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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 08:28

L'Europe Libérale, démolie par les conservateurs britanniques, polonais ou hongrois ?

Curieux paradoxe, alors que c'est à gauche qu'en France l'euro scepticisme à le plus monter, il a toujours été assez vérifier à droite, cela pourrait être la droite britannique ou plus tard la polonaise ou la hongroise, qui lui donne l'estocade ...

L'Europe ou l’anti-keynésianisme.

Inversant les percepts keynésiens, on considéré dans l’UE M que c'est au pays de s'adapter à la monnaie et non l'inverse, et que c'est la compression des dépenses qui fait redémarrer la croissance (théorème d’équivalence de Ricardo barreau) et non la croissance qui fait réduire les déficits...malgré l’échec flagrant de ces politiques notamment en Grèce et plus largement en Europe du sud on persévéré avec un rare zélé, La population se retrouve hésitante entre les eurolâtres considérant que qu'il faut pratiquer à nouveau une fuite en avant, toujours plus d'Europe pour résoudre les problèmes de l'Europe, et les eurosceptiques qui souhaitent casser la machine, ou la quitter, le saut dans l'inconnu...

Cacher ce bilan économique que je ne saurai voir...

Pour justifier de sa sauvegarde, l'Europe n'évoque plus son bilan économise , elle est devenue à long terme un boulet dans la croissance mondiale, mais son bilan politique. Elle aurait permis au continent d’échapper à la guerre depuis 1945, curieux quand on sait que ce sont les américains qui une fois de plus sont venus résoudre le conflit yougoslave, paix à long terme qui n’a été rendue possible que par l'équilibre de la terreur.

D'autres fois elle se réclame de la démocratie, qui pré existe de plus de 2000 ans dans l'histoire depuis Athènes, et alors qu'on évoque de façon croissante son déficit démocratique, quand on voit sa sensibilité au groupes pression, l’épisode des perturbateur endocrinien en est l'ultime navrant exemple, ou cette curieuse façon de faire repasser au parlement par la fenêtre ce qui a été repousser par les électeurs par la porte..du referendum.

Le corset monétaire et budgétaires que s'est infligé depuis 30 ans la France, à réduit sa croissance, dans la folle illusion qu'en adoptant la monnaie allemande, on aurait l'économie allemande. L'affaiblissement économique de la France à fait disparaître le couple franco allemand, laissant à l'économie la plus forte logiquement le rôle politique dominant.

Au total, , l’Europe qui se singularisait des autres économie avancée s’était es États-Unis et le japon, a entrepris une course au dumping social, et au de la de sa singularité.

Le paradoxe sera peut-être que l'estocade sera donné globalement par la droite qu'elle fût aujourd'hui britannique demain polonaise ou hongroise..

La droite britannique, reprochant l'immigration est européenne et les atteinte à la souveraineté, alors qu'en France c'est plutôt la gauche qui à le plus évoluée vers l'euroscepticisme. Si sur les franges les plus à droite on a toujours combattu son caractère consubstantiellement attentatoire à la souveraineté, on y a jamais été sensible au thème de retrouver de la souveraineté grâce à la souveraineté partagée..., à gauche on a longtemps cru qu'après l'organisation ou plus exactement la désorganisation d'un marché déréglementé, on ajouterait le second étage de l'harmonisation sociale et fiscale..progressivement on s'est rendu compte à gauche que ce temps ne venait pas, et qu'il s'agissait d'un marché de dupe . L'économie était en fin de parcours à ce point ouverte à de multiples intervenants disparates que toutes organisations sociales étaient devenu impossibles.

Quand les gauches britanniques polonaises ou hongroises voient globalement dans l’Europe un moyen de sauvegarder une protection sociale dans un royaume uni très travaillé par les forces libérales, ou une Pologne et une Hongrie ou semble remise en cause potentiellement certaines libertés fondamentales, la gauche française y voit au contraire dans l'Europe une contrainte libérale supplémentaire dans un pays très attaché à l'égalité.

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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 20:25
Où en sommes nous par rapport aux prévisions 2016 ?
Où en sommes nous par rapport aux prévisions 2016 ?

A quelques jours du terme du premier semestre, avant même que les résultats du brexit soient connues, nous effectuons une comparaisons entre les évolutions moyennes des 4 émes années de mandatures présidentielles américaines depuis 1952 (jusqu'à 2012) , les évolutions effectives survenues en 2016.

On obtient un coefficient de corrélation de 0.54, ce qui peut sembler satisfaisant.

La baisse de début d'année à été plus rapide et surtout plus marqué que prévue, ce qui fait que c'est dés le début février que le rebond a eu lieu alors qu'il n'était anticipé que pour mi mars.

Par la suite le rebond jusqu'à fin avril a été bien anticipé, mais si la baisse de début mai à bien été au rendez vous, une reprise avortée est apparue pour le dow-jones ici étudié dés le 20 mai, alors qu'elle n'était prévue que pour le début juin.

Cela confirme que le cycle électoral est un bon indicateur de moyen terme, mais pas de court terme, ou alors en intégrant des fonctions de réactions prennant en compte les derniers résultats effectifs, il y a forcément des imprévus par rapport aux tendances de fonds.

Nous n'avons notamment pas à rougir de honte pour les quatre derniers mois , mars, avril, mai, juin, présentés ici

Où en sommes nous par rapport aux prévisions 2016 ?

23 juin 2016 20h41

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21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 11:22

Brexit : Un départ qui arrangerait tout le monde..

Le euro sceptiques britanniques biensur, mais aussi les européens convaincus, qui y verraient l’opportunité d'aller vers une intégration renforcée après plus de 40 année de frein britannique..., les droites européennes content de voir l'Europe de Bruxelles prendre un vilain coup sur le bec, et les gauches se disant que l’empêcheur d'appliquer une harmonisation sociale et fiscale n'était plus , oubliant un peu vite que l’Europe de l'est voir du sud tirer de ce dumping social sa compétitivité n'irait pas forcement vers cela....

Alors vendredi 23 juin, tout le monde sera content ?

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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 07:59

Rien de nouveau aujourd’hui, mais la confirmation de ce que l’on savait confusément : la bourse, en tous cas à Wall-Street n’aime pas les incertitudes électorales, et guère mieux les victoires démocrates.

De ces peurs, sachons tirer parti en terme de prévisions boursières…surtout que comme souvent les peurs ne sont que d’un temps.

Commençons par le pire scénario, l’arrivée au pouvoir des démocrates.

Comme toujours lorsque les républicains remettent en jeu leur mandat, la perte depuis le pic de mi-septembre est en moyenne de 8 %. La mauvaise nouvelle fait encore baisser la bourse de 4 %...fin décembre . Cette décote qui était au total 12 % se réduit à 6 %.

Scénario « tout est bien qui finit bien », une reconduction républicaine.. après la grande peur des élections, toujours tarifée -8 % lorsque les républicains risquent de quitter le pouvoir, la bonne nouvelle, le « ouf de soulagement » refait monter la bourse de + 10%..

Lorsque les démocrates remettent en jeu leur mandat, il reste une aversion pour l’incertitude, même si elle est mêlée du secret espoir que les républicains pourraient être de retour aux affaires….avec le temps on s’était habitué….la bourse n’aime pas le changement. La décote est ainsi deux fois moindre pour la période d’incertitude, -4 % contre -8% pour les républicains, par contre quand l’avènement heureux d’une victoire républicaine survient , la bourse bondit de 7 %. Lorsqu'un démocrate est reconduit dans ses fonctions, elle baisse encore de 2%. Fin janvier, ces coup de chapeau ou déception sont déjà oubliés…

Le cycle électorale est souvent entendu dans son acception large, l’évolution des données économiques tout au long d’un mandat, mais nous avons vu qu’autour des élections les choses sont également intéressantes à étudier, et peuvent permettre des prises de positions spéculatives. Il reste qu’on pourrait introduire d’autres éléments, tel que l’effet surprise, mauvais par exemple quand les républicains ne furent pas élu en 1948 contrairement à toutes les attentes.

CG.Juin 2016

La bourse n’aime pas les incertitudes électorales…..et guère plus les victoires démocrates.
La bourse n’aime pas les incertitudes électorales…..et guère plus les victoires démocrates.
La bourse n’aime pas les incertitudes électorales…..et guère plus les victoires démocrates.
La bourse n’aime pas les incertitudes électorales…..et guère plus les victoires démocrates.
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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 15:02

Hilarry ou Donald, à quoi ressembleraient leurs six premiers mois ?

La première année d’un nouveau mandat est une année très politique, où les différences entre droite (républicains) et gauche (Démocrates) importent, quand la 4 éme année ou nous sommes actuellement est avant tout déterminée par les différences entre mandat d’alternance et de reconduction.

A quoi ressembleraient les six premiers mois, de janvier à juin 2017, des deux prétendants à la maison blanche ?

Globalement on oppose les républicains qui commencent leur mandature par des politiques restrictives et dont la mise en place provoque des creux boursiers au printemps de la première année, aux démocrates qui effraient moins la bourse par leurs politiques expansionnistes.

Curieux paradoxe qui voit succeder à la crainte politique d’automne d’une élection ou démocrate la crainte économique de printemps des politiques restrictives républicaines.Ainsi entre deux creux il faut choisir, celui de novembre 2016 et la déception d’une élection démocrate, ou celle du printemps 2017, lorsque la bourse réalise le caractère récessif des mesures républicaines….plus grand aura été l’espoir, plus grand sera la désillusion (Reagan 1981)

Pour prévoir les six premiers mois de 2017, faisons les synthèses de ce à quoi ressemble le premier semestre d’une première année depuis 1949 (16 expériences !) puis établissons quelques distinctions selon la couleur politique des candidats et le rang du mandat. Enfin nous présenterons ces 16 expériences depuis 1949.

Rappelons que les prévisions pour les démocrates sont plus difficiles à établir, car il faut remonter à 1937 pour avoir une troisième mandature démocrate consécutive, alors que les exemples sont flores pour les alternances républicaines (1953, 1969, 1981,2001). On se contentera d’une moyenne à partir de 3 second mandat (1965,1997, 2013) et un cinquième (1949).

2017 : Comment seraient les 6 premiers mois d'Hilarry Clinton ou de Donald Trump ?

Ce document nous permet de repérer les régularités des premières années.

Reprenons la première année, là où nous l’avions laissé dans une étude consacrée à l’automne, dans la baisse assez systématique de pré installation les trois premières semaines de janvier, qui n’est guère qu’haussière qu’en cas de reconduction démocrate (on compense alors la déception trop marquée qu’avait entrainé cette reconduction en fin de quatrième année). Après une légère correction post installation, (dix dernières jours de janvier) s’opère le retournement de janvier, c’est à dire qu’une baisse de la bourse se produit au moins pendant les quinze premiers jours de févier. Cela est surtout vrai pour les républicains dont la bourse commence à réaliser les dégâts à venir de leurs politiques restrictives, pour les démocrates la bourse est plus hésitante.

A partir de mi-février et ce jusqu’à mi-mars la bourse reprend espoir, cette reprise est d’autant plus marquée que la baisse de début février avait été forte.

A cette reprise qui se termine avec le pic du 15 mars, succède une nouvelle période d’hésitation ou de baisse, période intéressante car si ’il n’y a pas de baisse, tout comme début février, cela incite à l’optimisme à long terme. Après une baisse très marqué pour les républicains fin mars, début avril, survient une petite reprise dont l’intensité assez faible ne peut généralement se comparer à celle du 15 février - 15 mars.

On assiste alors aux mouvements le plus intéressant et caractéristique de la première année, une opposition entre les mois de mai et juin, généralement une hausse de fin avril jusqu’au 20-30 mai, puis une baisse. Chez les démocrates, dont les mécaniques de relance commencent à être anticipés, la baisse de juin n’est en fait qu’une stabilisation. Rappelons que c’est une des deux exceptions de la première année par rapport aux autres d’avoir un bon mois de mai, il est généralement mauvais ailleurs, l’autre étant un bon mois d’octobre, après une forte glissade en aout septembre….mais cela ce sera pour plus tard…

Christian Guy – Juin 2016.

Annexe 1

Distinction selon le rang et la nature des mandatures.

2017 : Comment seraient les 6 premiers mois d'Hilarry Clinton ou de Donald Trump ?
2017 : Comment seraient les 6 premiers mois d'Hilarry Clinton ou de Donald Trump ?
2017 : Comment seraient les 6 premiers mois d'Hilarry Clinton ou de Donald Trump ?
2017 : Comment seraient les 6 premiers mois d'Hilarry Clinton ou de Donald Trump ?

Annexe 2

Historiques des premiers semestres de premières années depuis 1949.

2017 : Comment seraient les 6 premiers mois d'Hilarry Clinton ou de Donald Trump ?
2017 : Comment seraient les 6 premiers mois d'Hilarry Clinton ou de Donald Trump ?
2017 : Comment seraient les 6 premiers mois d'Hilarry Clinton ou de Donald Trump ?
2017 : Comment seraient les 6 premiers mois d'Hilarry Clinton ou de Donald Trump ?
2017 : Comment seraient les 6 premiers mois d'Hilarry Clinton ou de Donald Trump ?
2017 : Comment seraient les 6 premiers mois d'Hilarry Clinton ou de Donald Trump ?
2017 : Comment seraient les 6 premiers mois d'Hilarry Clinton ou de Donald Trump ?
2017 : Comment seraient les 6 premiers mois d'Hilarry Clinton ou de Donald Trump ?
2017 : Comment seraient les 6 premiers mois d'Hilarry Clinton ou de Donald Trump ?
2017 : Comment seraient les 6 premiers mois d'Hilarry Clinton ou de Donald Trump ?
2017 : Comment seraient les 6 premiers mois d'Hilarry Clinton ou de Donald Trump ?
2017 : Comment seraient les 6 premiers mois d'Hilarry Clinton ou de Donald Trump ?
2017 : Comment seraient les 6 premiers mois d'Hilarry Clinton ou de Donald Trump ?
2017 : Comment seraient les 6 premiers mois d'Hilarry Clinton ou de Donald Trump ?
2017 : Comment seraient les 6 premiers mois d'Hilarry Clinton ou de Donald Trump ?
2017 : Comment seraient les 6 premiers mois d'Hilarry Clinton ou de Donald Trump ?
2017 : Comment seraient les 6 premiers mois d'Hilarry Clinton ou de Donald Trump ?
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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 16:25
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.

Nous présentons nos prévisions boursières (dow-Jones) pour la période allant de juin à septembre 2016, addition de prévisions de court terme et de long terme.Nous présentons nos prévisions boursières (dow-Jones) pour la période allant de juin à septembre 2016, addition de prévisions de court terme et de long terme.

I) Les fluctuations à court terme.

L’étude des évolutions sur 5 mois est un cadre approprié. Une étude chartiste du cycle électoral boursier sur une moindre période empêche de percevoir des régularités intéressantes, car celles-ci ne reviennent pas tous les quatre ans à la semaine prés. Des phénomènes de retard, d’ajustement excessif ou peuvent s’observer.

Le graphique suivant nous montre les évolutions auquel on peut s’attendre pour les mois prochains, sur la base des évolutions moyennes observées pour les 4 émes années de mandatures présidentielles américaines de 1956 à 2012.

Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.

Rappelons comme toujours, que si les dates sont souvent à dix jours près respectées, par contre l’ampleur des phénomènes peut être beaucoup plus accrue ou faible que prévue. Une autre étude publiée sur ce site nous laisse penser que la baisse intervenant en juillet pourrait être assez marquée, ainsi que la reprise de la première quinzaine d’août.

On peut également que si la quatrième année connait comme les autres un mauvais mois de mai, et mai 2016 n’a pas fait exception, elle diffère des autres années, par un bon mois de juin, un mauvais mois de juillet, ainsi que globalement un bon mois d’août…presque l’inverse donc du scénario habituel. Il n’y a que la rechute à partir de la mi-septembre qui nous remette sur les sentiers habituels.

II) Les évolutions à Long terme.

Il faut également adapter ces prévisions moyennes au contexte d’une quatrième année de reconduction de gauche. Nous sommes en quatrième année de reconduction, ce qui invite à penser que les performances sont structurellement orientées à la baisse par rapport à une d’alternance, le cycle Juglar tire à sa fin. Mains inversement, le fait que nous soyons dans un mandat démocrate nous inscrit au contraire, en différentiel haussier par rapport au Républicains, le potentiel de hausse étant moins épuisé lors de la reprise de 3 émet année, et en effet 2015 a été décevant à wall-street, par rapport au brillant redémarrage républicain de 3 éme année.

Le graphique suivant nous montre ces différentiels, qui se neutralisent, aux extrêmes de la période mais forme une cuvette au centre de celle-ci, concourant à des prévisions négatives pour juillet et positives pour aout.

Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.

C’est en utilisant ces tendances de long terme pour celles de court terme du tableau 2, que nous avons obtenu le premier document.

III) Rétrospectives.

Nous établissons enfin une rétrospective des 15 4 éme années de mandatures survenues depuis 1956 données en annexe.

Ce qui est assez rassurant, c’est la relative régularité des évolutions, à l’exception de 1980, 2008, l’une fortement haussière et l’autre baissière de mai à septembre, la force de ces évolutions faisant quasiment disparaitre les ajustements cycliques habituels.

Pour les autres années, on observera que des fluctuations particulières signalées de rouge viennent accroitre, estomper, retarder ou anticiper des évolutions, le problème étant de prévoir, chaque fois que l’on dévie quand et dans quelle intensité aura lieu le rattrapage, mais il est rare qu’il ne se produise pas.

Un des cas de déformation les plus répandu est un mois de mai, qui passé les premiers jours de baisse, devient haussier. Cela s’est observé lors de mandats d’alternance, et se « paie » par des contre-performances en juin. Si la pose ou baisse de fin juin est assez régulière, par contre le pic de mi-juillet est parfois plutôt vers le 10, ou d’autres le 17….quand dans les cas les plus sévères elle ne disparait pas pour laisser place à une glissade sur l’ensemble du mois, laissant espérer une bonne reprise pour la première quinzaine d’août.

Une autre déformation survenant, moins souvent, est une faible baise en juillet…alors le redémarrage de la première quinzaine d’aout sera décevant.

IV) Synthèse des prévisions :

Mains insistons par contre sur la régularité de certaines évolutions : la hausse pour mi-juin, la pose ou légère baisse à la fin de ce mois, la chute de la seconde quinzaine de juillet, la hausse de la première d’aout, parfois avortée et s’interrompant à partir du 8 aout, la pause ou baisse de fin août, le pic de début voir mi-septembre.

Tout cela dans une orientation plutôt tendanciellement baissière même si on n’est pas dans l’intensité baissières de 4 éme année de reconduction de droite (1960, 2008), mais clairement pas non plus dans l’optimisme d’une 4 éme année d’alternance de gauche (1964, 1980, 1996,2012).

Ainsi il y a moins de risque à jouer la bourse à la baisse qu’à la hausse, même s’il est bon de rappeler que la 4 éme année est une année d’instabilité, de sinusoïde ou plus familièrement de « montages russes », et quelque part peu importe de savoir quand les évolutions surviendrons, une position haussière prise lors d’une baisse sera au maximum dans les 6 mois récompensé et inversement pour une baissière pris lors d’une forte hausse. On n’est pas en début de première ou fin de seconde année, où des évolutions peuvent attendre 2 ans avant de s’inverser…

CG .Juin 2016

Annexes : Quinze quatrièmes années de mandatures ( Juin/septembre) de 1956 à 2012.

Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
Wall-street de juin à Septembre 2016 : montagnes russes et opportunités en perspectives.
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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 05:11

Lutte contre le chômage…à front renversé.

Jadis, on considérait que la lutte contre l’inflation était une priorité des gouvernements de droite, avec l’analyse monétariste ou plus anciennement la théorie quantitative de la monnaie comme fondements théoriques, La lutte contre le chômage était au contraire une priorité de la gauche, avec tous les fondements théoriques keynésiens, sur la nécessaire acceptation de l’inflation, une monnaie réduite à la dimension de « fétiche ». Au-delà, on opposait un électorat favorisé à droite, épargnants soucieux d’éviter l’érosion monétaire, et un électorat plus populaire à gauche frappé par le chômage, et en tant que débiteur net, intéressé par un taux d’intérêt réel négatif.

N’est-on pas parvenu en 35 années de pratiques gouvernementales à une inversion des priorités ?

La gauche au nom du réalisme et de l’Europe, engagement servant de cache misère à l’abandon de la lutte contre les inégalité sociales, tout en renforçant cet abandon, s’est montrée zélée et efficace dans la lutte contre l’inflation à partir de 1983…elle aura même de meilleurs et plus rapides résultats que Raymond Barre, incarnation , finalement fausse avec le recul, des politiques d’austérité. Elle saura utiliser sa légitimité vis-à-vis des classes populaires pour obtenir dans les années 84-85 la fin d’une échelle mobile des salaires, à la base d’une course-salaire profit, qui pour n’être pas officiel, n’en n’était pour autant pas bien réelle en encrée dans les esprits de la France des années 70… Cela entrainera un décrochage des salaires dans le partage de la valeur ajouté. L’UEM, et ses règles aussi drastiques en matière monétaire et budgétaire qu’elles sont inexistantes sur le front de l’emploi et de la croissance ne fera que pérenniser l’abandon du thème de l’emploi par la gauche gouvernementale.

La droite a à son tour évolué, faisant le chemin en sens inverse, la mue est plus récente, et porte sa manifestation concrète depuis que le président du MEDEF ne sort plus sans son incontournable pins « 1 million d’emploi ». Le patronat nous avait déjà habitués aux promesses fracassantes, ce même chiffre fantasmagorique était jeté à la figure des politiques dans les années 85-86 pour obtenir la suppression de l’autorisation administrative de licenciement. On sait ce qu’il en advenu, ce qui n’empêche pas de rééditer le coup 30 plus tard...mais avec des fondements revisités par le « sarkozisme » et l’image des pauvres paresseux oubliant la réalité des pauvres laborieux : Faut-il mieux avoir un modèle français, forte protection sociale et chômage élevé, ou un modèle libéral, chômage faible et faible protection sociale. Ainsi la lutte contre le chômage est devenu un des objectifs affiché de la droite, prétexte à réduire la protection sociale, et dans les faits à comprimer encore un peu plus la part des salaires dans le partage des gains de productivité faisant naitre une nouvelle ligne de partage dans la politique française : entre chômage et pauvreté il faut choisir…à chacun sa réponse…, mais ce n’est plus la même ligne de frontière que celle d’une droite attachée à la lutte contre l’inflation, qu’il s’agirait plutôt de réanimer, et d’une gauche attachée à la lutte contre le chômage pour laquelle elle a perdu depuis longtemps toute crédibilité.

Mai 2016.

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19 mai 2016 4 19 /05 /mai /2016 08:30

Nous présentons ici nos prévisions économétriques pour 2016.

Prévisions économétriques de la Bourse américaines pour 2016

Celles-ci sont établies à l’aide d’un modèle utilisant des valeurs retardées de la bourse de New-York en progression annuelle de 10 à 30 mois auxquelles sont ajoutées des variables (dummies) politico-économiques distinguant par trimestre les 4 situations politiques possibles : alternance de droite, reconduction de droite, alternance de gauche, reconduction de gauche.

Le modèle est régressé sur les seules quatrièmes années de mandatures présidentielles américaines de 1952 à 1992 et testé en simulations historiques pour 5 fins de mandatures : 1996, 2000, 2004, 2008, 2012.

Nous constatons que le modèle est assez performant puisqu’on obtient un coefficient de corrélation de 0.66 entre les prévisions établies à 9 mois et les évolutions réelles.

Nous utilisons ce même modèle qui a franchi avec succès le test de la simulation historiques pour 2016 et en livrons les résultats.

En 2016, il faudrait donc attendre un point bas vers le début de l’été, puis une reprise vers les mois d’août-septembre, avant que la situation ne redevienne plus instable et globalement mal orienté.

Le trou d’air de l’économie chinoise prendrait peut-être fin dans les mois à venir, l’amorce de la reprise européenne se confirmerait et les signes de « patinage » de l’économie américaine cesseraient en cours d’été, avant que les incertitudes électorales et une modération d’un optimisme trop tôt revenu ne viennent signer la fin de la fête à l’automne…

Voilà qui est assez conforme à ce qui a été observé pour les 2 autres cas de fin de reconduction démocrate (1968 et 2000), on est loin des atterrissages difficiles des fins de reconductions républicaines ( 1960,1987-88,sans oublier le fameux 2008). 2016 reste une quatrième année de reconduction et en tant que telle, une fin de « cycle Juglar » aux résultats aussi instables que tangentiellement négatifs avec en cas d’optimisme trop fort de rapides corrections. Le seul bémol à ce tableau médiocrement engageant mais pas catastrophique, serait que 2015 aux Etats-Unis ,contrairement à l’Europe, a déjà été une année peu favorable, au contraire de 1959… mais comme 2007…Faut-il analyser ces troisièmes années exceptionnellement médiocres, comme les prémices d’une croissance chancelante, ou comme des réserves laissées inentamées qui alimenteront une 4éme année de bon crue ?

Prudence en tous cas.

Sur le plan méthodologique, indiquons que la 4 éme années est celle qui s’inscrit le plus en réaction avec les années précédentes : on solde des évolutions. L’essentiel des qualités prédictives est obtenues par les variables retardées, qui pour les autres années sont d’une performance assez médiocre, faisant de ces 4 éme années des années plus « économiques » que « politiques ». Les 2 émes et 3 émes années sont au contraire biens mieux prévues par les seules variables politiques, quand à la première année…il s’agit d’un trou noir, à l’exception des alternances républicaines.

L’hypothèse d’une victoire d’Hilary Clinton et donc d’une seconde reconduction démocrate, cas sans équivalant depuis 1941, nous compliquerait la tâche....une victoire de Donald Trump ou de ses alter-égo républicains donneraient des prévisions beaucoup plus faciles à établir, mais de cela nous aurons l’occasion de reparler…

Mai 2016.

Prévisions économétriques de la Bourse américaines pour 2016
Prévisions économétriques de la Bourse américaines pour 2016
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16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 10:02

Quelles évolutions durant le mois de mai 2016 ?

Pronostics  fin Mai

Nous présentons les résultats d’un modèle économétrique prévoyant le déroulement des mois en glissement mensuel. Cette prévision est établie à 10 jours.

Construit à l’aide d’une régression sur les mois de mai allant de 1928 à 1992, ce modèle établit des prévisions pour les mois de mai 1996, 2000, 2004 , 2008 , 2012 et la première moitié de 2016.

Au total on obtient un coefficient de corrélation de 0.44 entre les prévisions et la réalité des évolutions. A l’exception de l’an 2000, l’année pour laquelle la prévision peut être jugée très décevante par le profil des évolutions, (le niveau global, faible en mai 2000, étant mieux prévu) , les prévisions sont d’assez bonne qualité.

Des prévisions établies à 5 jours plutôt qu’à 10, seraient plus précises, mais empêcheraient de bien cerner l’évolution du profil général.

Mai 2016 ?

On verra que l’évolution restant pour les 15 derniers jours de ce mois de mai 2016 ne sont pas positives, ce qui est assez en phase avec les mois de mai de 4 éme année, la reprise n’apparaissant que début juin, avant que la bourse ne baisse à nouveau en juillet, le véritable mouvement de hausse n’est que pour août….

Nos prévisions à 10 jours , donc jusqu'au 25 mai intègre toutes les variables, du modèle, au delà elles sont plus imprécises...mais pas forcément inintéressantes en terme de tendances .

Un élément pourrait cependant rendre erronées ces prévisions : les évolutions négatives des mois de mai de 4 éme année apparaissent après un pic fin avril début mai, or à Paris notamment, il est survenu dès la mi-avril…Il se pourrait que ces 15 jours d’avance en avril se répercutent en mai, et que la traditionnelle reprise de juin de la 4 éme année ait lieu dès la mi-mai….pas de prise de position boursière sans risque…

Annexe: Prévisions et résultats pour les mois de MAI 1996, 2000, 2004, 2008, 2012

Pronostics  fin Mai
Pronostics  fin Mai
Pronostics  fin Mai
Pronostics  fin Mai
Pronostics  fin Mai

16 MAI 2016

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Published by Christian Guy - dans PREVISION ECONOMIQUE
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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 08:05

Nous établissons des prévisions pour le « différentiel bourse – or », basé sur l’étude des mandatures présidentielles américaines depuis 1969.

Voici les prévisions pour 2016-2020, faites à partir de la moyenne des 11 mandatures intervenues depuis 1969.

L’or ou la bourse ?....plutôt l’or de début 2017 à mi 2018.

Il est difficile d’établir des prévisions pour les 9 prochains mois car nous sommes dans une situation d’anomalie : la baisse de l’or en 2014 a empêché le différentiel d’être négatif pour la bourse contrairement à ce qu’attendu.

De plus, la piètre année boursière 2015 a inversement empêché le différentiel d’être très favorable à la bourse contrairement à ce qu’on observe à l’accoutumé pour une troisième année de mandat. Qu’en sera-t-il du double mouvement traditionnel de la quatrième année : une évolution normalement favorable à l’or, elle a été forte en février il est vrai, au premier semestre et inversement favorable à la bourse au second ?

Difficile de se prononcer, car  quand on quitte les sentiers battus, il est difficile de dire quand on reviendra dans les évolutions plus orthodoxes.

Disons par contre qu’une évolution favorable à l’or du début 2017 à l’été 2018 semble assez certaine tant ce mouvement revient souvent dans l’histoire en 1 ère et 2 ème année de mandature.

Le document 2 nous permet de visualiser les cycles électoraux de l’or et de la bourse depuis 1969, dont la soustraction du premier à la seconde donne le différentiel que nous étudions.

L’or ou la bourse ?....plutôt l’or de début 2017 à mi 2018.

Lors des deux premières années, la bourse pâtit des dégradations souvent observées en début de mandature, à l’exception de celles de reconduction où elle reste bien orienté la première année. Le différentiel quant à lui devient par contre nettement plus favorable lors de la traditionnelle reprise de 3 éme année qui en fait se produit de la fin de la seconde année à l’été de la 3 éme.

C’est cette reprise qui a fait défaut en 2015, la hausse étant ténue. Par contre, le traditionnel « krach » de 3 éme année de reconduction est bien intervenu en aout 2015.

Les peurs sont favorables à l’or, placement de sécurité, et ce placement est alors bien orienté de la fin de la 3 éme année à l’été de la 4 éme.

Un bref retour en grâce de la bourse intervient à partir de l’été de la 4 éme, qui s’interrompt très sèchement à l’extrême fin du mandat. Ainsi ce sera le cas à l’hiver 2017 en cas de mandat de reconduction.

Le document 3 nous synthétise ces évolutions, en nous « débarrassant » des courbes des cycles boursier et aurifère.

L’or ou la bourse ?....plutôt l’or de début 2017 à mi 2018.

L’historique présenté dans les documents 4 et 5 nous montre que le différentiel atteint des niveaux extrêmes de - 40 %, c’est-à-dire un métal jaune qui progresse plus que la bourse (alors en baisse) que dans des situations de crise aigüe : 2003 et la seconde guerre du golfe, 2008 et la crise des suprêmes, 2011 et celle des dettes souveraines…

L’or ou la bourse ?....plutôt l’or de début 2017 à mi 2018.
L’or ou la bourse ?....plutôt l’or de début 2017 à mi 2018.

Nous pouvons également établir des prévisions pour les années 2016-2020 à partir du seul cas précisément similaire, le second mandat de Bill Clinton (1997-2000) qui était un mandat de reconduction démocrate comme l’actuel.

L’or ou la bourse ?....plutôt l’or de début 2017 à mi 2018.

C’était alors un certains G. W. Bush junior qui lui avait succédé, c’est donc alors l’hypothèse d’une alternance républicaine qui est prise pour 2017-2020, mais au demeurant cela ne présente pas de très substantielles différences avec celles plus standards sur 11 mandatures sans distinctions de couleurs politique et de numéro d’ordre de mandat fait au tout début…Tout au plus l'alternance républicaine de G.W. Bush se singularisera-t-elle par une baisse plus durable qu'à l'habitude des marchés financiers, ceci attendant l'arrêt des hostilités en mars 2003 pour repartir à la hausse.

Conclusion

Pour nous résumer, il est préférable de jouer l’or contre la bourse américaine , les 2 libellés en dollar, du début 2017 à la mi 2018.

La situation est plus difficile à prévoir pour 2016, disons que l'on peut peut-être préférer encore l'or pour les semaines à venir jusqu'à cet été, la bourse, si elle a notablement baissé dans les semaines à venir, pouvant être préféré, à partir de la rentrée 2016 et les semaines suivantes.

Avril 2016

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