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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 10:09
Dow Jones prévoir le trimestre suivant en fonction du trimestre précédant

La Bourse : la logique trimestrielle

Premier trimestre à la baisse…second trimestre à la hausse…voilà une maxime qui souffre beaucoup d’exception…sauf précisément pour le second trimestre de la 4 éme année….ce qui est précisément le cas des mois d’avril-mai et juin 2016.

C’est même le record toute catégorie de l’inversion comme nous le montre le graphique suivant établi à partir de 16 mandatures présidentielles américaines depuis 1949. Le coefficient de corrélation de ce 2 éme trimestre de la 4 éme année, not » 4-2 apparait avec le coefficient record de - 0.4.

D’une façon générale, le mandat peut être divisé en plusieurs étapes successives : après une première année assez hésitante, si ce n’est un second trimestre qui confirme le premier (1-2), le contexte devient clairement pro cyclique en deuxième année une fois qu’une orientation a été prise en fin de première année, souvent déclinante.

Attention cependant au troisième trimestre de la deuxième année (2-3) ou des inversions apparaissent souvent, dans les deux sens (haussier ou baissier).

La troisième année est clairement marquée par un contexte de correction successives ou chaque trimestre apparait en opposition avec le précèdent.

Notre 4 éme année actuelle nous permet de profiter de 2 record, inverse’ pour ce deuxième trimestre et au contraire en prolongement du trimestre précédent pour le 4 éme (4-4) par rapport au 3 éme.

Il est particulièrement intéressant d’observer que même lorsqu’on subdivise en 4 cas possible les 16 mandatures qui on courues depuis 1949, pas un seule n’a connu autre chose qu’une inversion de la tendance du premier en ce second trimestre. Pour le quatrième trimestre, que l’on devrait donc jouer en phase avec le troisième, il n’existe qu’une seule exception, le 4 éme trimestre d’alternance, ce qui n’est d’ailleurs pas le cas de ce 4 éme trimestre de 2016

Dow Jones prévoir le trimestre suivant en fonction du trimestre précédant
Dow Jones prévoir le trimestre suivant en fonction du trimestre précédant
Dow Jones prévoir le trimestre suivant en fonction du trimestre précédant
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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 10:24

L’analyse des 4èmes années de mandat démontre qu’elles commencent souvent pas une baisse, surtout lorsqu’il s’agit d’un mandat de reconduction.

2016 est dans cette occurrence, et si nous prédisions une baisse à partir de la fin janvier 2016, elle est en fait survenue des décembre 2016, l’existence d’une « glissade » au premier trimestre n’est pas une surprise.

1948, 1960, 1968, 2000 et 2008, ont connu semblable scénario...le cycle de croissance de 6-8 ans commence à s’épuiser, la 4éme année est globalement baissière mais sujette à des « montagnes russes ». En effet, les nouvelles confirmant la poursuite de la reprise en Europe, qui est toujours affecté avec retard par la reprise américaine, et les signes de fragilité de celle-ci, alternent avant que ces nouvelles ne deviennent vraiment mauvaises passé l’été.

Vers un faible, mais réel, rebond au second trimestre.

Par contre, signe d’espoir, une inversion assez systématique intervient passé le creux de début mars, les graphiques de ces 4 années exemplaires le démontrent sans peine, sans qu’il y ait malheureusement espoir de revenir au niveau antérieur à cette glissade du premier trimestre. Il s’agit souvent d’un « plus haut » qu’on ne retrouvera, pour des reconductions, qu’en 3éme année du mandat suivant. La « glissade » du premier trimestre ayant été particulièrement intense et précoce, dès décembre ; il est même permis d’espérer qu’ont ai déjà connu le plus bas, avant que le véritable redémarrage pérenne n’apparaisse qu’à la mi-mars.

D’une façon générale ainsi que nous le verrons dans une autre étude, les évolutions du premier trimestre de la 4éme année qu’elles aient été haussières ou baissières donnent souvent lieu à inversion au second trimestre.

Vers un faible, mais réel, rebond au second trimestre.
Vers un faible, mais réel, rebond au second trimestre.
Vers un faible, mais réel, rebond au second trimestre.
Vers un faible, mais réel, rebond au second trimestre.
Vers un faible, mais réel, rebond au second trimestre.
Vers un faible, mais réel, rebond au second trimestre.
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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 09:05
Prévisions Boursières Septembre - Octobre 2015

Nous effectuons aujourd’hui un nouveau type de prévisions boursières pour le NYSE : des prévisions quotidiennes ajustées.

Elles sont ajustées en ce qu’elles ne consistent pas seulement à effectuer la moyenne des cas similaires (3éme année de mandat de reconduction) mais à relativiser leur influence.

En effet, si une année la bourse a, en une journée, montée de 3 %, cela va effacer la baisse des 3 autres années où elle a à chaque fois reculé de seulement 1 %....Or pour le prévisionniste, le fait que 3 fois sur 4 la bourse baisse en cette période est une information importante ?

Par la méthode suivie, on divise la progression quotidienne par son absolue, on obtient une prévision probabiliste : ainsi le 1 er Août, il y a eu 70% de cas de plus de progression que de baisse…

On observe que le mouvement de creux de mi-août est bien présent comme ce fut le cas en 2015; que début septembre peut être marqué par un léger tassement; mais que la période 6/22 septembre devrait être assez faste…Par contre, fin septembre et mi-octobre, seraient plutôt à jouer à la baisse.

Comme toujours, ces prévisions ne sont pas à prendre au jour prés. La baisse d’Août fût plus tardive que celle observée dans les cas semblables (3 année de reconduction) de 1961 à 2012.

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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 19:15

 

 dernier message

 

      Nous présentons ici les prévisions pour les cours de la bourse pour 2015. Son évolution devrait être nettement favorable jusqu’au 20/24 juillet.

    L’année commencera normalement en force, avec des poussées jusqu’au 20/1, une pause vers le 24/1, une nouvelle pause vers le 7/2 et une plus accentuée vers le 24 février. Si ces pauses de février sont respectées, on peut envisager avec confiance mars, surtout la seconde quinzaine si la première a été décevante.

   Attention, le non-respect des pauses en février ou mars, enclencherait une forte baisse en avril. De même, si Janvier, est décevant alors dans ce cas février et mars compenseront. Inversement, une trop forte hausse en janvier et février, entraînerait une baisse en mars importante, comme ce fut le cas en 2007 et 2011, même si la bourse n'en repart que plus fortement en avril..

   On arrive donc début avril, un point qui peut constituer un premier pic. Si la bourse a déjà pris 12 % en 3 mois, on peut alors se défaire de certaines positions, sinon, le véritable pic sera pour début mai.

   Là, on peut jouer aux montagnes russes de début mai à fin juillet, vendre au plus haut, acheter au plus bas, avec des points bas début juin, fin juin, début juillet, moins marqués souvent pour ce second.

   On arrive alors au pic de la mi-juillet pour lequel on pourrait conseiller à ceux qui sont peu amateurs de sensations fortes de se libérer de toutes positions. De  début août jusqu’au 15 on peut observer de belles baisses, avant que le summum de l’année puisse être atteint courant septembre…

    Biensur, ces prévisions peuvent être l'objet de décalage dans le temps, les proportions des hausses et des baisses peuvent être différents à ceux indiqués, par contre, la successions des mouvements ennoncés est rarement érronés, quand un ne survient pas, il suffit de prendre patience...

   Globalement, rappelons que les 3 èmes années de mandature ont vu les krashs de 1987, 2007, 2011…partir mi-juillet peut donc être prudent…Après un point bas vers les 15/10 – 15/11 on peut reprendre position pour 2016, 4 ème année de mandature, mais cela c’est une autre histoire…

 

                               Chritian Guy.  21-12/2014.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 05:36

 

      Faut-il revenir sur la Bourse Japonaise ?

 

 

 

    Le cycle électoral du japon est assez régulier….et cela malgré l’irrégularité de la chronologie électorale...

Si les mandatures officiellement de 4 ans sont rarement conduites à terme, elles sont très souvent inaugurées par la traditionnelle phase de refroidissement. Celle-ci dure en générale 18 mois. Puis vient la phase de relance, guère plus longue, puisqu’il est rare qu’une dissolution n’intervienne pas au terme de la troisième année de mandature.

Il existe des exceptions : le cycle peut être perturbé par les chocs pétroliers (1974 , 1979), un décollage économique (1965)...mais elle ne sont comparativement à d'autres pays pas trés nombreuses faisant du japon un pays intéressant à exploiter en bourse à partir du cycle électorale, et ce d'autant que les fluctuations y sont d'ampleur assez marquées.

 

Que prévoir pour les mois à venir ?

 

Le cycle qui était à l’œuvre est interrompu à l’automne 2014 par des élections qui ne viennent que 2 ans après les précédentes et non 3 années comme de coutume. Cela ne facilite pas les prévisions !

On peut considérer que le point bas, en fait surtout d’origine monétaire lié à la chute du yen, a été atteint au début 2014, ce qui inaugurerait une période de différentiel boursier positifs en 2015. On peut aussi considérer que les nouvelles élections vont peut-être amener la cure d’austérité habituelle de première année pour 2015, que sorte que la véritable reprise ne viendrait qu’en 2016…

En quelque sorte s’il est regrettable que la dissolution de novembre 2014 viennent compliquer des prévisions pour l’année 2015…

Réfugions nous dans le long terme en disant que 2016-2017, période qui risque de ne pas être faste sur le plan boursier aux Etats-unis et peut-etre en Europe, devrait par contre présenter un différentiel boursier et de change favorable aux placements au japon, s’il y a bien eu un creux en 2015…

 

 

Graphiques

      Nous présentons ici l'évolution du différentiel bouriser avec prise en compte du diférentiel de change entre le japon et la zone euro, une valeur positive indiquant une meilleure performance du placement japonais. Les élections sont repérées à l'aide de la verticale achurée noire, alors que les flêches bleues et rouges matérialisent successivement les phase de baisses puis de hausse du différentiel boursier japonais. On verra qu'a l'exception de période marquée par une flêche orange, ce cycle est assez souvent au rendez-vous...

japon 61

 

japon 86 14

 

 

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 12:58

Existe-t-il un cycle électoral

du congrès américain ?

 

 

On a souvent fait état ici de l’intérêt d’établir des prévisions économiques, notamment boursières, en fonction des mandats présidentiels américains.

Les élections de mi-mandat qui viennent de se tenir et qui ont été comme souvent défavorables au président en place conduisent à nous interroger dans quelle mesure la perte de majorités au congrès, en réduisant les pouvoirs d’un président, ne vient pas modifier le cycle présidentiel attendu ?

La fin de mandature démocrate de B. Obama, sera-t-telle aussi « démocrate » qu’on pouvait l’attendre ?

 

Méthode :

 

Pour évaluer cela, nous avons introduit trois types de variables dans notre modèle traditionnel :

Une majorité à demie hostile (perte du sénat ou de la chambre des représentants) ou totalement hostile (perte de l’ensemble du congrès) pour un président de Droite ( GsD pour gauche sous un président de droite ). Nous avons également fait de même pour les démocrates ( DsG pour droite sous un président de gauche). Enfin nous avons testé l’hypothèse d’une absence de cohabitation : sénat, chambre des représentants et présidents démocrates  (GsG pour gauche sous un président de gauche). Nous n’avons pas testé l’inverse, un congrès unanimement de droite comme le président car cela n’est arrivé que 2 ans depuis 1930 (1953-54).

Notre évaluation porte sur la période 1953-2013, et nous en profiteront pour établir quelques prévisions pour 2015-2016.

 

Résultats

 

Il existe bien un cycle électoral du congrès, le document suivant nous présente le déroulement des deux années séparant les élections.

 

    Cycle électoral au congrès selon la couleur politique.

 

 

 congrés cycle

 

Sous des présidents démocrates, le congrès qu’il fût en partie républicain ou totalement démocrate, va épouser un cycle sous forme de cloche. Des mesures strictes au tout début, un trimestre de plus pour les républicains, puis une expansion. Cependant, il existe peu de différence entre ces deux cycles, celui des républicains est même éloigné de leur forme traditionnel qui devrait être concave et non convexe...ce qui inspire des doutes quand à la paternité de ces cycles...

Remarquons que si le président est démocrate comme le congrès, il leur fait la « gentillesse »  de relancer le trimestre précédant les élections pour aider à leur réelection...pas les mêmes égards biensur pour une majorité hostile...

Par contre l’avènement de majorité démocrate avec un président républicain est l’histoire d’un long déclin peut-être parce qu’historiquement ces situations se sont renforcées en fin de second mandat républicain (1986, 2006) alors que la croissance s’étiolait.

Il existe donc bien un cycle du congrès, différents non pas en fonction de sa couleur politiques mais de celle du président, ce qui incite à penser que c’est le mandat présidentiel qui imprime avant tout sa marque. 

Nous en avons la confirmation lorsque nous chercher à expliquer la bourse de 1953 à 2013 à partir du cycle du congrès : nous obtenons un coefficient de corrélation de 0.4 avec le cycle du congrès, alors qu’il monte à 0.56 pour le cycle présidentiel.

 

 

Explications des cours de la bourse en fonction des majorités au congrès

 

congres 53

 

 

congres 83

 

Explication des cours de la bourse en fonction de la couleur politique et rang de mandat des présidents.

 

president 53

 

 

presidents 83

 

Explication des cours de la bourse en fonction des majorités au congrès et des présidents.

 

president plus congres 53

 

 

 

president plus congres 83

 

L’addition des 2 permet de monter le coefficient de corrélation à 0.63, preuve que l’introduction d’un cycle du congrès est un vrai plus pour la prévision...même si des doutes existent quand à son origine plus présidentiel que congressiste...

 


 

Quelles prévisions pour les deux années à venir ?

 

 


La forme du mandat du congrès va venir renforcer le cycle attendu avec un plus haut au 3 ème trimestre 2015 et par contre des cours boursiers trés décevants pour la fin 2015 et 2016.

Sur le plan théorique nous avons constaté que l’introduction d’un cycle du congrès permet bien d’améliorer la qualité des prévisions, même si la force du cycle présidentiels fait que les démocrates sont incapables d’inverser le déclin économique souvent observé à la fin des seconds mandats républicains : leur victoire est plutôt le témoignage d’un contexte ; l’économie commençant à se fissurer la majorité républicaine au congrès a été balayée.

 

Christian Guy - Novembre 2014 

 

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 12:29

Hausse en janvier, hausse sur l’année ?

 

 

       S’il existe un dicton assez répandu dans les milieux boursiers, c’est que le mois de janvier est annonciateur du reste de l’année. Une étude rétrospectves depuis 1928  permet de la confirmer.....aux prix d'exceptions...un investisseur informé en vaut deux...

 

 

         Après les hausses notamment à wall-street de ces derniers jours, voila qui serait agréablement annonciateur. Certes, la forte hausse du 2 janvier est liéz à un effet de rattrapage lié à la falaise budgétaire, mais prenons-nous à rêver et imaginons une seconde que cette hausse dure l’ensemble du mois de janvier…voila qui serait annonciateur d’une année positive.

      Cela s'explique par le fait que nous sommes dans une première année de mandature présidentielle américaine, qui comme la 4 ème et dernière est d’une certaine stabilité. Le début d’année peut être considérée comme annonciateur du reste de l’année.

     En janvier 2012 , nous avions ainsi souligné que le mois positif de janvier était annonciateur d’une hausse annuelle ('Avant la perte des 3 AAA, tout commençait si bien' ). Accueillies par quelques sarcasmes nos prévisions n’ont pas été cependant démenties par les faits.

     Nous présentons à nouveau ces graphiques qui soulignent la forte corrélation entre les mois de janvier des 1 et 4 ème année et les performances annuelles. Les coefficients de corrélation entre mois de janvier et performances annuelles sont de 0.65 et 0.80 pour les 1 ère et 4 ème année depuis 1945.

     Par contre pour les 2 éme et 3 éme années, années d’inversion, les mois de janvier sont mauvais prédicteurs. Il vaut mieux utiliser respectivement les mois d’avril et de mai, on obtient alors des coefficients de corrélation entre les performances de ces mois et des années de 0.52 et 0.69.

 

 

          Modérons cependant notre enthousiasme, janvier n’est pas terminé…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                        Tableau des coefficients de corrélation 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                       Christian Guy - Fevrier 2013

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 10:53

prev 2014

 

Prévisions de la bourse pour 2014

 

 

 

 


Nous présentons les prévisions pour le dow-Jones en 2014 établies à partir d’un modèle politico-économique.

Les deuxièmes années de mandats présidentielles américains sont traditionnellement marquées par une chute, avant que ne s’amorce à partir de l’automne la reprise de 3 ème année, anticipation de la relance préélectorale.

Bien sur d’autres éléments viennent inter réagir, modulant les prévisions.

Le principal problème pour une deuxième année est d’établir le moment de retournement à la baisse qui a été parfois tôt (en 1966 : Février) ou tard (en 1998 : Août).

 

On retrouve sinon des classiques, comme la chute vers le 15/5 ; la remonté puis le point bas à la mi-juin….

On peut donc conseiller de partir actuellement de la bourse, ou d’attendre fin avril et de revenir début octobre…plutôt si la bourse a perdu fortement bien sur….

Rappelons que certaine seconde années, l’ajustement a pu dépasser en cours d’année les 12 %  : 1966,1970, 1974,1990,1994,1998....

Ensuite la séquence octobre 2014 juillet 2015 devrait être beaucoup plus tranquille…si l’ajustement s’est bien produit en 2014…

 

 

Christian Guy – mars 2014

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 10:06

 La bourse de la Turquie est-elle influencée par les élections ?

 

 

 

        Notre historique nous présente les cours de la bourse de la Turquie depuis 1987. 

 

 

 

 

           Le cycle électoral Turque est assez peu régulier, si  les élections législatives  se tiennent normalement tous les 4 ans, elles peuvent intervenir à des dates modifiées comme en 2002 ou 2007.

          On observe des reprises préélectorales, signalées d’une flèche jaune, mais leur intensité est assez peu régulière.

Si le cycle de la gauche de 1999 à 2002 possède une forme assez classique  (reprise en début de mandat, baisse en fin), le cas des islamistes modérés est d’une nature nouvelle plus difficile à prévoir.

        Cette majorité au pouvoir depuis 2002 s’est caractérisée par un premier cycle très plat, le second entamé en 2007 est de forme plus classique, assimilable à celui d‘un gouvernement de Droite.

 

Que peut-on prévoir pour les trimestres à venir ?

 

         Si on a bien observé un creux de mi mandat en 2009, la reprise de fin de mandat intervenue dés 2010 semble un peu précoce pour des élections qui auront lieu en juin 2011.

         Les potentialités de l’économie et donc de la bourse Turque sont réel en cas de poursuite du processus d’intégration à l’Europe, mais à court terme l’existence d’un premier mouvement de reprise en 2010 incite à penser que le second, si second il y a, sera plus tardif et plus faible qu’à l’habituel. 

 

 

                       Christian Guy – Avril  2011

 

               Ces prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs)

-  toutes choses égales par ailleurs  (évènements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte)

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 16:05

Etats-Unis : quel est le poids de la politique sur la conjoncture ?

 

 

        C’est devenu un lieu commun que d’indiquer que les Etats européens ne contrôlent plus leur conjoncture.

     Qu’en est-il outre-atlantique ? On observera que les variables politiques continuent à expliquer largement les fluctuations, ce qui contribue à les rendre prévisibles.  Notre modèle et ses graphiques est donné de façon compléte en 2 éme article de la page 2 .

 

    Nous le construisons notre modèle en deux étapes.

 

         L’étape politique.

 

      Nous établissons comme nous l’avons déjà souvent fait des prévisions en fonction de caractéristiques politiques selon nos 4 cas traditionnels : les alternances démocrates passées servent à prévoir les alternances démocrates suivantes, de même pour les reconductions, et nous en faisons de mêmes pour les 2 cas ou les républicains sont au pouvoir.

      Nous établissons ces prévisions pour un indicateur conjoncturel synthétique prenant en compte les cours de la bourse, de l’indice de la production industrielle et le négatif de l’évolution du chômage. Ces 2 dernières variables sont retardées de 2 mois, car l’obtention de statistiques précisent à leurs sujets est souvent plus lent. Toutes ces statistiques sont en glissement sur 1 an.

     Avec ce modèle politique, on obtient des prévisions déjà intéressantes, car pour la période 1990/2012-3 établie à l’aide de la période 1953/89 on obtient un coefficient de corrélation de 0.43 entre les prévisions et les résultats. Même chose lorsqu’on établit des simulations pour la période 1953/89 à l’aide des données existantes de 1990 à 2012-3 : le coefficient de corrélation est de 0.41.

 

                L’étape économique

 

       Dans un second temps on tente d’expliquer les résidus à l’aide de l’arbitrage inflation/chômage. On sait qu’un chômage élevé alors que l’inflation est au plus bas est traditionnellement annonciateur d’une reprise. Nous donnons en annexe les modèles établis à l'aide de variable retadées d'au moins 10 mois pour donner aux prévisions une avance intéressantes.

On ajoute les erreurs prévues à nos premières prévisions.

On obtient alors une amélioration de la qualité de prévision : le coefficient de corrélation passe de 0.43 à 0.49 pour la période 1990/2012-3 et de 0.41 à 0.52 pour 1953/1989.

 

       Mais, ce qui est le plus intéressant, c’est que si on procède inversement, d’abord l’arbitrage inflation/chômage, puis ensuite les résidus expliquer par le cycle électoral, les résultats des prévisions sont plus mauvais….CQFD quand au primat du politique sur l’économique outre atlantique.

  Depuis sa présentation en 2 éme article de la page 2 en mai 2012, les évolutions confirmées d'une reprise outre atlantique, reste d'actualité pour l'année 2013, probablement avec une accélération au second semestre. en effet l'inflation à marqué une forte baisse à l'automne 2012, ce qui avec le décalage induit une accélération économique 1 an plus tard.

 

      

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