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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 19:45

Prévisions économiques pour le PIB de la France 

en 2013 et 2014.

 

 

Croissance de la France (production) : stable en 2011, hausse en 2012. Chute en 2013 en cas de victoire de la droite, en 2014 en cas de victoire de la gauche.

 

 

 

 

I) élections françaises et différentiel de croissance par rapport à la zone  Euro

 F dif pib histo

 

 

F pib dif prev

 

       Nos deux premiers graphiques nous indiquent le différentiel de croissance de la France par rapport à la zone Euro (Allemagne, Royaume-uni et Italie seulement pour la période antérieure à 1970). Nous observons qu’avant les élections surviennent assez régulièrement des reprises préélectorales . L’impact va cependant en diminuant à mesure que l’économie s’internationalise et s’intègre à l’Europe. Le déclin de l’impact des élections est manifeste à partir de 1978. Pour déclinant qu’il soit l’impact en reste cependant réel, les dernières échéances de 2002 et 2007 en ont été l’occasion.

 

 

 

2) élections françaises et variation de la croissance du PIB en valeur absolue.

 

 

F pib histo

 

 

F pib prev

 

        Les graphiques suivant nous présentent les performances en matières de croissance du PIB depuis 1950 en valeur absolue et non pas seulement relative.

 

 

       Nous observons que même si l’impact est plus ténu qu’en valeur relative à la croissance européenne, il reste présent. Tout comme en terme de différentiel, nous observons l’impact des alternances, un refroidissement de la croissance lorsque la droite arrive au pouvoir marqué par une flèche blanche, une reprise au contraire à ‘avènement de la gauche illustrée par une flèche rouge.

 

 

 

3) présidentielles américaines et croissance du PIB de la France.

 

 

 

F elec us histo

 

 

F elec us prev

 

       Notre troisième série de graphique souligne l’influence majeure des élections présidentielles américaines sur le PIB de la France.

 

 

       Ainsi, si les élections françaises ne possèdent quasiment plus qu’un impact en terme de différentiel de croissance, les échéances électorales américaines  expliquent notre PIB en valeur absolue.  Il n’y a guère que pour les élections de 1984 …et 1952…que nous ne trouvons pas de concordance forte avec le calendrier électoral américain.  Chaque fois la France conduisait de fortes politiques restrictives, effaçant l’effet stimulateur des échéances américaines (plan Pinay en 52-53, politiques de rigueur en 83 -84).

 

 

 

4 ) Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

 

       On l’aura compris, il faut prendre en compte à la fois les élections française et américaine pour prévoir le PIB de la France en 2011, 2012, 2013 et 2014…..on pourrait également faire entrer en ligne de comptes les élections allemandes ou celles au parlement européen…

      Pour des soucis de simplicité nous nous contenterons des élections américaines et françaises !

      Si l’année 2011 à été en terme de différentiel relativement neutre, nous pronostiquons cependant une poursuite de la reprise américaine avec ces effets stimulateurs 6 mois après pour la croissance française, 2012 verra la conjonction des présidentielles française et américaine…donc a priori 2012 sera une année de reprise. La période allant du second semestre 2013 à la fin 2014 peut être celle d’un refroidissement si les Républicains gagnent aux États-Unis les élections de novembre 2012, et si  Nicolas Sarkozy gagne les résidentielles de 2012.

      L’hypothèse radicalement inverse est celle dune victoire d’Obama en aux Etats-unis et de Strauss-Kahn, Aubry ou royal  en France en 2012. La période  allant de la fin 2012 ou début 2014, et donc l’année 2013 dans son entier, serait une période de prospérité…avec retour de bâton fin 2014 et sur l’année 2015.

    On aura compris que les hypothèses alternatives (victoires  d’Obama aux USA, de Sarkozy en France, ou des Républicains aux USA et de la Gauche en France en 2012), donneraient des schéma intermédiaires….les élections américaines ayant plus d’impact sur la conjoncture Française en valeur absolue, et ces de la France sur nos performances en valeur relative….ainsi, si nous voulons vraiment peser sur notre croissance ,il serait plus utiles de pouvoir voter aux Etats-Unis…

 

 

 

 

                        Christian Guy – Décembre 2011.

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 06:58

France : Exsite-t-il un cycle électoral

dans le bâtiment  ?

 F bati 2

 

       Le grand public est très sensible aux évolutions des prix de l’immobilier ancien pour 2011 ou 2012. Les faible taux pour les crédits immobiliers en 2011, 2012 , peuvent contribuer à doper le marché, aisni que les formule de prêt conventionnés (PEL rénovés) ou à taux zéro. Cependant, les fluctuations des mises en chantier en sont assez voisines…..et les expliquent même à long terme : une insuffisance des mises en chantier renforce le déséquilibre entre offre et demande, ce qui ne peut qu’être inflationniste en terme de prix.

 

        Or, nos courbes des mises en chantier nous montrent qu’elles sont assez sensibles aux dates des élections.

        L’année suivant celle-ci étant généralement consacrée à des politiques restrictives, on observe alors assez souvent une chute des mises en chantier, en valeur absolue ou relativement à l’évolution européenne : 1957, 1966, 1970, 1974, 1989, 1996, 1998, 2003.…il n’y a guère que 1963, 78, 87 et 94 qui fassent exceptions, mais chaque fois ces années faisaient suite à une mauvaise période, un rattrapage était nécessaire.

       Soulignions également sur le plan politique le plus grand intérêt que porte la droite à ce secteur, trois des quatre exceptions citées sont des années faisant suite à l’arrivée de la droite au pouvoir, une droite qui multiplie souvent les dispositifs fiscaux en faveur de l’immobilier.

Les années d’élections sont favorables aux mises en chantier, elles profitent des relances préélectorales. Ainsi, en valeur absolue ou relative aux évolutions  européennes : 1965 ,1973 , 1981 ,  1986 ,1988 , 1993 , et dans une moindre mesure 2002 sont des années qui voient les mises en chantier bien orientées.

 

        Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

        2012, années d’élections, devrait donc logiquement être une année de nombreuses mises en chantier. Par contre 2013, surtout en cas d’arrivée au pouvoir de la gauche, devrait être moins favorable.

 

 

                                    Christian Guy  - Décembre 2010.

 

 

 

 

 

 

 

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 06:30

 

 

 

                    Existe-t-il un cycle électoral des ventes automobiles en France ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

          L'importance économique du secteur de l'automobile rend peu probable un désintérêt total de l'action politique à son endroit. Les primes à la casse des balladurettes, juppettes et des années 2009/2010 en ont été l'exemple.

          Plus globablemnt, un secteur aussi cyclique que l'automobile ne peut manquer d'être affecter par les mouvements économiques de relance puis de refroidissement que l'on rencontre au voisinage des élections.

 

 

  

 

F auto Histo 

 

f auto prev

 

         Nos graphique nous présentent les immatriculations automobiles en France . Les barres verticales rouges indiquant les élections présidentielles et législatives.  Nous observons clairement un cycle de 3 ans après  les élections. Chaque fois, les ventes automobiles restent bien orientées un ou deux trimestres après les élections, aidées par la reprise préélectorale, puis le marché baisse pendant deux années. Le redressement vigoureux des ventes est pour la troisième année.

         Passé ce temps électoral, le marché évolue en suite au gré des variables économiques (pétrole, récession…prime à la casse…). D’une façon générale, il rechute la quatrième année avant de connaître une légère remontée la cinquième, dés lors que le mandat dure bien jusqu’à son terme légal de 5 ans.

 

Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

     Après les élections de 2007, la reprise de 3éme année a eu lieu en 2010, aidée par les mesures de prime à la casse. On n’oserait dire que celles-ci à l'image de celles de 1996 étaient inutiles, mais on était bien chaque fois en 3 éme année de mandat,  période  de renouvellement du marché.

    Logiquement, toutes choses égales par ailleurs ( crise de la dette, choc pétrolier...) , 2012 devrait être une bonne année...avant que le marché ne se retourne en 2013 -2014 et reprenne en 2015 ....

 

 

 

                                                                                   Christain Guy - septembre 2011

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 12:53

 

Prévisions économiques pour la France

 

Inflation : différentiel en baisse à partir de la mi 2011, au plus bas en 2012, hausse en 2013 en cas de victoire de la gauche, en 2014 si victoire de la droite.

 

 

 F infl 60 - 90

 

F infl prev

 

 

             Poursuivant nos prévisions pour la France, nous étudions une autre donnée pour laquelle existe encore un cycle électoral malgré l’intégration monétaire : l’inflation.

            Celle-ci risque fort en décembre 2010, et en  janvier, février, mars 2011  d'être orientée à la hausse et cela sur l'ensemble du  premier semestre 2011 . C'est ce que nous pouvons prédire dans le cadre de notre méthode de prévision à plusieurs mois, voire à plusieurs années......Pourquoi?..c'est ce que nous allons expliquer.

            

 

           Les gouvernements font en sorte de se présenter devant les électeurs avec le rythme le plus bas possible : ainsi observe-t-on sur nos croquis des flèches blanches orientées vers le bas à l’occasion des élections notée E  (élections législatives ou présidentielles non anticipées ou de seulement un an).

           L’évolution de l’inflation au cours du mandat est différente selon la couleur politique, elle progresse rapidement dés la première année lorsque la gauche accède au pouvoir, puis fluctuant en dent de scie, elle sera à nouveau élevée la 3 éme année du mandat. Inversement la droite entamant ses mandat par des politiques restrictives, il faut attendre la deuxième année, puis à nouveau la 4éme pour que des tensions inflationnistes se fassent jour.

            Le cycle électoral de l’indice des prix est bien sur irrégulier, des effets de report, des incidents conjoncturels peuvent se produire. Ainsi, les présidentielles de 1995 perturberont le cycle législatif de la droite, qui en sa deuxième année aurait du connaître une poussée de l’inflation. Le choc pétrolier de 2008 perturbera également le cycle entamé en 2007.

             

           Il est logique d’observer que depuis les années 90 avec l’intégration européenne le cycle électoral joue davantage sur la progression de l’inflation en différentiel par rapport aux autres pays européens (courbe mauve)  que dans son évolution en point sur un an (courbe bleue). Cependant, même pour la seconde, on observe encore une progression de l’indice des prix aux environs des élections (flèches jaunes).

 

 

         Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

 

           Les années 2010 – 2011 sont l’occasion d’un choc para fiscal. Pour réduire le déficit des comptes publics, on procède à des hausses de tarifs publics et de fiscalité indirect tout comme en 1996 lorsqu’il fallait présenté des comptes permettant la qualification de la France pour l’euro. C’est particulièrement le fait de la droite qui privilégie une fiscalité indirecte moins apparemment contraire à ses promesses de baisse d’impôt et affectant moins son électorat. Il est donc probable que jusqu’à l’été  2011, les prix en France continueront à augmenter. Par contre le second semestre 2011 et le premier de 2012, élections présidentielles et législatives en France obligent, seront probablement des périodes de faible inflation.

Ensuite, tout dépend du choix des Français au deuxième tour des présidentielles de 2012.

          L’accession de la gauche au pouvoir, entraînerait une reprise rapide de l’inflation du fait de ses politiques de stimulation. Conformément au scénario en dent de Scie, 2013 et 2015 serait des années inflationnistes, 2014 verrait une chute de l’inflation.

          Une reconduction de la droite verrait le scénario inverse : 2013 et 2015 connaîtrait une faible inflation, 2014 une forte. Quelque soit le président élu en 2012, 2017 serait là encore une année de faible inflation….ceteris paribus…Car bien sur en matière d’inflation de nombreux incidents, au premier desquels un choc pétrolier, peuvent intervenir.

 

 

 

                                                                                         Christian Guy  - Novembre 2010.

 

 

 

 

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évenements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte),

-  la précision visée est semestrielle.

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 04:24

                  

                       Prévisions économiques pour la France en   2013, 2014 :

 

Le Chômage en France : hausse jusqu‘à l’été 2011, baisse jusqu’à mai 2012... jusqu'en 2013 en cas de victoire de la gauche ou de forte reprise américaine.

  

 F U grand 52 90

 

 

F chômage 90-14

 

 

 

                  Si après 2 mois de hausse octobre 2010 a vu la baisse de 20 000 du nombre des chômeurs la hausse risque fort de reprendre en décembre 2010, et de se poursuivre en  janvier, février, mars ou avril 2011, plus largement  sur l'ensemble du  premier semestre 2011 . C'est ce que nous nous risquons à prédire dans le cadre de notre méthode de prévision à plusieurs mois, voire à plusieurs années......Pourquoi?..c'est ce que nous allons expliquer.

 

             Nous établissons des prévisions pour le chômage, en considérant avant tout son niveau relatif par rapport aux 16 pays de la zone euro. On aura en effet compris depuis 30 ans de non maîtrise de ce problème qu’en contrôler le niveau absolu est chose difficile.

Par contre les graphiques nous montrent bien que les fluctuations de son niveau relatif à court terme sont bien en partie dépendantes des échéances électorales.

            Plus facilement que pour le PIB, il est possible pour un gouvernement en place de prendre avant les élections des mesures opportunes : radiations massives les mois précédant les élections, mise en place du énième plan pour une catégorie spécifique des usagers de pôle emplois ….tout ce que 30 années de traitement social du chômage nous ont appris en matière de manipulation des statistiques de l’emploi. Par contre les élections passés, les emplois jeunes en ont fait l’expérience douloureuse en 2002, on liquide les mesures sacrifiées sur l’hôtel de l’orthodoxie budgétaire post électorale.

           Il est évident que ce fait là s’observe particulièrement lorsque la droite arrive aux affaires, le chômage augmentant en plus du fait de ces politiques de stabilisation. Ainsi de 1958 à 1986, en passant par 1993 ou 2002, chaque fois l’arrivée de la droite (matérialisée par une flèche bleue) s’est concrétisée par une dégradation des statistiques de l’emploi. 

           Les reconductions de droite en sont moins l’occasion systématique. Comme le montrent les flèches noires, cela survient même souvent. Cependant en 1962, en 1965 ou plus récemment en 2007 il existe des effets de reports signalés par les flèches vertes. On observe que si les trimestres précédents les élections  ont été marqués par une dégradation ou une amélioration trop relative, on ne constate pas alors de dégradation post électorale ou celle-ci ne survient que très tardivement (effet de rattrapage en 2007-2008).

           Inversement fidèle à sa priorité à la lutte contre le chômage, les alternances de gauche (1956, 81, 97) sont marquées par un déclin du chômage. Cependant celui-ci est plus ou moins relatif, rapide et surtout durable. Une exception : 1988 qui verra une notable amélioration en niveau absolue mais une dégradation en niveau relatif.

          L’essentiel du cycle électoral en matière de chômage se joue dans les deux années avant les élections. Si l’année immédiatement antérieure est assez régulièrement l’occasion d’une baisse du chômage, la zone qui se situe entre 8 et 5 trimestres avant les élections est au contraire marquée par une dégradation. Les gouvernements sont attelés à d’autres priorités notamment budgétaires et de lutte contre l’inflation défavorables à court terme à l’emploi. De plus,  laisser le chômage augmenter, afin que la baisse n’en soit par la suite que plus manifeste par la suite, pour cynique qu’elle soit n’est peut-être pas électoralement une mauvaise politique. Il est en effet clair que l’échec généralisé en matière d’emploi des pouvoirs les conduit à relativiser leur capacité.

 

 

 

         Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

          En cette fin 2010, début 2011, nous sommes précisément dans la période traditionnellement négative pour l’emploi, on peut donc pronostiquer une poursuite de la dégradation au printemps et jusqu’à l’été 2011, relativement une fois encore aux autres pays. A partir de l’automne 2011 on entamerait une baisse relative. Cette baisse du chômage pourrait durer opportunément jusqu’à mai 2012. Ensuite une réélection de la droite, marquerait la fin de la période d’amélioration de l’emploi.  La baisse pourrait cependant encore se poursuivre tout comme en 2007 si l’amélioration n‘avait été que très relative, un effet de rattrapage est envisageable suit la reprise américaine devenait forte, compte tenue de la nette dégradation de l’emploi ces dernières années. . Par contre l’arrivée de la gauche au pouvoir en mai 2012, scénario marqué en rouge verrait une poursuite de la baisse relative une année de plus, jusqu’à l’été 2013.

         Il faut cependant être très prudent tant l’échec des gouvernements à contrôler l’emploi a été démonter : lors du second choc pétrolier notamment, la chute relative ne dure qu’un trimestre. Quand à Lionel Jospin, il se montra incapable d’enrayer la dégradation de l’emploi à partir du printemps 2001.

 

       L'incapacité actuelle à frainer la hausse du chômage en cet automne 2011 on ne peut qu'être inquiet de la suite après les présidentielles . Un légér tassement en terme de différentiel risquerait d'être sans lendemain en cas de victoire de la gauche aux présidentielles de 2012 ou d'absence de reprise américaine. 

 

 

                                                       Christian Guy – Décembre 2011  

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

 

 

 

 

 

 

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évenements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte),

-  la précision visée est semestrielle.



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