Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 09:05
Prévisions Boursières Septembre - Octobre 2015

Nous effectuons aujourd’hui un nouveau type de prévisions boursières pour le NYSE : des prévisions quotidiennes ajustées.

Elles sont ajustées en ce qu’elles ne consistent pas seulement à effectuer la moyenne des cas similaires (3éme année de mandat de reconduction) mais à relativiser leur influence.

En effet, si une année la bourse a, en une journée, montée de 3 %, cela va effacer la baisse des 3 autres années où elle a à chaque fois reculé de seulement 1 %....Or pour le prévisionniste, le fait que 3 fois sur 4 la bourse baisse en cette période est une information importante ?

Par la méthode suivie, on divise la progression quotidienne par son absolue, on obtient une prévision probabiliste : ainsi le 1 er Août, il y a eu 70% de cas de plus de progression que de baisse…

On observe que le mouvement de creux de mi-août est bien présent comme ce fut le cas en 2015; que début septembre peut être marqué par un léger tassement; mais que la période 6/22 septembre devrait être assez faste…Par contre, fin septembre et mi-octobre, seraient plutôt à jouer à la baisse.

Comme toujours, ces prévisions ne sont pas à prendre au jour prés. La baisse d’Août fût plus tardive que celle observée dans les cas semblables (3 année de reconduction) de 1961 à 2012.

Repost 0
Published by Christian Guy - dans PREVISION ECONOMIQUE
commenter cet article
9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 19:43

Jeu estival : un peu de Politique fiction...

 

Tout le monde connait la force de l'impact de la conjoncture américaine sur les fluctuations internationales. Nous avons ici souvent souligné la régularité du cycle électoral, qui explique les mouvements de croissance américains, et partant internationaux.

Ainsi, c'est, au moins en terme de conjoncture, le résultat des élections américaines qui explique avant tout les fluctuations françaises...

Imaginons que l'histoire politique américaine est été inverse, c'est à dire que ce soit Bush qui ait gagné les élections en 2008, Obama ou tout autre républicain en 2000 ..et ainsi de suite depuis 1953..

 

 

 

 

Evolution du PIB et modélisation PIB Politique fiction depuis 1953

Evolution du PIB et modélisation PIB Politique fiction depuis 1953

C'est à ce petit jeu de politique fiction que nous nous sommes amusé.

La méthode est fort simple: on calcule l'impact par exemple d'une première année d'alternance républicaine ( 1981 ) , et on le compare au coefficient sur l'année d'une alternance démocrate ( 1993 ), on ajoute ce différentiel au PIB effectif de l'année ( 1981 ) et on obtient ce qu'aurait été la croissance américaine en 1981 si c'était les démocrates et non les républicains qui étaient arrivés aux affaires.

Le résultat montre une conjoncture qui n'aurait pas été fortement bouleversée le coefficient de variance lié à l'introduction de variable politique pour la période 1953 - 2014 n'est que de 0.37...ce qui n'est tout de même pas rien !...et donne quelque intérêt à notre jeu.

On sait que la droite américaine dans le cadre de l'arbitrage inflation - chômage, préfère sacrifier le second d'ou stucturellement il en découle une moindre croissance. Et conjoncturellement c'est surtout lors des deuxièmes années de mandature, particulièrement celles d'alternance, que le refroidissement est fort. Cela entraîne par conséquent un rebond assez vif de la croissance lors de la 3 ème année.

Par chance les récessions de 1975 et 1991 ont justement eu lieu lors de 3 éme année de mandature républicaine de sorte qu'on ne peut pas dire que l'économie ait été aggravée par la présence de la droite aux affaires. Par contre celle-ci porte bien une responsabilité dans la crise de langueur du début des années 80, et la reprise du printemps 81 sera clairement avortée par les traditionnelles politiques de stabilisation de seconde année en 1982.

Les démocrates n'aurait pas fait beaucoup mieux pour la récession en 2008, les fins de second mandat ne sont brillantes nulle part, mais leur présence aux affaires s'est tout de même traduite par un rebond dès 2010, alors qu'avec une mandature de droite il aurait fallu attendre 2011...3 éme année de mandature.

Les années Clinton de 97 à 2000 ont clairement été boostés par la présence des démocrates, qui laissent plus ,facilement filer la croissance en début de second mandat.

Les seules récessions "politiques" assez fortes sont celles de 1954, deuxième année d'une droite rejetée dans l'opposition pendant 20 ans, donc particulièrement radicalisée, et 2002 qui aurait été également plus flamboyant si les démocrates avaient été aux affaires.

Conclusion

Au total, par chances les récessions ont eu lieu lors de 3 éme année républicaine ( 75 , 91 ) ce qui en a réduit l'intensité, les démocrates n'auraient guère fait mieux en 2008...les récessions "politiques", dont on pourrait penser qu'elles n'auraient pas existé avec une autre majorité sont anciennes et assez mineures ( 54 et 70 ).

Repost 0
Published by Christian Guy
commenter cet article
10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 12:00
Bourse : quels sont les bons mois ?

Bourse : y-a-t-il des bons mois ?

Parmi les tentatives de discernements de régularités boursières, existe le repérage des mois.

Il est vrai qu’en moyenne décembre, novembre ou janvier (les boursicoteurs aiment le froid …) ont bonne réputation, quand mai ou août en ont une mauvaise.

En bourse comme ailleurs, il n’y a pas de fumée sans feu. Cependant si les vérités précédentes sont globalement justifiées, tout dépend en fait de l’année du mandat : une bonne réputation telle celle de juillet peut cacher de très mauvaise surprise (en 4 ème année) ou le fameux mois d’octobre de sinistre mémoire depuis 1929 ou 1987, peut au contraire être un mois tout à fait intéressant sous certaines conditions.

Commençons donc, chronologiquement comme il se doit, notre revue de détail à l’aide de moyennes établies pour la période 1949-2012.

Janvier

On commence bien, puisque c’est globalement le mois le plus intéressant avec une hausse moyenne de 1.6%

On connait la réputation de janvier comme moi prédicteur du reste de l’année, dont nous avons dit le caractère globalement justifié en son temps : en effet, janvier accuse une hausse forte pour a 3 ème année et une stagnation pour la seconde.

Janvier

On commence bien, puisque c’est globalement le mois le plus intéressant avec une hausse moyenne de 1.6%

On connait la réputation de janvier comme moi prédicteur du reste de l’année, dont nous avons dit le caractère globalement justifié en son temps : en effet, janvier accuse une hausse forte pour a 3 ème année et une stagnation pour la seconde.

Février

Si ce n’est la 3 ème année ou février s’inscrit sur la lancée, février est globalement l’objet de mauvaises surprises car il rattrape les excès de janvier…pour avoir un bon mois de février il faut que janvier est ménagé de mauvaises surprises.

Mars

Un mois à surprise : si ça bonne réputation est globalement justifiée en 2 éme et 3 ème année, il est au contraire assez mauvais en 1 ère et 4 éme année. La machine n’est pas encore remise en route, on est dans l’incertitude du nouveau mandat pour la 1 ère année, pour la 4 ème c’est du fait de la forte chute de printemps qui fait suite à la fin du ressaut de 3 ème année de novembre -janvier, particulièrement lors des mandats de reconduction, ce qui sera le cas n 2016 (mais pas uniquement comme le démontre le mois de mars 80, le plus baissier de tous)

Avril

Mois qui voit mourir tout au moins à la fin les hivers trop pimpants…à l’exceptions de la 3 ème année ou la reprise pré-électorale est à son summum, ou en tous cas à un ces 3 pics possibles.

Mai

Mois mal réputé en tout cas au-delà des 5 premiers jours, car les bilans du premier trimestre terminés, les boursiers retrouvent leurs mines des mauvais jours…mais c’est justement cette façon de rattraper en mai et aussi juin des excès des derniers mois qui peut donner à mai un côté positif inattendu, notamment en première année ou dans les incertitudes des débuts de mandat, le doute ne bénéficiant jamais à la bourse, elle a broyé du noir depuis le début de l’année.

Juin

Moi à mauvaise réputation , et de façon assez justifié. Il faut le dynamisme du premier semestre de la 3 ème année pour démentir cette sinistre réputation, ou le creux du printemps de la 4 ème , qui s'il est positionné tôt en mars-avril, peut permettre l' obtention de performance satisfaisante en juin.

Juillet

Mois très différencié : le meilleur souvent de la 3 éme année (un des 3 pics, le plus fréquent), le moins mauvais avec mai en 1 ère année, mais au contraire mal orienté en 4 ère année alors que les élections approchent, sèment le doute, et que l’on tarde à sortir du trou du printemps de 4 ème année. Quant à la 2 éme année, on est en juillet au fond ou au centre du trou, entre les points bas des mandats d’alternances (vers mai-juin) ou de ceux de reconductions (vers septembre – octobre).

Août

Mois redouter qui terni la réputation de l’ensemble de l’été. Il est vrai que la séquence 20 juillet – 15 aout est presque toujours à éviter…sauf si les semaines précédentes ont été mauvaises…hors, c’est assez souvent le cas la 4 ème année, avec le fameux trou de mars-juillet, août est alors un bon mois, même sa première quinzaine, avant que les conventions vers le 20-25 août rappellent aux boursicoteurs que les élections et donc le doute, ne sont pas loin.

Septembre

Mois redouté et globalement de façon assez justifié. C’est surtout les septembres de débuts de mandats (1 er et 2 éme année) qui sont mal orientés, car la rentrée rappelle au boursicoteur que la soupe à la limace des débuts de mandat est encore au programme…

On a plus le cœur à la fête pour les fins de mandat :

  • Après la chute d’août, il s’agit pour la 3 éme année d’un troisième pic possible.
  • En quatrième année on reste parfois dans la reprise entamée en août si elle est arrivée tardivement après la baisse de printemps.

Octobre

Mois de tous les dangers et pourtant comme souvent si la mauvaise réputation n’est pas entièrement injustifié (3 éme et 4 éme année), elle est exagérée au point de faire passer à côté de bonne occasion en début de mandat, ou souvent octobre est en situation inverse à septembre.

En 3 éme année on purge les excès de reprise préélectorale qui sont passées par les summums d’avril, juillet ou septembre….la fête est terminée.

En 4 ème année, le doute des élections est là : le trouillomètre est à zéro si la droite est au pouvoir, car il y a crainte qu’elle perde les élections.

Novembre

Un bon mois, mais surtout en deuxième année ou la bourse sort enfin du marasme qui domine la 2 ème année, que le point bas ait été pour le printemps ou l’automne.

Mais c’est bien sur le mois de novembre de la 4ème année, année des élections, qui est le plus intéressant à étudier pour les adeptes du cycle électoral. Après la baisse marquée lorsque la droite est au pouvoir en septembre-octobre, il y a au contraire hausse assez générale en novembre. Si la gauche est reconduite, il y aura également hausse, car fin de l’incertitude électorale, tout au plus l’arrivée de la gauche au pouvoir entraine une petite baisse sans lendemain.

Décembre

Moi préféré des boursicoteurs, et non sans raisons : Il n’y a guère que pour les 1 ère année ou la bourse comme l’économie entre dans la crise de langueur des débuts de mandat, que ce mois est décevant. Attention cependant, l’optimisme trop fort en décembre se paye souvent d’une chute en janvier.

Conclusion :

Janvier d’une façon générale, février si janvier a été décevant, mars souvent mais pas en 4 ème année et avril pour la 3 ère année, juin à éviter, juillet toujours sauf en 4 émet année, juillet souvent surtout en 3 ème année, août uniquement en 4 éme ou en cas de juillet décevant, septembre en 4 éme année, octobre mois de la méfiance justifiée, novembre souvent..décembre toujours ?

Bourse : quels sont les bons mois ?
Bourse : quels sont les bons mois ?
Bourse : quels sont les bons mois ?
Bourse : quels sont les bons mois ?
Bourse : quels sont les bons mois ?
Bourse : quels sont les bons mois ?
Bourse : quels sont les bons mois ?
Bourse : quels sont les bons mois ?
Bourse : quels sont les bons mois ?
Bourse : quels sont les bons mois ?
Bourse : quels sont les bons mois ?
Bourse : quels sont les bons mois ?
Bourse : quels sont les bons mois ?
Repost 0
Published by Christian Guy
29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 14:56

Il y a 120 ans , le centre droit était assez favorable à la conquête des nouvelles colonies, comme à présent de nouveaux marchés par l'extension de l’Europe. A côté de ces raisons avouables de nouveaux marchés existait celle moins avouable d'avoir des coûts plus faibles qu'en métropole: il y a 120 ans en denrée alimentaire, à présent par le dumping social des ex pays de l'est.

Le centre gauche y était tout aussi favorable, mais pour d'autres raison : la mission civilisatrice de la France, dans lequel le centre droit catholique se reconnaissait aussi avec l'effort de conversion. A présent des démocrates-chrétiens aux sociaux-démocrates c'est le désir de construire une Europe en paix après 2 guerre mondiale. En quelque sorte le centre droit avec sa proximité des milieux d'affaires, les centre gauche, parti d'enseignants et d'intellectuels, étaient favorable au colonialisme comme à présent à l’Europe, chaque fois pour des raisons différentes.

De même extrême droite et extrême gauche étaient hostiles aux conquêtes coloniales. Toujours les mêmes visons étriqués de la nation diront les pourfendeurs de l'extrême droite. Elle aurait répondu qu'il ne fallait pas distraire la France de son devoir suprême de reconquête de l'Alsace lorraine. A présent elle voit dans une Europe ouverte à tout vent la négation de l'indépendance nationale. L'extrême gauche des années 1880/1900 ne voyait dans le devoir civilisateur des républicains que le paravent au conversions religieuses d'une droite et au militarisme violent d'une autre droite. À présent c'est le dumping social qui mobilise l'ultra gauche, qui ne veut plus qu'on l'appelle l'extrême gauche. Là encore l'Europe ne serait à nouveau qu’un paravent, derrière les idéaux de paix, se cacherait le désir de pressurer la main d'œuvre...Marx déjà avait pourfendu le colonialisme, "stade suprême du capitalisme"...

En ce 29 mai, jour, aniversaire du non de la France bien vite oublié au référendum sur la constitution européenne, il est intéressant d'observer que les clivages, ont la vue dure. Si Paul Bois et André Siegfried avaient montré la permanence géographique du clivage droite gauche, constatons la permanence également des dépassements de clivage sur les termes extérieurs, car que ce soit le colonialisme ou l’Europe, chaque fois on oppose centre droit et centregauche d'une part, au extrême d'autre part.

Repost 0
Published by Christian Guy
commenter cet article
16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 14:57

   On évoque beaucoup de façon culpabilisatrice le coût du travail, dans cette gigantesque mise en concurrence des travailleurs du monde les uns contre les autres à coût de dumping social que l'on nomme la mondialisation, la fameuse mondialisation heureuse promises par ceux qui en tirent les plus gros profits.

On oublie certes que le salaire est également une demande, et une motivation.

On oublie plus encore que la compétitivité est également structurelle, liée à l'innavation, la qualité et non au seul prix. Cette dernière est passée sous-silence...en même temps que, pas à un pardoxe près, on nous cite sans -cesse l'exemple de l'Allemagne 

Mais surtout à coté du coût du travail, ne faudrait-il pas également évoquer la responsabilité du coût du capital ?.....et elle est considérable dans ce défaut de compétitvité, jugez en plutôt : 

- actionnaires ne réinvestissant pas les bénéfices, d'aventage intéressés par un capitalime managérial qu'entrepreneurial.

- oppération LBO, exigences de rendements à deux chiffres des fonds de pensions, chaque fois contraire à la pérénité de l'entreprise.    

- politique monétaire libérale, de monnaie forte et de taux d'intérêt élevés, pour protéger l'épargne, par définition avant tout des inactifs et des plus riches , notamment des retraités allemands,  cela empêchant les entreprises d'avoir une compétitivité extérieure et de moderniser leur appareil productif....


En quelque sorte si la liste des entreprise ou des économies coulées par des salariés refusant de considérer que le progrès c'est toujours plus de sacrifice pour les uns et de profits pour les autres est sans doute longue, la  liste des entreprises liquidées à cause du coût du capital doit l'être également....Et vu l'absence total de prise de conscience du problème, la liste est promise à une forte extansion...

L'explication de cet état de chose : le capital est mobile à la surface de la terre, le travail est immobile, quand le premier doit être séduit, le second doit être pressuré....

Repost 0
Published by Christian Guy - dans BILLET D'HUMEUR
commenter cet article
21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 19:15

 

 dernier message

 

      Nous présentons ici les prévisions pour les cours de la bourse pour 2015. Son évolution devrait être nettement favorable jusqu’au 20/24 juillet.

    L’année commencera normalement en force, avec des poussées jusqu’au 20/1, une pause vers le 24/1, une nouvelle pause vers le 7/2 et une plus accentuée vers le 24 février. Si ces pauses de février sont respectées, on peut envisager avec confiance mars, surtout la seconde quinzaine si la première a été décevante.

   Attention, le non-respect des pauses en février ou mars, enclencherait une forte baisse en avril. De même, si Janvier, est décevant alors dans ce cas février et mars compenseront. Inversement, une trop forte hausse en janvier et février, entraînerait une baisse en mars importante, comme ce fut le cas en 2007 et 2011, même si la bourse n'en repart que plus fortement en avril..

   On arrive donc début avril, un point qui peut constituer un premier pic. Si la bourse a déjà pris 12 % en 3 mois, on peut alors se défaire de certaines positions, sinon, le véritable pic sera pour début mai.

   Là, on peut jouer aux montagnes russes de début mai à fin juillet, vendre au plus haut, acheter au plus bas, avec des points bas début juin, fin juin, début juillet, moins marqués souvent pour ce second.

   On arrive alors au pic de la mi-juillet pour lequel on pourrait conseiller à ceux qui sont peu amateurs de sensations fortes de se libérer de toutes positions. De  début août jusqu’au 15 on peut observer de belles baisses, avant que le summum de l’année puisse être atteint courant septembre…

    Biensur, ces prévisions peuvent être l'objet de décalage dans le temps, les proportions des hausses et des baisses peuvent être différents à ceux indiqués, par contre, la successions des mouvements ennoncés est rarement érronés, quand un ne survient pas, il suffit de prendre patience...

   Globalement, rappelons que les 3 èmes années de mandature ont vu les krashs de 1987, 2007, 2011…partir mi-juillet peut donc être prudent…Après un point bas vers les 15/10 – 15/11 on peut reprendre position pour 2016, 4 ème année de mandature, mais cela c’est une autre histoire…

 

                               Chritian Guy.  21-12/2014.

Repost 0
Published by Christian Guy - dans PREVISION ECONOMIQUE
commenter cet article
30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 05:36

 

      Faut-il revenir sur la Bourse Japonaise ?

 

 

 

    Le cycle électoral du japon est assez régulier….et cela malgré l’irrégularité de la chronologie électorale...

Si les mandatures officiellement de 4 ans sont rarement conduites à terme, elles sont très souvent inaugurées par la traditionnelle phase de refroidissement. Celle-ci dure en générale 18 mois. Puis vient la phase de relance, guère plus longue, puisqu’il est rare qu’une dissolution n’intervienne pas au terme de la troisième année de mandature.

Il existe des exceptions : le cycle peut être perturbé par les chocs pétroliers (1974 , 1979), un décollage économique (1965)...mais elle ne sont comparativement à d'autres pays pas trés nombreuses faisant du japon un pays intéressant à exploiter en bourse à partir du cycle électorale, et ce d'autant que les fluctuations y sont d'ampleur assez marquées.

 

Que prévoir pour les mois à venir ?

 

Le cycle qui était à l’œuvre est interrompu à l’automne 2014 par des élections qui ne viennent que 2 ans après les précédentes et non 3 années comme de coutume. Cela ne facilite pas les prévisions !

On peut considérer que le point bas, en fait surtout d’origine monétaire lié à la chute du yen, a été atteint au début 2014, ce qui inaugurerait une période de différentiel boursier positifs en 2015. On peut aussi considérer que les nouvelles élections vont peut-être amener la cure d’austérité habituelle de première année pour 2015, que sorte que la véritable reprise ne viendrait qu’en 2016…

En quelque sorte s’il est regrettable que la dissolution de novembre 2014 viennent compliquer des prévisions pour l’année 2015…

Réfugions nous dans le long terme en disant que 2016-2017, période qui risque de ne pas être faste sur le plan boursier aux Etats-unis et peut-etre en Europe, devrait par contre présenter un différentiel boursier et de change favorable aux placements au japon, s’il y a bien eu un creux en 2015…

 

 

Graphiques

      Nous présentons ici l'évolution du différentiel bouriser avec prise en compte du diférentiel de change entre le japon et la zone euro, une valeur positive indiquant une meilleure performance du placement japonais. Les élections sont repérées à l'aide de la verticale achurée noire, alors que les flêches bleues et rouges matérialisent successivement les phase de baisses puis de hausse du différentiel boursier japonais. On verra qu'a l'exception de période marquée par une flêche orange, ce cycle est assez souvent au rendez-vous...

japon 61

 

japon 86 14

 

 

Repost 0
Published by Christian Guy - dans PREVISION ECONOMIQUE
commenter cet article
12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 12:58

Existe-t-il un cycle électoral

du congrès américain ?

 

 

On a souvent fait état ici de l’intérêt d’établir des prévisions économiques, notamment boursières, en fonction des mandats présidentiels américains.

Les élections de mi-mandat qui viennent de se tenir et qui ont été comme souvent défavorables au président en place conduisent à nous interroger dans quelle mesure la perte de majorités au congrès, en réduisant les pouvoirs d’un président, ne vient pas modifier le cycle présidentiel attendu ?

La fin de mandature démocrate de B. Obama, sera-t-telle aussi « démocrate » qu’on pouvait l’attendre ?

 

Méthode :

 

Pour évaluer cela, nous avons introduit trois types de variables dans notre modèle traditionnel :

Une majorité à demie hostile (perte du sénat ou de la chambre des représentants) ou totalement hostile (perte de l’ensemble du congrès) pour un président de Droite ( GsD pour gauche sous un président de droite ). Nous avons également fait de même pour les démocrates ( DsG pour droite sous un président de gauche). Enfin nous avons testé l’hypothèse d’une absence de cohabitation : sénat, chambre des représentants et présidents démocrates  (GsG pour gauche sous un président de gauche). Nous n’avons pas testé l’inverse, un congrès unanimement de droite comme le président car cela n’est arrivé que 2 ans depuis 1930 (1953-54).

Notre évaluation porte sur la période 1953-2013, et nous en profiteront pour établir quelques prévisions pour 2015-2016.

 

Résultats

 

Il existe bien un cycle électoral du congrès, le document suivant nous présente le déroulement des deux années séparant les élections.

 

    Cycle électoral au congrès selon la couleur politique.

 

 

 congrés cycle

 

Sous des présidents démocrates, le congrès qu’il fût en partie républicain ou totalement démocrate, va épouser un cycle sous forme de cloche. Des mesures strictes au tout début, un trimestre de plus pour les républicains, puis une expansion. Cependant, il existe peu de différence entre ces deux cycles, celui des républicains est même éloigné de leur forme traditionnel qui devrait être concave et non convexe...ce qui inspire des doutes quand à la paternité de ces cycles...

Remarquons que si le président est démocrate comme le congrès, il leur fait la « gentillesse »  de relancer le trimestre précédant les élections pour aider à leur réelection...pas les mêmes égards biensur pour une majorité hostile...

Par contre l’avènement de majorité démocrate avec un président républicain est l’histoire d’un long déclin peut-être parce qu’historiquement ces situations se sont renforcées en fin de second mandat républicain (1986, 2006) alors que la croissance s’étiolait.

Il existe donc bien un cycle du congrès, différents non pas en fonction de sa couleur politiques mais de celle du président, ce qui incite à penser que c’est le mandat présidentiel qui imprime avant tout sa marque. 

Nous en avons la confirmation lorsque nous chercher à expliquer la bourse de 1953 à 2013 à partir du cycle du congrès : nous obtenons un coefficient de corrélation de 0.4 avec le cycle du congrès, alors qu’il monte à 0.56 pour le cycle présidentiel.

 

 

Explications des cours de la bourse en fonction des majorités au congrès

 

congres 53

 

 

congres 83

 

Explication des cours de la bourse en fonction de la couleur politique et rang de mandat des présidents.

 

president 53

 

 

presidents 83

 

Explication des cours de la bourse en fonction des majorités au congrès et des présidents.

 

president plus congres 53

 

 

 

president plus congres 83

 

L’addition des 2 permet de monter le coefficient de corrélation à 0.63, preuve que l’introduction d’un cycle du congrès est un vrai plus pour la prévision...même si des doutes existent quand à son origine plus présidentiel que congressiste...

 


 

Quelles prévisions pour les deux années à venir ?

 

 


La forme du mandat du congrès va venir renforcer le cycle attendu avec un plus haut au 3 ème trimestre 2015 et par contre des cours boursiers trés décevants pour la fin 2015 et 2016.

Sur le plan théorique nous avons constaté que l’introduction d’un cycle du congrès permet bien d’améliorer la qualité des prévisions, même si la force du cycle présidentiels fait que les démocrates sont incapables d’inverser le déclin économique souvent observé à la fin des seconds mandats républicains : leur victoire est plutôt le témoignage d’un contexte ; l’économie commençant à se fissurer la majorité républicaine au congrès a été balayée.

 

Christian Guy - Novembre 2014 

 

Repost 0
Published by Christian Guy - dans PREVISION ECONOMIQUE
commenter cet article
18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 16:06

 

courbe oct 2014

 

 

 

 

Nous effectuons un 4 ème rapport d’étape après nos prévisions d’avril, puis mai et août 2014.

     L’éclatement annoncé est bien survenu, et comme souvent pour les 2 ème années de reconduction, ainsi que le laissaient entrevoir nos derniers mots du 3 août, le point bas a été atteint à l’automne.

   Il est en effet rare que les 2 èmes années de mandature présidentielle ne présentent pas à un moment puis à un autre une chute plus ou moins sévère. C’est même nécessaire si on souhaite éviter un crash d’ampleur historique tel que survenu en 2007 ou 1987, après deux secondes années (1986 et 2006) sans correction. Rappelons que le vrai crash, avec plus d'un an pour revenir au niveau atteint, n'a jamais été jusqu'à présent, même pour le sèvère de 1966, un crash de seconde année : ils se produisent généralement en début ou fin de mandat .

   Les 2 ème années de mandature, présentent quatre zones de faiblesses : seules trois ont été effectives : début février, avec une chute d'une telle ampleur qu'a été évitée la nécessité de la pause de début mai, second temps de faiblesse traditionnel le début du moi d'août, sévère mais vite rattrapé, et enfin l’actuel de début octobre.

 

  Quels enseignements les modèles politico économiques nous donnent-ils ?

    Il n’est pas rare que le point bas atteint en octobre de la seconde année soit le plus bas de l’année.            

  On arrive sur une zone de force, avec la publication des résultats et le rallye habituel de la fin de l'année. Notre avis est de déjà recommencer à acheter, mais de garder quelques liquidités durant 3 semaines pour profiter des opportunités d’achat à des tarifs encore plus favorables voire assez proches de ceux enregistrés au 16/10. Si on n'a pas conservé assez de  liquidité, mieux vaut ne pas vendre, la remontée pourrait être assez rapide. En effet au-delà du 15/11 on sera dans une zone de force...Après viendra la hausse de troisème année avec un ciel bleu jusqu'à début juillet et une pose au printemps...mais cela c'est une autre histoire .......celle de l'analyse des troisèmes années de mandature que sera 2015 et qui sera publiée plus tard...

 Chritian Guy

18 octobre 2014 

 

Repost 0
Published by Christian Guy - dans Bourse
commenter cet article
3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 08:21

 

dow jones aout 2014 adow-jones aout 2014 b

 

Nous effectuons un ‘ rapport d’étape ‘ par rapport à nos prévisions présentées  24/3 le et renouvelées le 19/5

 

Si les quatre  premiers mois de l’année avaient été particulièrement satisfaisants en terme de ‘fiabilité prédictive’ ,  avec des mouvements de baisse jusqu’en février puis de reprise jusqu’en avril comme prévu ;  on a par contre observé une situation de déphasage dans les mois suivants : la progression du dow-Jones de mai à juillet s’est réalisée en opposition à ce qu’on observe habituellement en seconde année de mandature présidentielle américaine.

 

On observe donc actuellement une correction assez vive de sorte que l’ensemble des gains depuis le 1 er janvier est quasiment effacé. Celui qui aurait quitté la bourse après fin avril conformément à nos prévisions n’aurait pas bénéficié de la hausse des trois mois suivants, mais ne serait pas victimes de la correction actuelle. Cela est encore plus vérifié pour le CAC 40.

 

Les modèles politico-économiques apparaissent donc à nouveau d’une fiabilité relative à court terme, mais assez satisfaisante à moyen terme.

 

On ne peut donc que renouveler nos conseils de prudence jusqu’en octobre, conseils que nous avions établis dès mars en indiquant une érosion possible d’avril à octobre, elle aura pris simplement une forme ‘ d’à coup ‘ plus accentuée que prévu. C’est le propre d’évolutions effectives par rapport à des prévisions car ces dernières sont par effet de construction  des moyennes ‘lissant’ les évolutions.

 

Le premier graphique permet de souligner l’ampleur de la correction encore nécessaire dans les prochains mois  tant le déphasage était important alors que le second nous montre la similitude de 2014 avec la dernière seconde année de reconduction démocrate qu’était 1998.  Quand les creux de seconde année sont plutôt sur le premier semestre lors des alternances, ils se situent plutôt sur le second lors des reconductions.

 

Christian Guy - 3 août 2014

 

 

 

 

Repost 0
Published by Christian Guy - dans prévisions USA
commenter cet article

Présentation Générale

  • : PREVISIONS ECONOMIQUES ET POLITIQUES - LES GRAPHES NOUS PARLENT
  • : Prévisions économiques et financières de long terme sur plusieurs années basée sur le cycle électoral pour différents pays portant sur plusieurs domaines: bourse, PIB, chômage, Taux d'intérêt, de change.
  • Contact

Pages