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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 18:24

   

  Second mandat d'Obama porté par un cycle juglar haussier ?

 

 

    

 

 

us ob

 

 

 

 

      Le 21 janvier, B. Obama rejoindra le club des présidents américains ayant effectué deux mandats consécutifs.

     

    Ce club n’est pas si fermé, car outre atlantique c’est plutôt la non obtention d’un second mandat consécutif qui constitue l’exception.

    

    Cela peut s’expliquer par la concomitance de cycle Juglar en moyenne de 8 années avec le cycle électoral. Si trancher lequel est à l’origine de l’autre relève un peu de l’histoire de l’oeuf et de la poule, par contre on peut être frappé par la concomitance de ces deux cycles.

 

 

 

us1 48 88-copie-1    

us 2 88 08

 

     Un premier mandat voit en général la fin d’un cycle précedant en son début. C’est généralement cette chute de la croissance qui explique l’échec électoral de la majorité précédente. La naissance d’un nouveau cycle Juglar en cours de première mandature, va au contraire aider à l’obtention assez systématique d’un second mandat…dont la fin sera plus délicate à mesure que le cycle de 8 ans arrivera à son terme.

 

     Au delà de ce cadre général, on peut percevoir quelques différences entre républicains et démocrates.

 

 

US 3 génér

 

   

 

     La dilection des republications pour les politiques restrictives en début de premier mandat ( sensibilité à l’inflation) explique une creux conjoncturel renforcé en son milieu, ce qui entraîne une reprise très forte à sa fin. Cette excessive reprise entraîne parfois une pause en milieu de la seconde mandature (1958, 1974) qui si elle n’est pas respectée peut tourner à la franche récession en fin de mandature (2008). R. Reagan évitera ce problème au cour de son second mandat, car la reprise était d’autant plus vigoureuse et durable qu’elle faisait suite à trois années consécutives de dépression (1980, 1981, 1982) , et le contre- choc pétrolier de 1986 aidera également à éviter ce gap de 2 ème mandat.

     

    S’agissant des démocrates, ils inaugurent leur action économique par des politiques de relance, d’où une franche reprise en 2 ème année de premier mandat. Après une pause la 3éme année (1963, 1995, 2011) la croissance redémarre laborieusement la 4 ème année et est au plus haut en début des secondes mandatures, là encore une pause peut être souhaitable en son milieu (1967), si on veut éviter le décrochage la 4 ème année du second mandat (2000).

    

     Ces mouvements conjoncturels à l’intérieur des mandats peuvent s’apparenter à des cycles kitchin de 3-4 ans. En quelque sorte, là ou les cycles aux deux extrêmes des doubles mandatures s’apparentent à des cycles Juglar de 8-10 ans, subis, les mouvements internes, à l’intérieur des mandats ( les creux de mi mandats) voulus eux, s’apparentent à des cycles kitchin. De moindres ampleurs, ils sont  la conséquence des choix de politique économique. 

    

     Si le top conjoncturel est plutôt à la fin du premier mandat pour les républicains, ils se situent au début du second pour les démocrates.

Voila qui augure donc d’une croissance assez satisfaisante en 2013 et même d’un top au premier semestre 2014. Par contre les années 2015 et 2016 sont plus incertaines, une chute en 2015 augurai d’ une année 2016 satisfaisante, mais le retard de croissance depuis 2009 est tel que cette pause ne sera peut-être pas nécessaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                             Historique

 

 us buch

 

 

 us clin

 

 us reagan

 

 

 

us nixon

 

 

 

 

us kenendy

 

 

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 07:53

 

Présidentielles américaines : un modéle ayant prévu la victoire d'Obama dés mars 2010 

 

 

Post sciptum:

   Ce modéle et ses projections dont la première version a été publiée sur ce site en 2010 prévoyait par la méthode des vagues idéologiques un rapport démocrate/républicain favorable au candidat démocrate avec 53%.

    On sait que dans les faits le rapport fut (hors autres candidats) à 51.8%..

Les résultats économiques faibles auront fait perdre à Obama 1.2 point.

    Ainsi, comme pour les 16 autres élections présidentielles américaines survenues depuis 1948 ce modéle à donné avec une trés intéressantes avances de 30 mois des résultats assez fiables.

    Les résutats électoraux s'expliquent en partie par des évolutions idéologiques de long terme ,donc prévisibles longtemps à l'avance. Les explications économiques et politiques (qualité de la campagne, scandale...)de court terme ont également leurs importances....mais ne peuvent être précisémment prévues à 25 mois d'avance !

 

Texte du 10/9/2012 :

 

 

Résumé : Nous présentons ici les prévisions obtenues pour les présidentielles américaines. Notre modèle, réalisé à l’aide de variables politico-économiques disponibles au moins 4 années à l’avance, permet de prévoir une réélection pour Obama en novembre 2012 avec 53 % des voix. La méthode utilisée ne fait sur 16 élections passées (1948 à 2008) que deux légères erreurs .

Bien évidemment, la prise en compte de variables plus immédiates comme les revenus, l'inflation  le chômage ou le niveau de la popularité dans les mois précédants les élections permettent d'affiner les prévisisions. En quelque sorte, notre prévisiosn est un 'fondamental' que les évolutions politiques et économique vont faire évoluer....l'histoire n'est jamais écrite à l'avance.

 

 

 

   

Introduction                                                      

 

 

Peut-on percevoir des périodes idéologiquement favorables à la gauche ou au contraire à la droite, des périodes où domine le désir d’alternance ou au contraire un besoin de stabilité facilitant la réélection d’un sortant?

Notre étude tend à mettre ces phases successives en lumière, et souligne leurs influences sur  le comportement électoral. Ainsi à coté de la pratique ‘récompense/punition’, ou de l'affiliation électorale, les électeurs seraient également sensibles à des mouvements idéologiques emprunts d’une certaine régularité.

 

 

 I) Présentation du modèle

 

A)   Mise en évidence des vagues idéologiques

 

 

Le document 1-A nous montre le pourcentage de gouvernements de droite parmi 23 pays de l’O.C.D.E. Une élévation de la courbe souligne que le pourcentage des gouvernements de droite est en hausse, une baisse traduit au contraire une augmentation de ceux de gauche. Ces cycles présentent une régularité à peu près décennale , avec une droite au plus haut en 1954, 1962/64, 1971, 1981, 1992, et 2003/2004.

Le document 1-B nous donne le pourcentage de gouvernements qui en sont à leur premier mandat. On enregistre un grand nombre d’alternances tous les 8-10 ans  avec des pics en 1950/52, 60/61, 74, 77, 85, 97, et probablement 2009.

 

B) Les variables des modèles.

 

Nous venons de présenter les vagues idéologiques qui seront utilisées pour nos prévisions. Précisons à présent leur mode d’utilisation dans les régressions (Documents 2-A et 2-B):

- le cycle  droite/gauche sera introduit en progression sur un an et retardé de 5 ans pour prévoir les scores des candidats Républicains.  Le cycle étant supposé présenter une régularité décennale, on le retardera de 5 ans afin d’établir des prévisions , une inversion étend prévue dans les 5 années suivantes.

- On utilisera également cette variable pour prévoir le scorenonpas des républicains mais de l'administration sortant  de l’administration sortante. Si la prévision porte  sur les chances d’une administration démocrate sortante on inversera le signe. On parlera alors de variable ‘politisée’.

- Le cycle alternance/reconduction en progression sur un an et retardé de 5 ans sert uniquement pour les prévisions du score d’une administration sortante. Additionné aux vagues idéologiques ’politisées’, il est cependant d’un concours moins important que ces dernières.

- Une variable ’Droite alter’ prendra place dans la régression destinée à prévoir le score des Républicains. Ceux-ci sont plus élevés lorsqu’ils se représentent à l’issu d’un premier mandat.

Ces différentes variables vont donc servir à construire deux modéles, l'un régressé sur le scores des candidat républicains, l'autre sur celui de l'administration sortante.

 

 

 

II) Les résultats.

 

 

A) Méthodes.

 

 

Nous procédons à une régression  des scores électoraux  sur les variables énoncées précédemment (Documents 2-A et 2-B). Les cycles Droite/gauche et alternance/reconduction sont introduits en progression sur un an.

 Pour prévoir le score des Républicains, nous utilisons  les vagues idéologiques retardées de 5 ans ainsi que la variable exogène  ou ‘dummy’ ‘Droite alter’ lorsque la droite se représente à l’issu d’un premier mandat. Les prévisions du  score de l’administration sortante sont établies à l’aide de l’addition des vagues idéologiques ‘politisées’ et du cycle ‘alternance/reconduction’.

Normalement, il convient d’avoir au moins une douzaine d’élections pour effectuer une régression de qualité. On observera en effet que plus nos prévisions sont réalisées à partir d’un grand nombre d’expériences passées et plus  la fiabilité des résultats est grande.

 Il est clair que les prévisions effectuées à l’aide de régressions portant sur un nombre restreint d’individu peuvent paraître peu rigoureuses statistiquement. Mais même en ne régressant que sur 7 élections passées, voire moins, on obtient tout de même des prévisions intéressants dés 1972. En annexe nous donnons les résultats de prévisions inversées, c'est-à-dire des scores prévus par nos modèles pour les élections de 1948, 52, 56, 60, 64 et 68, à partir de régressions effectuées sur la période 1972/2008.

 

 

 

B)     Résultats.

 

Les documents 3-A et 3-B nous donnent  les résultats des prévisions dites ‘brutes’ des élections comprises entre 1972 et 2012.  Les documents 4-A et 4-B nous permettent d’évaluer la justesse de ces prévisions à l’aide des coefficients de corrélation avec les résultats effectifs. Nous observons globalement de meilleures prévisions pour l’évaluation du score des Républicains que pour celles des sortants pour lesquels l’absence de données économiques des trimestres précédant les élections constitue un handicape. La première colonne donne le coefficient de corrélation par rapport aux scores exprimés en pourcentages, la seconde par rapport à une variable binaire égale à 1 en cas de victoire et à 0 en cas de défaite. Nos résultats sont meilleurs à l’aune de cette seconde évaluation.

Dans un second temps, nous avons effectué une combinaison des prévisions. Ainsi pour prévoir le score de l’administration républicaine sortante en 1992 nous effectuons une moyenne entre les prévisions dites ’brutes’ des sortants et celles du score des Républicains. Les documents 5-A et 5-B nous donnent l’illustration ces combinaisons. Les coefficients de corrélation entre prévisions et résultats effectifs sont assez satisfaisants, surtout lorsqu’on s’intéresse aux 4 dernières élections réalisées avec davantage de données (1996, 2000, 2004, 2008).

Si on prend comme critère de réussite le franchissement de la barre des 50 %, deux erreurs apparaissent : l’élection de 1960 où les républicains furent battus de justesse alors que notre modèle leur donnait une victoire à 52.5 % et celle de 1948 que les démocrates gagnèrent alors que notre modèle prévoyait une défaite avec un score de 49,98 %...

Il faut souligner le caractère particulier de l’élection du candidat Républicain en 2000, prévue par notre modèle mais avec une majorité populaire alors qu’il ne fut majoritaire que pour les grands électeurs. Le  score de 2004 est fortement surestimé, peut-être la décriée deuxième guerre du golfe a-t-elle empêché George W. Bush de faire le plein des voix.

 A l’actif de notre modèle, soulignons que la défaite républicaine de 2008 est assez bien prévue, les scores de 1968, 1976 et 1996 sont anticipés quasiment à la décimale près.

 

 

            

C) prévisions pour les élections présidentielles américaines

en 2012.

 

Il existe un cas de forte divergence entre les prévisions brutes établies pour les Républicains et celles portant sur le score des sortants: l’élection de 1988 donnée comme très favorable aux sortants mais comme compromise pour les Républicains. Heureusement la combinaison des deux prévisions permet d’établir des prévisions exactes. On est malheureusement dans le même cas de divergence pour l’élection de 2012. La combinaison donne une victoire de Barak  Obama avec 55.52 %, soit un niveau très proche de celui prévu pour 2008, nombre d'observateurs ayant alors considéré que des préjugés ethiques avaient pu lui faire perdre 2 à 3 points. On retrouve alors le score effectif de 53 % réalisé en 2008.  Pour 2012, nos prévisions brutes anticipent  une réélection aisée du sortant mais une courte victoire des Républicains, la synthése nous rapproche à nouveau des 55%, avec l'espoir que les préjugés ethniques auront reculés avec l'expérience et la crédibilité que donnent l'exercice du pouvoir .

 

 

Conclusion.

 

 

 

Notre objectif était double : souligner l’importance des vagues idéologiques dans le résultat des élections, et tenter à l’aide de leur périodicité de faire des prévisions à plusieurs années d’avance. On peut le considérer comme atteint, même si ces résultats, empiriquement satisfaisants, demanderaient à être approfondis sur le plan théorique afin d’évaluer  l'impact des vagues idéologiques  dans le comportement électoral, à coté de la problématique récompense/punition ou des affiliations partisanes.

 

                                    Christian-Guy - Mars 2010 - texte revu en Aôut 2012 

                                                    Docteur en sciences économiques

                                                      Agrégé de sciences sociales

 

 

 

Fiche statistiques.

 

Les rapports droite/gauche, alternance refroidissement, ont été établis au travers de calcul portant sur 23 pays : Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Canada, Danemark, Etats-Unis, Finlande, France, Irlande, Islande, Italie, Japon, Luxembourg, Norvège, Nouvelle-zélande, Pays-bas, Royaume-uni, Suède, Suisse ; pour l’Espagne, la Grèce et le Portugal, à partir de 1975. 


















 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 09:44

             Econométrie et évolutions futures

 

  

Actions : Que nous réservent les 18 prochains mois….

 

 

         Nous avons soulignés que les mandats présidentiels américains répondaient à une certaine logique : la hausse d’un semestre ou d’une année se paye au prix d’une baisse par la suite et inversement. Pour les incrédules nous mettrons en place tout d’abord des prévisions ex post pour vérifier la fiabilité de notre modèle, puis nous livrerons nos prévisions.

 

 

1) Prévoir les derniers semestres d’un mandat.

 

 

        Nous avons dans une étude précédente mis en place un modèle pour la prévision des performances boursières de l’ensemble d’un mandat. Nous pouvions en comparant la hausse survenue jusqu’en 2011, en déduire le potentiel qui restait pour les 18 derniers mois restants du mandat de B. Obama.

       Procédons plus directement encore en établissant un modèle de prévisions directes des 2, 3,4 ou 5 derniers semestre d’un mandat. 

  

 

2) construction du modèle.

 

       Nous régressons les derniers semestres des mandats, sur les premiers.

Le tableau 1 nous présente par exemple les résultats du modèle destiné à prévoir les deux derniers semestres.

 

            Tableau 1 : modèle pour la prévision des deux derniers semestres

 

derniers 2 tab

 

 

       Réalisé à l’aide d’une régression multiple linéaire sur la période allant de 1929 à 1992, soit 15 mandats ; il retient 2 variables comme significatives. Le second semestre de la seconde année (noté 2 B) dont nous avons soulignés la haute qualité prédictive dans une étude précédente. Une variable muette (dummy) de valeur 1 pour les mandats de reconduction, 0 ailleurs est également retenue comme significative. Au total la régression a obtenu un R2 de 0.61, ce qui la rend assez robuste. Mais c’est surtout le résultat obtenu pour la prévision des 4 fins de mandat de 1993 à 2008 qui est intéressant : on obtient un R2 de 0.57.

 

 

 

dernier 2 graph

 

     Les résultats sont meilleurs encore pour la prévision des 3 derniers semestres (0.60), assez corrects pour celles des 4 (0.57) ou 5 (0.40) derniers semestres.

 

        Tableau 2 : modèle pour la prévision des trois derniers semestres

 

dernier 3 tab

 

 dernier 3 graph

 

 

        Tableau 3 : modèle pour la prévision des quatre derniers semestres

 

 

dernier 4 tab

 

  

4 dernier graph

 

 

        Tableau 4 : modèle pour la prévision des cinq derniers semestres

 

dernier 5 tab

 

 derniers 5 gra

 

 

 

 

 

3) Les 18 prochains mois.

 

       Au cours de l’été 2011, tous nos modèles étaient opérant car reposant sur des variables antérieures à juillet 2011. Nous observons qu’ils prévoient tous une croissance semestrielle moyenne satisfaisante d’ici fin 2012. Rappelons cependant que les tests sur la période 1993-2008 montre plus la capacité de ces modèles linéaires à hiérarchiser, certaines fins de mandats sont plus élevées que d’autres , qu’à parvenir aux chiffres exacts de l’évolution boursière.

 

 

                                  Christian Guy – Juillet 2011.

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 00:00

 

 

 

Etats-Unis : La sensibilité de l'inflation au cycle électoral américain 

 

 usa infla histo.

 

 usa inflation prev

 

             On redoute actuellement un retour de la stagflation. Il est vrai que les tensions sur les matières premières, les hausses en Chine, peuvent faire craindre un mécanisme d’inflation importée, alors que l’inflation sous jacente ( salaire et taxe indirectes ) reste faible en France.

L’étude du cas américain n’est pas sans intérêt car en matière d’inflation, la traditionnelle avance cyclique des Etats-unis, permet de prévoir avec prés d’un trimestre d’avance les prix en France et dans l’Euroland.

 

             Le cycle électoral des Etats-unis en matière d’inflation est d’un grand classicisme, c’est même de l’étude des mouvements de l’inflation que sont nées les premiers travaux sur les cycles politico-économique.  

             La première partie du mandat voit une baisse de l’inflation car elle est l’occasion de politiques restrictives, alors que la seconde moitié est consacrée à des politiques expansionnistes qui génèrent des tenions inflationnistes.

             Les mandats d’alternance de Droite voient ce scénario renforcé, car elle succède à une Gauche davantage préoccupée de lutte contre le chômage que contre l’inflation.

Cependant il ne faut pas oublier que la FED est indépendante, et que son attitude dépend largement de la situation d’origine. Ainsi lorsque le différentiel d’inflation est négatif à la fin du mandat précédent, elle accepte une accélération des prix au début du mandat suivant. Nous figurons celte situation exceptionnelle  par un cercle noir dans le graphique.

 

 

       Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

 

           Le mandat actuel (2009-2013) est assez particulier, car il a débuté par un profond choc déflationniste. Il est donc probable que l’on s’achemine pour les années 2011 et 2012 vers une reprise de l’inflation. Si cette reprise des tensions inflationnistes restaient relativement faible, on garderait un différentiel globalement négatif ce qui autoriserait une poursuite d’une remontée lente de l’inflation en 2013 et 2014. Par contre une vive reprise économique en 2012 alimentant l’inflation, obligerait les autorités monétaires à réagit en 2013.

 

 

                                                                                Christian Guy – Janvier 2011

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 08:13

Marché de l’automobile aux Etats-unis : 

 

les ressorts électoraux  

 us auto élec histo

 

 

 

us auo elec prev 

 

 

     

  

     Faut-il acheter des actions de la General motors, de Ford ou de chrylser - fiat, voire de Toyota en 2011 ?

 

     Nos graphiques présentent les statistiques des immatriculations automobiles aux Etats-unis  depuis 1959, en progression sur un an.

 

         Nous observons un double mécanisme d’inversion.

 

          Le premier est lié aux élections et est présentés dans les deux premiers graphiques. Nous constatons que la tendance à l’oeuvre  dans les 6 trimestres avant les élections est systématiquement inversée dans les trimestres entourant les élections. Ainsi si le marché de l’automobile était en baisse par exemple de l’été 2007 au premier trimestre 2009, on observera ensuite un rebond.

         En général l’inversion est proportionnelle à la tendance première. Ainsi la lente progression préélectorale avant les élections de 2004 a donné leu à une lente érosion post électorale en 2005-2006. Inversement, la vive progression de l’année 1996 a eu comme pendant le rapide déclin de l’année 1997. Nous avons noté en regard des pics ou point bas, le trimestre ou s’observait l’inversion. 0 correspond au trimestre de élection, -1 signifie un trimestre avant l’élection, +2 deux trimestres avant la consultation électorale.

 

         A l’inversion électorale s’ajoute celle de mi mandat. Nous avons noté sur les deux derniers graphiques les trimestres  ou se constatait cette inversion : il s’agit en général du 7 éme ou 8 éme trimestre suivant les élections. Là encore, on observe une proportionnalité dans l‘inversion : un forte chute entraînera un forte hausse par exemple. Les formes sont un peu plus irrégulières que pour l’inversion électorale : ainsi on observe en  78 et 82 un pic à double tête, c’est le trimestre entre les deux têtes qui a été pris pour référence. Dans le  mandat 85/89, la seconde partie qui devait être une chute sera perturbée par un trimestre subit de forte hausse, le contre-choc pétrolier stimulant ponctuellement le marché d l’automobile.

 

          Comment expliquer ces phénomènes :

 

       Nous avons également porté sur ces graphiques l’évolution du PIB. On peut constater que le marché de l’automobile n’est que faiblement corrélé, avec un trimestre de retard, à ses évolutions. Il est non seulement plus instable, mais surtout semble dépendant de logiques propres. L’inversion électorale peut clairement inciter à penser à la prise de mesures gouvernementales pour stimuler un secteur stratégique. De même à mi mandat, en fonction de l’évolution de la conjoncture, le gouvernement prendra des mesures de soutien.

 

 

         Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

 

        Début 2011 nous sommes à mi mandat, donc dans la période d’inversion. La forte chute de 2010 due à la fin des mesures de stimulation de 2009 va donc laisser pace à une forte hausse jusqu’à l’été 2012. Là au contraire devrait apparaître une période de baisse, à sont tour inversée en 2013…

 

 

 

                                       Christian Guy -  Décembre 2010

 

 

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 11:54

 

Bulles immobilières et finacières : quand une bulle éclate, l'autre ne tarde pas à la suivre... 

 

 

 

  usa bati histo vrai

 

 

 usa mise - 90

 

            On sait le rôle qu’a jouer l’immobilier dans la crise américaine : l’effondrement des mises en chantier à partir de 2006,  la spéculation effrénée des ‘subprimes’ qui propagea  la crise réelle à la sphère financière.

 

            Pour étudier dans quelle mesure l’évolution de la bourse est justifiée, on la compare souvent avec celle du PIB avancé de un ou deux trimestres, donnée que les marchés financiers sont censés anticiper.

En fait, nous observons ici que les mises en chantier sont un indicateur encore plus performent, car si le coefficient de corrélation entre le PIB à deux trimestres et la bourse des Etats-unis est de 0.33  sur la période 1956/2010, le coefficient pour les mises en chantier monte à 0.49, avec en plus aucun retard.

           Ainsi, les mises en chantier constituent un bon indicateur instantané de la justesse de l’évolution des cours boursiers, afin d’évaluer les risques de formation de bulles en cas de déphasage…bulles qui tôt ou tard (la date est plus difficile à prévoir) éclatent. Nous observons ainsi que de 2004 à 2007 l’écart a été grandissant entre ces deux grandeurs, ce qui ne pouvait que donner lieu à correction, ce qui se fit douloureusement de l’été 2007 à l’automne 2008.

           Le déphasage entre sphère financière et sphère réelle peut se faire dans le sens inverse : ainsi en 2001-2003 la dépression de la bourse apparaît comme exagérée par rapport à la bonne tenue du bâtiment. C’est pourquoi nous avons positionnée une flèche jaune vers le haut, anticipation d’une future correction haussière de la bourse, ce qui fût chose faite en 2003-2004.

          Depuis l’automne 2008 les deux courbes évoluent outre atlantique dans le même sens, ce qui prévient la formation de nouvelle bulle ,tout juste note-t-on une surrection de la sphère financière assez traditionnelle.

 

            Nous observons qu’entre 1956 et 1998, le cycle électoral dans le bâtiment est assez régulier. Il est assez proche du cycle électoral traditionnel : après une dépression en début - milieu de mandat, on observe une expansion à partir de la seconde moitié. Ce cycle est par contre de forme beaucoup plus perturbée à partir des années 90. Seule la chute intervenant à la charnière du nouveau mandat marquée par une flèche blanche continue à intervenir immuablement.

 

 

          Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

 

           Il est évident qu’il faudrait prendre en compte beaucoup d’éléments tels que les taux d’intérêt, l’évolution du chômage, pour anticiper justement les mises en chantier….mais alors les prévisions ne seraient qu’à quelques trimestres. Nos anticipations ne sont basées que sur la duplication des cycles observés, lors d’une alternance de gauche pour la période 2011/12; à l’occasion des seconds mandats Démocrates ou des mandats d’alternances Républicains pour 2013/2016.

           La traditionnelle reprise du bâtiment en début de mandat démocrate (signalée par le sigle GA) à la faveur des politiques de relance à bien été au rendez-vous en 2009 et  fin 2010, en 2011 nous sommes dans le creux de mi mandat.

           2012 serait normalement une année de reprise de l’immobilier, reprise qui marquerait une pause à l’automne 2012, les incertitudes politiques incitant à attendre quelles seront les mesures annoncées par le pouvoir sortant des urnes en Novembre 2012 concernant le bâtiment. Alors qu’un second mandat Démocrate verrait une nouvelle reprise du marché immobilier, il serait au contraire orienté à la baisse en cas de victoire républicaine, leurs mandats d’alternance débutant par des politiques restrictives.  

 

 

                                                                           Christian Guy - Novembre 2011.

 

 

 

         Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs)

-  toutes choses égales par ailleurs  (évènements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte)

-  la précision visée est semestrielle.

 

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 20:55

 

cours de actions et des obligations  

Prévisions économiques pour les Etats-Unis (2010 – 2016)  

avec victoire des Républicains en 2012.

 

 

 

        Les élections de mi mandat (midterm) ont été comme souvent un échec pour la majorité au pouvoir, ici les démocrates qui après la victoire d’Obama en 2008 doivent faire face à une remontée des républicains (repulican) aidés par les populaires et discutés tea-party, et la non moins populaire et discutée Sarah Palin.

           Les difficultés politiques sont-elles à l'image d'une conjoncture dégradée, faut-il redouter une récession voire une dépression en 2011 ou 2012, et par anticipation un krash (ou crash) boursier à 1 ou 2 ans ?  

          Quels seront les cours du Nadaq ou du dow-jonesou plus généralement de la bourse des Etats-unis, et par ricochet de NIKKEÏ du FTSE ou du DAX  à 1 mois, 2 mois ou 3 mois (décembre 2010, janvier 2011, février 2011)?, quelle sera l'évolution des cours au premier trimetre 2011?. Notre méthode peut malheureusement difficilement répondre à des questions aussi précises, par contre on peut tenter de dégager des perspectives à moyen terme, considérer si on est à un correct point d'entrée pour vendre dans une ou deux années, si on est dans une période de surévaluation qui pourrait fare craindre un crash (ou chute des cours)  en 2011.

 

 

 

1) Méthodes utilisées.

 

Les Etats-Unis constituent un des pays pour lequel les projections sur la base du cycle électoral (ou politico-économique) est le plus aisé, tant le calendrier électoral est régulier (absence de dissolution), les oppositions tranchées (pas de coalition) et l’autonomie de la politique économique forte. On peut même y introduire les distinctions en fonction de la couleur politique (droite/gauche) et le numéro d’ordre du mandat (alternance/ reconduction)

A l’exception de l’inflation, et dans une moindre mesure du taux de change, les prévisions  (forecasting) sont assez fiables : les taux de corrélation avec les résultats effectifs sont proches de 0.50 sur la période 1969/2009 (article sur ce blog : « L’apport du cycle électoral à la prévisions économique »).

Notre méthode est simple, comparée au modèle de l’économétrie traditionnelle: elle consiste à effectuer la moyenne des expériences politiques similaires pour établir nos projections. On en connaît les limites : la chronologie n’est pas toujours strictement respectée (phénomènes d’avance ou de retard), les amplitudes sont parfois mal anticipées (tendance à la sur-réaction en cas de retard par rapport à ce qui avait été anticipé). On en connaît également l’indubitable qualité : des projections de long terme réalisées à plusieurs années d’avance : ici nous pourrons les pousser jusqu’en 2016 en introduisant deux scénaries : victoire des Républicains ou victoire d’Obama en 2012, qui reste notre prévision (article sur ce blog : « Prévisions électorales présidentielles américaines en 2012 »). Ainsi à l'aide des taux d'intérêt peut-on indirectement évaluer l'évolution du cours des obligations , les prévisons seront directes pour 2011 2012,2013, 2014, 2015 et 2016....toutes choses égale par ailleurs...et avec un risuqe d'erreur croissant.

 

 

2) Résultats et commentaires.

 

 

 

 

pib us 

 

 

 

 dow jones -2016

 

 

 

 

 

tx i US 

 

 

  chômage us

          La progression annuelle du PIB des Etats-unis au plus haut au deuxième trimestre 2010 devrait décliner d'ici de début ou la mi 2011 avant qu'une reprise du la croissance américaine apparaisse fin  2012. Le chômage aux Etats-unis, encore élevé en 2011 et 2012, ne connaitrâit pas de véritable baisse avant 2013, ce qui réduit les chances de réélection de Barack Obama en novembre 2012. Ce ne serait également que fin 2012, début 2013, que le dow-jones ou le nasdaq conaîtraient de fortes progressions, cependant les cours de la bourse des Etats-unis ne seraient pas globalement baissier en 2011 et 2012.

 D’une façon générale, une alternance républicaine en 2012 entraînerait une dégradation de la situation économique à partir de l’été 2013, le point bas étant au milieu de 2014, ce parti entamant ses mandats par des politiques restrictives d’inspiration libérale ou néo-classique. A la fin de 2014, les prémices d’une reprise de la conjoncture apparaîtraient, d’abord au niveau de la bourse, toujours en avance car il s’agit d’un lieu d’anticipation, puis du PIB et enfin avec retard du chômage.  

On peut être surpris d’observer sur notre graphique un taux de chômage plus bas pour les débuts de l’alternance républicaine. Cependant en 1952, 1968 ou 2000, l’arrivée au pouvoir des Républicains, dont la priorité n’est pas l’emploi, n’a  pu se réaliser que parce qu’une dynamique de baisse du chômage était enclenchée. Pour être réélus, les Démocrates ont besoin de bons résultats (cf l’échec de Carter en 1980)…mais pas trop bons, l’éloignement de la peur du chômage n’est pas trop bonne conseillère….pour leurs électeurs (échec d’Al Gore en 2000).

Les prédictions en cas de victoire d’Obama en 2012 sont plus difficiles à prévoir car autant pour l’alternance républicaine nous disposons de 4 exemples historiques (Eisenhower 1953/57, Nixon 1969/73, Reagan 1981/85, Bush 2001/05), autant pour les reconductions démocrates nous n’en disposons que de 2 (Johnson 1965/69 et Clinton  1997/2001), celle de 1949/53 (Truman) étant très particulière. Nous serions en face d’un second mandat, ce qui  la première année d’euphorie passée est souvent sujet à de mauvaises surprises. Le cycle de croissance entamé lors de l’alternance (2009), et sans lequel il n’y a pas de réélection possible commence alors à donner des signes d’essoufflement. Certes, celui-ci tarde actuellement à prendre de l’intensité, et on évoque le risque d’un double dip. Cependant l’économie va être dopée par la création monétaire (benign neglect), et les tentatives de ‘fine tunning’ car les politiques budgétaires et de change vont certainement être à l’oeuvre. Plus le cycle de croissance tarde à prendre de l’intensité et plus il remet en cause l’éventualité d’une reconduction des démocrates, mais si celle-ci est obtenue, la lenteur de la reprise peut être un gage de sa durée.

 Au delà de 2013, tout dépendrait de l’attitude de la FED de Ben Bernanque, notamment des risques inflationnistes. Bill Clinton avait bénéficié d’une croissance non inflationniste aidée par le développement des nouvelles technologies, même si tardivement en fin de mandat, l’éclatement de la bulle Internet avait bien fini par entraîner dans sa chute successivement le Nasdaq, le Dow-jones l’eurostoxx. Passé le succès électoral de 2012, il y aurait obligation de revenir à une politique budgétaire plus rigoureuse comme l’avait fait Roosevelt au début de son second mandat (récession de 1937/38) et comme hésite déjà  à le faire Obama. On pourrait, les élections de 2012 passées, retomber dans les affres de la politique de ‘stop and go’, la récession  survenant dés 2014 (Johnson en 1966) ou en fin de mandat en 2016 (Clinton en 2000).

Donc, qu’il s’agisse d’une reconduction de la gauche américaine ou de l’arrivée de la droite à la présidentielle de novembre 2012, chaque fois l’année 2013 pourrait marquer un summum, et l’année 2014 serait celle de tous les danger, un peu avant en cas de victoire républicaine, un peu après dans le cas d’un second mandat démocrate débarrassé des problèmes de déficit et d’inflation. La fin de mandat en 2015/16 serait plus dynamique pour les Républicains, peut-être plus incertaine tout comme nos prévisions pour les Démocrates.

 

                                             

                                                           Chritian Guy - Octobre 2010      

                                Docteur en Sciences économiques   

                                                            Agrégé de Sciences Sociales 

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évenements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte),

-  la précision visée est semestrielle.

      

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 16:57

                

Prévisions de la Bourse des Etats-Unis (2010-2016).

 

 

 

graph 9

 

 

        Nous donnons les prévisions réalisées à l’aide de notre modèle politico- économique, qui peuvent être faites plusieurs années à l’avance une fois que l’on connaît la couleur politique du Présidents américain. Ainsi pouvons nous réaliser des prévisions jusqu’en 2012. Pour celles courant de 2012 à 2016, on se place dans l’hypothèse d’une réélection des démocrates.

L’étude de prévisions passées, nous montre que celles-ci ont été en général assez fiables. Il existe cependant parfois des décalages suivis de rattrapages.

Nous en observons 4 principaux :

 

-         Le contre-choc pétrolier qui stimule la bourse, sur côte qui en traîne un rattrapage avec le ‘Krah’ de 1987.

 

-         L’année 93, avec l’arrivée des démocrates privilégiant des politiques de relance, qui donne des résultats  supérieurs à ceux attendus. Un rattrapage apparaîtra en 94.

 

 

-         La bulle Internet, manifeste en 99, qui entraînera le rattrapage des années 01-02.

 

-         La stimulation excessive due à des taux d’intérêt faibles en 05-06, qui provoquera l’effet de rattrapage de la crise des ‘sub-primes’ en 08-09.

 

Que nous réserve l’avenir ?

 

      Après une pause nécessaire qui a été, au cours de l’été 2010, plus forte que prévue, ce qui avait également été le cas du mouvement de reprise, on devrait se réorienter vers une expansion de la bourse. Celle-ci sera à ses niveaux les plus haut entre 2012 et 2014.

Si le début d’un second mandat éventuel des démocrates pourrait voir une bourse au plus haut, il faudra se méfier de la seconde, voire troisième année de celui-ci. C’est souvent à l’occasion des seconds mandats, rendue possible par un climat d’euphorie, que se produisent les krachs : 1957,1966,1974,1987,1998,2007….la liste est longue.

Soulignions que si les Républicains gagnaient les élections de 2012,  le refroidissement interviendrait un peu plus tôt, dés la fin 2013, pour dégager une reprise accélérée fin 2014, début 2015.

Certes ces prévisions peuvent sembler téméraires, elles ne sont d’ailleurs pas très précises car portant sur des données trimestrielles. Elles connaîtront certainement des effets de décalages, mais rappelons que le coefficient de corrélation entre les prévisions et les résultats effectifs pour la période 1969-2008 dépasse 0.50, ce qui est encourageant.

 

       Nous donnons à présent une vision plus détaillée de la période présente, afin de mieux prendre en compte les décalages existants.

 

graph 10

 

 

Christian Guy

  Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évenements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte),

-  la précision visée est semestrielle.

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