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7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 06:51

L’Allemagne et la France, privilégiées de la BCE ?

L’Allemagne et la France, privilégiées de la BCE ?

On le sait, une des difficultés de l’Euro réside dans les déphasages de conjoncture entre les 19 pays membres.

Ainsi est-il difficile de choisir un seul taux d’intérêt qui soit pertinent pour les 19 membres aux position cycliques différentes: ainsi actuellement l’Italie est en quasi récession alors que l’Espagne connait une forte reprise, la France dans une reprise plus lente, et que l’Allemagne reste en haute conjoncture.

Alors existe-il des privilégiés parmi ces pays, c’est-à-dire des pays qui bénéficient d’une politique contra-cyclique, ou comme aux Etats-Unis on baisse les taux d’intérêt lorsque la production industrielle va faiblir, et on les augmente lorsqu’augmentant fortement elle risque de faire passer le pays en situation de surchauffe inflationniste ?

Si le problème de taux d’intérêt durablement trop élèves en zone euro a souvent été évoqués, conséquences du choix monétariste et germanique d’une inflation faible et d’une monnaie forte, on s’est plus rarement interrogé sur la manipulation conjoncturelle de ces taux.

On a certes évoqué la rigidité de la politique conjoncturelle de la BCE, étrange paradoxe d’une institution libérale, ne cessant d’appeler les pays membres à plus de flexibilité (précarité) sur le marché du travail, celle-ci devant pallier à la faible croissance du à des politiques conjoncturelle restrictives pour faire baisser le chômage. Celle-ci peut s’expliquer (s’excuser ?) en partie par la difficulté à choisir un taux pertinent pour tous.

Car s’il est certain que ces choix restrictifs ont pesé à long terme sur la croissance européenne, nous plaçant durablement sur la courbe de philipps à un niveau faible d’inflation et élevé de chômage au contraire des Etats-Unis et de la politique de la FED, constatons que conjoncturellement la BCE a assez bien agi.

C’est ce qu'à démontré le premier graphique.

L’Allemagne et la France, privilégiées de la BCE ?

La corrélation entre l’indice de la production conjoncturelle en progression sur un an et le niveau des taux d’intérêt à court terme est fortement négative d’an l’année précédente (ICT-12) : la hausse de la production industrielle a bien été impulsée par des taux faibles. Inversement un redressement de la production industrielle entraine bien 6 à 12 mois après (ICT + 6 ou ICT +12) une augmentation des taux. En matiere de maniement global des taux, la BCE, s’en tire bien, les corrélations négatives puis positives sont tout à fait semblables à celles rencontrées aux Etats-Unis pour la période allant de janvier 1999 à mai 2014.

L’Allemagne et la France, privilégiées de la BCE ?

Malheureusement, dans ce contexet de fluctuation non alignées il n’est pas possible faire plaisir à tous les pays en même temps , et certains sont choyés, notamment l’Allemagne et la France. Certes cela peut-très bien ne pas être le fait de décisions délibérées, mais le résultat par d’un effet de construction : comme il s’agit de deux nations au rythme de croissance assez bien corrélée, concourant ensemble à plus de la moitié de la production industrielle, ce centre de l’Europe voit simplement son taux de croissance être le taux de croissance de réferance de l’Europe, et donc bénéficiée de niveaux de taux d’intérêt choisi au mieux, le fameux ‘fine tunning’ vanté par les adeptes de la Policy-mix et autres stop and go du keynésianismes triomphant.

Ainsi au total la France et l’Allemagne bénéficient de corrélations quasiment négatives entre leur niveau de croissance et le taux d’intérêt à court terme.

L’Allemagne et la France, privilégiées de la BCE ?

On le constate, tous les pays n’ont pas cette chance. En quelque sorte, plus ils sont en déphasage conjoncturelle, plus leur production industrielle est faible, impactant faiblement le niveau global de croissance européen et plus ils présentent une corrélation positive entre taux d’intérêt et production industrielle, c’est-à-dire que ces pays de la périphérie, géographique et de fait dans la hiérarchie européenne, subissent plus des politiques pro-cycliques que contra-cycliques. La Grèce est la triste recordman des politiques pro-cyclique avec un coefficient global de +0.30.

L’Allemagne et la France, privilégiées de la BCE ?
L’Allemagne et la France, privilégiées de la BCE ?

En conclusion nous pouvons indiquer que de façon délibérée ou non, il existe-bien une inégalité entre les pays membres de la zone euro dans l'appétence de la politique monétaire de la BCE avec leur rythme de croissance, la France, à l'abri de l'Allemagne, tire comme souvent correctement son épingle du jeu...mais combien de temps les pays de la périphérie pourront-ils supporter des politiques pro-cycliques dont on connait les ravages notamment en Grèce...l'Europe n'est pas une ZMO, et plus que jamais des divergences croissantes tant conjoncturelle (la désynchronisation des conjonctures) , que structurelles (écart de productivité) font courir à long terme un risque mortel ) l'Euro...

C. Guy – Août 2016.

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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 19:20

Les derniers feux de juillet sont en train de briller, et déjà les premiers craquements risque de s'annoncer...encore une semaine voir un peu plus correct, des occasions pour acheter des trackers baissiers au meilleur prix...tôt au tard ils serviront courant août, si on en crois notre indicateur avancé pour août..à 15-40 jour.

Il faut dire que juillet, ne s'est pas avéré décevant surtout à wall street, contrairement à ce qui se passe traditionnellement en 4 ème année déjouant nos prévisions pessimistes après la mi juillet...alors les frères ennemis de juillet-août, seront-ils encore à l'oeuvre mettant août en baisse...En tous cas, la simulation historique de cet indicateur indique un coeffiient de 0.37 pour la période 15 mars-22 juillet 2016...

Un mois d'août difficile ?
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Published by Christian Guy
8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 14:34

Nous présentons nos prévisions pour le second semestre 2017, peut être un peu éloignées des enjeux actuels, mais qui complète notre étude sur les 6 premiers mois de Trump ou Clinton, ainsi aurait-on la première année, mais surtout intéressantes par la suite pour comparer les logiques à l’œuvre pour cette automne, second semestre d'un quatrième année, par opposition à un second semestre de première année, comparaison que nous feront dans une étude suivante.

Rappelons que globalement la première année est une année politique ou les opposition sont avant tout en fonction de la couleur politique (droite/gauche) alors que la quatrième année se différencie avant tout en fonction du rang du mandat ( alternance opposée à reconduction).

Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton

Le second semestre de la première année suit globalement 4 séquences, chaque fois figurées par une flèche noire.

- comme pour les autres années , on observe une opposition entre juillet et août, ce qui signifie qu'à une hausse en juillet qui se prolonge voire se renforce début août, suit un retournement.Il n'y a guère que lors des alternances républicaines, qui s'inscrivent dans un contexte fortement récessif, que le mois de juillet n'est pas haussier.

  • le second mouvement, haussier en octobre, est lui au contraire exceptionnel, et constitue la singularité de la première année. Cela s'explique par une forte glissade en juillet août, qui demande rattrapage lorsque les républicains sont au pouvoir. Pour les mandatures démocrates s'est une accentuation de la reprise. La hausse d'octobre est en général en forme de cône, c'est dire avec une pointe mi octobre, et deux points bas, le second moins que le premier, aux deux extrêmes du mois.

  • On arrive enfin à la dernière séquence du semestre qui est une évolution quasi continue à partir de fin octobre, haussière dans le cadre de mandatures démocrates, dans une moindre mesure dans le cas d’une reconduction républicaine, stagnante pour une alternance républicaine, après une année assez baissière depuis le printemps. L'étude détaillée des 16 cas étudiés nous montera que cette évolution continue à partir de fin octobre connaît souvent des point d'inflexion, avec les deux traditionnels repaires que sont la mi novembre et la période début-mi décembre.

Nous présentons à présent 4 type de mandatures, que l'on pourrait classer de celle s'inscrivant dans le cadre le plus expansionniste à la séquence la plus récessive, c'est a dire successivement : reconduction démocrate, alternance démocrate, reconduction républicaine, et enfin alternance républicaine. En annexe, nous produisons et commentons les seconds semestre de première année survenus de 1953 à 2013.

Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton

Christian Guy juillet 2016.

Annexe: Historiques des seconds semestre de premières années depuis 1953

Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
Bourse : A quoi ressemblerait le second semestre  2017 selon que ce soit Trump ou clinton
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Published by Christian Guy - dans prévisions USA
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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 07:40
Prévisions de la bourse de New-York  Aout 2016 – janvier 2017.

Nous présentons des prévisions pour les évolutions boursières d’aout 2016 à janvier 2017, tout en indiquant que passé octobre, il nous manque une grande inconnue : quelle sera la couleur politique du président élu ?

Nous verrons en effet que la réponse à cette question n’est pas sans conséquence car un rebond vif de la bourse en novembre voire décembre s’observe lorsqu’un président républicain est élu. Cependant s’il s’agissait du peu orthodoxe D. Trump, cela serait peut-être plutôt l’expectative que la joie qui l’emporterait alors qu’une élection de la très conventionnelle d’H. Clinton rassurait peut-être des marchés qui n’aiment jamais l’inconnu. Ainsi pour cette élection pourrait-on se retrouver à front renversé, des démocrates qui rassurent et des républicains qui font peur, ce qui ne serait pas sans conséquences notamment sur le mois de novembre.

Avant d’avoir la réponse à cette question, indiquons que le fait que ce soit un démocrate qui termine le présent mandat limite normalement l’effet peur aux conséquences baissières durant les mois de septembre-octobre, car ce qu’il y a à perdre est moins lourd que lorsqu’une présidence républicaine risque de prendre fin, de façon fantasmagorique ou réelle…

Nous avons découpé cette période allant d’aout 2016 à janvier 2017 en 4 séquences, séparées de verticales rouges, car souvent à l’intérieur de chacune d’entre elles, on observe un phénomène d’inversion, on peut ainsi prendre le contre-pied des évolutions de la première moitié d’une séquence pour prévoir la seconde partie de la dite séquence. Cela est signalé de flèche rouge et est particulièrement marqué lorsque la bourse est hésitante tel en l’an 2000, en 2004 ou 2012. Ces points de retournement sont encore utilisables lorsque la bourse suit un schéma inverse à l’habituel, la seconde moitié suit là encore l’inverse des tendances développées dans la première. La séquence d’octobre est particulièrement régulière en la matière.

Nous remarquons que graphique après graphique des dates reviennent quasiment systématiquement : hausse de début aout, parfois avortée, pic de début septembre, parfois retardé si la hausse d’aout a été décevante, celle-ci se passant alors sur septembre, baisse préélectorale fin septembre début octobre, fidèle entre les fidèle , la hausse de début novembre assez régulières mais dont la force et la durée dépendent du résultat électoral ( elle sera écourtée si une victoire républicaine était largement anticipée (84 -88), ou s’il s’agit d’une victoire démocrate (76), seul le soulagement de la levée de l’incertitude incitera temporairement à l’optimisme. Elle sera au contraire très longue lors du retour aux affaires des républicains après 20 ans d’opposition (1952) ou faisant suite au peux apprécier J. Carter (1980).

La 3 éme séquence est le lieu de beaucoup d’exception conséquences des résultats électoraux. Ainsi le creux de mi-novembre ne sera pas au rendez-vous en cas de victoire inespérée des républicains. Cette absence pourra se payer par une pause de mi-décembre transformée en forte baisse. Nous observons dans l’étude précédant que c’est durant plusieurs semaines et non le seul lendemain de l’élection, que les résultats peuvent impacter la bourse, ainsi s’il est difficile de prévoir les résultats, et souvent la bourse semble prendre position dix jours avant, on peut prendre le train en marche, une fois les résultats connus notamment pour jouer la hausse en novembre en cas d’élection d’un président républicain. Il peut y avoir une petite hausse en cas de victoire d’un démocrate, surtout lorsqu’ils sont déjà aux affaires, afin de marquer le soulagement de la fin de l’ennemi juré de la bourse : l’incertitude.

La dernière séquence fait preuve de plus de régularité avec un pic au tout début de janvier, le 2 quand ce n’est pas le 28 décembre, puis une glissade, qui précède l’installation, sauf nécessité de corriger des évolutions excessives. En effet mois de janvier termine bien notre étude, dans la mesure où il semble corriger les excès d’optimisme ou de pessimisme survenu depuis l’automne, c’est la période appelée sur le graphique « pré installation ». Enfin les dix derniers jours période dite de post-installation est en général en opposition avec la précédente, elle est donc plus ouvrent orientée à la hausse, plus que jamais l’incertitude est levée, le mandat enfin commencé de façon effective le 20 janvier, les premiers éléments précis des politiques sont connus. Une étude à venir des évolutions postérieures à janvier nous permettra mieux d’interpréter cette période, et ce d’autant que nous aurons le résultat du scrutin du premier mardi de novembre

La vie n’est qu’attente…

Christian Guy juin 2016

Annexes : Etude des différents mandats pour cette période depuis 1952, des flèches et commentaires en rouge signalant les déformations et modifications propres à chaque mandat.

Prévisions de la bourse de New-York  Aout 2016 – janvier 2017.
Prévisions de la bourse de New-York  Aout 2016 – janvier 2017.
Prévisions de la bourse de New-York  Aout 2016 – janvier 2017.
Prévisions de la bourse de New-York  Aout 2016 – janvier 2017.
Prévisions de la bourse de New-York  Aout 2016 – janvier 2017.
Prévisions de la bourse de New-York  Aout 2016 – janvier 2017.
Prévisions de la bourse de New-York  Aout 2016 – janvier 2017.
Prévisions de la bourse de New-York  Aout 2016 – janvier 2017.
Prévisions de la bourse de New-York  Aout 2016 – janvier 2017.
Prévisions de la bourse de New-York  Aout 2016 – janvier 2017.
Prévisions de la bourse de New-York  Aout 2016 – janvier 2017.
Prévisions de la bourse de New-York  Aout 2016 – janvier 2017.
Prévisions de la bourse de New-York  Aout 2016 – janvier 2017.
Prévisions de la bourse de New-York  Aout 2016 – janvier 2017.
Prévisions de la bourse de New-York  Aout 2016 – janvier 2017.
Prévisions de la bourse de New-York  Aout 2016 – janvier 2017.
Prévisions de la bourse de New-York  Aout 2016 – janvier 2017.
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Published by Christian Guy
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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 06:32

Certes les raisons du brexit sont historiques: les anglais n'ont toujours voulus que d'une Europe qui ne soit qu'un marché ou s'applique le libre-échange, l'acte unique de 1986 est le seul projet qu'ils aient voté des eux mains, pour le reste, aller d'une Europe économique à une Europe politique, ils y ont toujours été hostiles, or c'était le projet fondateur, justement des 6 pays fondateurs. Pour le reste leur projet a toujours été que l'Europe politique forte n'existe pas, le fameux équilibre européen, ou que s'il est se fasse, elle ne se fasse pas sans eux, mais que justement leur présence l'empêche de la faire, le fameux cheval de trois entrevue par De Gaulle.

De cet objectif cohérent, et assez stable dans le temps malgré les changements politiques avoir une Europe qui se limite à l'application du libre-échange, et empêcher la construction d'une Europe politique forte, ils auront du sans cesse donner des coups de barre, de compromission en compromission, le brexit en a été un nouveau rebondissement, parions que les négociations pratique sur la sortie vont encore essayer d'aboutir à la quadrature du cercle : comment être dehors en restant dedans....

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Published by Christian Guy - dans BILLET D'HUMEUR
24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 08:28

L'Europe Libérale, démolie par les conservateurs britanniques, polonais ou hongrois ?

Curieux paradoxe, alors que c'est à gauche qu'en France l'euro scepticisme à le plus monter, il a toujours été assez vérifier à droite, cela pourrait être la droite britannique ou plus tard la polonaise ou la hongroise, qui lui donne l'estocade ...

L'Europe ou l’anti-keynésianisme.

Inversant les percepts keynésiens, on considéré dans l’UE M que c'est au pays de s'adapter à la monnaie et non l'inverse, et que c'est la compression des dépenses qui fait redémarrer la croissance (théorème d’équivalence de Ricardo barreau) et non la croissance qui fait réduire les déficits...malgré l’échec flagrant de ces politiques notamment en Grèce et plus largement en Europe du sud on persévéré avec un rare zélé, La population se retrouve hésitante entre les eurolâtres considérant que qu'il faut pratiquer à nouveau une fuite en avant, toujours plus d'Europe pour résoudre les problèmes de l'Europe, et les eurosceptiques qui souhaitent casser la machine, ou la quitter, le saut dans l'inconnu...

Cacher ce bilan économique que je ne saurai voir...

Pour justifier de sa sauvegarde, l'Europe n'évoque plus son bilan économise , elle est devenue à long terme un boulet dans la croissance mondiale, mais son bilan politique. Elle aurait permis au continent d’échapper à la guerre depuis 1945, curieux quand on sait que ce sont les américains qui une fois de plus sont venus résoudre le conflit yougoslave, paix à long terme qui n’a été rendue possible que par l'équilibre de la terreur.

D'autres fois elle se réclame de la démocratie, qui pré existe de plus de 2000 ans dans l'histoire depuis Athènes, et alors qu'on évoque de façon croissante son déficit démocratique, quand on voit sa sensibilité au groupes pression, l’épisode des perturbateur endocrinien en est l'ultime navrant exemple, ou cette curieuse façon de faire repasser au parlement par la fenêtre ce qui a été repousser par les électeurs par la porte..du referendum.

Le corset monétaire et budgétaires que s'est infligé depuis 30 ans la France, à réduit sa croissance, dans la folle illusion qu'en adoptant la monnaie allemande, on aurait l'économie allemande. L'affaiblissement économique de la France à fait disparaître le couple franco allemand, laissant à l'économie la plus forte logiquement le rôle politique dominant.

Au total, , l’Europe qui se singularisait des autres économie avancée s’était es États-Unis et le japon, a entrepris une course au dumping social, et au de la de sa singularité.

Le paradoxe sera peut-être que l'estocade sera donné globalement par la droite qu'elle fût aujourd'hui britannique demain polonaise ou hongroise..

La droite britannique, reprochant l'immigration est européenne et les atteinte à la souveraineté, alors qu'en France c'est plutôt la gauche qui à le plus évoluée vers l'euroscepticisme. Si sur les franges les plus à droite on a toujours combattu son caractère consubstantiellement attentatoire à la souveraineté, on y a jamais été sensible au thème de retrouver de la souveraineté grâce à la souveraineté partagée..., à gauche on a longtemps cru qu'après l'organisation ou plus exactement la désorganisation d'un marché déréglementé, on ajouterait le second étage de l'harmonisation sociale et fiscale..progressivement on s'est rendu compte à gauche que ce temps ne venait pas, et qu'il s'agissait d'un marché de dupe . L'économie était en fin de parcours à ce point ouverte à de multiples intervenants disparates que toutes organisations sociales étaient devenu impossibles.

Quand les gauches britanniques polonaises ou hongroises voient globalement dans l’Europe un moyen de sauvegarder une protection sociale dans un royaume uni très travaillé par les forces libérales, ou une Pologne et une Hongrie ou semble remise en cause potentiellement certaines libertés fondamentales, la gauche française y voit au contraire dans l'Europe une contrainte libérale supplémentaire dans un pays très attaché à l'égalité.

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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 20:25
Où en sommes nous par rapport aux prévisions 2016 ?
Où en sommes nous par rapport aux prévisions 2016 ?

A quelques jours du terme du premier semestre, avant même que les résultats du brexit soient connues, nous effectuons une comparaisons entre les évolutions moyennes des 4 émes années de mandatures présidentielles américaines depuis 1952 (jusqu'à 2012) , les évolutions effectives survenues en 2016.

On obtient un coefficient de corrélation de 0.54, ce qui peut sembler satisfaisant.

La baisse de début d'année à été plus rapide et surtout plus marqué que prévue, ce qui fait que c'est dés le début février que le rebond a eu lieu alors qu'il n'était anticipé que pour mi mars.

Par la suite le rebond jusqu'à fin avril a été bien anticipé, mais si la baisse de début mai à bien été au rendez vous, une reprise avortée est apparue pour le dow-jones ici étudié dés le 20 mai, alors qu'elle n'était prévue que pour le début juin.

Cela confirme que le cycle électoral est un bon indicateur de moyen terme, mais pas de court terme, ou alors en intégrant des fonctions de réactions prennant en compte les derniers résultats effectifs, il y a forcément des imprévus par rapport aux tendances de fonds.

Nous n'avons notamment pas à rougir de honte pour les quatre derniers mois , mars, avril, mai, juin, présentés ici

Où en sommes nous par rapport aux prévisions 2016 ?

23 juin 2016 20h41

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21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 11:22

Brexit : Un départ qui arrangerait tout le monde..

Le euro sceptiques britanniques biensur, mais aussi les européens convaincus, qui y verraient l’opportunité d'aller vers une intégration renforcée après plus de 40 année de frein britannique..., les droites européennes content de voir l'Europe de Bruxelles prendre un vilain coup sur le bec, et les gauches se disant que l’empêcheur d'appliquer une harmonisation sociale et fiscale n'était plus , oubliant un peu vite que l’Europe de l'est voir du sud tirer de ce dumping social sa compétitivité n'irait pas forcement vers cela....

Alors vendredi 23 juin, tout le monde sera content ?

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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 07:59

Rien de nouveau aujourd’hui, mais la confirmation de ce que l’on savait confusément : la bourse, en tous cas à Wall-Street n’aime pas les incertitudes électorales, et guère mieux les victoires démocrates.

De ces peurs, sachons tirer parti en terme de prévisions boursières…surtout que comme souvent les peurs ne sont que d’un temps.

Commençons par le pire scénario, l’arrivée au pouvoir des démocrates.

Comme toujours lorsque les républicains remettent en jeu leur mandat, la perte depuis le pic de mi-septembre est en moyenne de 8 %. La mauvaise nouvelle fait encore baisser la bourse de 4 %...fin décembre . Cette décote qui était au total 12 % se réduit à 6 %.

Scénario « tout est bien qui finit bien », une reconduction républicaine.. après la grande peur des élections, toujours tarifée -8 % lorsque les républicains risquent de quitter le pouvoir, la bonne nouvelle, le « ouf de soulagement » refait monter la bourse de + 10%..

Lorsque les démocrates remettent en jeu leur mandat, il reste une aversion pour l’incertitude, même si elle est mêlée du secret espoir que les républicains pourraient être de retour aux affaires….avec le temps on s’était habitué….la bourse n’aime pas le changement. La décote est ainsi deux fois moindre pour la période d’incertitude, -4 % contre -8% pour les républicains, par contre quand l’avènement heureux d’une victoire républicaine survient , la bourse bondit de 7 %. Lorsqu'un démocrate est reconduit dans ses fonctions, elle baisse encore de 2%. Fin janvier, ces coup de chapeau ou déception sont déjà oubliés…

Le cycle électorale est souvent entendu dans son acception large, l’évolution des données économiques tout au long d’un mandat, mais nous avons vu qu’autour des élections les choses sont également intéressantes à étudier, et peuvent permettre des prises de positions spéculatives. Il reste qu’on pourrait introduire d’autres éléments, tel que l’effet surprise, mauvais par exemple quand les républicains ne furent pas élu en 1948 contrairement à toutes les attentes.

CG.Juin 2016

La bourse n’aime pas les incertitudes électorales…..et guère plus les victoires démocrates.
La bourse n’aime pas les incertitudes électorales…..et guère plus les victoires démocrates.
La bourse n’aime pas les incertitudes électorales…..et guère plus les victoires démocrates.
La bourse n’aime pas les incertitudes électorales…..et guère plus les victoires démocrates.
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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 15:02

Hilarry ou Donald, à quoi ressembleraient leurs six premiers mois ?

La première année d’un nouveau mandat est une année très politique, où les différences entre droite (républicains) et gauche (Démocrates) importent, quand la 4 éme année ou nous sommes actuellement est avant tout déterminée par les différences entre mandat d’alternance et de reconduction.

A quoi ressembleraient les six premiers mois, de janvier à juin 2017, des deux prétendants à la maison blanche ?

Globalement on oppose les républicains qui commencent leur mandature par des politiques restrictives et dont la mise en place provoque des creux boursiers au printemps de la première année, aux démocrates qui effraient moins la bourse par leurs politiques expansionnistes.

Curieux paradoxe qui voit succeder à la crainte politique d’automne d’une élection ou démocrate la crainte économique de printemps des politiques restrictives républicaines.Ainsi entre deux creux il faut choisir, celui de novembre 2016 et la déception d’une élection démocrate, ou celle du printemps 2017, lorsque la bourse réalise le caractère récessif des mesures républicaines….plus grand aura été l’espoir, plus grand sera la désillusion (Reagan 1981)

Pour prévoir les six premiers mois de 2017, faisons les synthèses de ce à quoi ressemble le premier semestre d’une première année depuis 1949 (16 expériences !) puis établissons quelques distinctions selon la couleur politique des candidats et le rang du mandat. Enfin nous présenterons ces 16 expériences depuis 1949.

Rappelons que les prévisions pour les démocrates sont plus difficiles à établir, car il faut remonter à 1937 pour avoir une troisième mandature démocrate consécutive, alors que les exemples sont flores pour les alternances républicaines (1953, 1969, 1981,2001). On se contentera d’une moyenne à partir de 3 second mandat (1965,1997, 2013) et un cinquième (1949).

2017 : Comment seraient les 6 premiers mois d'Hilarry Clinton ou de Donald Trump ?

Ce document nous permet de repérer les régularités des premières années.

Reprenons la première année, là où nous l’avions laissé dans une étude consacrée à l’automne, dans la baisse assez systématique de pré installation les trois premières semaines de janvier, qui n’est guère qu’haussière qu’en cas de reconduction démocrate (on compense alors la déception trop marquée qu’avait entrainé cette reconduction en fin de quatrième année). Après une légère correction post installation, (dix dernières jours de janvier) s’opère le retournement de janvier, c’est à dire qu’une baisse de la bourse se produit au moins pendant les quinze premiers jours de févier. Cela est surtout vrai pour les républicains dont la bourse commence à réaliser les dégâts à venir de leurs politiques restrictives, pour les démocrates la bourse est plus hésitante.

A partir de mi-février et ce jusqu’à mi-mars la bourse reprend espoir, cette reprise est d’autant plus marquée que la baisse de début février avait été forte.

A cette reprise qui se termine avec le pic du 15 mars, succède une nouvelle période d’hésitation ou de baisse, période intéressante car si ’il n’y a pas de baisse, tout comme début février, cela incite à l’optimisme à long terme. Après une baisse très marqué pour les républicains fin mars, début avril, survient une petite reprise dont l’intensité assez faible ne peut généralement se comparer à celle du 15 février - 15 mars.

On assiste alors aux mouvements le plus intéressant et caractéristique de la première année, une opposition entre les mois de mai et juin, généralement une hausse de fin avril jusqu’au 20-30 mai, puis une baisse. Chez les démocrates, dont les mécaniques de relance commencent à être anticipés, la baisse de juin n’est en fait qu’une stabilisation. Rappelons que c’est une des deux exceptions de la première année par rapport aux autres d’avoir un bon mois de mai, il est généralement mauvais ailleurs, l’autre étant un bon mois d’octobre, après une forte glissade en aout septembre….mais cela ce sera pour plus tard…

Christian Guy – Juin 2016.

Annexe 1

Distinction selon le rang et la nature des mandatures.

2017 : Comment seraient les 6 premiers mois d'Hilarry Clinton ou de Donald Trump ?
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Annexe 2

Historiques des premiers semestres de premières années depuis 1949.

2017 : Comment seraient les 6 premiers mois d'Hilarry Clinton ou de Donald Trump ?
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