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4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 07:03
L'automne est-il a éviter en bourse ?

Comparaison des prévisions pour le second semestre 2016 et le second semestre 2017.

Comparer ces deux semestres est intéressant, car pour mieux connaître et comprendre les logiques de l'un , il est comme souvent bon de mieux connaître celles de l’autre, sont inverse et son semblable selon les points.

On verra, que si chaque fois que l'automne est une période à surprise, elle ne sont pas du tout de même nature, même le redoutée mois d'octobre peut changer du tout au tout...

Les divergences nous permettent de mieux repérer les points de retournement, les convergences les moments immuables du cycle électoral boursier

Rappelons que globalement ces 2 séquences ne s'inscrivent pas dans les mêmes contextes, globalement récessif pour la fin de la première année, globalement à demi expansionniste pour la fin de la quatrième. Ce sont avant tout des différences de couleurs politiques qui opposent les premières années ( démocrates expansionniste ou républicains plus récessifs), ce sont avant tout des différences de rang de mandat qui différencie la quatrième (croissance un peu déclinante lors d'une alternance après la forte reprise de la 3 éme année pour une alternance, croissante évanescente quand ce n'est pas une franche récession (1960) ou même dépression (2008) qui apparaît pour la seconde. Et pourtant une chose les unies : ce sont des années d’hésitation, quand la deuxième année connaît en son automne une inversion franche avec le début de la reprise, la 3 éme s’inscrivant dans un ajustement après une trop forte estimation de la reprise, les premières et quatrièmes années sont des années interrogations sur le devenir de la croissance.

Les divergences.

L’inversion de juillet-août est plus que jamais au rendez-vous, mais de façon opposée.haussière puis baissière pour les 1 ère année, situation proche de ce qu'on observe en 2 éme et 3 eme année, au contraire la 4 éme année est généralement baissière en juillet, haussière pour août.

L’opposition entre un mois d'octobre baissier en 4 aime, et haussier en première est également intéressante à observer. Là encore , c'est la première année qui fait exceptions, la baisse de la bourse en octobre, comme précédemment en août, caractérise les 3autres années.

Les convergences.

Elles sont presque plus nombreuses,

- Les retournements de juillet et août, puis de fin septembre, même si les inflexions vont alors en sens inverses.

  • la hausse commune à toutes les années sur les 10 premiers jours d’août, puis le tassement vers le 15-20 août.

  • La fin septembre, déclinante comme le mois d’août pour la première année, seulement après un pic survenu en cours de mois

  • A partir de novembre, le rallye de fin d’année avec les baisses de mi novembre et mi décembre.

Christian Guy Juillet 2016

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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 14:34

Nous présentons nos prévisions pour le second semestre 2017, peut être un peu éloignées des enjeux actuels, mais qui complète notre étude sur les 6 premiers mois de Trump ou Clinton, ainsi aurait-on la première année, mais surtout intéressantes par la suite pour comparer les logiques à l’œuvre pour cette automne, second semestre d'un quatrième année, par opposition à un second semestre de première année, comparaison que nous feront dans une étude suivante.

Rappelons que globalement la première année est une année politique ou les opposition sont avant tout en fonction de la couleur politique (droite/gauche) alors que la quatrième année se différencie avant tout en fonction du rang du mandat ( alternance opposée à reconduction).

Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton

Le second semestre de la première année suit globalement 4 séquences, chaque fois figurées par une flèche noire.

- comme pour les autres années , on observe une opposition entre juillet et août, ce qui signifie qu'à une hausse en juillet qui se prolonge voire se renforce début août, suit un retournement.Il n'y a guère que lors des alternances républicaines, qui s'inscrivent dans un contexte fortement récessif, que le mois de juillet n'est pas haussier.

  • le second mouvement, haussier en octobre, est lui au contraire exceptionnel, et constitue la singularité de la première année. Cela s'explique par une forte glissade en juillet août, qui demande rattrapage lorsque les républicains sont au pouvoir. Pour les mandatures démocrates s'est une accentuation de la reprise. La hausse d'octobre est en général en forme de cône, c'est dire avec une pointe mi octobre, et deux points bas, le second moins que le premier, aux deux extrêmes du mois.

  • On arrive enfin à la dernière séquence du semestre qui est une évolution quasi continue à partir de fin octobre, haussière dans le cadre de mandatures démocrates, dans une moindre mesure dans le cas d’une reconduction républicaine, stagnante pour une alternance républicaine, après une année assez baissière depuis le printemps. L'étude détaillée des 16 cas étudiés nous montera que cette évolution continue à partir de fin octobre connaît souvent des point d'inflexion, avec les deux traditionnels repaires que sont la mi novembre et la période début-mi décembre.

Nous présentons à présent 4 type de mandatures, que l'on pourrait classer de celle s'inscrivant dans le cadre le plus expansionniste à la séquence la plus récessive, c'est a dire successivement : reconduction démocrate, alternance démocrate, reconduction républicaine, et enfin alternance républicaine. En annexe, nous produisons et commentons les seconds semestre de première année survenus de 1953 à 2013.

Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton

Christian Guy juillet 2016.

Annexe: Historiques des seconds semestre de premières années depuis 1953

Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 07:59

Rien de nouveau aujourd’hui, mais la confirmation de ce que l’on savait confusément : la bourse, en tous cas à Wall-Street n’aime pas les incertitudes électorales, et guère mieux les victoires démocrates.

De ces peurs, sachons tirer parti en terme de prévisions boursières…surtout que comme souvent les peurs ne sont que d’un temps.

Commençons par le pire scénario, l’arrivée au pouvoir des démocrates.

Comme toujours lorsque les républicains remettent en jeu leur mandat, la perte depuis le pic de mi-septembre est en moyenne de 8 %. La mauvaise nouvelle fait encore baisser la bourse de 4 %...fin décembre . Cette décote qui était au total 12 % se réduit à 6 %.

Scénario « tout est bien qui finit bien », une reconduction républicaine.. après la grande peur des élections, toujours tarifée -8 % lorsque les républicains risquent de quitter le pouvoir, la bonne nouvelle, le « ouf de soulagement » refait monter la bourse de + 10%..

Lorsque les démocrates remettent en jeu leur mandat, il reste une aversion pour l’incertitude, même si elle est mêlée du secret espoir que les républicains pourraient être de retour aux affaires….avec le temps on s’était habitué….la bourse n’aime pas le changement. La décote est ainsi deux fois moindre pour la période d’incertitude, -4 % contre -8% pour les républicains, par contre quand l’avènement heureux d’une victoire républicaine survient , la bourse bondit de 7 %. Lorsqu'un démocrate est reconduit dans ses fonctions, elle baisse encore de 2%. Fin janvier, ces coup de chapeau ou déception sont déjà oubliés…

Le cycle électorale est souvent entendu dans son acception large, l’évolution des données économiques tout au long d’un mandat, mais nous avons vu qu’autour des élections les choses sont également intéressantes à étudier, et peuvent permettre des prises de positions spéculatives. Il reste qu’on pourrait introduire d’autres éléments, tel que l’effet surprise, mauvais par exemple quand les républicains ne furent pas élu en 1948 contrairement à toutes les attentes.

CG.Juin 2016

La bourse n’aime pas les incertitudes électorales…..et guère plus les victoires démocrates.
La bourse n’aime pas les incertitudes électorales…..et guère plus les victoires démocrates.
La bourse n’aime pas les incertitudes électorales…..et guère plus les victoires démocrates.
La bourse n’aime pas les incertitudes électorales…..et guère plus les victoires démocrates.
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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 16:25
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.

Nous présentons nos prévisions boursières (dow-Jones) pour la période allant de juin à septembre 2016, addition de prévisions de court terme et de long terme.Nous présentons nos prévisions boursières (dow-Jones) pour la période allant de juin à septembre 2016, addition de prévisions de court terme et de long terme.

I) Les fluctuations à court terme.

L’étude des évolutions sur 5 mois est un cadre approprié. Une étude chartiste du cycle électoral boursier sur une moindre période empêche de percevoir des régularités intéressantes, car celles-ci ne reviennent pas tous les quatre ans à la semaine prés. Des phénomènes de retard, d’ajustement excessif ou peuvent s’observer.

Le graphique suivant nous montre les évolutions auquel on peut s’attendre pour les mois prochains, sur la base des évolutions moyennes observées pour les 4 émes années de mandatures présidentielles américaines de 1956 à 2012.

Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.

Rappelons comme toujours, que si les dates sont souvent à dix jours près respectées, par contre l’ampleur des phénomènes peut être beaucoup plus accrue ou faible que prévue. Une autre étude publiée sur ce site nous laisse penser que la baisse intervenant en juillet pourrait être assez marquée, ainsi que la reprise de la première quinzaine d’août.

On peut également que si la quatrième année connait comme les autres un mauvais mois de mai, et mai 2016 n’a pas fait exception, elle diffère des autres années, par un bon mois de juin, un mauvais mois de juillet, ainsi que globalement un bon mois d’août…presque l’inverse donc du scénario habituel. Il n’y a que la rechute à partir de la mi-septembre qui nous remette sur les sentiers habituels.

II) Les évolutions à Long terme.

Il faut également adapter ces prévisions moyennes au contexte d’une quatrième année de reconduction de gauche. Nous sommes en quatrième année de reconduction, ce qui invite à penser que les performances sont structurellement orientées à la baisse par rapport à une d’alternance, le cycle Juglar tire à sa fin. Mains inversement, le fait que nous soyons dans un mandat démocrate nous inscrit au contraire, en différentiel haussier par rapport au Républicains, le potentiel de hausse étant moins épuisé lors de la reprise de 3 émet année, et en effet 2015 a été décevant à wall-street, par rapport au brillant redémarrage républicain de 3 éme année.

Le graphique suivant nous montre ces différentiels, qui se neutralisent, aux extrêmes de la période mais forme une cuvette au centre de celle-ci, concourant à des prévisions négatives pour juillet et positives pour aout.

Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.

C’est en utilisant ces tendances de long terme pour celles de court terme du tableau 2, que nous avons obtenu le premier document.

III) Rétrospectives.

Nous établissons enfin une rétrospective des 15 4 éme années de mandatures survenues depuis 1956 données en annexe.

Ce qui est assez rassurant, c’est la relative régularité des évolutions, à l’exception de 1980, 2008, l’une fortement haussière et l’autre baissière de mai à septembre, la force de ces évolutions faisant quasiment disparaitre les ajustements cycliques habituels.

Pour les autres années, on observera que des fluctuations particulières signalées de rouge viennent accroitre, estomper, retarder ou anticiper des évolutions, le problème étant de prévoir, chaque fois que l’on dévie quand et dans quelle intensité aura lieu le rattrapage, mais il est rare qu’il ne se produise pas.

Un des cas de déformation les plus répandu est un mois de mai, qui passé les premiers jours de baisse, devient haussier. Cela s’est observé lors de mandats d’alternance, et se « paie » par des contre-performances en juin. Si la pose ou baisse de fin juin est assez régulière, par contre le pic de mi-juillet est parfois plutôt vers le 10, ou d’autres le 17….quand dans les cas les plus sévères elle ne disparait pas pour laisser place à une glissade sur l’ensemble du mois, laissant espérer une bonne reprise pour la première quinzaine d’août.

Une autre déformation survenant, moins souvent, est une faible baise en juillet…alors le redémarrage de la première quinzaine d’aout sera décevant.

IV) Synthèse des prévisions :

Mains insistons par contre sur la régularité de certaines évolutions : la hausse pour mi-juin, la pose ou légère baisse à la fin de ce mois, la chute de la seconde quinzaine de juillet, la hausse de la première d’aout, parfois avortée et s’interrompant à partir du 8 aout, la pause ou baisse de fin août, le pic de début voir mi-septembre.

Tout cela dans une orientation plutôt tendanciellement baissière même si on n’est pas dans l’intensité baissières de 4 éme année de reconduction de droite (1960, 2008), mais clairement pas non plus dans l’optimisme d’une 4 éme année d’alternance de gauche (1964, 1980, 1996,2012).

Ainsi il y a moins de risque à jouer la bourse à la baisse qu’à la hausse, même s’il est bon de rappeler que la 4 éme année est une année d’instabilité, de sinusoïde ou plus familièrement de « montages russes », et quelque part peu importe de savoir quand les évolutions surviendrons, une position haussière prise lors d’une baisse sera au maximum dans les 6 mois récompensé et inversement pour une baissière pris lors d’une forte hausse. On n’est pas en début de première ou fin de seconde année, où des évolutions peuvent attendre 2 ans avant de s’inverser…

CG .Juin 2016

Annexes : Quinze quatrièmes années de mandatures ( Juin/septembre) de 1956 à 2012.

Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 08:05

Nous établissons des prévisions pour le « différentiel bourse – or », basé sur l’étude des mandatures présidentielles américaines depuis 1969.

Voici les prévisions pour 2016-2020, faites à partir de la moyenne des 11 mandatures intervenues depuis 1969.

L’or ou la bourse ?....plutôt l’or de début 2017 à mi 2018.

Il est difficile d’établir des prévisions pour les 9 prochains mois car nous sommes dans une situation d’anomalie : la baisse de l’or en 2014 a empêché le différentiel d’être négatif pour la bourse contrairement à ce qu’attendu.

De plus, la piètre année boursière 2015 a inversement empêché le différentiel d’être très favorable à la bourse contrairement à ce qu’on observe à l’accoutumé pour une troisième année de mandat. Qu’en sera-t-il du double mouvement traditionnel de la quatrième année : une évolution normalement favorable à l’or, elle a été forte en février il est vrai, au premier semestre et inversement favorable à la bourse au second ?

Difficile de se prononcer, car  quand on quitte les sentiers battus, il est difficile de dire quand on reviendra dans les évolutions plus orthodoxes.

Disons par contre qu’une évolution favorable à l’or du début 2017 à l’été 2018 semble assez certaine tant ce mouvement revient souvent dans l’histoire en 1 ère et 2 ème année de mandature.

Le document 2 nous permet de visualiser les cycles électoraux de l’or et de la bourse depuis 1969, dont la soustraction du premier à la seconde donne le différentiel que nous étudions.

L’or ou la bourse ?....plutôt l’or de début 2017 à mi 2018.

Lors des deux premières années, la bourse pâtit des dégradations souvent observées en début de mandature, à l’exception de celles de reconduction où elle reste bien orienté la première année. Le différentiel quant à lui devient par contre nettement plus favorable lors de la traditionnelle reprise de 3 éme année qui en fait se produit de la fin de la seconde année à l’été de la 3 éme.

C’est cette reprise qui a fait défaut en 2015, la hausse étant ténue. Par contre, le traditionnel « krach » de 3 éme année de reconduction est bien intervenu en aout 2015.

Les peurs sont favorables à l’or, placement de sécurité, et ce placement est alors bien orienté de la fin de la 3 éme année à l’été de la 4 éme.

Un bref retour en grâce de la bourse intervient à partir de l’été de la 4 éme, qui s’interrompt très sèchement à l’extrême fin du mandat. Ainsi ce sera le cas à l’hiver 2017 en cas de mandat de reconduction.

Le document 3 nous synthétise ces évolutions, en nous « débarrassant » des courbes des cycles boursier et aurifère.

L’or ou la bourse ?....plutôt l’or de début 2017 à mi 2018.

L’historique présenté dans les documents 4 et 5 nous montre que le différentiel atteint des niveaux extrêmes de - 40 %, c’est-à-dire un métal jaune qui progresse plus que la bourse (alors en baisse) que dans des situations de crise aigüe : 2003 et la seconde guerre du golfe, 2008 et la crise des suprêmes, 2011 et celle des dettes souveraines…

L’or ou la bourse ?....plutôt l’or de début 2017 à mi 2018.
L’or ou la bourse ?....plutôt l’or de début 2017 à mi 2018.

Nous pouvons également établir des prévisions pour les années 2016-2020 à partir du seul cas précisément similaire, le second mandat de Bill Clinton (1997-2000) qui était un mandat de reconduction démocrate comme l’actuel.

L’or ou la bourse ?....plutôt l’or de début 2017 à mi 2018.

C’était alors un certains G. W. Bush junior qui lui avait succédé, c’est donc alors l’hypothèse d’une alternance républicaine qui est prise pour 2017-2020, mais au demeurant cela ne présente pas de très substantielles différences avec celles plus standards sur 11 mandatures sans distinctions de couleurs politique et de numéro d’ordre de mandat fait au tout début…Tout au plus l'alternance républicaine de G.W. Bush se singularisera-t-elle par une baisse plus durable qu'à l'habitude des marchés financiers, ceci attendant l'arrêt des hostilités en mars 2003 pour repartir à la hausse.

Conclusion

Pour nous résumer, il est préférable de jouer l’or contre la bourse américaine , les 2 libellés en dollar, du début 2017 à la mi 2018.

La situation est plus difficile à prévoir pour 2016, disons que l'on peut peut-être préférer encore l'or pour les semaines à venir jusqu'à cet été, la bourse, si elle a notablement baissé dans les semaines à venir, pouvant être préféré, à partir de la rentrée 2016 et les semaines suivantes.

Avril 2016

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3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 08:21

 

dow jones aout 2014 adow-jones aout 2014 b

 

Nous effectuons un ‘ rapport d’étape ‘ par rapport à nos prévisions présentées  24/3 le et renouvelées le 19/5

 

Si les quatre  premiers mois de l’année avaient été particulièrement satisfaisants en terme de ‘fiabilité prédictive’ ,  avec des mouvements de baisse jusqu’en février puis de reprise jusqu’en avril comme prévu ;  on a par contre observé une situation de déphasage dans les mois suivants : la progression du dow-Jones de mai à juillet s’est réalisée en opposition à ce qu’on observe habituellement en seconde année de mandature présidentielle américaine.

 

On observe donc actuellement une correction assez vive de sorte que l’ensemble des gains depuis le 1 er janvier est quasiment effacé. Celui qui aurait quitté la bourse après fin avril conformément à nos prévisions n’aurait pas bénéficié de la hausse des trois mois suivants, mais ne serait pas victimes de la correction actuelle. Cela est encore plus vérifié pour le CAC 40.

 

Les modèles politico-économiques apparaissent donc à nouveau d’une fiabilité relative à court terme, mais assez satisfaisante à moyen terme.

 

On ne peut donc que renouveler nos conseils de prudence jusqu’en octobre, conseils que nous avions établis dès mars en indiquant une érosion possible d’avril à octobre, elle aura pris simplement une forme ‘ d’à coup ‘ plus accentuée que prévu. C’est le propre d’évolutions effectives par rapport à des prévisions car ces dernières sont par effet de construction  des moyennes ‘lissant’ les évolutions.

 

Le premier graphique permet de souligner l’ampleur de la correction encore nécessaire dans les prochains mois  tant le déphasage était important alors que le second nous montre la similitude de 2014 avec la dernière seconde année de reconduction démocrate qu’était 1998.  Quand les creux de seconde année sont plutôt sur le premier semestre lors des alternances, ils se situent plutôt sur le second lors des reconductions.

 

Christian Guy - 3 août 2014

 

 

 

 

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 11:39

     Une année 2013 en prolongement de 2012, 2014 avec une croissance au zénith avant un tassement en 2015, voilà ce que laisse à deviner de la conjoncture l’introduction de variables politico-économiques dans un modèle de prévisions.

 

      Le 20 janvier 2013 Barak Obama inaugurera son second mandat. A l’aide des autres expériences de seconde mandature démocrate nous pouvons tenter de deviner quels sera le profil général de cette seconde mandature.

    Nous testons pour cela un modèle politico-économique sur la période 1949 – 2012. Nous obtenons un coefficient de corrélation 0.73, ce qui veut dire que 73 % des variations sont expliquées.

 

 

 

dec 2012

 

    Nous pourrions bien sur introduire des variables auxiliaires tels les chocs pétroliers ou les crashs boursiers pour élever le taux de corrélations mais notre propos est de nous limiter à ce qui est prévisible avec une certaine avance, si possible de plusieurs années. Le graphique nous montre que si les niveaux absolues sont parfois sur ou sous estimés, les variations, hausses ou baisses ,  sont en général bien anticipées.
 
          Le tableau des cœfficient nous montre que chacune des  années qui composent une mandature présidentielle américaine a sa spécificité.

 

 DEC 12 Tab

 


         Les premières années, et 2013 en est une, sont en général sans grand changement par rapport à la précédente. Une progression du chômage l’année précédente ne verra pas d’inversion  (2009, 1981).

La deuxième année, et donc 2014, est au contraire celle qui est la plus réactive aux évolutions économiques précédentes et est emprunte de la plus grande variabilité en fonction des caractéristiques politiques. C’est « l’âme » des mandat en cela qu’elle les différencie le plus.

     Elle est en opposition avec la seconde année de la mandature précédente. En effet mandat de relance et de refroidissement se succède en général. Plus le PIB aura été en recul 4 ans plus tôt, et plus il sera en progression lors de cet seconde année…pour prévoir 2014 il faut observer 2010, une année assez moyenne…donc tous les espoirs sont permis !

      Le fait qu’il s’agisse d’une seconde année de reconduction démocrate (avant dernière variable dans le tableau) impact favorablement le PIB de 3.65 point.

      La 3éme année et la 4 émet sont en général assez stables : la première marquée par une progression la seconde par un plateau ou tassement. Elles sont moins dépendantes des évolutions économiques précédentes ou de la couleur politique au pouvoir.

     On sait que l’économie américaine est marquée par des cycles d’une dizaine d’année. On retrouve cela dans l’évolution de la 3 ème année : elle sera d’autant plus forte qu’elle inaugure un nouveau cycle de croissance tel en 1983 ou 1995.

     La 4 éme année est un peu celle du rattrapage, si la reprise n’a pas été forte en 3 éme année. Ainsi un taux de chômage resté assez élevé en 3 éme année incitera et laissera des marges pour stimuler la croissance la 4 ème.

     Cette dépendance de la 4ème année à l’évolution de l’année immédiatement précédente est une limite à notre modèle politico économique qui cherche à utiliser des variables introduites plusieurs années à l’avance. Ainsi ne pouvons-nous pas établir de prévision pour 2016.

 

     Nous avons introduit dans le graphique les prévissions de l’OCDE pour 2013 et 2014, qu’avec modestie notre modèle politico économique confirme.

Si 2013 devrait être en léger retrait outre atlantique par rapport à 2012, 2014 marquerait le retour plus franc de la croissance avant une année 2015 en retrait….

     Faudra-t-il alors craindre l’assez traditionnel crash boursier qu’on observe en cour de seconde mandature (1958, 1966, 1974, 1987,1998, 2007) après un croissance au zénith en première moitié de seconde mandature, alors que le cycle de 8-10 ans de l’économie arrive à maturité…c’est à craindre…mais on peut également souligner que le cycle présent à tardé à se mettre vraiment en place, on est loin des redémarrages sur les chapeaux de roues de 1983 ou même 2003.        

 

     Concernant la France et l’Europe, compte tenu des difficultés budgétaires et du retard cyclique de 6 mois par rapport aux Etats-unis, ce serait courant 2014, début 2015 qu’ont observerait un pic conjoncturel…mais les pics européens ….sont toujours moins pointus que les américains…

 

    Il est évident que la croissance ne sera pas précisément celle-la car d’autres événements de court terme (cours de matières premières et de l’énergie, conflit) ou de long terme (PIB potentiel) seraient également à introduire.

 

 

Christian Guy - Décembre 2012

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 18:51

Faut-il investir sur le S&P 500 ou sur le Dax ?

Préférez les Etats-unis jusqu’à fin 2012, l’Allemagne en 2012-2013 .

 

 

 

      Alors que la reprise américaine semble timidement se confirmer, l’Allemagne risque de pâtir de la stagnation de l’Europe, qui constitue son principal débouché à l’exportation eainsi que du tassement prévu en Asie.

A ces remarques ponctuelles, nous pouvons ajouter les enseignements du cycle électoral..car 2012, 4 ème année de mandature présidentielle américaine est normalement favorable aux Etats-unis.

      Si l’arbitrage boursier est défavorable aux Etats-unis en début de mandat présidentiel lorsque sont conduites les ‘purges’ de début de mandat, la reprise préélectorale au début de la 3ème année favorise la place américaine. Le différentiel redevient plus favorable à l’Allemagne en fin de 3 ème année lorsque la reprise américaine se propage au reste du monde. Enfin, en cours de 4 ème année, année de l’élection, c'est-à-dire 2012, le différentiel est plus favorable à la place boursière américaine ( document 1 )  

 

 

USALL cycyc 2 

 

    

      Pour vérifier l’intérêt de notre modèle politico-économique, nous nous mettons dans la perspective de spéculateurs qui  projetteraient les moyennes établies entre 1957 et 1989  (document 2 ) en fonction du cycle électoral américain rappelé en annexe.

 

USALLE met 1

 

      Ils auraient ainsi fait largement plus de gains que de pertes car la qualité des simulations historiques est assez intéressante : on obtient un coefficient de corrélation de 0.40. Il existe des erreurs de prévisions, notamment le pic de fin 2009 - début 2010 favorable aux Etats-unis dans l’arbitrage qui n’avait pas été anticipé. De même, la remontée actuelle s’inscrit avec un certain retard par rapport à ce qui était anticipé. 

 

      L’erreur de prévisions de fin 2009- début 2010 possède une explication assez simple : on est alors en mandat d’alternance démocrate, un des rares cas ou la purge est remplacée par une relance et reportée en 3 ème année (2011).

Nous effectuons donc des projections avec un second modèle : les mandats d’alternance démocrate (Obama 2009/2012) sont prévus avec les cas similaires et ainsi de suite ( document 3 ) .

 

USALLE mét 2 new

 

      On améliore globalement la qualité des prévisions, car le coefficient de corrélation monte à 0.43, mais les erreurs peuvent devenir comme en 1990 et 1999 plus importantes aussi. Le pic de fin 2009 début 2010 sans être prévu avec l’intensité qu’il aura, est cependant anticipé. Progressivement en cours d’année 2012 l’avantage de la place américaine devrait s’éroder.

Nous donnons également les prévisions pour 2013-2016 selon qu’il s’agisse d’une reconduction démocrate (réélection d’Obama) ou d’une alternance républicaine (victoire des républicains). Dans les deux cas, la place allemande redeviendrait plus intéressante, dés 2013 en cas d’ alternance républicaine, leur politique de purge étant assez prestement conduite ; en 2014 en cas de reconduction démocrate.

 

                    Christian Guy – Février 2012

 

 

 

                                           Annexe

 

USALL cycy 

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 06:36

Prévision de la bourse pour la fin du mandat d'Obama :  

chercher des débuts de mandats américains similaires.... 

 

 

 

 

 

         1 ) Méthode des similarités politiques

 

 

          Pour prévoir  les cours de la bourse lors du mandat de  B. Obama (2009/2013), on peut utiliser les autres mandats d’alternances démocrates observés depuis 1945 : les mandats de Kennedy (1961/65), Carter (1977/81) et Clinton (1993/97) .

         Ce premier graphique présente les performances moyennes de la bourse à l'occasion de ces trois expériences politiquement similaire (courbe bleue ) comparativement à celle en cours depuis l'arrivée au pouvoir de B. Obama (courbe mauve ).

 

 us bo mens 3

 

 

 

       2 ) Méthode des similarités économiques

 

 

              Début 2011, nous sommes parvenu à la mi - mandat  de celui de B. Obama et nous voulons prévoir les évolutions des deux dernières années ( 2011/12). Pour cela, on peut prendre en compte les mandats qui présentent dés évolutions similaires en leur début , et même par sécurité, dans les deux années  antérieures, soit au total 4 années avant la mi-mandat.

        Le second mandat d’Harry Truman avancé de deux mois possède un coefficient de corrélation de 0.72 pour la période 1951/54 avec les évolutions de la période  2007/11,   celui entamé par John Fitzgerald Kennedy retardé de 7 mois présente un coefficient de corrélation de 0.61 pour la période 1959/62.

       Chaque fois, c’est la présence d’une forte chute à la fin du mandat précédent qui rend les rapprochements intéressants

       Nous présentons donc dans un second graphique les résultats obtenus par la projection des évolutions des 2 mandats à forte corrélation avec la période 2007/10 en espérant que cette corrélation se retrouvera en 2011-12.

 

 

us bo mens 2

 

           

               Globalement les projections par les deux méthodes ne présentent pas des résultats trés différents. La première incite plus à l'optimisme , car elle repose sur des alternances démocrates, périodes où dominent les politiques expansionnistes. 

 

 

 

 

3 ) Quels fondements théoriques ?

 

         

                 Comment expliquer que des évolutions en cours durant un mandat puissent ensuite se reproduire de façon quasi symétrique ? 

          Sans doute par ce qu'une même distance par rapport aux élections amène une même réaction du pouvoir.

          Alors que dans la seconde méthode on ne s'intéresse qu'à la chronologie électorale, dans la première on politise, on différencie en fonction de la couleur politique ( Républicain ou Démocrate ) et du numéro d'ordre ( alternance ou reconduction de mandat).

          Nos études montrent qu'en dehors de périodes exceptionnelles ( mais la crise de 2008 ne  nous a-t-elle pas plongé dans une ? ) , la première méthode est plus fiable.

          Il convient en effet de politiser : une faiblesse de la bourse et de l'économie laisseront en début de mandat un président républicain quasiment indifférent, ces faiblesses peuvent être bonnes pour la désinflation, alors qu'elles inciteront un pouvoir démocrate à prendre des mesures de stimulation.  Les mêmes faiblesses à un an des élections inciteront un Républicain à une politique fortement expansionniste, et ce d'autant que la cure d'austérité en début de mandat a ménagé des marges de manoeuvre, alors qu'un président Démocrate n'aura  plus beaucoup de moyen à utiliser...toute ressemblance avec un président  Démocrate des années 2011-2012 est biensur le simple fait du hasard....

 

          

 

 

                                      Christian Guy - juillet 2011.

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 10:45

 

Obama à 53 %  ?

 

 

 

 

Résumé : Nous présentons ici les prévisions obtenues pour les présidentielles américaines. Notre modèle, réalisé à l’aide de variables politico-économiques disponibles au moins 4 années à l’avance, permet de prévoir une réélection pour Obama en novembre 2012 avec 53 % des voix. La méthode utilisée ne fait sur 16 élections passées (1948 à 2008) que deux légères erreurs .

 

 

 

   

Introduction                                                      

 

 

Peut-on percevoir des périodes idéologiquement favorables à la gauche ou au contraire à la droite, des périodes où domine le désir d’alternance ou au contraire un besoin de stabilité facilitant la réélection d’un sortant?

Notre étude tend à mettre ces phases successives en lumière, et souligne leurs influences sur  le comportement électoral. Ainsi à coté de la pratique ‘récompense/punition’, ou de l'affiliation électorale, les électeurs seraient également sensibles à des mouvements idéologiques emprunts d’une certaine régularité.

 

 

 I) Présentation du modèle

 

A)   Mise en évidence des vagues idéologiques

 

 

Le document 1-A nous montre le pourcentage de gouvernements de droite parmi 23 pays de l’O.C.D.E. Une élévation de la courbe souligne que le pourcentage des gouvernements de droite est en hausse, une baisse traduit au contraire une augmentation de ceux de gauche. Ces cycles présentent une régularité à peu près décennale , avec une droite au plus haut en 1954, 1962/64, 1971, 1981, 1992, et 2003/2004.

Le document 1-B nous donne le pourcentage de gouvernements qui en sont à leur premier mandat. On enregistre un grand nombre d’alternances tous les 8-10 ans  avec des pics en 1950/52, 60/61, 74, 77, 85, 97, et probablement 2009.

 

B) Les variables des modèles.

 

Nous venons de présenter les vagues idéologiques qui seront utilisées pour nos prévisions. Précisons à présent leur mode d’utilisation dans les régressions (Documents 2-A et 2-B):

- le cycle  droite/gauche sera introduit en progression sur un an et retardé de 5 ans pour prévoir les scores des candidats Républicains.  Le cycle étant supposé présenter une régularité décennale, on le retardera de 5 ans afin d’établir des prévisions , une inversion étend prévue dans les 5 années suivantes.

- On utilisera également cette variable pour prévoir le scorenonpas des républicains mais de l'administration sortant  de l’administration sortante. Si la prévision porte  sur les chances d’une administration démocrate sortante on inversera le signe. On parlera alors de variable ‘politisée’.

- Le cycle alternance/reconduction en progression sur un an et retardé de 5 ans sert uniquement pour les prévisions du score d’une administration sortante. Additionné aux vagues idéologiques ’politisées’, il est cependant d’un concours moins important que ces dernières.

- Une variable ’Droite alter’ prendra place dans la régression destinée à prévoir le score des Républicains. Ceux-ci sont plus élevés lorsqu’ils se représentent à l’issu d’un premier mandat.

Ces différentes variables vont donc servir à construire deux modéles, l'un régressé sur le scores des candidat républicains, l'autre sur celui de l'administration sortante.

 

 

 

II) Les résultats.

 

 

A) Méthodes.

 

 

Nous procédons à une régression  des scores électoraux  sur les variables énoncées précédemment (Documents 2-A et 2-B). Les cycles Droite/gauche et alternance/reconduction sont introduits en progression sur un an.

 Pour prévoir le score des Républicains, nous utilisons  les vagues idéologiques retardées de 5 ans ainsi que la variable exogène  ou ‘dummy’ ‘Droite alter’ lorsque la droite se représente à l’issu d’un premier mandat. Les prévisions du  score de l’administration sortante sont établies à l’aide de l’addition des vagues idéologiques ‘politisées’ et du cycle ‘alternance/reconduction’.

Normalement, il convient d’avoir au moins une douzaine d’élections pour effectuer une régression de qualité. On observera en effet que plus nos prévisions sont réalisées à partir d’un grand nombre d’expériences passées et plus  la fiabilité des résultats est grande.

 Il est clair que les prévisions effectuées à l’aide de régressions portant sur un nombre restreint d’individu peuvent paraître peu rigoureuses statistiquement. Mais même en ne régressant que sur 7 élections passées, voire moins, on obtient tout de même des prévisions intéressants dés 1972. En annexe nous donnons les résultats de prévisions inversées, c'est-à-dire des scores prévus par nos modèles pour les élections de 1948, 52, 56, 60, 64 et 68, à partir de régressions effectuées sur la période 1972/2008.

 

 

 

B)     Résultats.

 

Les documents 3-A et 3-B nous donnent  les résultats des prévisions dites ‘brutes’ des élections comprises entre 1972 et 2012.  Les documents 4-A et 4-B nous permettent d’évaluer la justesse de ces prévisions à l’aide des coefficients de corrélation avec les résultats effectifs. Nous observons globalement de meilleures prévisions pour l’évaluation du score des Républicains que pour celles des sortants pour lesquels l’absence de données économiques des trimestres précédant les élections constitue un handicape. La première colonne donne le coefficient de corrélation par rapport aux scores exprimés en pourcentages, la seconde par rapport à une variable binaire égale à 1 en cas de victoire et à 0 en cas de défaite. Nos résultats sont meilleurs à l’aune de cette seconde évaluation.

Dans un second temps, nous avons effectué une combinaison des prévisions. Ainsi pour prévoir le score de l’administration républicaine sortante en 1992 nous effectuons une moyenne entre les prévisions dites ’brutes’ des sortants et celles du score des Républicains. Les documents 5-A et 5-B nous donnent l’illustration ces combinaisons. Les coefficients de corrélation entre prévisions et résultats effectifs sont assez satisfaisants, surtout lorsqu’on s’intéresse aux 4 dernières élections réalisées avec davantage de données (1996, 2000, 2004, 2008).

Si on prend comme critère de réussite le franchissement de la barre des 50 %, deux erreurs apparaissent : l’élection de 1960 où les républicains furent battus de justesse alors que notre modèle leur donnait une victoire à 52.5 % et celle de 1948 que les démocrates gagnèrent alors que notre modèle prévoyait une défaite avec un score de 49,98 %...

Il faut souligner le caractère particulier de l’élection du candidat Républicain en 2000, prévue par notre modèle mais avec une majorité populaire alors qu’il ne fut majoritaire que pour les grands électeurs. Le  score de 2004 est fortement surestimé, peut-être la décriée deuxième guerre du golfe a-t-elle empêché George W. Bush de faire le plein des voix.

 A l’actif de notre modèle, soulignons que la défaite républicaine de 2008 est assez bien prévue, les scores de 1968, 1976 et 1996 sont anticipés quasiment à la décimale près.

 

 

            

C) prévisions pour les élections présidentielles américaines

en 2012.

 

Il existe un cas de forte divergence entre les prévisions brutes établies pour les Républicains et celles portant sur le score des sortants: l’élection de 1988 donnée comme très favorable aux sortants mais comme compromise pour les Républicains. Heureusement la combinaison des deux prévisions permet d’établir des prévisions exactes. On est malheureusement dans le même cas de divergence pour l’élection de 2012. La combinaison donne une victoire de Barak  Obama avec 55.52 %, soit un niveau très proche de celui prévu pour 2008, nombre d'observateurs ayant alors considéré que des préjugés ethiques avaient pu lui faire perdre 2 à 3 points. On retrouve alors le score effectif de 53 % réalisé en 2008.  Pour 2012, nos prévisions brutes anticipent  une réélection aisée du sortant mais une courte victoire des Républicains, la synthése nous rapproche à nouveau des 55%, avec l'espoir que les préjugés ethniques auront reculés avec l'expérience et la crédibilité que donnent l'exercice du pouvoir .

 

 

Conclusion.

 

 

 

Notre objectif était double : souligner l’importance des vagues idéologiques dans le résultat des élections, et tenter à l’aide de leur périodicité de faire des prévisions à plusieurs années d’avance. On peut le considérer comme atteint, même si ces résultats, empiriquement satisfaisants, demanderaient à être approfondis sur le plan théorique afin d’évaluer  l'impact des vagues idéologiques  dans le comportement électoral, à coté de la problématique récompense/punition ou des affiliations partisanes.

 

                                                       Christian-Guy - Mars 2010 - texte revu en Aôut 2012 

                                                                 Docteur en sciences économiques

                                                                  Agrégé de sciences sociales

 

 

 

Fiche statistiques.

 

Les rapports droite/gauche, alternance refroidissement, ont été établis au travers de calcul portant sur 23 pays : Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Canada, Danemark, Etats-Unis, Finlande, France, Irlande, Islande, Italie, Japon, Luxembourg, Norvège, Nouvelle-zélande, Pays-bas, Royaume-uni, Suède, Suisse ; pour l’Espagne, la Grèce et le Portugal, à partir de 1975. 





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