Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 10:24

Prévisions économiques pour l’Espagne en 2011, 2012, 2013.

 

Prévisions de la Bourse de Madrid : risques présents

 sur l’année 2011

remontée possible en 2012 – 2013.

 

 

 bourse espagne

 

 

       Nous présentons nos prévisions à une, deux et trois années pour la bourse d’Espagne.

         

            Le cycle électoral espagnol est d’une régularité moyenne.  Aux problèmes des dissolutions, mais avec 2 en 35 ans cela reste modérée, s’ajoute celui des relations avec la construction européenne qui affecte beaucoup les évolutions espagnoles. La confiance dans  l’économie espagnole est corrélée avec sa capacité à intégrer l’Europe.

L’entrée dans l’union en 1986 a formidablement dopée la bourse madrilène pendant 3 années. L’inévitable chute en 89 supprimera la reprise préélectorale. Même chose 8 ans plus tard, l’intégration un peu surprise à la zone Euro en 1997 a stimulé la bourse sur la première moitié du mandat, provoquant là encore une chute en fin de mandat, supprimant à nouveau la reprise préélectorale.

       Par contre pour les autres mandats, la reprise préélectorale est bien au rendez vous. Commençant dés la troisième année, elle n’est pas perturbée par les 2 dissolutions qui se produisent alors que la reprise est déjà entamée.

 

      Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

       Les incertitudes sur la solvabilité de la dette souveraine n’incitent guère a être optimiste pour la bourse madrilène en 2011. Même en  leur absence, ‘une purge’ de mi mandat était nécessaire puisqu’elle ne s’était pas produite en début de mandat du printemps 2008 à celui de 2010.

       La sortie de l’Espagne de l’Euro serait-elle une si mauvaise chose ? En dévaluant sa monnaie, l’Espagne pourrait conduire un politique budgétaire plus restrictive, la contraction de la demande interne étant compensée par l’expansion de la demande externe. La sortie du SME du Royaume uni en 92 avait enclenché un processus de reprise dés 93, soit un an avant le reste de l’Europe.

       Mais l’Espagne n’est pas le Royaume uni. Il n’était resté qu’une 18 mois dans le SME quand l’Espagne est présente depuis 25  dans l’aventure monétaire européenne. Si le Royaume uni pouvait vivre sans l’Europe, la dépendance de la bourse madrilène vis-à-vis de l’intégration européenne laisse à penser qu’au moins dans un premier temps une sortie de l’Euroland serait sévèrement sanctionnée.

Quelque soit l’issue de ces incertitudes, il semble raisonnable de se tenir à l’écart des actions espagnoles durant le premier semestre 2011. La reprise préélectorale viendrait plus tardivement que d’habitude, en cours de quatrième année soit fin 2011. Présente en 2012, elle déborderait même peut-être sur le début 2013, si elle n’avait commencée qu’en 2012. 

 

 

                                     Christian Guy – Décembre 2010

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue s

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs)

-  toutes choses égales par ailleurs  (évènements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte)

-  la précision visée est semestrielle.

ignifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs)

 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évènements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte)

-  la précision visée est semestrielle.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 00:47

Inde , Bourse de Bombay: acheter en 2011, début 2012, pour revendre en 2013 et 2014.

 

 

Inde historique

 

 

INDE BO prévisions

 

            Dans la première démocratie du monde (714 millions d’électeurs) les élections à la chambre basse (chambre du peuple ou Lok Sabha) ont lieu tous les 5 ans. Cependant, des dissolutions peuvent survenir : par exemple en 1991, 1999. Fait plus rare, il peut y avoir prolongation pour une année, reconductible, du mandat législatif.  Ainsi la législature 1971/ 1977 dura 6 ans.

            On observe un déclin des cours de la bourse dans l’année voire les deux années suivant les élections, puis une reprise en fin de mandat. Celle-ci intervient généralement pour la quatrième, ou la cinquième année. Nous avons porté en haut de chaque hausse de la bourse de Bombay (Bombay stock exchange limited , BSE) l’année du mandat ou elle s’observait.

           Il existe des irrégularités, dues à des dissolutions (1980) ou à des reprises positionnée en fait en début de mandat suivant (1985). Fin 81 et fin 85, les pics sont en effet bien situés en fin de quatrième année ou début de cinquième année, mais si on prend comme base de départ les mandats précédents entamés respectivement en 1977 et 1980. Autre irrégularité, la hausse une troisième année en 1974 est liée au choc inflationniste particulièrement fort en Inde.

 

             Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

            Les dernières élections à la chambre basse se sont tenues en Avril 2009. Le creux conjoncturel, relativement aux performances habituelles de l’Inde de ces dernières années, est donc fin 2010, début 2011. On se dirige donc actuellement vers une reprise, qui serait en son maximum pour 2013. C’est donc en 2011 qu’il convient probablement de procéder à des achats d’actions indiennes afin de les revendre pour  2013. On attendrait 2014 pour les revendre si la hausse n’a été que très lente.

 

 

                                             Christian Guy – Décembre 2010.

 

 

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs)

-  toutes choses égales par ailleurs  (évènements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte)

-  la précision visée est semestrielle.

Partager cet article
Repost0
12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 05:58

Perspectives économiques pour Israël en 2011,2012, 2013 : Bourse de Tel- Aviv, PIB, Production industrielle

 

 

 

 Israël industrie

 

 

Israël PIB 

 

Israël bourse

 

 

           Les échéances électorales en Israël sont assez irrégulières, un mode de suffrage proportionnel rendant des coalitions composites fragiles. Ainsi les deux dernières élections législatives en 2006 et 2009 ont chaque fois été anticipées d’un an. Cela peut inciter à la longue les autorités à être prudentes en positionnant la relance préélectorale dés la fin de la deuxième année du mandat.

        A cela s’ajoute une certaine instabilité dans les majorités portées au pouvoir : l’arrivée de la gauche (Travaillistes) en 1992 et 1999, a chaque fois été entrecoupée par celle de la Droite (Likoud) en 1996 et 2001. Un nouveau parti du centre est apparu (Kadima), présent au pouvoir à partir de 2006, il s’y maintiendra dans le cadre d’une coalition avec la Droite après les élections de Février 2009.

       Il faut également souligner une particularité Israélienne : le recours à des élections du Premier Ministre au suffrage direct, soit en même temps que l’Assemblée (Knesset, en 1996 et 1999) soit de façon isolée (2001).

 

        Nos graphiques montrent à coté des traditionnelles reprises préélectorales qui se retrouvent parfois positionnées au début du mandat suivant en cas de dissolution (1990) un impact assez fort de la coloration politique sur la conjoncture de début de mandat : L’arrivée de la gauche entraîne une reprise assez rapide de la production industrielle et de la Bourse de Tel-aviv, plus lentement du PIB, cet effet de retard étant traditionnel. Inversement l’arrivée de la droite se traduit par une dépression assez subite de l’activité, le centre ayant un impact incertain.

 

 

           Que prévoir dans les trimestres à venir ?

 

        Les derniers indicateurs soulignent la présence à l’automne 2010 d’une reprise de l’industrie par rapport aux évolutions européennes. On peut considérer que cette reprise intervient un peu tôt pour une reprise préélectorale de 3 éme année. . S’agira-t-il d’une reprise avortée, auquel cas le véritable mouvement de hausse n’interviendra qu’à partir de 2012, ou d’une reprise précoce ou lente et progressive ? Il est encore difficile de se prononcer à l’heure actuelle.

        On ne peut donc conseiller une position à prendre sur le TA-100 index ( cours de la bourse israëlienne) avant qu’au printemps 2011 se dégage une évolution plus claire. Disons que si on achète en ce moment, il faudra être prêt à assumer une chute, pour une revente profitable qu’à compter de 2012.  

 

 

                                                              Christian Guy – Décembre 2010.

 

 

 

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs)

-  toutes choses égales par ailleurs  (évènements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte)

-  la précision visée est semestrielle.

 

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 04:08

 

Prévisions économiques pour le Brésil

 

PIB et Bourse de Sao-Poulo :  Après le creux de 2012 acheter en 2013 pour revendre en 2014. 

 

 

 

brésil pib

 

 

brésil bourse

 

       Le Brésil possède un cycle électoral de 4 ans, conformément à la durée des mandats présidentiels définie par la constitution de 1988.

       On observe cependant de fréquents effets de reports (ou retards) dés lors que le milieu de mandat n’a pas connu le creux conjoncturel traditionnel. Il se produit pour le premier mandat du Président Lula, qui comme souvent pour un mandat d’alternance de gauche, est marqué par une relance de début de mandat, ce qui repousse la reprise préélectorale au début de mandat suivant.

 

         Que prévoir dans les trimestres à venir ?

 

        Pour le second mandat de Lula  (2006-2010), c’est plutôt le décalage inverse que l’on peut observer : pour le PIB et le bovespa (indice de la bourse de Sao –Paulo) la reprise préélectorale s’est produite tôt dés  la fin de la 3 ème année, elle semble déjà à l’automne 2010 terminée.

       Est-ce pour autant qu’il faut se défier d’un placement au Brésil ?

       On semble bien être parvenu en cette fin d’année 2010 au point bas de la reprise préélectorale.

       Si la Droite avait gagné les élections de cet automne, on aurait pu redouter une chute de début de mandat au début 2011, mais la reconduction de la gauche peut laisser augurer une reprise, ses mandats étant souvent inaugurés par des mesures expansionnistes. Le mandat 2006-2010 avait déjà donné lieu à un second mouvement de reprise boursière post électorale. De plus en matière de croissance du PIB, les milieux de mandats sont souvent assez dynamiques.

       Si on a raté le coche en 2010 sur le brazil stock exchange, une séance de rattrapage est peut être en gestation…concernant une bourse ayant un différentiel toujours positif par rapport à l’Europe on ne risque pas grand chose a essayer…

        Pour les amateurs de sécurité, il vaut mieux passer son tour et attendre fin 2013 et la montée vers des cours qui devraient être au plus haut en 2014, dates des prochaines présidentielles. Pour ceux qui aiment jouer les marchés à la baisse 2012 ne devrait pas être une année positive pour le Brésil et sa présidente Dilma Roussef.

 

 

                                                                  Christian Guy - Décembre 2010.

 

 

 

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

 

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs)

-  toutes choses égales par ailleurs  (évènements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte)

-  la précision visée est semestrielle

 

 

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 08:27

 

L'arbitrage boursier Etats-unis / zone euro subit-il l'influence du cycle électoral ?                         

 

Jouer la bourse américaine en 2011 , les places euopéennes à partir de l'été 2012 et en 2013.

 

 bo us- E histo

bo us - E prev bon 

                         Les performances boursières n'ont pas été à l'avantage de la zone euro ces dernières semaines, et les mois à venir, décembre 2011, janvier, février mars 2012, risquent fort de connaître une amplification de ce décrochage des bourses  d'Europe vis à vis des Etats-unis  C'est ce que, par notre méthode de prévisions à plusieurs mois, voire à plusieurs années ; nous nous risquons à anticiper.

                   Nous avons calculé la différence de performance boursière entre les États-Unis et l’Europe en soustrayant à l’évolution annuelle du Dow –jones celle des bourses européennes, de la zone euro pour la période présente, très proche de l’indice eurostoxx 50.

Sur 14 mandats présidentiels étudiés, on observe pour 12 d’entre eux une différence défavorable à la bourse américaine les deux premières années (flèches rouges orientées vers le bas), car les débuts de mandats sont l’occasion de politiques restrictives. Inversement la différence est favorable à la place américaine en fin de mandat à l’occasion de la reprise pré électorale (flèches jaunes orientées vers le haut).

           Bien évidemment il existe des irrégularités. Les chocs pétroliers profitent relativement à la bourse de new york. En effet, l’économie américaine étant plus réactive on anticipe pour elle un plus rapide rebond. Cela avait joué en 1974, 1980, et l’a probablement fait à nouveau en 2008.

            Parfois le déclin des marchés financiers américains est si faible, que le différentiel reste au bénéfice des Etats-unis, c’est le cas en 1967 (stimulation du programme militaire du Vietnam), 2002 (rattrapage d’une chute trop sévère en 2000), et 2009 (choc pétrolier, relance Obama, meilleure réactivité face à une récession).

Au total deux mandats sont quasiment inverses au cycle normal : 1965/69 et 2001/2005…c’est dire que prendre position dans l’arbitrage boursier Etats-unis / Europe pour 2011, 2012, ne présente que peu de risques…..

 

 

 

            Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

 

              Le mandat de Barack Obama est à rapprocher des autres mandats d’alternances démocrates. En 61/65 ( Kennedy ) , on avait également observé une première hausse en début de mandat , tout comme on l’observe en 2009, lié aux politiques de relance par laquelle les démocrates débutent traditionnellement leur premier mandat. Notons cependant, que ce premier pic ne s’observe pas en 77/81 (Carter) et en 93/97 (Clinton).

             En 2011, nous entrons à présent dans la troisième année du mandat américain qui est traditionnellement une période d’anticipation de la reprise préélectorale, qui en terme de PIB serai effectif en 2012. Il ne fait donc peu de doute pour nous que l’année 2011 sera plus favorable à la bourse américaine (ou moins défavorable) qu’aux places européennes. Les difficultés de la zone euro avec leur crise de la dette à répétition ne fait que renforcer cette anticipation.

            Si cette différence était particulièrement accusée et précoce, on pourrait dés l’été 2012 voir le différentiel des cours boursiers devenir plus favorable aux places européennes. Celles-ci confirmeraient leurs bonnes ou moins mauvaises orientations en 2013 , 2014, période de début de mandat américain, avant d’être à nouveau distancées en 2015 2016…..mais là nous nous avançons beaucoup…un crash ou un choc pétrolier en 2011, 2012, ou 2013, avantageraient la place américaine, plus réactive.

 

 

 

                                                                     Christian Guy – Novembre 2010

 

 

 

                            Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évenements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte),

-  la précision visée est semestrielle.

 

 

Partager cet article
Repost0
21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 16:16

 

Prévisions pour l'économie de l'Italie en 2011, 2012, 2013, 2014:

 

Bourse de Milan : acheter d’ici fin 2011

 

 

milan histo.

 

 

 

Milan Prev

 

                     Si l'Italie ne fait pas partie officelement des PIGS (le i étant pour l'Irande comme nous le montre l'actualité) )  la patrie de Fiat, de la pizza et du bel canto fait par contre bien partie des 'pays du club med' , et les risques d'insolvabilité, ont  affecté légérement sa bourse.

               L’Italie présente l’inconvénient de posséder un mandat législatif long, soit de 5 années. On sait que les mouvements de court terme étant généralement de deux ans (deux ans de baisse et deux ans de reprise), les mandats de 5 ans se prêtent mal à une interprétation politico-économique. Plus exactement, ils connaissent généralement une reprise assez classique la 3éme année, puis après une baisse la 4 éme année, on observe un second mouvement de hausse, la cinquième année, voire pour l’Italie souvent au delà, alors qu’on inaugure la première année du mandat suivant.

             C’est pourquoi nous avons fait figuré les numéros 1 et 2 lors des reprises électorales, le numéro 1 vers la 3éme année, le numéro 2 une ou deux années après.

                Bien évidemment, en cas de dissolution, ce qui a été assez fréquent dans les années 70, 80 alors que le compromis historique et la suprématie de la démocratie chrétienne commençait à se fissurer, on observera qu’un seul mouvement de reprise, noté 1A.  De façon peut-être moins marquée que pour d’autres pays, on constate l’existence d’une légère reprise à l’occasion de l’échéance prévue initialement.

 

        Que prévoir pour les prochains trimestres ?

 

 

               Sans vouloir se livrer aux prédictions d’Elisabeth Teissier pour 2011, sans faire entrer en considération autant d’éléments que le feraient les directions des études économiques de la société générale ou de LCL, nos anticipations  se limiteront comme toujours à la projection des évolutions passées.

               L’an 2011 sera la troisième année de l’an de grâce de l’ère Berlusconi (Acte 3 après 1994/95, 2001/2006 …), comme pour toutes  3éme année d’un mandat, on peut prévoir, une hausse de la bourse de l’Italie fin 2011, une fois disparues les incertitudes sur le niveau d’endettement. C’est notre hypothèse optimiste figuré en bleue et noté H1.

               Si au contraire la crise d’endettement redevient un sujet de préoccupation, on irait de la reprise vers un report sur 2012, soit la quatrième année.

              Au demeurant, si ces reprises étaient d’ampleur restreinte, on pourrait espérer une hausse de la  bourse d’Italie (MIB 30) en fin de cinquième année, ou au début de mandat suivant soit en 2013 ou 2014, ce genre de rattrapage ou effets de reports ayant en effet souvent été observés dans le passé.

 

 

 

 

                            Christian Guy – Novembre 2010.

 

 

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évenements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte),

-  la précision visée est semestrielle.

Partager cet article
Repost0
21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 03:47

                              

             Prévisions économiques pour la Chine :

même dans les dictautres, il existe un cycle électoral....

 

 

  pib chine 3

chi bo 3 

 

                                  Parmi les pays émergeants, la zone asie et singulièrement la Chine retient l'attention des investisseurs.

                 Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, il existe bien un cycle électoral chinois, qu’on pourrait le nommer ‘cycle dictatorial’, quoiqu’il soit bien basé sur un processus électoral : la tenue tous les 5 ans en septembre octobre du congrès du Parti Communiste Chinois. Pour être reconduits les  dirigeants en poste, dernièrement Hu Jintao, se doivent de présenter des résultats flatteurs. Ainsi on observe que le PIB de la Chine est en hausse en 82,87, 92, 2002, 2007 par rapport aux années précédentes. Les années suivantes, on observent au contraire un refroidissement, le creux apparaissant dans l’inter-congrés, un peu comme il se situe en milieu de mandat dans les démocraties occidentales.

           Il y a des exceptions.  Les mauvais résultats en 1988-89, et surtout les événements de Tienanmen en mai-juin  89 provoquèrent dans un premier temps un changement de responsable puis une politique expansionniste en 90-92, d’où notre flèche noire qui figure la poussée de croissance en Chine dans l’après Tienanmen. Le pouvoir, remis en cause cherche à se concilier la population par une amélioration de l’économie. La forme du cycle 92-97 en est contrainte, la fin de mandat connaît une croissance moins forte, les meilleurs résultats sont au début du mandat.

             Il faut se garder de personnaliser le pouvoir politique chinois, mais l’avènement d’un nouveau responsable peut l’inciter, alors que récemment en poste il se sent encore fragile, à rechercher des résultats positifs de court terme. En tous cas, l’accession au pouvoir d’un nouveau  Secrétaire Général du P.C.C. va de paire avec une croissance du PIB de la Chine comme le pointent nos flèches noires pour chaque nomination.

 

   Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

            Nous somme endébut 2011 juste dans l’inter congrès. Il est logique que le pouvoir pense à des politiques d’assainissement face aux tensions inflationnistes actuelles. Après un tassement de la croissance sur le premier semestre 2011 qui en sera la conséquence, on peut s’attendre à une reprise du PIB chinois à partir de la fin 2011, début 2012.

           Notre second graphique nous montre une évolution parallèle de la bourse chinoise avec le PIB, dans les mois qui viennent decembre 2010, janvier, Fevrier, mars ou avril 2011 le CHINA Shanghai COMP dervrait continuer à sous performer. On peut établir une prévision d’une hausse de la bourse chinoise à partir de l’été 2011 ( juin , juillet ou Aôut 2011) , voire début 2012, son niveau record étant pour fin 2012, début 2013. A partir de la mi 2013, début 2014, la croissance chinoise comme la bourse de Shanghai serait au contraire en baisse relative.

Pour nous résumer,  d'ici la mi 2011, il serait peut-être opportun d’acheter des actions chinoises. Au delà ces ont toutes les actions des sociètés  présentes en Chine ou la zone asie comme Lafarge, Alcatel, Air liquide, Areva ou Airbus, Peugeot, mais également l'industrie du luxe comme LVMH ou Dior qui sont à privilégier pour 2011, ou plus largement lors des rebons chinois. 

 

 

                                                                          Christian Guy - Novembre 2010

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évenements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte),

-  la précision visée est semestrielle.

 

Partager cet article
Repost0
5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 09:15

Prévisions pour l'économie de la suède en 2013, 2014: 

 

La Bourse de Stockholm : le cap de 2012 étant passé, un pari intéressant

 

 

 

 

suede prev 3

 

 

 

suède histo 2

 

       Parmi les pays de l’OCDE, la Suède constitue un cas privilégié pour établir des perspectives économiques sur la base du cycle électorale. En effet, la prospective est facilitée par le fait que les élections anticipées sont impossibles, on n’en observe qu’une seule en 1970 lors du changement de calendrier électorale. C’est là une seconde originalité de la patrie d’Ikea, de 1970 à 1993 le pays a connu des mandats législatifs de 3 ans, avant de revenir à des mandats de 4 ans.

       Si on observer régulièrement des reprises préélectorales figurées par les flèches jaunes, il se produit souvent des effets de report (1952-54,66-68,78-79, 83-86 96-98,02-04,06-07) lorsque le début de mandat est resté trop longtemps en phase expansionniste. La reprise est alors repoussée au début du mandat suivant, ou si reprise préélectorale il y a bien, elle se fait de façon légère et en deux temps.

 

 

          Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

 

 

          Nous avons bénéficié avec le mandat qui vient de se terminer (2006-2010) d’un exemple parfait du cycle électoral : un déclin régulier en début et milieu de mandat, suivi une forte reprise préélectorale à 18 mois des élections. Il est vrai qu’en alternance de Droite aidait à la réalisation de ce scénario parfait.

          Le caractère exemplaire du cycle précédent fait  qu’il n’existe pas normalement d’effet de report à redouter, et compte tenu de l’intensité assez forte de la reprise préélectorale, il est assez probable que l’on s’achemine en cet automne 2010 vers sa fin.

          Si les élections suédoises d’Octobre 2010 ont  connu un certains retentissement médiatique du fait  du sore élevé de l’extrême droite, il n’y a pas d’alternance politique, le gouvernement conservateur aux affaires depuis 2006 y restera.

           On peut donc prédire de façon assez fiable une chute relative de l’OMX 30 par rapport à l’eurostoxx jusqu’en 2012, puis une reprise par la suite, reprise qui sera à son summum à l’automne 2014.

 

 

                                                                                       Christian Guy – Novembre 2010

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évenements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte),

-  la précision visée est semestrielle.

Partager cet article
Repost0
5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 08:57

 

 

Prévisions pour l'économie de la Grèce en 2011, 2012, 2013, 2014: 

 

La bourse d’Athènes : pari intéressant pour 2013

 

 

 

grèce 2

 

                   Le cycle électoral grecque est d’une certaine régularité, rendant assez aisé le travail du conjoncturiste. Avec la fin du régime des colonels en 1974, une vie politique apaisée et surtout régulière dans son échéancier électoral s’est installée. Conformément à la théorie des cycles politico-économiques, on observe bien avant les échéances prévues une reprise préélectorale (tous les 4 ans, verticales rouges), celles-ci se produisant aux échéances initialement  prévues (pointillés irréguliers) en cas de législatives anticipées (pointillés réguliers).

            Le prévisionniste notera cependant une caractéristique plus poussée qu’ailleurs : la dépression post-électorale. C’est assez régulièrement qu’après chaque élection on tentait des purges plus ou moins rigoureuses (flèches blanches). L’actualité vient nous en rappeler le fondement : la cité du Parthénon n’a jamais brillé pas par sa rigueur financière. Après les soupçons de fraude sur les comptes budgétaires à l’occasion de l’entrée de l’héritière du monde hellénistique dans l’euro, la réalité est apparue à tous à l’occasion de ‘la crise grecque’ du printemps 2010.

 

          Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

          Le premier ministre grecque Georges Papandréou, Angéla Merckel, Nicolas Sarkozy et Dominique Strauss-Kahn sont plus ou moins parvenus à éteindre l’incendie au printemps 2010.

On peut construire un premier scénario optimiste,  (figuré en bleue) d’une reprise de la bourse en 2011 et en 2012. Le MSCI serait alors à son apogée pour les élections du printemps 2013. Ce scénario a notre préférence car les nombreuses entorses aux dogmes financiers de l’Euro consenties ce printemps prouvent que tout ce qui est possible sera fait pour sauver le soldat grecque.

            Cependant à l’impossible nul n’est tenu, et on peut également formuler le scénario négatif d’une rechute tant les problèmes d’endettements souverains sont actuellement d’une grande acuité (scénario représenté en rouge). On bénéficierait alors d’un point d’entrée encore plus intéressant sur la place athénienne.

           Il nous semble cependant que la baisse a déjà été suffisamment intéressante pour permettre une prise de position dés à présent, prise de position haussière qu’il faudrait dénouer au printemps 2013.

 

                                                                                      

 

                                                               Christian Guy  -  Novembre 2010

 

 

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évenements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte),

-  la précision visée est semestrielle.

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 19:58

 

La bourse de Paris (CAC 40) 1952 – 2013

                   

 Les incertitudes électorales risquent d'entrâiner  une baisse relative de la mi 2011 à mai 2012,

un an de plus en cas de victoire de la gauche

                   

 

                     France prev 

 

 

    

F 52 90 F

 

          Quels seront les cours des actions à la bourse de Paris à 1 mois, 2 mois ou 3 mois (décembre 2010, janvier 2011, février 2011 , mars 2011,ou avril 2011)?, quelle sera l'évolution du cac 40 au premier trimetre 2011?. Notre méthode peut malheureusement difficilement répondre à des questions aussi précises, par contre on peut tenter d'établir des prévisions à moyen terme à 6 mois, un an ou deux ans.

         Par rapport aux autres places, il n'y aurait pas de crash ou crise (c'est à dire forte baisse) à redouter pour le CAC 40 en 2011 ou 2012, mais un déclin relatif.

      

 

          La France n’est pas le pays de prédilection pour les prévisions boursières sur la base du cycle électoral car il existe de fréquentes élections anticipées et la création de l’Euro a renforcé la perte d’autonomie des politiques économiques. Une seule amélioration est à noter : depuis 2002, il existe une  concordance des dates entre élections présidentielles et législatives. La concentration des échéances peut leur donner plus d’impacts conjoncturels.

Nous pouvons distinguer 3 périodes dans les évolutions passées :

-         Sous la IV république et jusqu’au milieu des années 70, il existe un cycle politico-économique classique :

  • Une reprise s’esquisse lors de la quatrième année avant les élections (1955, 1962, 1966, 1972). Cette reprise tient rarement jusqu’au terme de la cinquième année, comme on l’observe pour d’autres pays à mandat de 5 ans (Canada, Irlande, Italie, Luxembourg, R.U.)
  • Le début de l’année suivant les élections est au contraire assez négatif, du fait de la mise en place de mesures d’assainissement (1952, 1959 ,1963). Notons que si les élections anticipées ne peuvent produire par définitions un boom boursier préélectoral, on observe bien par contre une chute post électorale.

 

-         A partir du milieu des années 70 et de la montée en puissance de la gauche, on observe ce qu’on pourrait appeler un « cycle anxiogène » : à la reprise préélectorale de la quatrième année succède une réelle chute et non plus un simple tassement dans les 6 mois précédents les élections.  La réélection surprise de la droite (1978) ou son arrivée au pouvoir (1986) entraîne une vigoureuse reprise, l’arrivée de la gauche une chute : on a en mémoire la baisse de la bourse de 20 % après le fameux 10 mai 1981. Par contre, passé le seuil critique de la première année, les marchés sont rassurés par une politique recentrée de la gauche : une reprise apparaît  (1983, 1998). Observons que dans le cas d’une reconduction  (F. Mitterrand, 1988), le facteur incertitude disparaît, il n’y a pas de dramatisation, donc on n’observe pas de chute post-électorale.

 

-         Une troisième période s’ouvre à partir des années 90. Le début de cette décennie voit une forte réduction de l’amplitude des fluctuations, donc des potentialités de gain à partir du cycle politico-économique. La fin des années 90 accentue la perte d’autonomie des politiques monétaires voire budgétaires, on parvient alors mal à expliquer les fluctuations boursières à partir du calendrier électoral. Tout juste retrouve-t-on la chute préélectorale en 2001/02 ou 2006/07, et une reprise atone lorsque la droite accède au pouvoir (2003) ou est reconduite dans ses fonctions (2008).

 

 

Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

 

Si du fait de la faiblesse des amplitudes, les perspectives de gains peuvent sembler dérisoires, soulignions que pour nous il n’existe pas beaucoup de doute sur le scénario à venir, tant la situation n’est pas vraiment nouvelle.

En effet, le facteur anxiogène de la possible arrivée de la gauche au pouvoir est actuellement renforcé. Si la candidature d’un Dominique Strauss-kahn pourrait ne pas trop inquiéter, les promesses du PS s’agissant des retraites, une sur enchère à gauche avec des personnalités comme Jean-luc Mélenchon ou Benoît Hamont, la montée en puissance d’une Martine Aubry plus orthodoxe au détriment d’une Ségolène Royal plus centriste, tous ces facteurs peuvent inquiéter la bourse. Les marchés en cas de défaite de Nicolas Sarkozy perdraient un responsable dont l’idéologie libérale assumée ne pouvait que les rassurer.

En tout état de cause, la bourse n’aime pas l’incertitude et en la matière elle risque d’être gâté dans les 18 mois à venir. Or dans les arbitrages des marchés pour la France, la crainte de l’accession au pouvoir de la gauche l’a toujours emporté sur le boom préélectoral,  la reprise préélectorale parvenant de toute façon mal à durer jusqu’au terme de la cinquième année.

On peut, après une reprise préélectorale sur le premier semestre 2011, présager une fin d’année 2011 et un début 2012 plus difficile, là encore en différentiel par rapport aux autres pays notamment européens. Ensuite, une victoire électorale de la droite enclencherait une reprise boursière d’autant plus forte qu’elle serait inattendue, un succès de la gauche entraînerait au contraire une chute, qui laisserait place à une reprise fin 2013, une fois les marchés rassurés.

      Soulignons cependant que la forte ouverture de l'économie française, la perte des instruments de politiques économiques budgétaire, monétaire et de change, réduisent d'importance l'impact du cycle électoral sur nos prévisions économiques pour 2012, 2013 et bien évidemment au delà..n'est pas l'économie américaine qui veut !

 

                                           

                                                                                  Christian Guy – octobre 2011

 

                                                                            

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évenements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte),

-  la précision visée est semestrielle.

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0

Présentation Générale

  • : PREVISIONS ECONOMIQUES ET POLITIQUES - LES GRAPHES NOUS PARLENT
  • : Prévisions économiques et financières de long terme sur plusieurs années basée sur le cycle électoral pour différents pays portant sur plusieurs domaines: bourse, PIB, chômage, Taux d'intérêt, de change.
  • Contact

Pages