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25 octobre 2017 3 25 /10 /octobre /2017 07:05

Reprennat la méthode utilisé antérieurement, nous évaluons un mandat à partir d'un point choisi, après son début, son point bas cette fois ci.

Evolution au cours d'un mandat en fonction de son point bas

On retrouve la forme habituelle du cycle électoral, et observons qu'en moyenne les cours de la bourse subisse une érosion de 20% entre le début et le point bas en général , juillet de la seconde année.La reprise est forte et les cours sont revenus aux niveaux initiaux pour la fin de la seconde année., donc en 6 mois. La hausse se poursuit au delà, mais passé l'été de la 3 éme année, il ne faut guère espéré de hausse supplémentaire, sauf avions nous vu pour ceux qui n'ont pas encore compensé les cours de départ, alors la hausse se poursuivra la 4 éme année.

Il faut bien sur différencier en fonction de nos 4 traditionnelles conjectures politiques. Globalement, la hausse entre le début et la fin des mandat est de 40 % pour la gauche, 20 % pour la droite. La hausse sous la droite est  bien de 40 % entre juillet de la seconde année et le terme du mandat d'alternance mais il faut rattraper les 20% de baisses survenu depuis le début du mandat..., nous voilà prévenu pour l'actuel mandat et qui avec D Trump est justement une alternance républicaine.

Evolution au cours d'un mandat en fonction de son point bas

Nous observons du reste que celles-ci à l'exceptions de 1953-57, présente une certaine homogénéité.

Evolution au cours d'un mandat en fonction de son point bas

On ne gagne pas vraiment à être présent en bourse les deux premières années des reconductions républicaines , lorsqu'il y a hausse, ( 85-85, 05-06) elle se paye au prix fort d'un krash en fin de mandat. Par contre en cas d'atonie les deux premières années, on profitera de la traditionnelle hausse de 20% entre l'été de la seconde et l'été de la troisième année.

Evolution au cours d'un mandat en fonction de son point bas

Les alternances et reconductions démocrates présentent une certaines linéarité au total, mais comme pour les mandats républicains d'alternances, les hausses de début de mandat risque en partie tout au moins d'être gommé en seconde année...sauf si on est parti de très bas comme en 2009. 

Evolution au cours d'un mandat en fonction de son point bas

Les reconductions démocrates sont des havres de paix, même si le dernier exemple en date, 2013-2017, a été décevant, avec une hausse sur le mandat de 20%, au lieu de 35 % en moyenne, amis le mandat d'alternance ( 2009-2013)  était à 5 point de plus que la norme..il faut bien que tout se paye...

Evolution au cours d'un mandat en fonction de son point bas
Evolution au cours d'un mandat en fonction de son point bas

Nous avons chercher à illustrer les évolutions de long terme des cycles électoraux. On sait qu'il commence moins systématiquement par une baisse, la baisse de l'inflation oblige moins a débuté les mandat par de franche purge depuis 1985. Cela se paye par une stagnation la 4 éme année, car une baisse limitée la seconde année est insuffisante pour alimenter une hausse durable  la 3 éme sans ajustement baissier la 4  éme année .

Evolution au cours d'un mandat en fonction de son point bas
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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 20:27

Nous présentons ici une étude portant sur les performances boursières des mandats présidentiels depuis le début de mandat. 

Présentons tout d'abord ces graphiques selon nos 4 traditionnelles conjectures politiques.

Performance des mandats depuis leur origine

Les alternances républicaines, qui est la situation actuelle, se caractérise par une chute en début de mandature; le "noeuds" en est en fin milieu de seconde année, ou on est à peu prés à 35% en dessous de la cotation boursière de début de mandature.

Performance des mandats depuis leur origine

Les reconductions républicaines sont plus diverses, observons cependant un neuds en fin de 3 éme année, on est alors autour de 40 % d'augmentation depuis le début de la mandature, une exception cependnat avec la mandature de 1973 frappé par le 1 er choc pétrolier.  Si cetteperformance est déjà atteinte avant ( 1985-1988) , alors place au krach...

Performance des mandats depuis leur origine

Les alternances démocrates présentent elles aussi un neouds en fin de 3 éme année vers 35 % ...comme les reconduction républicaine. 

Performance des mandats depuis leur origine

La reconduction démocrate laisse là encore déssiner un point de convergence vers la fin de la 3 éme année..mais il s'agit plus d'une moyenne qu'une évolution souvent constater.

 

Conclusion.

 

au total, nous aurons observer qu'une hausse de l'ordre de 35 % depuis le début de la mandature est assez souvent observé au terme de la 3 éme année depuis le début de la mandature...de sorte qu'un gestionnaire de fonds pourrai établir un fonds sur 3 ans promettant ce type de performance.....mais il existe des exceptions. inversement si parvenu à l'été de la 3 éme année on est déjà largement au delà des 354 % de hausse depuis l'origine...de forte déconvenues sont a attendre ( 1985), ou on s'expose à des risques inutilement ( 2005) , mais en tous cas les possibilités de hausses sont résiduelles ( 1997, 1981)...à quoi cela sert-il d'exposer son capital inutilement ?

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11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 16:58

Faut-il jouer le mois précédent.

 

 

 

En bourse, il peut-être tentant, faute de prévisibilité, de jouer le mois précédent, c'est à dire de prendre une position haussière si cela a été le cas au mois précédent, et inversement...eh bien bingo, c'est la bonne posture.

Un peu comme une étude avait démontré que l'on doit se défier d'une valeur baissière et aller vers une valeur déjà haussière, alors que l'instinct inviterait à faire le contraire escomptant un rattrapage, il en ai de même pour l'indice général, ici le dow-jones.

Ainsi plus que jamais est pointé le caractère cumulatif de la bourse...la hausse appel la hausse et réciproquement...plus que jamais est consacré son caractère moutonnier, et le fait que lors d'un krach ce sont les premiers qui paniquent qui ont le moins perdu....le stoïcisme n'est guère récompensé !

Comme toujours nous avons cherché à savoir si on ne pourrait pas introduire quelques liens avec le cycle électorale..eh bien sûr nous en avons trouvé certains.

Le mois précédent permet-il de prévoir le mois suivant ?

Ce graphique représente le coefficient de corrélation  avec le mois précédent, tout au long du cycle électoral américain présidentiel, de quatre années, la synthèse pour 16 mandats compris entre 1949 et 2016.

On constatera que jamais on n'observe une corrélation négative, ce qui signifie qu'en moyenne on gagne à prévoir la réédition des performances du mois précédents.

Mais certaines périodes sont à privilégier pour cela. C'est autour de la fin de la seconde année et du début de la troisième , généralement haussière mais là n'est pas le propos, que la prévision du mois suivants en fonction du précédent réservera le moins de mauvaises surprises, avec un coefficient de corrélation parfois supérieur à 24 %. Les périodes d'incertitudes, de flottement ou la bourse hésite sont par contre à éviter, tel le milieu de la quatrième année, tout comme celles de subites inversion comme on l'observe souvent en fin de 3 ème année quand cesse la reprise préélectorale..au prix parfois d'un subit crash ( 1987, 2007, 2011).

Le mois précédent permet-il de prévoir le mois suivant ?

On peut bien sûr affiner les résultats en introduisant nos deux types de distinctions traditionnelles.

La première présentée plus haut est la distinction droite ou gauche. C'est l'occasion d'observer un nouveau contraste entre ces deux bords politiques : l'essentiel de la première année de la Gauche est en corrélation positive, avec un coéfficient de corrélation qui atteint les 0.30 ce qui est assez rare. Si au contraire la Droite commence avec des coefficients presque nuls, il tendent a devenir largement positif en fin de seconde année...alors que s'érodent progressivement ceux de la Gauche.

Le mois précédent permet-il de prévoir le mois suivant ?

La distinction alternance ou reconduction est également assez féconde, car on obtient pour les 9 premiers mois des alternances, contre tous présupposés, des corrélation positives dépassant les 0.30. ...là encore en stricte opposition avec ce qu'on observe pour le début des reconductions.

A cet égard, les 7 premiers de  Donald Trump relèvent plus des traits d'un mandat d'alternance que de droite.

Nous avons voulu évaluer su la mise en place de ces stratégies, ou on  joue la reconduction des performances du mois précédent plutôt en  certaines périodes qu'en d'autres pouvait être gagnante.

Pour cela on a multiplié la performance du mois, par celles du précédents. - par - comme + par + donnant un signe positif, un score positif montrant que le pari a été gagnant. Inversement, en cas d'erreur, - par + ou + par - donnant un signe négatif; l'obtention d'un score négatif montre en effet une perte, un pari perdu.

La première année d'un mandat donne 2.42, la seconde 3.83, la troisième 3.64 et la quatrième 3.49.  On a donc la confirmation de ce que suggérait notre étude des coefficients de corrélation : c'est en milieu de mandat qu'il est le plus payant de jouer la poursuite du signe du mois précédent. Nous avons affiné cette stratégie pour nous limiter aux périodes aux coefficients les plus positifs:

 - pour la Droite t la période allant de juillet de la seconde année à ce même moi compris de l'année suivante ainsi que celle allant de novembre de la 3 éme à mai de la 4 éme : performance : 5.80

- pour la Gauche, les 10 premiers mois d'un mandats: performance 3.93.

- pour les alternances la mémé période, performance 3.72

 

Conclusion.

Nous constatons donc que jouer la réédition du signe du mois précédent est une stratégie assez payant...pour l'heure, il ne faudrait cependant pas trop la poursuivre, les alternances connaissant une forte chute de leur corrélation positive en fin de 1 ère année.

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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 17:03

L'utilisation des moyennes mobiles à des fins de prévisions boursières est chose courantes.

Nous nous pencherons sur ce qui est notre étude de prédilection, c'est à dire le long terme.

surtout il s'agit d'observer si un écart par rapport à la moyenne mobile :

1) est suivi tôt ou tard d'un rattrapage de même intensité en sens inverse.

2) est prévisible par un indicateur avancé.

 

Nous répondrons positivement aux deux questions, de façon plus ou moins catégorique cependant.

1) Un écart vis à vis de la moyenne mobile donne lieu en général dans les 14 mois à un rattrapage.

 

C'est ce que permet d'observer les courbes suivantes sur près d'un siècle d'activité boursières américaines. Chaque fois nous avons noté la déviation positive par rapport à la moyenne mobile retardée de 6 mois d'un chiffre en rouge, une surchauffe en quelque sorte, et la déviation à la baisse par un chiffre bleu, un refroidissement en quelque sorte.

L'utilisation de la moyenne mobile à des fins de prévisions boursières
L'utilisation de la moyenne mobile à des fins de prévisions boursières
L'utilisation de la moyenne mobile à des fins de prévisions boursières

On constatera cependant que les corrections ne sont pas toujours de même intensité, un +340 peut être compensé par un -180, et , ce qui est plus rare; les périodes ne sont pas toujours de l'ordre de 14 mois, il peut survenir plusieurs années de baisse, rattrapé alors par une forte et intense hausse ( 1929-32 et 33-35).

 

2) Peut-on prévoir ses fluctuations autour de la moyenne mobile.

 

La réponse est là encore affirmative, et plus encore du reste qu'à la précèdante.

C'est le négatif des cours de la bourse retardée de 14 mois qui est le meilleur indicateur avancé, avec un R2 de 0.67, quelque soit la période.

C'est donc un indicateur très fiable, et introduire un indicateur politico-économque n'améliorai pas les résultats, même si ce sontlors des alternances de droite que l'on observe les moins valu, en début de mandat notamment.

On observera que là encore notre indicateur prévoit à partir de la fin de l'été un différentiel négatif par rapport à la moyenne mobile sur un an retardé de 6 mois.

L'utilisation de la moyenne mobile à des fins de prévisions boursières
L'utilisation de la moyenne mobile à des fins de prévisions boursières
L'utilisation de la moyenne mobile à des fins de prévisions boursières
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9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 11:48

Un peu d'histoire, révisons nos classiques....

1897-1928 : aux prémices du cycle électoral boursier

1897-1928 Aux prémices du cycle électoral boursier.

Nous présentons les fluctuations boursières aux Etats-unis de 1897 à 1928; avant que ne sévisse la grande dépression.

On a en effet coutume de penser que c'est lors de la mise en place des instruments d'intervention conjoncturelle de l'Etat avec le new-deal qui fait suite à la dépression de 1929-33, que le cycle électoral est née. il est évident que cela a amplifier le phénomène, mais le maniement du taux d'escompte, ou tout simplement les effets psychologiques d'une élection auxquels est par nature très sensible la bourse avaient déjà concouru à l'émergence d'un cycle électoral boursier.

Nous l'avions déjà abordé à travers des statistiques annuelles, nous l'approfondissons à présent au travers de statistiques mensuelles.

1897-1928 Aux prémices du cycle électoral boursier.

Nous reconnaissons ici le cycle électoral classique avec la haute conjoncture de part et d'autre de l'élections, et le creux en milieu de mandat. On observe cependant que de nos jours, le cycle est plus baissier sur la seule  2 éme année et que la reprise est plus précoce dès la fin de cette  2 éme année. A l'époque, le point bas peut être plus tardif, cela est plus irrégulier.

1897-1928 Aux prémices du cycle électoral boursier.

Non seulement le cycle est lus irrégulier, à l'image d'instruments de politique conjoncturel plus sommaires à l'époque, mais des accidents "historiques" surviendront, venant perturber la forme théorique du cycle.

C'est bien sur la "grande guerre" qui va par deux fois provoquer une chute de la bourse, à l'éclatement de celle-ci en âout 1914 et à l'entrée en guerre des Etats-unis en avril 1917...on verra que comme toujours il fallait acheter au son du canon et vendre au son du clairon...cours bas à l'entrée en guerre, au plus haut à l'armistice de 1918 avant que ne sévisse la crise de reconversion en deux temps 1919 et 1921-22, un peu comme il y aura 1946 puis 1949 pour le second conflit mondial.

Ces perturbations sont contemporaines des deux seuls mandats démocrates ( Woodrow Wilson 1913-1921) , de sorte qu'ils nous est malaisé d'étudier leurs spécificités par rapport aux mandats  républicains. On semble cependant bien voir s'amorcer au début de 1914 une reprise, prélude des traditionnelles relances démocrates de début de mandat...mais certains diront qu'il faut beaucoup de bonne volonté pour discerner cela.

Au delà, on retrouve les traditionnelles panique  de 1908 et 1910, crises sans lendemain qui avaient laissé espérer aux contemporains du début de la crise de 1929 qu'il en serait de même, d'ou le tristement fameux  "acheter aujourd'hui, payé demain; la prospérité est au coin de la rue" du Président républicain Herbert Hoover (1929-33)...espérons que la haute conjoncture actuelle ne nous prépare pas à la délivrance de ces messages dans les semaines qui viennent.

Sur le plan théorique, la présence d'un cycle électoral boursier alors que l'action de l'Etat dans l'économie est très faible, souligne à quel point le cycle électoral boursier répond à des motifs psychologiques, ce ne sont pas les 9 mois de forte hausse depuis l'élection de Donald Trump, alors qu'il n'a mis en place quasiment aucune de ces mesures de relances qui va nous démentir....

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 16:46
alternance ou refoidissement ?

Nous avions dans un article précédent construit une typologie du cycle électoral boursier , caractérisant ainsi  4 formes possibles. On pouvait même les ramener à deux formes essentielles, opposant les mandats de relance, celle-ci ayant une remontée de la bourse en début de mandature, au plus classique mandat de refroidissement, ou les deux premières années sont assez baissières.

On a pu dire longtemps "plus classiques", car c'est de cette forme qu'est née la théorie du cycle électoral avec le modèle de Nordhaus de 1975, mais nous avons observé que depuis la fin des années 80 il n'y a plus eu qu'un seul mandat commençant par un net refroidissement, à mesure que l'inflation devient  baissière et le chômage augmente les mandats de refroidissement se raréfie, inflation qui est historiquement "la bête noire" de la droite.

Ainsi c'est sans surprise que l'on observera que la régression multiples que nous avons effectuée de variables politiques et économiques sur l'existence de relance (notées 1 ) ou de refroidissement (notées -1 ) nous donnes comme variable explicatives la progression annuelle du chômage 20 ou 30 mois avant le début du mandat ainsi qu'une variable illustrant une alternance républicaine fortement significative. 

alternance ou refoidissement ?

Nous n'avons bien sur pas résister au désir d'utiliser ce modèle à des fins de prévisions pour la mandature 2017-20121. Le fait qu'il s'agisse d'une alternance républicaine fait apparaître un indicateur fortement négatif. Avec les seules variables économiques, ce serait un cycle positif, à l'instar de ceux présents ces dernières décennies, précisément à l'exception de la précédante alternances républicaines de 2001-2005  qui apparaîtrai.

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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 07:56

Nous présentons un historique du dow-jones depuis 1920.

Pour mieux interpréter les évolutions par rapporte à celles attendues, nous positionnons parallelement un indicateur avancé composé :

- d'un indicateur à 40 mois lié au différentiel d'intérêt.

- d'un indicateur à 16 mois, le négatif de l'évolution des cours boursiers.

Enfin nous redressons ces prévisions de la valeur absolue au seuil de -20 à 50 %

Historique du Dow - jones 1920 - 2017
Historique du Dow - jones 1920 - 2017
Historique du Dow - jones 1920 - 2017

On observe ainsi qu'après un plus haut vers cette juin juillet, la bourse devrait connaitre une phase de moindre progression voir plus probablement de stabilisation ou m^me de baisse.

Historique du Dow - jones 1920 - 2017
Historique du Dow - jones 1920 - 2017
Historique du Dow - jones 1920 - 2017
Historique du Dow - jones 1920 - 2017
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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 13:02

Nous présentons ici les 4 formes basiques du cycle électoral boursier observé pour  du dow-jones  1949 à 2016., que l'on peut même ramener à deux.

Tout d'abord, les cycles débutant par des refroidissements la première année ( cycle en cloche) ou également la deuxième ( cycle de refroidissement) 

les 4 formes basiques du cycle électoral boursier

Le cycle en cloche s'observe historiquement durant les années 50, avec les mandatures débutant en 1949, 1953 et 1957. Il est la conséquence de niveau d'inflation et de chômage assez faible, d'une économie ou règnent les politiques de stop and go, en cycle court.

Ces cycles vont progressivement s'allonger, le cycle de refroidissement débutera par deux années de baisse à mesir que l'inflation devient plus forte, entre la fin des années 60 et le début des années 80. ains les mandatures débutants en 1969,1973,1977,1981 l'adopteront. On peut y ajouter celle débutant en 2001, marqué par un léger retour de l'inflation, et surtout par le retour de la droite, celle-ci très sensible à l'inflation, ayant une dilection particulière pour ces politiques débutant par une phase de refroidissement avant que l'économie reprenne la 3 éme année.

les 4 formes basiques du cycle électoral boursier

Les cycle commençant par une reprise s'observent inversement quand le chômage est plus élevé, et/ou les démocrates au pouvoir. La tendance normale est la version "de relance", ou il existe après le redémarrage une purge en milieu-fin de deuxième année ( 1961,1965,1989,1993,1997,2009). Mais dans sa version "pathologique", appelé ici "clacheux", il n'y a pas de pose slavatrice la seconde année. Ces seconds mandats, qui font suite à une violente crise que le premier mandat n'a pas entièrement réglé en terme de chômage, poursuive longtemps sur leur lancée leur course, vient un ambraye même la traditionnelle reprise de 3 éme année...survient alors la panne...plus elle est précoce moins elle est dangereuse. Tel sera le cas à partir du deuxième trimestre 2015 pour le mandat entamé en 2013. Cela sera plus sévère ne 2007 et 1987.

les 4 formes basiques du cycle électoral boursier

On peut donc fondamentalement opposé deux types de mandat, la distinction s'opérant en fonction de l'allure des deux premières années, qui s'explique elle tant par des raisons économiques ( niveau d'inflation observé) que politiques ( préferance de la droite pour les refroidissement).

 

Les graphiques suivant montre que la distinction de ces 4 types de cycles permet d'expliquer de façon satisfaisante avec un coefficient de corrélation de 0.60 (1949-80) et 0.81 (1981-2016) les fluctuations boursières.

les 4 formes basiques du cycle électoral boursier
les 4 formes basiques du cycle électoral boursier

En réduisant à 2 cycles, on fait bien sur baisser le coefficient de corrélation, mais on atteint tout de même 0.58 et 0.48 successivement pour les deux périodes....qui a dit que le cycle électoral n'existait pas ?

les 4 formes basiques du cycle électoral boursier
les 4 formes basiques du cycle électoral boursier

En fin nous pouvons opposer les deux extrèmes, celui de 81-84 lorsque le differentiel chômage- inflation était au plus haut; le refroidissement est alors intensément conduit par une droite (Reagan) en situation d'alternance, toutes les caractéristiques d'un refroidissement intense sont réunis, du cycle 2009-12, aux caractéristiques exactement inverse, une gauche arrivant au pouvoir (Obama) observant un chômage ne forte hausse....alors qu'on est en déflation....

les 4 formes basiques du cycle électoral boursier

Enfin ce tableau résumant la situation que trouve les présidents en entamant leur mandat, nous explique les raisons de leur décisions, les régression que nous avons opéré montant un fois encore l'importance de l'arbitrage inflation-chômage, et dans les données les plus récentes, les retards n'ont qu'une faible opérabilité.

les 4 formes basiques du cycle électoral boursier

C.G Juin 2017

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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 07:01

Chômage et bourse : le couple maudit.

 

Qui n'a déjà entendu les commentateurs s'exclamer de stupeurs devant une bouse haussière alors que le chômage se dégrade....Et pourtant le phénomène est tout a fait normal, il signe de façon positive la venue d'une reprise signalée d'un 1 dans notre graphique.

Le second mouvement est celui ou la reprise gagne la sphère réelle....mais quitte un moment la sphère financière, qui a pêché par optimisme, sur-réagissant comme à l'accoutumé..c'est notre moment 2. Les années cinquante et 70 ont beaucoup connu ces cycles assez court, entrecoupées d'une phase de crise ou la bourse baisse et le chômage augmente, phase aussi aîgue que courte en général.

Apparue durant les années 60 avec la double mandature démocrate  (1961-68), des cycles de 8 années à peu près sont aussi présents. Au deux premiers mouvements s'ajoute un très long, appelé moment 3 de phase de croissance régulière et de long terme, ou la bourse prospère et le chômage baisse. Cette longue phase tire à sa fin, c'est un peu notre cas en ce début 2017, quand le chômage cesse sa décru et que la bourse à près un ultime rebond spéculatif, nous avions évoqué ces retour de flamme dans un article antérieur, se retourne de façon baissière...cela serait pour la fin de ce printemps, le début de l'été.

C'est alors une phase de baisse forte parfois assez longue (2000-2003) ou intense (2007-2009) avant que renaisse un nouveau cycle. Ces crises de fin de cycle ne sont pas à confondre avec la pose de début de reprise indiquée verticalement (1962,1977,1984,1987,2011) ni le krash de cours de cycle ( 1966,1987,1998,2015).

Il reste donc a bien examiner les chiffres du chômage dans les semaines à venir en pariculier retardé d'un an à des fins de prévisions, qui risquent donc de signifier pour nous  que de l'été 2017 à l'automne 2018, le moment de la soupe à la grimace est arrivé...

Chômage et bourse

On observe donc que ce sont à présent avant tout des cycles longs qui sont présent : 1982-91, 1993-2000, 2003-2007, et actuellement 2009-2017. Ces cycles comprennent 4 phases numéroté de 1 à 4 :

- 1 reprise forte de la bourse et hausse du chômage, la sphère réelle rebondi plus lentement que la financière.

- 2 baisse de la bourse et du chômage., c'est la pose d'après rebond noté verticalement.

- 3 reprise durable de la bourse t poursuite de la baisse du chômage, phase de longue croissance, avec la traditionnelle tendance de la bourse à surréagir, donc un krach en cours de route ( 1987,1998,2015).

- 4 remontée du chômage, ou en tous cas arrêt de sa décrue,  qui marque la fin du retour de flamme post krach, ( 1898-90, 2016-17).

Notons que le cycle 2003-2008 à été particulier car si la reprise réelle à été présente dés 2002, la financière a attendu la fin des bruits de bottes et avril 2003 autour du golfe, de ce décalage au traditionnel enchaînement qui l'a finalement inversé  née le fait que les phases 1 et 2 ont diparues.

Notons 

Chômage et bourse

Les cycles des années 50 et 70 sont donc beaucoup plus court, car on est en plein dans les politiques de "stop and go", les niveaux d'inflation et de chômage étant sensiblement comparable. Seul le cycle 1961-68 intègre les 4 phases, l'inflation était très faible dans la première moitié des années 60, et le programme de réarmement de 1964-65 du fait de la guerre du Vietnam à empêché la baisse qi aurait donné naissance aux cycles traditionnel en deux phases, d'ou la naissance des 3 éme et 4 éme phases. Un cycle long semblera nâitre dans les années 1975-1980, mais sa 4 éme phase sera emporté par le second choc pétrolier..

Chômage et bourse

 Si on compare le cycle actuel aux autres cycles longs (1961-68,1982-90,1993-2000,), on constate qu'il a été plus marqué par un chômage record, ce qui a peut-être libéré des marges déflationniste plus forte pour qu'il dure plus longtemps sans redémarrage de l'inflation, la hausse des taux d'intérêt marquant traditionnellement la fin des cycles. Il comporte par contre bien comme les autres les pose d'après rebond, ici en 2011, le krach ( lent mais durable en 2015), et le retour de flamme (2016-17).

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 12:56

Bourse 2013 :quelles perspectives à long terme ?

 

 

           La bourse semble actuellement sans repère, ou plus exactement ballottée au rythme quotidien des rebonds de la crise de la zone euro.

      Pourtant, si on veut bien s’abstraire du court terme, cette année 2012 n’apparaît pas fondamentalement différente de toutes autres 4éme année de mandature présidentielle américaine : la bourse évolue au grés de la conjoncture, notamment de l’indice de la production industrielle.

     Ce qui est vrai depuis le début de la mandature d'Obama, semble l'être encore plus ces derniers mois d'entrée dans la 4 ème année comme le montre le graphique suivant.

  BOIX 09

 

 

 

 

      Certes, que la bourse évolue en fonction de l’anticipation de la conjoncture n’est pas un fait nouveau. Selon les périodes, le décalage est plus ou moins fort, ces dernières années souvent même quasiment inexistant, guère plus d’un ou deux mois. Mais ce phasage entre bourse et production industrielle dépend fortement de l'année de mandat présidentielle, souvent caractèrisée par des problèmes différents.

      En première année de mandature, la conjoncture est encore bonne, portée par le ‘boom’ post électoral, et pourtant la bouse commence souvent à avoir des performances décevantes. Il faut vraiment comme en 1997  une conjoncture très forte pour que la bourse soit ainsi portée à la hausse.

       La seconde année est par contre une période de déconnexion extrême entre sphère financière et sphère réelle. Les coefficients de corrélation sont quasiment inverses. La bourse sombre dans le pessimisme alors que les gouvernements entreprennent souvent depuis la fin de la  1 ère années des politiques de stabilisation .

       La troisième année est au contraire une année ou la corrélation redevient plus normale, altérée cependant par la tendance à la sur réaction de la sphère financière.

       Il faut donc attendre la 4 ème année de mandature, comme 2012, pour obtenir une corrélation maximale. L’heure n’est plus aux reprises fortes de 2 ème (démocrate) ou 3ème (républicain) année, la bourse évolue clairement au rythme de la conjoncture. Même actuellement en 2012 où le problème de la dette domine, une conjoncture entrevue comme plus porteuse solutionnerait par des recettes fiscales plus importantes en partie le problème de la zone euro.

 

       Notre tableau montre pour les 14 mandatures achevées depuis 1953 que la corrélation moyenne est bien meilleure la 4 ème année . Surtout, il est rare qu’existent des exceptions. Pour les autres années, on peut obtenir de bonnes corrélations, mais des exceptions sont souvent présentent.

      En dernière ligne, nous observons donc que c’est bien la 4 ème année qui offre le coefficient moyen le plus élevé (0.54) . Cela signifie que chaque dérive par rapport à l’indice de la production industrielle permet d’anticiper une correction, alors que pour d’autres années comme la 2 ème on ne peut aller vers un anticipation de la correction aussi systématique.

 

boidu tableau

 

     Nous donnons ensuite un graphique synthètique de ces 14 mandatures, qui souligne à quel point en 4 ème année la bourse suit fidèlement l'indice de la productin industrielle.

   

 

  boisdu graphe B

 

 

    Enfin,  on présentera les différentes mandatures en cerclant leurs 4 ème années :on observera que pour nombre de mandatures, la corrélation est également bonne sur d’autres périodes.

 

 

 boidu 53

 

 

 boidu 57

 

 

  boidu 61

 

  boidu 65

 

 

  boidu 69

 

 

 

boidu 73

 

 

 

 

 

 

boidu 73

 

 

 

 

 

boidu 77

 

 

  BOIX 81

 

 

 

  BOIX 85

 

 

 

BOIX 89

 

 

 

 

 

 BOIX 93

 

 

 

 

BOIX 93

 

 

 

 

BOIX 97

 

 

 

BOIX 01

 

 

 

BOIX 05

 

 

 

 

BOIX 09

 

 

                  

 

 

    Christian Guy  -  juin 2012

 

 

 

 

 

 

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