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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 06:24
Bourse , où en sommes nous ?

Nous poursuivons régulièrement notre comparaison entre les évolutions actuelles de la bourse New-yorkaise et les cas semblables lors qu"un républicain à succédé à un démocrate à la maison blanche, ou en tous les cas sans distinction de couleur politique ou de rang de mandat, lorsqu'on est en première année d'un nouveau mandat faisant suite à la fin d'un mandat précédent.

Chaque fois on aura la satisfaction de constater la forte corrélation entre les cas précédents et les évolutions en 2016 - 2017, avec des corrélations de 0.68 ( tout mandat) et 0.71 ( président républicain succédant à un démocrate.

On constatera cependant que depuis février 2017 on s'écarte dangereusement des évolutions habituelles, qui marque de toute façon le pas, dans le cas d'une alternance républicaine , à partir de la fin du printemps.

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 16:06

 

courbe oct 2014

 

 

 

 

Nous effectuons un 4 ème rapport d’étape après nos prévisions d’avril, puis mai et août 2014.

     L’éclatement annoncé est bien survenu, et comme souvent pour les 2 ème années de reconduction, ainsi que le laissaient entrevoir nos derniers mots du 3 août, le point bas a été atteint à l’automne.

   Il est en effet rare que les 2 èmes années de mandature présidentielle ne présentent pas à un moment puis à un autre une chute plus ou moins sévère. C’est même nécessaire si on souhaite éviter un crash d’ampleur historique tel que survenu en 2007 ou 1987, après deux secondes années (1986 et 2006) sans correction. Rappelons que le vrai crash, avec plus d'un an pour revenir au niveau atteint, n'a jamais été jusqu'à présent, même pour le sèvère de 1966, un crash de seconde année : ils se produisent généralement en début ou fin de mandat .

   Les 2 ème années de mandature, présentent quatre zones de faiblesses : seules trois ont été effectives : début février, avec une chute d'une telle ampleur qu'a été évitée la nécessité de la pause de début mai, second temps de faiblesse traditionnel le début du moi d'août, sévère mais vite rattrapé, et enfin l’actuel de début octobre.

 

  Quels enseignements les modèles politico économiques nous donnent-ils ?

    Il n’est pas rare que le point bas atteint en octobre de la seconde année soit le plus bas de l’année.            

  On arrive sur une zone de force, avec la publication des résultats et le rallye habituel de la fin de l'année. Notre avis est de déjà recommencer à acheter, mais de garder quelques liquidités durant 3 semaines pour profiter des opportunités d’achat à des tarifs encore plus favorables voire assez proches de ceux enregistrés au 16/10. Si on n'a pas conservé assez de  liquidité, mieux vaut ne pas vendre, la remontée pourrait être assez rapide. En effet au-delà du 15/11 on sera dans une zone de force...Après viendra la hausse de troisème année avec un ciel bleu jusqu'à début juillet et une pose au printemps...mais cela c'est une autre histoire .......celle de l'analyse des troisèmes années de mandature que sera 2015 et qui sera publiée plus tard...

 Chritian Guy

18 octobre 2014 

 

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 09:55

Actions : faut-il préférer l'Europe ?

 

 

      On est en droit de se poser la question, tout en introduisant une autre variable importante : la parité entre le dollar et l’euro.

 

     A la lumière des enseignements du cycle électoral, la réponse à notre question      est positive.

 

 

      Les débuts de mandat présidentiel américain (l’actuel a débuté en janvier 2013) se caractérise par un déclin du différentiel boursier : de positif en fin de mandature, il devient négatif au début. En effet, la reprise de la fin du mandat précédant s’étiole outre atlantique alors qu’elle atteint progressivement l’Europe.

 

G 1

 

       Ainsi, observons nous sur notre premier graphique établissant l’historique depuis 1969 du différentiel boursier Etats-Unis - zone euro une baisse en début de mandature, avant un redressement plus ou moins rapide vers la 3 ème ou 4 ème année du mandat présidentiel.  Lorsque la reprise est forte ou précoce, on risque une rechute, appelée mouvement secondaire dans notre graphique. Cette rechute en fin de mandat donne naissance à une reprise courte au début du suivant. Cela s’observe surtout lors des alternances politiques qu’elles fussent républicaines (1969/73, 1981/85, 2001/05) ou démocrates (1993/97, mais pas 1977/81), ce qui donne à ce phénomène un caractère assez prévisible.

 

      La seconde variable à prendre en compte est le dollar.

 G 2

         

 

        Ces fluctuations sont en général moins importantes que celle du différentiel boursier de sorte que s’il fallait négliger une variable, ce serait d’avantage celle-ci.         Cependant une surperformance boursière américaine peut être effacée par un dollar déclinant, c’est donc une donnée à ne pas négliger. Les fluctuations du dollar sont plus régulières que celles de la bourse. Le dollar baisse en début de mandature pour soutenir une activité déclinante après les élections et inversement augmente en fin de mandat avec la reprise pré-électorale. Les seules exceptions notables s’observent à l’occasion de crises politiques ou économiques internationales : en 1973 lors de la guerre du kippour, en 1991 lors de la 1 ère guerre du golfe et en 2010 avec la crise de la zone euro confrontée à l’endettement de la Grèce. La force du dollar identifie alors la confiance dans le gendarme du monde que sont les Etats-Unis.

 

       La synthèse de ces deux variables nous est présentée dans ce troisième graphique.

 

G3

 

      Il est globalement caractérisé par des baisses en début de mandat, les cours du dollar étant fortement corrélé avec un trimestre de retard sur ceux de la bourse (la bourse anticipant l’activité, la monnaie la suivant avec un léger retard), et des hausses en fin de mandature.

     L’addition des crises internationales qui impactent favorablement le dollar et des reprise boursières précoces en cours de mandat donnent cependant de fréquentes exceptions…au point qu’elles deviennent la règle. Il n’y a guère que les mandatures 1993/97 et 2005/09 qui ne soient affectées par ce mouvement secondaire.

 

    A l’aide de ces régularités historiques, que peut-on prévoir pour les années à venir ?

       

     La synthèse des 11 mandatures présidentielles américaines comprises entre 1969 et 2013 nous donne le graphique suivant.

 

G 4

 

        On observe qu’à partir du second semestre 2013 et l’essentiel de l’année 2014, il est préférable de se porter sur les places boursières européennes avant de revenir sur la bourse américaines fin 2014, début 2015.

     Pour 2016, tout dépend de la vigueur de la reprise de la fin 2014 – début 2015 : forte et rapide, elle risque de laisser place à un mouvement secondaire fin 2015 début 2016 rendant les places européennes à nouveau plus attractives.

 

       A ces évolutions conjoncturelles, on peut ajouter un raisonnement de plus long terme.

      Les secondes mandatures américaines terminent un cycle Juglar quand les premières les entament de sorte que, la reprise venant dans un second temps en Europe, les performances boursières américaines sont en général meilleures que les européennes dans les premières mandatures et moins bonnes dans les secondes : les deux mandats consécutifs des Présidents Clinton (1993/2001) et Bush (2001/2009) en sont tout à fait l’illustration. Donc, globalement, la seconde mandature d’Obama devrait inciter à un arbitrage en faveur de l’Europe, et ce d’autant que sa première mandature a bien été à comme souvent plus favorable aux Etats-unis. 

       Il reste cependant que les soubresauts du dollar peuvent s’observer à l’occasion d’évènements politiques imprévisibles en Syrie, Iran…altérant la qualité de nos prévisions.

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 15:09

La hausse actuelle peut-elle cacher un crash à venir ?

 

 

         C’est bien connu, un train peut en cacher un autre, un crash est par essence la suite brutale d’une hausse, accélérée même sous qui par effet de mimétisme et aveuglement au désastre à donné naissance à une bulle….qui tôt ou tard éclate.

        Sommes-nous dans cette conjoncture ?

       Très probablement pas, les hausses de ces derniers mois étant modérée. Elles sont certes irrégulières, les années précédentes ont fait apparaître de subits ajustements tels en 2011. A la lumière de l’histoire financière, les pauses de printemps sont assez régulières, et si le premier trimestre est assez positif, il faudra s’attendre à une correction ainsi que cela survient assez souvent comme l’illustre la flèche jaune sur l’ensemble de nos documents.

       Car nous sommes dans un situation assez remarquable : celle du début d’un second mandat. Nous avons indiqué précédemment que celui-ci coïncidait souvent avec un cycle Juglar de ‘ordre de 8 à 10 ans. Après un point bas en 2009, c’est l’amorce d’un nouveau cycle haussier qui a permis une réélection à l’aide d’une reprise timide, hésitante.

     Si on retient cette hypothèse, nous irions vers une poursuite de cette hausse, et son caractère modéré en est presque rassurant par rapport aux risques de crash.

     Tous les crashs sont systématiquement arrivés à l’occasion des seconds mandats. La hausse du début,  ce serait 2013, s’emballe alors que les potentialité de croissance ne sont peut-être pas aussi fortes. A ce comportement moutonnier qui alimente la hausse en début de seconde année de second mandat, ‘ début 2014) naît un ajustement brusque, parfois précoce (1958, 1966, 1974  ,1998) parfois plus tardifs (1998, 2008). On peut donc redouter fin 2014 un ajustement, sa survenu plus tardive risque d’en renforcer l’intensité (2008).

 

 us ob

 

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us reagan

 

 

 

us nixon

 

 

 

 

 

 

us kenendy

 

 

us ike

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 10:52

Prévisions de la bourse de Vienne  en fonction des élections  

 

 

 

 

 

         

 

 

 

 

          Nos deux graphiques nous présentent l’évolution des cours boursiers de l’Autriche (bourse de Vienne) exprimés en différentiel par rapport à la zone Euro, et par rapport à l’Allemagne.

        On observe un cycle électoral de type court, symptomatique des coalitions fragiles, ce qui n’est pas sans nous rappeler les cas du Japon. En effet, nombre de mandatures sont rompues avant l’échéance normale, c'est-à-dire la fin de la quatrième année (mandat de 4 ans en Autriche).

        Le déclin relatif est donc très vite entamé, le pouvoir brisant rapidement le ‘boom‘ post électoral par des annonces de mesures restrictives. L’objectif est d’être prêt à se représenter au plus vite devant les électeurs, les responsables ne se faisant pas trop d’illusion sur la viabilité des coalitions. Ainsi dés la troisième année la situation s’améliore, le summum étant atteint pour cette fin de 3 ème année ou au début de la quatrième année.

        Ajoutons un pont particulier pour l’Autriche : les élections présidentielles au suffrage universel. Certes, la fonction est symbolique, mais c’est un test important pour des coalitions incertaines. On attend donc opportunément le trimestre suivant les élections présidentielles pour donner un tour de vis. Ainsi à l’exception de 1996, toutes les années d’élections présidentielles non anticipées ont vu deux trimestres après les élections la conjoncture boursière se dégrader. Cela n’est pas sans nous rappeler le cas de l’Islande.

 

 

 

            Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

 

 

 

 

 

 

        Le graphique suivant nous présente l’évolution du différentiel boursier de l’actuel mandature (2008 / 2012) par rapport aux évolutions observées sur 15 mandats (1959 / 2006). 

 

 

         On a assisté à un fort rebond en 2010…..les élections présidentielles du printemps n’y sont peut-être pas totalement étranger ! . De plus 2010 aurait été  la dernière année de la mandature de 2006/2010 interrompue en 2008, or divers exemples nous ont montré que cela exerçait quelques influences.

      A présent,  la fête est finie, on peut s’attendre jusqu’à l’été à une conjoncture encore relativement faible aider cependant par la bonne tenue actuelle de l’Allemagne. Il faudra attendre le second semestre 2011 pour que le différentiel boursier autrichien redevienne intéressant, le summum de la bourse de Vienne étant probablement pour le premier semestre 2012.

 

 

                                                  Christian Guy      -  Janvier 2011

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs)

 

-  toutes choses égales par ailleurs

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs)

-  toutes choses égales par ailleurs  (évènements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte)

-  la précision visée est semestrielle.

  (évènements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte)

 

-  la précision visée est semestrielle.

 

 

 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 16:48

Bourse du Mexique et élections :

 

 

 

           Notre graphique nous montre l’évolution des cours boursiers depuis 1976, en valeur absolue et en différentiel par rapport à l’indice européen.

 

 

 

 

 

        Le cycle électoral du Mexique est original : les élections législatives se tiennent tous les trois ans, les présidentielles tous les six, en même temps que les législatives.

       Cette régularité est en général un élément favorable à la formation du cycle électoral, ce qui est assez le cas ici. C’est en effet avec une bonne régularité que survient une reprise préélectorale matérialisée sur notre graphique d’une flèche jaune.

 

             Que peut-on prévoir pour les trimestres à venir ?

 

        Pour un second mandat, après une longue domination du centre et du centre-gauche, la droite est au pouvoir au Mexique. La reprise des cours à la faveur des élections de 2009 a été assez tardive même en différentiel par rapport à la zone Euro.

         Ce mouvement de reprise est en 2011 terminé, mais les élections de Juillet 2012 qui seront à la fois présidentielles et législatives seront probablement l’occasion d’une reprise préélectorale. Un creux de mi mandat plus accusée nous aurait sans réserve incité à prendre position pour 2012.

 

 

             

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 09:51

Hausse en janvier, hausse sur l’année ?

 

 

       S’il existe un dicton assez répandu dans les milieux boursiers, c’est que le mois de janvier est annonciateur du reste de l’année. Une étude rétrospectves depuis 1928  permet de la confirmer.....aux prix d'exceptions...un investisseur informé en vaut deux...

    

 

         Après les hausses notamment à wall-street de ces derniers jours, voila qui serait agréablement annonciateur. Certes, la forte hausse du 2 janvier est liéz à un effet de rattrapage lié à la falaise budgétaire, mais prenons-nous à rêver et imaginons une seconde que cette hausse dure l’ensemble du mois de janvier…voila qui serait annonciateur d’une année positive.

      Cela s'explique par le fait que nous sommes dans une première année de mandature présidentielle américaine, qui comme la 4 ème et dernière est d’une certaine stabilité. Le début d’année peut être considérée comme annonciateur du reste de l’année.

     En janvier 2012 , nous avions ainsi souligné que le mois positif de janvier était annonciateur d’une hausse annuelle ('Avant la perte des 3 AAA, tout commençait si bien' ). Accueillies par quelques sarcasmes nos prévisions n’ont pas été cependant démenties par les faits.

     Nous présentons à nouveau ces graphiques soulignant la forte corrélation entre les mois de janvier des 1 et 4 ème année et les performances annuelles. Les coefficients de corrélation entre mois de janvier et performances annuelles sont de 0.65 et 0.80 pour les 1 ère et 4 ème année depuis 1945.

     Par contre pour les 2 éme et 3 éme années, années d’inversion, les mois de janvier sont mauvais prédicteurs. Il vaut mieux utiliser respectivement les mois d’avril et de mai, on obtient alors des coefficients de corrélation entre les performances de ces mois et des années de 0.52 et 0.69.

 

 

          Modérons cependant notre enthousiasme, janvier n’est pas terminé…

 

jar 1 ére

 

 

jar 4 éme

 

 

 

 

jar 2 recti 

 

 jar 3 rect

 

                        Tableau des coefficients de corrélation 

 

 

 

ja par mois-copie-1

 

 

 

    ja correl 2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                       Christian Guy - janvier 2013

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 11:53

          La Bourse vote-elle à gauche ?

Droite ou Gauche : la quelle performe en Bourse ?

 

 

 

         Depuis 1973, ce sont les pouvoirs de gauche qui ont connu les performances boursières les meilleures avec une hausse annuelle moyenne de 10.2 % contre 8.89 % avec la droite.

      Par contre, en période de difficulté, la bourse retrouve ses réflexes favorables à la droite. Ce n’est qu’à la fin des cycles de croissance que la bourse, comme à la fin des années 80 ou 90, plébiscite clairement la gauche.

 

 

       Pour parvenir à ces conclusions, nous avons soustraits les performances boursières des pouvoirs de droite à celles des pouvoirs de gauche pour 23 pays de l’OCDE. Sur le graphique ci-joint, la hausse de la courbe bleue illustre une meilleure performance des pays où la gauche est au pouvoir, parallèlement sont portées en rouge les évolutions du dow jones industriel, le tout à chaque fois, en glissement annuel.

 

 

ADIFF

 

 

 

    Notre graphique laisse clairement alterner plusieurs périodes, de moins en moins durables, favorables à l’un ou l’autre camp.

      De 1975 à 1982, période de stagflation, la gauche a particulièrement contre performé, il en est de même lors de la récession des années 90 de 1990 à 1996. Toujours même contre performances boursières à gauche lors de la récession du début des années 2000 de 2001 à 2005 et bien sur avec la crise actuelle apparue fin 2008.

    Inversement, les périodes de reprises telles 1983-89, 97-2000 ou 2006-08 sont favorables à la gauche.

 

 

       Lorsque l’on affine notre analyse, ont s’aperçoit de l’existence d’un enchaînement assez classique.

      Avant que la récession ne survienne, les gouvernements de gauche bénéficient de la « préférence ». Puis avec un décalage inexistant (84,01) ou pouvant durer un an (81, 87,98,08) voire deux (73) , la chute de la bourse entraîne une contre performance à gauche.

      Comment expliquer ce rejet de la gauche lors des crises ? Peut-être les milieux financiers craignent-ils que les traditionnelles mesures contra cycliques de la gauche dégradent la part des profits dans le partage de la valeur ajoutée ou ne se réalisent au prix de l’inflation et d’une fiscalité accrue sur les entreprises ?

     Les Gouvernements de droite s’abstenant en général de politiques contra cycliques d’envergures, leurs économies ‘encaissent’ plus rudement le choc, mais plus flexibles elles redémarrent également plus rapidement. L’amortissement du choc par les politiques contra cycliques à gauche se ‘paye’ par un redémarrage plus laborieux. Il faut attendre plusieurs années pour que la reprise boursière tourne à l’avantage de la gauche.

      On pourrait également évoquer un effet de structure. La gauche étant appelé au pouvoir en période de difficulté, elle sera par nature davantage présente dans les pays fortement atteints par la crise, qui se redresseront donc plus lentement.

 

 

        Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

       On observe bien fin 2011 une plongée des performances boursières de la gauche en même temps que la dégradation survenue à Wall Street alors que la gauche était en train de 'remonter la pente' de la crise de 2008. Il y a donc à parier que la période difficulté ouverte invite à se positionner plutôt sur les pays où la droite est au pouvoir, à moins qu’on ne vise le long terme, qu’on achète à présent sur des bourses ‘de gauche’ affaiblies, qui ‘sur performeront’ une ou deux années après la reprise générale.

 

 

                                    Christian Guy – Mai 2012

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 08:16

 

Bourse de la Corée du Sud 

A 1 mois des législatives, l’essentiel de la reprise

 est probablement derrière nous.

 

 

 

      

 

        Au cours de l’année 2011 nous évoquions le cas de la Corée du sud qui voit se profiler en 2012 une double conjonction élection législative (avril) / élection présidentielle (décembre).

        Conformément aux enseignements du cycle électoral, cela a bien entraîné une poussée des cours boursier, en anticipation de la reprise préélectorale.

Cependant en ce début 2012, une pose semble s’être installée, les nuages qui s’amoncellent sur la Chine ne peuvent  qu’avoir un impact négatif du la bourse coréenne.

        A un mois des élections, l’essentiel de la reprise préélectorale est par définition derrière nous. Certes, il reste la perspective des présidentielles, mais outre que les reprises préélectorales présidentielles sont en général de moindre ampleur que celles des législatives, les bonnes performances boursières de la Corée depuis 2 ou 3 ans ne laissent pas de forte potentialité de hausse. On peut donc recommander une certaine prudence.

        Par contre début 2013, après les deux échéances électorales de 2012, on pourra probablement jouer à la baisse la bourse de Séoul, sauf vive reprise chinoise.

 

 

 

Corée du Sud

 

 

 

                               Christian Guy – mars 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 08:00

 Mexique :

Les élections législatives et présidentielles de juillet 2012

vont-elle stimuler la bourse mexicaine ?

 

 

 

 

       Il existe d’autres pays de par le monde que la France qui vont présenter la conjonction d’élections présidentielles et législatives en 2012 : tout le monde pensera aux Etats-unis, mais ou pourrait également évoquer le cas du Mexique.

       Nous avons déjà étudié le cycle électoral mexicain, avec son originalité d’élections législatives tous les 3 ans et présidentielles tous les 6 ans.

2012, sera une année potentiellement haussière car  cette double conjonction surviendra.

      Le graphique suivant retrace mensuellement l’évolution en glissement annuel du différentiel boursier Mexique – zone euro depuis 1988. On observe que lors de la double conjonction présidentielles – législatives, la stimulation préélectorale est logiquement encore plus au rendez-vous que lorsque seules surviennent  les législatives.

 

 

Mexique 3

 

       Comme souvent, la reprise préélectorale peut-être quelque peu capricieuse, commençant bien avant, au risque d’être terminée pour les élections (1988 et 2000).

       Actuellement, la hausse du différentiel semble déjà amorcé depuis mars 2011, mais le tassement de ces 3 derniers mois peut certes se poursuivre mais également dégager de nouvelles marges de hausse.

      N’oublions pas que le Mexique dans le cadre de l’Alena est sous influence américaine, l’amélioration de la conjoncture outre-atlantique peut ainsi bénéficier au Mexique. Ce n’est donc pas une double conjonction mais une triple (élections US, législatives et présidentielles mexicaines) qui va se produire, concomitances potentiellement expansionniste si l’exemple de 2000, dernier cas semblable, se reproduit…

      Il n’est peut-être pas encore trop tard pour investir dans la bourse mexicaine, avec normalement un dénouement des positions pour l’automne, plus tard si la reprise s’est fait attendre…

       En jouant hors de la zone euro, on s’expose au risque de change, mais les potentialités en terme de différentiel sont beaucoup plus fortes, tant les différentiels de conjoncture sont devenus, quoiqu’on en dise, beaucoup plus ténus en Europe.

 

                                  Christian Guy – Mars 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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