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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 19:42
                Un indicateur avancé testé sur 95 ans

Nous avions il y a quelques années souligné qu’à côté de la soustraction des taux à court terme de ceux à long terme, il existe un autre indicateur avancé à un an assez robuste. On l’obtient en déduisant l’inflation au taux de chômage. Si on aime les raffinements, on peut même choisir le logarithme du glissement annuel de l’inflation.

                Un indicateur avancé testé sur 95 ans
                Un indicateur avancé testé sur 95 ans

Si l’indicateur obtenu par le différentiel d’intérêt est un bon indicateur à 8-10 mois, le nôtre, par différentiel du taux de chômage et d’inflation, l’est à un an. En additionnant les deux, on obtient des prévisions assez robustes, l’essentiel de l’efficacité venant immodestement de notre indicateur. Il est particulièrement efficace dans les périodes d’arbitrage inflation chômage comme les années 50 ou 70, perd de son efficacité dans les périodes de croissance stable et non inflationniste (années 60). Rappelons que l’indicateur composite avancé de l’OCDE est très fiable, mais à 4-6 mois au maximum. C’est le propos de nos recherches, par ailleurs avec le cycle électoral, de mettre en place des indicateurs très avancés.

Vérifier un indicateur sur une très longue période est nécéssaire car il faut se méfier d’indicateurs très performants sur certaines périodes, qui risquent de l’être moins sur d’autres. Un indicateur que s’est avéré bon pour le service sur 95 ans, a probablement devant lui encore quelques bonnes années de bons et loyaux services.

Voulant vérifier sa précision avec des variables mensuelles, nous avons limité sa vérification à 95 ans, mais les études annuelles que l’on peut pour les Etats-Unis entamer des 1890 confirment ces bons résultats. Il n’y a guère que les guerres, sans mauvais jeux de mots, pour le dérouter de ses bons résultats. Il possède cependant un défaut : si les évolutions en tendance s’avèrent rarement fausses, les niveaux sont souvent mal proportionnés un léger déclin réel peut avait été prévu par une forte baisse et inversement.

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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 10:31
Prévisions du Dow-Jones pour 2016 en fonction des premiers mois.

Dans une précédente étude, nous avons souligné que les deux premiers mois de l’année présentaient d’étroites similitudes avec celle des années 1948,1960,1968,2000 et 2008, également 4éme année de reconduction, et même pour trois d’entre elles de reconduction démocrate.

S’il faut toujours se défier de considérer qu’un début d’année similaire entraine une poursuite des similarités pour les mois restants, le statut commun de ces années, toutes 4éme année de reconduction, autorise cependant à y chercher des éléments de prévisions.

On est d’autant plus tenté de le faire, que si leur début est assez spécifique, des 4émes années d’alternance auraient eu des premiers mois beaucoup plus positifs, elles rejoignent en plusieurs points un constat global des autres expériences :

- Tendance négatives sur l’année des années de reconduction, cas généralement observé à l’exception de 1976 et 1992 très prospères dans leur premiers mois mais faisant suite à des années médiocres ou très accidentées (1974-1975, 1990-1991). Des 4 années d’alternance se signalent au contraire par un trend annule positif ?

- Montagne russe notamment en milieu d’année, permettant d’acheter au plus bas en séparant revendre plus haut, sans jamais oublier que la tendance sera négative, parfois très fortement à l’automne (1960,2000, 2008).

- Une originalité de la 4éme année qui se distingue des autres par un mauvais mois de juillet et un bon mois d’aout. Est-ce la tenue des conventions républicaine et démocrates qui rassurent les marchés ?

Enfin la glissade de septembre- octobre, qui peut cependant être moins forte lorsqu’un démocrate se représente, l’espoir étant permis aux marchés de lui voir lui succéder une républicain…mais de tout cela nous aurons l’occasion de reparler en détail...

Prévisions du Dow-Jones pour 2016 en fonction des premiers mois.
Prévisions du Dow-Jones pour 2016 en fonction des premiers mois.
Prévisions du Dow-Jones pour 2016 en fonction des premiers mois.
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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 10:09
Dow Jones prévoir le trimestre suivant en fonction du trimestre précédant

La Bourse : la logique trimestrielle

Premier trimestre à la baisse…second trimestre à la hausse…voilà une maxime qui souffre beaucoup d’exception…sauf précisément pour le second trimestre de la 4 éme année….ce qui est précisément le cas des mois d’avril-mai et juin 2016.

C’est même le record toute catégorie de l’inversion comme nous le montre le graphique suivant établi à partir de 16 mandatures présidentielles américaines depuis 1949. Le coefficient de corrélation de ce 2 éme trimestre de la 4 éme année, not » 4-2 apparait avec le coefficient record de - 0.4.

D’une façon générale, le mandat peut être divisé en plusieurs étapes successives : après une première année assez hésitante, si ce n’est un second trimestre qui confirme le premier (1-2), le contexte devient clairement pro cyclique en deuxième année une fois qu’une orientation a été prise en fin de première année, souvent déclinante.

Attention cependant au troisième trimestre de la deuxième année (2-3) ou des inversions apparaissent souvent, dans les deux sens (haussier ou baissier).

La troisième année est clairement marquée par un contexte de correction successives ou chaque trimestre apparait en opposition avec le précèdent.

Notre 4 éme année actuelle nous permet de profiter de 2 record, inverse’ pour ce deuxième trimestre et au contraire en prolongement du trimestre précédent pour le 4 éme (4-4) par rapport au 3 éme.

Il est particulièrement intéressant d’observer que même lorsqu’on subdivise en 4 cas possible les 16 mandatures qui on courues depuis 1949, pas un seule n’a connu autre chose qu’une inversion de la tendance du premier en ce second trimestre. Pour le quatrième trimestre, que l’on devrait donc jouer en phase avec le troisième, il n’existe qu’une seule exception, le 4 éme trimestre d’alternance, ce qui n’est d’ailleurs pas le cas de ce 4 éme trimestre de 2016

Dow Jones prévoir le trimestre suivant en fonction du trimestre précédant
Dow Jones prévoir le trimestre suivant en fonction du trimestre précédant
Dow Jones prévoir le trimestre suivant en fonction du trimestre précédant
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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 10:24

L’analyse des 4èmes années de mandat démontre qu’elles commencent souvent pas une baisse, surtout lorsqu’il s’agit d’un mandat de reconduction.

2016 est dans cette occurrence, et si nous prédisions une baisse à partir de la fin janvier 2016, elle est en fait survenue des décembre 2016, l’existence d’une « glissade » au premier trimestre n’est pas une surprise.

1948, 1960, 1968, 2000 et 2008, ont connu semblable scénario...le cycle de croissance de 6-8 ans commence à s’épuiser, la 4éme année est globalement baissière mais sujette à des « montagnes russes ». En effet, les nouvelles confirmant la poursuite de la reprise en Europe, qui est toujours affecté avec retard par la reprise américaine, et les signes de fragilité de celle-ci, alternent avant que ces nouvelles ne deviennent vraiment mauvaises passé l’été.

Vers un faible, mais réel, rebond au second trimestre.

Par contre, signe d’espoir, une inversion assez systématique intervient passé le creux de début mars, les graphiques de ces 4 années exemplaires le démontrent sans peine, sans qu’il y ait malheureusement espoir de revenir au niveau antérieur à cette glissade du premier trimestre. Il s’agit souvent d’un « plus haut » qu’on ne retrouvera, pour des reconductions, qu’en 3éme année du mandat suivant. La « glissade » du premier trimestre ayant été particulièrement intense et précoce, dès décembre ; il est même permis d’espérer qu’ont ai déjà connu le plus bas, avant que le véritable redémarrage pérenne n’apparaisse qu’à la mi-mars.

D’une façon générale ainsi que nous le verrons dans une autre étude, les évolutions du premier trimestre de la 4éme année qu’elles aient été haussières ou baissières donnent souvent lieu à inversion au second trimestre.

Vers un faible, mais réel, rebond au second trimestre.
Vers un faible, mais réel, rebond au second trimestre.
Vers un faible, mais réel, rebond au second trimestre.
Vers un faible, mais réel, rebond au second trimestre.
Vers un faible, mais réel, rebond au second trimestre.
Vers un faible, mais réel, rebond au second trimestre.
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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 09:06
PREVISIONS DE LA BOURSE DECEMBRE 2015- AVRIL 2016
PREVISIONS DE LA BOURSE DECEMBRE 2015- AVRIL 2016

Dans la prolongation de nos travaux sur les prévisions économiques, voici notre analyse de la situation.

Aprés une brève étude rétrospective (2012-2015) nous nous consacrerons à nos prévisions à moyen terme de décembre 2015 à avril 2016.

Constatons tout d’abord que lorsqu’on compare la seconde mandature de Barack Obama à la une seconde mandature démocrate le profil est en partie semblable à la moyenne observée jusqu’alors.

En effet, après une année précédant le second mandat (2012) en dent de scie, la première année du second mandat est en forte progression (2013).

Par contre à partir du milieu de la seconde année (2014) , le profil laisse apparaître quelques divergences. Si le second semestre de la 2 éme année a bien été sujet à turbulences (second semestre 2014) par contre il n’y a pas eu de baisse accusée ou durable. Par conséquent, le potentiel de reprise au premier semestre de la 3 éme année (1 er semestre 2015) était beaucoup plus faible, sauf en Europe, mais nous nous intéressons ici au Dow-Jones.

Comme à l’accoutumé, le second semestre de la 3 éme année est marqué par un crash de plus ou moins grande intensité : 1987, 2007, 2011 sont des exemples récents. On a donc bien eu la forte chute, qui est arrivée assez tôt passé le 20 août, mais cela faisait plusieurs mois que la bourse américaine donnait des signes d’essoufflement.

Que prévoir pour les mois à venir ?

Pour établir nos prévisions, nous prenons appui sur 2 types de bases de données.

La première est constituée par les moyennes observées en 2011-12, 1959-60,1975-76,1999-2000 , car chaque fois ces mandats ont été marqués par une forte chute de la bourse durant l’été de la 3 éme année, 2015 pour nous, et une remontée assez vive à partir d’octobre.

On observe en général une première pause vers la mi-novembre, qui a été bien ténue en 2015, puis vers le 15 décembre. La règle générale est que plus la pause dans la hausse a été absente en octobre et novembre, et plus celle de décembre sera marquée.

Si la bourse se reprenait fortement dans les jours qui viennent, cette reprise ne reposerait pas sur des bases assez fermes, la période de consolidation ayant été trop réduite, et on pourrait avoir une bourse décevante après le 15 décembre.

Inversement des turbulences se poursuivant dans les jours qui viennent, laisserait la place à une vive remontée après le 15 décembre.

A partir de janvier 2016 attention…On entre dans la quatrième année d’un mandat de reconduction, donc dans la fin des fameux cycles de croissance américains de 6 ou 8 ans, les potentialités de hausse sont bien faibles, les risques de baisses assez certains.

On obtient au mieux une bourse en dent de scie, et au pire un déclin sur l’année, avec notamment dans les mois qui viennent un premier trimestre 2016 décevant. Si les premiers jours de janvier sont parfois heureux, il vaut mieux prendre ensuite des positions baissières jusqu’à mi-mars. Un traditionnelle reprise apparaît alors jusqu’à début avril, dont l’intensité est bien sur l’inverse de ce que fût la baisse…..reprise bien éphémère en général, mais cela c’est une autre histoire qu’on évoquera par la suite.

Une seconde base de comparaison est la prise en compte de la seule année 2011 car cette 3 éme année de la première mandature d’Obama s'avère être assez proche de celle de sa seconde mandature ( 2015 ). Elle incite plus à l’optimisme. Mais les 4 émes années de première mandature, alors que se confirme la reprise, sont toujours plus positives que celles de seconde mandature lorsque s’essouffle le cycle de croissance après le summum de la reprise…Avec 5 % de taux de chômage, on est déjà au niveau du taux de chômage naturel américain, ou de ce qui est habituellement considéré outre atlantique comme étant le niveau de plein emploi.. ..

Les tensions inflationnistes ne sont pas loin, et la hausse des taux de la FED prévus dans les jours qui viennent semble attendue favorablement, comme validation de la bonne santé de l’économie américaine.

Cependant, dans un contexte international incertain politiquement mais aussi économiquement, avec une croissance décevante en Europe et dans les Brics, ces hausses de taux risquent d’être considérées dans quels temps comme une politique d’apprenti sorcier avec des conséquences baissières sur la Bourse.

En conclusion

-à court terme, si il y a une reprise très prochainement, la suite sera décevante en décembre,

-à moyen terme il faut partir au début Janvier ou se positionner sur des baissières.

A long terme les quatrièmes années de reconductions sont toujours décevantes ( 2008,2000,1992,1988,..la liste seraient longue) , mais nous en reparlerons d'ici Avril 2016.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 05:52

On connait le paradoxe de la mondialisation en matière de salaire; les hauts salaires ( cadre dirigeants..) s'alignent sur ce qu'il y a de plus élevé dans le monde, arguant qu'il existe un marché international du cadre dirigeants, la France à la recherche de l'excellence devrait donner de la surenchère . Cela, même si le lien entre rémunération des dirigeants et performance de l'entreprise relève de l'histoire de la poule et de l'oeuf: est-ce parce que les dirigeants sont bien payés que l'entreprise est performante ( et pour qui le salarié, l'actionnaire ?, comment, a court terme, a long terme... ) ou est-ce parce que l'entreprise est performante (consommation dynamique..) qu'elle peut se permettre de rémunérer grassement ses dirigeants...On a bien compris que selon que l'on soit dans une perspective libérale ou keynésienne on aura une vision différente de l'histoire de la poule et de l'oeuf...

Par contre, les rémunérations les plus faibles s'alignent sur ce qu'il y a de plus réduit dans le monde...on aura toujours une main d'oeuvre plus économique ailleurs, même la Chine commence à être en proie au dumping salarial, par exemple du vietnam..on scie ainsi la branche sur la quelle on est assis, car si le salaire est un coût c'est également une demande, on comprend mal comment à long terme on pourra éternellement délocaliser dans les pays à bas salires pour vendre avec profits juteux dans les apys à forte consommation...de plus en plus miné par le chômage...donc au pouvoir d'achat déclinant...c'est peut-être à cette limite qu'on, est arrivé depuis l'été 2015, si l'occident n'a plus de croissance, anémiée par les politique déflationniste (merci Madame Merkel ), l'Asie penne à prendre le relait tant son modéle était tourné vers les exportations, et peut elle même être victime du dumping social et monétaire. d'encore plus miséreux qu'elle....l' heure de l'Afrique à-t-elle sonnée ? ..

En quelque sorte si la roue tourne, c'est toujours en faveur du plus misérable, ce qui peut en conforter certains, mais avec la certitude qu'on court ainsi tous vers l'abîme....Moins que jamais la somme des intérêts particuliers n'est égal à l'intérêt général...

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 10:28
Prévisions septembre-décembre 2015

Prévisions septembre-décembre 2015

Notre graphique présente en rouge l’évolution moyenne de l’indice dow-Jones en 3 éme année de reconduction américaine, la courbe noire les évolutions quotidiennes (haussière/baissière) cumulées sur 10 jours.

Nous présentons nos prévisions allant de cette mi-septembre à fin décembre 2015.

La bourse oscille actuellement entre le ralentissement chinois, une conjoncture américaine un peu « flapi », une Europe qui tarde à redémarrer, et la bonne volonté des banques centrales, bonne volonté qui va même jusqu’à éveiller la suspicion quant à la vigueur de la reprise…c’est dire si les boursicoteurs ont envie de broyer du noir. La même nouvelle, la non augmentation des taux, aurait pu être interpréter positivement…

Les enseignements du cycle électorale montre en effet que l’automne, comme souvent, peut être sujet à déception, en cette 3 éme année de reconduction de mandat présidentiel américain. Même la traditionnelle reprise de 3 ème année, a été bien morne aux Etats-Unis depuis octobre 2014, si tant est même qu’elle ait existé…ce sera en Europe qu’elle aura été au rendez-vous booster par la politique monétaire accommodante.

Si le décrochement d’août n’a pas été une surprise, il sera survenu une dizaine de jours plus tardivement qu’à l’habitude, par contre la mollesse de la reprise de septembre est décevante. Après le pic du 20 septembre c’est normalement la descente tout « schuss » jusqu’à mi-octobre…il existe parfois une session de rattrapage vers le 29 septembre 2 octobre.

On peut donc garder quelques positions haussières jusqu’à là ; même s’il est déjà temps de jouer le baissier, avec cette réserve qu’avec une baisse qui dépasse largement les 10 % depuis août, le potentiel de baisse n’est peut-être plus très important.

Passé le 20 octobre, le 20 novembre s’il n’y a pas eu de véritable baisse depuis aujourd’hui, on pourra recommencer à jouer haussier…sans oublier de vite quitter le train au début du mois de janvier 2016…mais 2016 c’est une autre histoire…

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 09:05
Prévisions Boursières Septembre - Octobre 2015

Nous effectuons aujourd’hui un nouveau type de prévisions boursières pour le NYSE : des prévisions quotidiennes ajustées.

Elles sont ajustées en ce qu’elles ne consistent pas seulement à effectuer la moyenne des cas similaires (3éme année de mandat de reconduction) mais à relativiser leur influence.

En effet, si une année la bourse a, en une journée, montée de 3 %, cela va effacer la baisse des 3 autres années où elle a à chaque fois reculé de seulement 1 %....Or pour le prévisionniste, le fait que 3 fois sur 4 la bourse baisse en cette période est une information importante ?

Par la méthode suivie, on divise la progression quotidienne par son absolue, on obtient une prévision probabiliste : ainsi le 1 er Août, il y a eu 70% de cas de plus de progression que de baisse…

On observe que le mouvement de creux de mi-août est bien présent comme ce fut le cas en 2015; que début septembre peut être marqué par un léger tassement; mais que la période 6/22 septembre devrait être assez faste…Par contre, fin septembre et mi-octobre, seraient plutôt à jouer à la baisse.

Comme toujours, ces prévisions ne sont pas à prendre au jour prés. La baisse d’Août fût plus tardive que celle observée dans les cas semblables (3 année de reconduction) de 1961 à 2012.

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9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 19:43

Jeu estival : un peu de Politique fiction...

 

Tout le monde connait la force de l'impact de la conjoncture américaine sur les fluctuations internationales. Nous avons ici souvent souligné la régularité du cycle électoral, qui explique les mouvements de croissance américains, et partant internationaux.

Ainsi, c'est, au moins en terme de conjoncture, le résultat des élections américaines qui explique avant tout les fluctuations françaises...

Imaginons que l'histoire politique américaine est été inverse, c'est à dire que ce soit Bush qui ait gagné les élections en 2008, Obama ou tout autre républicain en 2000 ..et ainsi de suite depuis 1953..

 

 

 

 

Evolution du PIB et modélisation PIB Politique fiction depuis 1953

Evolution du PIB et modélisation PIB Politique fiction depuis 1953

C'est à ce petit jeu de politique fiction que nous nous sommes amusé.

La méthode est fort simple: on calcule l'impact par exemple d'une première année d'alternance républicaine ( 1981 ) , et on le compare au coefficient sur l'année d'une alternance démocrate ( 1993 ), on ajoute ce différentiel au PIB effectif de l'année ( 1981 ) et on obtient ce qu'aurait été la croissance américaine en 1981 si c'était les démocrates et non les républicains qui étaient arrivés aux affaires.

Le résultat montre une conjoncture qui n'aurait pas été fortement bouleversée le coefficient de variance lié à l'introduction de variable politique pour la période 1953 - 2014 n'est que de 0.37...ce qui n'est tout de même pas rien !...et donne quelque intérêt à notre jeu.

On sait que la droite américaine dans le cadre de l'arbitrage inflation - chômage, préfère sacrifier le second d'ou stucturellement il en découle une moindre croissance. Et conjoncturellement c'est surtout lors des deuxièmes années de mandature, particulièrement celles d'alternance, que le refroidissement est fort. Cela entraîne par conséquent un rebond assez vif de la croissance lors de la 3 ème année.

Par chance les récessions de 1975 et 1991 ont justement eu lieu lors de 3 éme année de mandature républicaine de sorte qu'on ne peut pas dire que l'économie ait été aggravée par la présence de la droite aux affaires. Par contre celle-ci porte bien une responsabilité dans la crise de langueur du début des années 80, et la reprise du printemps 81 sera clairement avortée par les traditionnelles politiques de stabilisation de seconde année en 1982.

Les démocrates n'aurait pas fait beaucoup mieux pour la récession en 2008, les fins de second mandat ne sont brillantes nulle part, mais leur présence aux affaires s'est tout de même traduite par un rebond dès 2010, alors qu'avec une mandature de droite il aurait fallu attendre 2011...3 éme année de mandature.

Les années Clinton de 97 à 2000 ont clairement été boostés par la présence des démocrates, qui laissent plus ,facilement filer la croissance en début de second mandat.

Les seules récessions "politiques" assez fortes sont celles de 1954, deuxième année d'une droite rejetée dans l'opposition pendant 20 ans, donc particulièrement radicalisée, et 2002 qui aurait été également plus flamboyant si les démocrates avaient été aux affaires.

Conclusion

Au total, par chances les récessions ont eu lieu lors de 3 éme année républicaine ( 75 , 91 ) ce qui en a réduit l'intensité, les démocrates n'auraient guère fait mieux en 2008...les récessions "politiques", dont on pourrait penser qu'elles n'auraient pas existé avec une autre majorité sont anciennes et assez mineures ( 54 et 70 ).

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 12:00
Bourse : quels sont les bons mois ?

Bourse : y-a-t-il des bons mois ?

Parmi les tentatives de discernements de régularités boursières, existe le repérage des mois.

Il est vrai qu’en moyenne décembre, novembre ou janvier (les boursicoteurs aiment le froid …) ont bonne réputation, quand mai ou août en ont une mauvaise.

En bourse comme ailleurs, il n’y a pas de fumée sans feu. Cependant si les vérités précédentes sont globalement justifiées, tout dépend en fait de l’année du mandat : une bonne réputation telle celle de juillet peut cacher de très mauvaise surprise (en 4 ème année) ou le fameux mois d’octobre de sinistre mémoire depuis 1929 ou 1987, peut au contraire être un mois tout à fait intéressant sous certaines conditions.

Commençons donc, chronologiquement comme il se doit, notre revue de détail à l’aide de moyennes établies pour la période 1949-2012.

Janvier

On commence bien, puisque c’est globalement le mois le plus intéressant avec une hausse moyenne de 1.6%

On connait la réputation de janvier comme moi prédicteur du reste de l’année, dont nous avons dit le caractère globalement justifié en son temps : en effet, janvier accuse une hausse forte pour a 3 ème année et une stagnation pour la seconde.

Janvier

On commence bien, puisque c’est globalement le mois le plus intéressant avec une hausse moyenne de 1.6%

On connait la réputation de janvier comme moi prédicteur du reste de l’année, dont nous avons dit le caractère globalement justifié en son temps : en effet, janvier accuse une hausse forte pour a 3 ème année et une stagnation pour la seconde.

Février

Si ce n’est la 3 ème année ou février s’inscrit sur la lancée, février est globalement l’objet de mauvaises surprises car il rattrape les excès de janvier…pour avoir un bon mois de février il faut que janvier est ménagé de mauvaises surprises.

Mars

Un mois à surprise : si ça bonne réputation est globalement justifiée en 2 éme et 3 ème année, il est au contraire assez mauvais en 1 ère et 4 éme année. La machine n’est pas encore remise en route, on est dans l’incertitude du nouveau mandat pour la 1 ère année, pour la 4 ème c’est du fait de la forte chute de printemps qui fait suite à la fin du ressaut de 3 ème année de novembre -janvier, particulièrement lors des mandats de reconduction, ce qui sera le cas n 2016 (mais pas uniquement comme le démontre le mois de mars 80, le plus baissier de tous)

Avril

Mois qui voit mourir tout au moins à la fin les hivers trop pimpants…à l’exceptions de la 3 ème année ou la reprise pré-électorale est à son summum, ou en tous cas à un ces 3 pics possibles.

Mai

Mois mal réputé en tout cas au-delà des 5 premiers jours, car les bilans du premier trimestre terminés, les boursiers retrouvent leurs mines des mauvais jours…mais c’est justement cette façon de rattraper en mai et aussi juin des excès des derniers mois qui peut donner à mai un côté positif inattendu, notamment en première année ou dans les incertitudes des débuts de mandat, le doute ne bénéficiant jamais à la bourse, elle a broyé du noir depuis le début de l’année.

Juin

Moi à mauvaise réputation , et de façon assez justifié. Il faut le dynamisme du premier semestre de la 3 ème année pour démentir cette sinistre réputation, ou le creux du printemps de la 4 ème , qui s'il est positionné tôt en mars-avril, peut permettre l' obtention de performance satisfaisante en juin.

Juillet

Mois très différencié : le meilleur souvent de la 3 éme année (un des 3 pics, le plus fréquent), le moins mauvais avec mai en 1 ère année, mais au contraire mal orienté en 4 ère année alors que les élections approchent, sèment le doute, et que l’on tarde à sortir du trou du printemps de 4 ème année. Quant à la 2 éme année, on est en juillet au fond ou au centre du trou, entre les points bas des mandats d’alternances (vers mai-juin) ou de ceux de reconductions (vers septembre – octobre).

Août

Mois redouter qui terni la réputation de l’ensemble de l’été. Il est vrai que la séquence 20 juillet – 15 aout est presque toujours à éviter…sauf si les semaines précédentes ont été mauvaises…hors, c’est assez souvent le cas la 4 ème année, avec le fameux trou de mars-juillet, août est alors un bon mois, même sa première quinzaine, avant que les conventions vers le 20-25 août rappellent aux boursicoteurs que les élections et donc le doute, ne sont pas loin.

Septembre

Mois redouté et globalement de façon assez justifié. C’est surtout les septembres de débuts de mandats (1 er et 2 éme année) qui sont mal orientés, car la rentrée rappelle au boursicoteur que la soupe à la limace des débuts de mandat est encore au programme…

On a plus le cœur à la fête pour les fins de mandat :

  • Après la chute d’août, il s’agit pour la 3 éme année d’un troisième pic possible.
  • En quatrième année on reste parfois dans la reprise entamée en août si elle est arrivée tardivement après la baisse de printemps.

Octobre

Mois de tous les dangers et pourtant comme souvent si la mauvaise réputation n’est pas entièrement injustifié (3 éme et 4 éme année), elle est exagérée au point de faire passer à côté de bonne occasion en début de mandat, ou souvent octobre est en situation inverse à septembre.

En 3 éme année on purge les excès de reprise préélectorale qui sont passées par les summums d’avril, juillet ou septembre….la fête est terminée.

En 4 ème année, le doute des élections est là : le trouillomètre est à zéro si la droite est au pouvoir, car il y a crainte qu’elle perde les élections.

Novembre

Un bon mois, mais surtout en deuxième année ou la bourse sort enfin du marasme qui domine la 2 ème année, que le point bas ait été pour le printemps ou l’automne.

Mais c’est bien sur le mois de novembre de la 4ème année, année des élections, qui est le plus intéressant à étudier pour les adeptes du cycle électoral. Après la baisse marquée lorsque la droite est au pouvoir en septembre-octobre, il y a au contraire hausse assez générale en novembre. Si la gauche est reconduite, il y aura également hausse, car fin de l’incertitude électorale, tout au plus l’arrivée de la gauche au pouvoir entraine une petite baisse sans lendemain.

Décembre

Moi préféré des boursicoteurs, et non sans raisons : Il n’y a guère que pour les 1 ère année ou la bourse comme l’économie entre dans la crise de langueur des débuts de mandat, que ce mois est décevant. Attention cependant, l’optimisme trop fort en décembre se paye souvent d’une chute en janvier.

Conclusion :

Janvier d’une façon générale, février si janvier a été décevant, mars souvent mais pas en 4 ème année et avril pour la 3 ère année, juin à éviter, juillet toujours sauf en 4 émet année, juillet souvent surtout en 3 ème année, août uniquement en 4 éme ou en cas de juillet décevant, septembre en 4 éme année, octobre mois de la méfiance justifiée, novembre souvent..décembre toujours ?

Bourse : quels sont les bons mois ?
Bourse : quels sont les bons mois ?
Bourse : quels sont les bons mois ?
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Published by Christian Guy

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  • : Prévisions économiques et financières de long terme sur plusieurs années basée sur le cycle électoral pour différents pays portant sur plusieurs domaines: bourse, PIB, chômage, Taux d'intérêt, de change.
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