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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 12:29

Hausse en janvier, hausse sur l’année ?

 

 

       S’il existe un dicton assez répandu dans les milieux boursiers, c’est que le mois de janvier est annonciateur du reste de l’année. Une étude rétrospectves depuis 1928  permet de la confirmer.....aux prix d'exceptions...un investisseur informé en vaut deux...

 

 

         Après les hausses notamment à wall-street de ces derniers jours, voila qui serait agréablement annonciateur. Certes, la forte hausse du 2 janvier est liéz à un effet de rattrapage lié à la falaise budgétaire, mais prenons-nous à rêver et imaginons une seconde que cette hausse dure l’ensemble du mois de janvier…voila qui serait annonciateur d’une année positive.

      Cela s'explique par le fait que nous sommes dans une première année de mandature présidentielle américaine, qui comme la 4 ème et dernière est d’une certaine stabilité. Le début d’année peut être considérée comme annonciateur du reste de l’année.

     En janvier 2012 , nous avions ainsi souligné que le mois positif de janvier était annonciateur d’une hausse annuelle ('Avant la perte des 3 AAA, tout commençait si bien' ). Accueillies par quelques sarcasmes nos prévisions n’ont pas été cependant démenties par les faits.

     Nous présentons à nouveau ces graphiques qui soulignent la forte corrélation entre les mois de janvier des 1 et 4 ème année et les performances annuelles. Les coefficients de corrélation entre mois de janvier et performances annuelles sont de 0.65 et 0.80 pour les 1 ère et 4 ème année depuis 1945.

     Par contre pour les 2 éme et 3 éme années, années d’inversion, les mois de janvier sont mauvais prédicteurs. Il vaut mieux utiliser respectivement les mois d’avril et de mai, on obtient alors des coefficients de corrélation entre les performances de ces mois et des années de 0.52 et 0.69.

 

 

          Modérons cependant notre enthousiasme, janvier n’est pas terminé…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                        Tableau des coefficients de corrélation 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                       Christian Guy - Fevrier 2013

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 10:53

prev 2014

 

Prévisions de la bourse pour 2014

 

 

 

 


Nous présentons les prévisions pour le dow-Jones en 2014 établies à partir d’un modèle politico-économique.

Les deuxièmes années de mandats présidentielles américains sont traditionnellement marquées par une chute, avant que ne s’amorce à partir de l’automne la reprise de 3 ème année, anticipation de la relance préélectorale.

Bien sur d’autres éléments viennent inter réagir, modulant les prévisions.

Le principal problème pour une deuxième année est d’établir le moment de retournement à la baisse qui a été parfois tôt (en 1966 : Février) ou tard (en 1998 : Août).

 

On retrouve sinon des classiques, comme la chute vers le 15/5 ; la remonté puis le point bas à la mi-juin….

On peut donc conseiller de partir actuellement de la bourse, ou d’attendre fin avril et de revenir début octobre…plutôt si la bourse a perdu fortement bien sur….

Rappelons que certaine seconde années, l’ajustement a pu dépasser en cours d’année les 12 %  : 1966,1970, 1974,1990,1994,1998....

Ensuite la séquence octobre 2014 juillet 2015 devrait être beaucoup plus tranquille…si l’ajustement s’est bien produit en 2014…

 

 

Christian Guy – mars 2014

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 18:05

graphe 65 janv 2014graphe 63 janv 2014graphe 01 2014

Les cours de la bourse sont bien corrélés à 3 variables retardées d'un trimestre.

La première année d'un nouveau mandat présidentielle américain est assez bien prévue pour les taux d'intérêt à long terme, surtout pour les premiers et second trimestres .

La deuxième année, ce qui nous concerne au plus haut point en ce début 2014, s'explique à la fois par l'inflation et par la croissance. Plus l'inflation sera mâitrisée et plus la bourse sera en hausse .  La deuxième année étant une année d'opposition, ce sont les inverses des taux de croissance qui déterminent la bourse au premier et dernier trimestre de l'année. 

La troisième année peut aussi être prévue par l'inverse du PIB .

Seule année difficile à prévoir la 4 ème année.

 

Les documents précédants nous montrent les taux de corrélation de l'évolution de la bourse en fonction de ces 3 variables retadées d'un an pour 15 mandatures allant de 1949 à 2012, du premier trimestre de la nouvelle mandature noté 1-1 au dernier noté 4-4.

On peut considérer qu'à partir d'un coefficient de coréllation 0.4  (qu'il soit positif ou négatif)la variable est assez stable stastiquement pour être utilisée.

 

 

      

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 09:55

Actions : faut-il préférer l'Europe ?

 

 

      On est en droit de se poser la question, tout en introduisant une autre variable importante : la parité entre le dollar et l’euro.

 

     A la lumière des enseignements du cycle électoral, la réponse à notre question      est positive.

 

 

      Les débuts de mandat présidentiel américain (l’actuel a débuté en janvier 2013) se caractérise par un déclin du différentiel boursier : de positif en fin de mandature, il devient négatif au début. En effet, la reprise de la fin du mandat précédant s’étiole outre atlantique alors qu’elle atteint progressivement l’Europe.

 

G 1

 

       Ainsi, observons nous sur notre premier graphique établissant l’historique depuis 1969 du différentiel boursier Etats-Unis - zone euro une baisse en début de mandature, avant un redressement plus ou moins rapide vers la 3 ème ou 4 ème année du mandat présidentiel.  Lorsque la reprise est forte ou précoce, on risque une rechute, appelée mouvement secondaire dans notre graphique. Cette rechute en fin de mandat donne naissance à une reprise courte au début du suivant. Cela s’observe surtout lors des alternances politiques qu’elles fussent républicaines (1969/73, 1981/85, 2001/05) ou démocrates (1993/97, mais pas 1977/81), ce qui donne à ce phénomène un caractère assez prévisible.

 

      La seconde variable à prendre en compte est le dollar.

 G 2

         

 

        Ces fluctuations sont en général moins importantes que celle du différentiel boursier de sorte que s’il fallait négliger une variable, ce serait d’avantage celle-ci.         Cependant une surperformance boursière américaine peut être effacée par un dollar déclinant, c’est donc une donnée à ne pas négliger. Les fluctuations du dollar sont plus régulières que celles de la bourse. Le dollar baisse en début de mandature pour soutenir une activité déclinante après les élections et inversement augmente en fin de mandat avec la reprise pré-électorale. Les seules exceptions notables s’observent à l’occasion de crises politiques ou économiques internationales : en 1973 lors de la guerre du kippour, en 1991 lors de la 1 ère guerre du golfe et en 2010 avec la crise de la zone euro confrontée à l’endettement de la Grèce. La force du dollar identifie alors la confiance dans le gendarme du monde que sont les Etats-Unis.

 

       La synthèse de ces deux variables nous est présentée dans ce troisième graphique.

 

G3

 

      Il est globalement caractérisé par des baisses en début de mandat, les cours du dollar étant fortement corrélé avec un trimestre de retard sur ceux de la bourse (la bourse anticipant l’activité, la monnaie la suivant avec un léger retard), et des hausses en fin de mandature.

     L’addition des crises internationales qui impactent favorablement le dollar et des reprise boursières précoces en cours de mandat donnent cependant de fréquentes exceptions…au point qu’elles deviennent la règle. Il n’y a guère que les mandatures 1993/97 et 2005/09 qui ne soient affectées par ce mouvement secondaire.

 

    A l’aide de ces régularités historiques, que peut-on prévoir pour les années à venir ?

       

     La synthèse des 11 mandatures présidentielles américaines comprises entre 1969 et 2013 nous donne le graphique suivant.

 

G 4

 

        On observe qu’à partir du second semestre 2013 et l’essentiel de l’année 2014, il est préférable de se porter sur les places boursières européennes avant de revenir sur la bourse américaines fin 2014, début 2015.

     Pour 2016, tout dépend de la vigueur de la reprise de la fin 2014 – début 2015 : forte et rapide, elle risque de laisser place à un mouvement secondaire fin 2015 début 2016 rendant les places européennes à nouveau plus attractives.

 

       A ces évolutions conjoncturelles, on peut ajouter un raisonnement de plus long terme.

      Les secondes mandatures américaines terminent un cycle Juglar quand les premières les entament de sorte que, la reprise venant dans un second temps en Europe, les performances boursières américaines sont en général meilleures que les européennes dans les premières mandatures et moins bonnes dans les secondes : les deux mandats consécutifs des Présidents Clinton (1993/2001) et Bush (2001/2009) en sont tout à fait l’illustration. Donc, globalement, la seconde mandature d’Obama devrait inciter à un arbitrage en faveur de l’Europe, et ce d’autant que sa première mandature a bien été à comme souvent plus favorable aux Etats-unis. 

       Il reste cependant que les soubresauts du dollar peuvent s’observer à l’occasion d’évènements politiques imprévisibles en Syrie, Iran…altérant la qualité de nos prévisions.

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Published by Christian Guy - dans Bourse
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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 15:09

La hausse actuelle peut-elle cacher un crash à venir ?

 

 

         C’est bien connu, un train peut en cacher un autre, un crash est par essence la suite brutale d’une hausse, accélérée même sous qui par effet de mimétisme et aveuglement au désastre à donné naissance à une bulle….qui tôt ou tard éclate.

        Sommes-nous dans cette conjoncture ?

       Très probablement pas, les hausses de ces derniers mois étant modérée. Elles sont certes irrégulières, les années précédentes ont fait apparaître de subits ajustements tels en 2011. A la lumière de l’histoire financière, les pauses de printemps sont assez régulières, et si le premier trimestre est assez positif, il faudra s’attendre à une correction ainsi que cela survient assez souvent comme l’illustre la flèche jaune sur l’ensemble de nos documents.

       Car nous sommes dans un situation assez remarquable : celle du début d’un second mandat. Nous avons indiqué précédemment que celui-ci coïncidait souvent avec un cycle Juglar de ‘ordre de 8 à 10 ans. Après un point bas en 2009, c’est l’amorce d’un nouveau cycle haussier qui a permis une réélection à l’aide d’une reprise timide, hésitante.

     Si on retient cette hypothèse, nous irions vers une poursuite de cette hausse, et son caractère modéré en est presque rassurant par rapport aux risques de crash.

     Tous les crashs sont systématiquement arrivés à l’occasion des seconds mandats. La hausse du début,  ce serait 2013, s’emballe alors que les potentialité de croissance ne sont peut-être pas aussi fortes. A ce comportement moutonnier qui alimente la hausse en début de seconde année de second mandat, ‘ début 2014) naît un ajustement brusque, parfois précoce (1958, 1966, 1974  ,1998) parfois plus tardifs (1998, 2008). On peut donc redouter fin 2014 un ajustement, sa survenu plus tardive risque d’en renforcer l’intensité (2008).

 

 us ob

 

 us clinus buch

 

 

 

 

 

 

 

 

 

us clin

 

 

 

us reagan

 

 

 

us nixon

 

 

 

 

 

 

us kenendy

 

 

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 10:06

 La bourse de la Turquie est-elle influencée par les élections ?

 

 

 

        Notre historique nous présente les cours de la bourse de la Turquie depuis 1987. 

 

 

 

 

           Le cycle électoral Turque est assez peu régulier, si  les élections législatives  se tiennent normalement tous les 4 ans, elles peuvent intervenir à des dates modifiées comme en 2002 ou 2007.

          On observe des reprises préélectorales, signalées d’une flèche jaune, mais leur intensité est assez peu régulière.

Si le cycle de la gauche de 1999 à 2002 possède une forme assez classique  (reprise en début de mandat, baisse en fin), le cas des islamistes modérés est d’une nature nouvelle plus difficile à prévoir.

        Cette majorité au pouvoir depuis 2002 s’est caractérisée par un premier cycle très plat, le second entamé en 2007 est de forme plus classique, assimilable à celui d‘un gouvernement de Droite.

 

Que peut-on prévoir pour les trimestres à venir ?

 

         Si on a bien observé un creux de mi mandat en 2009, la reprise de fin de mandat intervenue dés 2010 semble un peu précoce pour des élections qui auront lieu en juin 2011.

         Les potentialités de l’économie et donc de la bourse Turque sont réel en cas de poursuite du processus d’intégration à l’Europe, mais à court terme l’existence d’un premier mouvement de reprise en 2010 incite à penser que le second, si second il y a, sera plus tardif et plus faible qu’à l’habituel. 

 

 

                       Christian Guy – Avril  2011

 

               Ces prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs)

-  toutes choses égales par ailleurs  (évènements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte)

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 16:05

Etats-Unis : quel est le poids de la politique sur la conjoncture ?

 

 

        C’est devenu un lieu commun que d’indiquer que les Etats européens ne contrôlent plus leur conjoncture.

     Qu’en est-il outre-atlantique ? On observera que les variables politiques continuent à expliquer largement les fluctuations, ce qui contribue à les rendre prévisibles.  Notre modèle et ses graphiques est donné de façon compléte en 2 éme article de la page 2 .

 

    Nous le construisons notre modèle en deux étapes.

 

         L’étape politique.

 

      Nous établissons comme nous l’avons déjà souvent fait des prévisions en fonction de caractéristiques politiques selon nos 4 cas traditionnels : les alternances démocrates passées servent à prévoir les alternances démocrates suivantes, de même pour les reconductions, et nous en faisons de mêmes pour les 2 cas ou les républicains sont au pouvoir.

      Nous établissons ces prévisions pour un indicateur conjoncturel synthétique prenant en compte les cours de la bourse, de l’indice de la production industrielle et le négatif de l’évolution du chômage. Ces 2 dernières variables sont retardées de 2 mois, car l’obtention de statistiques précisent à leurs sujets est souvent plus lent. Toutes ces statistiques sont en glissement sur 1 an.

     Avec ce modèle politique, on obtient des prévisions déjà intéressantes, car pour la période 1990/2012-3 établie à l’aide de la période 1953/89 on obtient un coefficient de corrélation de 0.43 entre les prévisions et les résultats. Même chose lorsqu’on établit des simulations pour la période 1953/89 à l’aide des données existantes de 1990 à 2012-3 : le coefficient de corrélation est de 0.41.

 

                L’étape économique

 

       Dans un second temps on tente d’expliquer les résidus à l’aide de l’arbitrage inflation/chômage. On sait qu’un chômage élevé alors que l’inflation est au plus bas est traditionnellement annonciateur d’une reprise. Nous donnons en annexe les modèles établis à l'aide de variable retadées d'au moins 10 mois pour donner aux prévisions une avance intéressantes.

On ajoute les erreurs prévues à nos premières prévisions.

On obtient alors une amélioration de la qualité de prévision : le coefficient de corrélation passe de 0.43 à 0.49 pour la période 1990/2012-3 et de 0.41 à 0.52 pour 1953/1989.

 

       Mais, ce qui est le plus intéressant, c’est que si on procède inversement, d’abord l’arbitrage inflation/chômage, puis ensuite les résidus expliquer par le cycle électoral, les résultats des prévisions sont plus mauvais….CQFD quand au primat du politique sur l’économique outre atlantique.

  Depuis sa présentation en 2 éme article de la page 2 en mai 2012, les évolutions confirmées d'une reprise outre atlantique, reste d'actualité pour l'année 2013, probablement avec une accélération au second semestre. en effet l'inflation à marqué une forte baisse à l'automne 2012, ce qui avec le décalage induit une accélération économique 1 an plus tard.

 

      

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 09:22

Prix de l’immobilier :

Les taux d'intérêt bas peuvent-ils soutenir les prix ?

 

 

                Les prix de l'immobilier, en croissance moyenne d'1 % par an  en terme réel sur 100 ans  , connaissent à l'évidence depuis 1997 une valorisation historique.

         Pour certain il s'agit d'une bulle qui ne demandera peut-être dans les prochains  mois qu'à éclater. La précédante période de hausse de 1986 à 1990 avait donné lieu à une abisse de 38 % entre 1991 et 1997. si sur 20 ans les prix ont pour l'Insee augmenté de 3.2 % par an, on est donc en terme réel à 1 %, par contre depuis 1997 on est à 11.2 % annuels... Les risques souverains peuvent provoquer un subite retournemenet de la conjoncture qui affecterait également l'immobilier.

         Pour d'autres, des facteurs de long terme ont installé une pénurie qui soutieindra durablement les prix au delà d'une correction passagère.Ainsi la hausse des côut de transport qui incite au retour dans les centres villes ( de l'expansion horizontale à une expansion verticale non encore assumée ),  la décohabitation ( séparation, célibat, garde alternée) ou l'avénement plus temporaire de retraités aisés conservant leur logement principal tout en résidant alternativement dans un espace secondaire ) , tous ces facteurs militent pour l'absence de retournement durable et accentué.

 

          Nous ne nous intérrogerons pas ici sur les évolutions de long terme, mais plus prosaïquement sur celles de court terme.

 

          Nous avons souligné l’existence d’un cycle électoral en de multiple domaine : en matière de revenu disponible, dans une moindre mesure de cours boursier.

          Dans des articles précédents nous avons étudiés l’existence de ces fluctuations pour les maisons ou les appartements en fonctions des dates d’élection pour les Etats-unis et la France. Un cycle apparaissait, surtout pour les Etats-unis depuis les années 70.

          Grâce aux statistiques de l’OCDE 1 (OCDE, ‘perspectives économiques’ Décembre 2010 ‘prix réels des logements’), nous élargissons notre domaine d’investigation à plus de 15 pays de l’OCDE, sur une période plus restreinte il est vrai allant de 1993 à 2010 pour la plupart des pays. 

 

 

 

 

 

 

 

1) Prix de l’immobilier au plus haut aux extrémités du mandat, prix bas en milieu de mandat.

 

 

 

         On sait que les prix de l’immobilier dépendent à long terme de données démographique (taux de natalité), sociologique (évolution de la divortialité, désir d’accession à la propriété), d’évolutions économiques profondes (exode rural), budgétaires et fiscales (prêt bonifiés, aides aux propriétaires bailleurs) …

          Mais il faut ajouter des évolutions de court terme. Si la croissance du PIB est un bon indicateur global, quoique qu’il s’agit autant de la cause que de la conséquence de la bonne santé du secteur du logement, les taux d’intérêt et de chômage soient en fait les explications calées. Or c’est ici que le cycle électoral prend tout son intérêt. Car il s’agit de deux données qui évoluent en fonction du calendrier électoral.

 Après les élections sont mises en place des politiques restrictives de lutte contre l’inflation, surtout lorsque la droite est au pouvoir à fortiori s’il elle y succède à la gauche. La hausse des taux d’intérêt, croissance du chômage qui s’en suit avec un certain décalage ne peuvent que contracter la demande de logement en milieu de mandat.

         Inversement la combinaison de ces deux facteurs à la baisse en fin de mandat, il faut en effet stimuler l’activité pour préparer les élections, ne peut que faire pression à la, hausse sur la demande et par voie de conséquence sur les prix. En troisième année de mandat c’est d’abord la baisse des taux d’intérêt qui agit, et la quatrième année celle du chômage. En effet l’emploi est une donnée retardée de la conjoncture.

         C’est donc en fait le plus souvent au début du mandat suivant que les prix de l’immobilier sont le plus orienté à la hausse ainsi que nous le montre ce graphique représentant l’évolution du PIB et des prix des logements, chaque fois en données réelles en fonction des 4 années de mandat, les mandats de 4 ans étant les plus répandues. Pour les pays connaissant des mandatures de 5 années nous avons confondues la 4 éme et 5 éme année.

        Globalement on obtient un cycle présentant un certain retard par rapport à celui de la bourse, qui elle au contraire anticipe les fluctuations du PIB. Quand la bourse est fortement haussière en début de 3 éme année, le bâtiment est bien orienté en quatrième année …si ce n’est au début du mandat suivant.

 

 

 

 

 

2) Etudes des pays.

 

 

          Nous présentons dans les graphiques suivant l’évolution du prix de logements en soulignant par une flèche jaune les hausses apparaissant en fin de mandat. On observera que nombre d’exceptions existent, y compris en différentiel par rapport aux évolutions mondiales. Il est donc clair que le cycle électoral en matière d’immobilier est peu marqué,particulièrement instable.

         Soulignons que pour les pays de l'Euroland, les taux étant décidés par la BCE. Celà réduit encore plus les fluctuations électorales propres à chaque pays.

         On peut donc penser que les prix immobilier seront de plus en plus éxplicables par le cycle américain, si on souhaite l'expliquer par le cycle électoral...

         La situation actuelle de taux d'intérêt tendanciellement à la hausse et d'un chômage qui ne s'érode que lententement étant caractéristique de milieude mandat d'alternance démocrate (voir notre étude sur l'immobilier américain). 

         Nous avons déjà présenté au début de l'étude les courbes de la France et des Etats-unis.

 nous livrons à présent les prix de l'immobilier des 12 autres pays : australie, Belgique, Canada, Finlande, Italie, Japon, Norvège, Nouvelle-Zélande, Suède, Suisse. Pour les prix en 2011,  2012, ou dans les mois à venir il faut prendre en compte les particularité de ces pays conbinées au cycle électoral des etats-unis.

         Chaque fois on peut compléter l'anaylse par les obersvations qui ont été formulées s'agissant des particularité de chaque cycle électoral. Ainis on obervera par éxemple l'avance du cycle danois, la hausse s'observant dés la 3 éme année, ce qui est caractéristique de pays à mandat précaire, la repise électorale était mise en eouvre plus rapidement de peur d'élections anticipées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                              Christian Guy – fevrier 2013

                                              Docteur en sciences économiques

                                                     Agrégé de sciences sociales

 

 

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 09:48

Indicateurs politico-économiques avancé sde la croissance :

La reprise arrive-t-elle ?

 

 

 

            Résumé              

 

 

        L'indicateur avancé d'un an du PIB qu'est l'arbitrage inflation chômage n'invite guère à l'optimisme......sans laisser cependant entrevoir  une profonde récession.

                 Au delà, la difficulté de l'administration démocrate actuelle à atteindre des niveaux de croissance plus élevés,  que l'arbitrage inflation chômage autoriserait normalement,  est un phénomène assez classique, même si cette incapacité est  actuellement assez prononcée par rapport aux précédantes alternances démocrates.

     

 

 

        

 

       1 ) La croissance potentielle à travers l’arbitrage  inflation / chômage

 

 

        Tout comme nous l’avons fait pour les cours de la bourse, nous présentons un indicateur avancé basé sur l’arbitrage inflation / chômage,

         En effet, la croissance repart quand l’inflation a déjà été maîtrisée alors que le chômage, vestige de la précédente récession, est encore au plus haut. Inversement un chômage faible et une inflation élevée sont les signes avant coureur d’une croissance qui s’essouffle.

       Cet indicateur s’obtient en soustrayant au taux de chômage le taux d’inflation en glissement annuel. Le degré d’avance pour les cours de la bourse était de 6 mois. Les marchés financiers étant eux même en avance de 6 mois sur les évolutions du PIB , on ne sera pas surpris d’obtenir à présent avec ce même indicateur un horizon d’un an , ce qui est particulièrement intéressant.

      On n’est pas loin de l’idée de la notion de ‘croissance potentielle’ définie par l’OCDE, mais ici notre indicateur est plus politico-économique, et plus rudimentaire dans sa conception ….ce qui n’empêche pas de bonnes capacités prédictives.

 

     Les deux graphiques suivants soulignet la bonne corrélation de cet indicateur avancé par rapport au PIB.

 

 

 

 

 

 Pour des raisons de présentation , l'indicateur avancé a été multiplié par 1.72, ce qui ne modifie en rien son coefficient de corrélation

 

 

     Le coefficient de corrélation obtenu est de 0.49 pour l’ensemble de la période 1949 -2011, ce qui peu être qualifié d’assez bon pour une prévision à un an.

 

 

 

 

       2 ) Des capacités prédictives qui augmentent avec l’élévation de l’inflation et du chômage

 

  

      Le tableau suivant nous montre que c’est sous la droite et en milieu de mandat que les meilleures prévisions sont obtenues, car un intense arbitrage inflation – chômage est alors à l’œuvre.

       Inversement les périodes de relative stabilité, c'est-à-dire les premières et dernières années, ou historiquement les mandats de B. Clinton, laissent apparaître des capacités prédictives plus modestes. Elles ont été de 2009 au début 2011 trés bonne sous B. Obama.

 

 

 

 

 

 

     3) Un arbitrage qui évolue durant le mandat

 

    

       Le graphique suivant nous présente le cycle électoral de cet indicateur conjoncturel à 1 an sur 15 mandats (1949 -2008) .

 

 

 

 

 

      On observe que la conjoncture est en dessous de ses possibilités en milieu de mandat, c’est la purge post électorale. La croissance est au contraire ‘boostée’ en fin de mandat, élections obligent…

     Cette poussée au-delà de ‘la croissance potentiellement’ autorisée par l’arbitrage inflation chômage est assez générale avant les élections, mais sur l’ensemble du mandat, elle dépend de la conjoncture politique ainsi que le présenteront les graphiques données en annexe.

       On y observera que la gauche lors des alternances peine à atteindre les possibilités de long terme, ce qui ne sera fait qu'en fin de mandat. Le shéma est inverse lors de l'arrivée de la droite au pouvoir : celle-ci  par ses politiques restrictives met un terme  à une croissance dépassant ses possibilité lors de sa première année de mandature. Les débuts de reconductions, qu'il s'agisse de la droite ou de la gauche , vont au contraire au delà des possibilité de long terme. 

 

 

     Quel scénario pour les mois à venir ?

 

 

      Présentons maintenant à l’aide du même indicateur avancé des projections pour la production industrielle, cet indicateur présentant l’avantage d’être calculé mensuellement, alors que le PIB ne l’est que trimestriellement…cela nous permettrad'établir des prévisions plus fines pour l’avenir.

 

 

 

                 Pour des raisons de présentations l'indicateurs à été multiplié par 2.18 ce qui ne modifie en rien son coefficient de corrélation

 

     

    Sur la période 2007 -2011,  la corrélation est de 0.63, ce qui est assez satisfaisant.  Si ce n’étaient les doutes sur la solvabilité des Etats, l’arbitrage inflation chômage aurait autoriser un regain de croissance cet automne…le début 2012 incitant moins à l’optimisme…

      

      Conclusion

 

     Deux conclusions peuvent être apportés au terme de notre étude :

     - Le redémarrage tant espéré risque de ne pas être présent avant plusieurs mois, sans qu'on puisse pour autant augurer d'un risque de cassure.

    - sur le plan théorique, les politiques expansionnistes dont la gauche et sensée faire preuve en début de mandat et la droite à la fin, sont fortement à modérer : l'une comme l'autre sont à ces moments précis en dessous de ce que l'équilibre inflation - chômage autorise. En quelque sorte, la gauche peine à rallumer la machine pendant l'essentiel de ses premiers mandats, c'est d'actualité..., et la droite ne renouera avec des politques expansionnistes que lors d'une seconde mandature.

      

 

 

 

                                                           Christian Guy -  Fevrier 2013

                                                          Docteur en sciences économiques

                                                               Agrégé de sciences sociales

 

 

 

                                              Annexes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 11:54

Pib du Luxembourg et élections

  

 

 

 

 

Le cycle électoral du Luxembourg est assez régulier, seuls 2 mandats depuis 1954 ne possèdent pas de reprise préélectorale, et la baisse post électorale est assez systématique.

      L’existence d’une cycle électoral au Luxembourg est intéressant à notée, car cela souligne l’importance des facteurs institutionnels (absence de dissolution) par rapport à des facteurs économique à priori peu favorables à l’existence d’un cycle dans ce pays du fait de sa très forte intégration économique qui lui fait perdre un importante autonomie dans sa politique économique.

 

         Que peut-on prévoir pour les trimestres à venir ?

 

 

       Nous avons présentés pour 2011 et 2012 les prévisions de l’OCDE. Dans l’éventualité ou le niveau de la croissance resterait faible au Luxembourg en cours de mandature, c'est-à-dire en 2011 et 20121, on pourrait anticiper une reprise pour  2013 ou 2014. 2014 est l’année de l’élection législative que le Luxembourg à le bonheur de voir en même temps que les élections européennes…..deux précautions, ou deux reprises préélectorales valent mieux qu’une.

 

                                      Christian Guy -  Février 2011

 

 

                           Annexe : cycle électoral du Luxembourg

 

                         

 

 

                                            

 

 

 

                          Ces prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs)

-  toutes choses égales par ailleurs  (évènements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte)

-  la précision visée est semestrielle

 

 

 

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