Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 15:46

 

             Prévisions pour l'économie du Royaume uni ( Angleterre ) en

                                            2011, 2012, 2013, 2014: 

 

La bourse de Londres  ( FTSE ) : attendre 2012 pour acheter et vendre en 2014-2015.

 

 

rRU2

 

 

            Les anglais en tout domaine aiment à se singulariser, et de la conduite à droite aux miles et aux pounds, le cycle électoral ne fait pas exception.

            La durée maximale du mandat législatif est de 5 ans, mais la coutume est de dissoudre dés la 4 éme année si la conjoncture le permet, en cette année on observe assez systématiquement des reprises.

Nous avons représenté :

 - en trait rouge continu les élections effectives,

- en trait pointillé les rares élections anticipées avant la quatrième année,

- en trait discontinu les 4 iéme années où l’élection n’a pas eu lieu.

            En effet dans ce dernier cas où  le pouvoir se trouve contraint faute de sondages satisfaisants d’aller au terme des cinq années, on observe tout de même une reprise du FTSE en cette 4 éme année avant que ne vienne la nouvelle que le pouvoir ira au terme de son mandat. Une reprise plus restreinte réapparaîtra lors de la cinquième année, date des élections effectives. C’est ce qu’on observe en 1963-64, 1978-79, 1991-92, 1996-97, 2009-10). Notons qu’à l’exception de 1992 et de la reconduction surprise de la droite au pouvoir, l’attente de la cinquième année a bien débouché ainsi qu’ils le redoutaient sur un échec des pouvoirs en place.

 

 

             Que prévoir pour le nouveau mandat 2010/2014(15) ?

 

RU prev 2 

 

           En 2009 on a bien observé pour la bourse britannique un profond mouvement de reprise en prévision d’élections possibles la quatrième année. Le choix des travaillistes, sans illusions sur leur chance de remporter un nouveau mandat, d’aller au terme légal de la mandature de 5 ans a bien donné lieu comme toujours à un second mouvement de reprise plus réduit.

           En 2010, l’arrivée de la droite au pouvoir est comme souvent l’occasion de la mise en oeuvre d’une politique de refroidissement, ce qui peut se traduire sur les deux premières années par une forte chute de la bourse. Certes, l’annonce de politique très restrictives peut également à court terme être bien accueillie par les milieux financiers. On observe ainsi qu’en 1971 et 1980 l’alternance de droite n’a pas débouché sur une chute de la bourse. Mais cela faisait suite à des années assez maussades, alors qu’actuellement cela fait plus de 2 ans que la bourse anglaise est en surrégime par rapport à l’indice européen.

           Passé le salut de la bourse britannique , on peut donc s’attendre à une baisse les deux premières années, baisse qui laisserait place à une reprise à partir de la mi-2012, un premier summum serait atteint en 2014, et bien sur si la coalition conservateurs libéraux en difficulté choisit d’aller au terme légal, un second mouvement plus restreint se dessinerait en 2015.

 

 

                                             Christian Guy, Octobre 2010

 

 

 

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évenements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte),

-  la précision visée est semestrielle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 15:39

 

 

            Prévisions pour l'économie de l'Australie en 2013 : 

 

La bourse de Sidney (1959/2013) : L’Australie a-t-elle mangé son pain blanc ?

 

 

 sydney

 

L’Australie est un de ces rares pays à avoir des mandats législatifs de 3 ans. Cette caractéristique assez répandue au début du 20 iéme siècle ailleurs, reste à présent l’apanage de deux seuls pays : l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

Des mandats cours sont plutôt un facteur de cycles électoraux prononcés. Nous en trouvons ici la confirmation, car depuis 1959 les fins de mandat sont assez régulièrement l’occasion de reprises pré-électorales.

Un second atout de l’Australie est son recours assez réduit aux dissolutions : seulement 4 cas (1964, 1977,1983 et 1996) en 55 ans.

 

Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

 

  K 2 bienprev

 

      Nous avons vanté les avantages du cycle électorale australien, relevons cependant qu’il existe une faiblesse : l’influence des cours des matières premières dont l’Australie est un grand exportateur

      A la montée générale des cours sous la pression de la demande chinoise s’est ajoutée en 2007 l’accession de la gauche au pouvoir, gauche qui aime à pratiquer des politiques expansionnistes.

     L’anomalie que constitue l’absence de baisse des cours dans la première moitié du mandat 2007/2010 va-t-elle entraînée le report de la reprise au début du mandat 2010/2013 (scénario 1 en bleu-vert) ou au contraire sa disparition pure et simple, auquel cas il faudra attendre 2012 pour espérer une reprise qui n’en sera que plus vigoureuse….. (Scénario 2 en mauve)…that is the question !

     Cette seconde éventualité n’est pas à exclure, car un mandat finissant, caractérisé par des politiques expansionnistes, risque de laisser la place à un second dominé par une purge nécessaire, à fortiori si la droite accède aux affaires dans les semaines qui viennent. Sur le plan international, la hausse des taux d’intérêt en Chine constitue peut-être les prémisses d’une contraction de sa demande.

     En quelque sorte, les facteurs qui ont dopés le mandat 2007/2010 risquent de s’inverser pour celui de 2010/2013.

 

      Si des raisons de redouter une chute dans les trimestres à venir existent, c’est après tout le sort commun des débuts de mandat,  nous parions plutôt sur l’hypothèse d’une reprise, même si, en cette fin 2010 on peut préférer par prudence attendre 6 mois encore pour observer si la reprise de fin de mandat n’a bien été que reporté et non pas tout simplement ‘mangé’ par la trop bonne tenue de la bourse en cours de mandat…..en quelque sorte l’Australie épargnée par la récession 2008/2009 aurait déjà mangé son pain blanc.

 

     On peut également imaginer une synthèse qui donnerait lieu à un double mouvement : faible reprise début 2011 (report de la reprise de fin du mandat 2007/2010), chute à de l’été 2011 à l’été 2012, forte reprise de fin de mandat ensuite. 

        A ces incerttitudes s'ajoute celle de nature politique. Le scrutin d'aôut 2010 à donné naissance à une multitude de combinaisons possibles, les deux partis dominants traditionnels ( Conservateurs-libéraux et Travaillistes ) ayant déclinés au profit des petits partis dont les  écoologistes, à présent en situation d'arbitre. De nouvelles législatives anticipées pourraient donc complexifier encore 'l'allure' du prochain cycle électoral. 

 

                                                                                      

                                                                             Christian Guy, Janvier 2011

 

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évenements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte),

-  la précision visée est semestrielle.

 

Partager cet article
Repost0
17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 18:31

 

                         Prévisions pour l'économie de l'Irlande en 2011, 2012, 2013, 2014: 

 

La Bourse de Dublin : prendre d'ici fin 2011 position pour fin 2012 début 2013 

 

 

 

 

 

graphe dublin 23

 

 

 

 

 

L’Irlande présente deux caractéristiques intéressantes :

 

  • Les élections sont assez régulières, on n’a recouru que 4 fois en 50 ans aux élections anticipées, caractéristique qui favorise l’émergence de cycles électoraux réguliers donc prévisibles.

 

  • La seconde caractéristique est l’influence économique et donc boursière qu’exerce le puissant voisin britannique, il est donc nécessaire de prendre également en compte ses échéances électorales.

 

Ainsi on observe fréquemment des cycles aussi réguliers que classiques, avec une reprise intervenant dans le dernier tiers du mandat. Dés lors qu’une anomalie est survenue dans la première moitié du mandat, on peut en déduire que la fin de mandat en sera affectée, le cycle en sera donc perturbé. On observe ainsi les classiques retards notés par la lettre R qui se répercutent sur les fins de législatures.  Il est comme toujours plus aisé de prévoir la fin des mandats que le début, ce qui fait ici notre affaire, car fin 2010 il ne reste plus que 18 mois avant d’atteindre le terme de la législature entamée en mai 2007.

Tout comme le fait le Canada vis-à-vis des Etats-Unis, l’Irlande à tendance à caller son cycle électoral sur celui du Royaume-uni de façon à bénéficier ainsi de ses reprises préélectorales. Ainsi les échéances sont quasi confondues en 1987, 1997 et 1992. Les élections présidentielles, sans réels enjeux n’exercent que peu d’influence. On sait que la pratique en usage au R.U. est de recourir à une dissolution en fin de quatrième année sans attendre le terme de la cinquième année. On observe alors une reprise dès la  quatrième année tel en 1991, même lorsqu’il a été finalement décidé que la faiblesse de celle-ci préconise d’attendre la fin de la cinquième année.

 

 

Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

 

graphe dublin 25

 

 

 

Sur le deuxième graphique le champ historique plus retreint nous procurant d’avantage de place, nous avons pu matérialiser les deux sens des poussées : positives avant les élections, négatives après.

Après deux premières années de mandat particulièrement négatives, on devrait aller vers une fin de mandat plus positive.          

               Cependant, la chute qui devrait suivre les élections britanniques du printemps 2010 pourrait compromettre la reprise, à cela s’ajoute les difficultés financières dans lesquelles continue à se débattre feu le tigre celtique. On peut donc retenir un premier scénario figuré en violet d’une rechute fin 2010, rechute qui cédera la place à une forte reprise en fin d’année 2011 ,celle-ci étant à son summum à l’été 2012. Un second scénario, matérialisé en jaune serait celui d’une lente reprise, reprise que peut renforcer l’avènement de l’élection présidentielle en 2011, mais alors une rechute précoce, paraissant dés le début 2012 serait à redouter.

             La décision de procéder à une dissolution, avec des élections légilsatives anticipées au début de 2011, peutchanger les prévisions effectuées avant cette décision. Cependant on siat que souvent l'année où les échéances initiales étaient prévues voient une hausse du PIB. L'actuel plan d'austérité pourrait ainsi renforcer la chute en 2011 et rendre le redressement plus tardif mais encore plus intéressant fin 2012,  début 2013.

     

 

                                                                                      Christian guy Novembre 2010.

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évenements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte),

-  la précision visée est semestrielle.

                                                                                                    

 

 

Partager cet article
Repost0
10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 18:37

                            

    L'économie du Japon après le tsunami et les fuites nucléaires 

   

 

Bourse de Tokyo : Avec l'effet Tsunami , plus que jamais il sera intéressant  d'acheter pour fin 2012

 

             Suite au tsunami, nous actualisons nos prévisions pour le PIB et surtout la bourse du Japon, réalisées cet automne à l'aide du cycle électoral.

 

japon 67-2010

 

    1 ) Des évolutions boursières assez bien expliquées par le cycle électoral 

 

          Beau pays que le japon, avec ses occasions de bonnes surprises. Normalement, ce pays devrait être le cauchemar du conjoncturiste utilisant le cycle électoral : les élections anticipées y sont la règle. Les majorités sont précaires malgré la longue domination du parti libéral démocrate, car elles sont le fait de coalitions hétéroclites, fragilisées par des scandales et pots de vins en tout genre. 

          Les élections survenant au terme normal de 4 ans y sont exceptionnelles, et plutôt mauvais signe, car cela signifie qu’aucune embellie économique n’a permis de faire une dissolution dans la troisième année du mandat. On entame celui-ci par une politique restrictive, puis à mi mandat s’esquisse une reprise, reprise qui lorsqu’elle s’amplifiera la troisième année sera propice à une dissolution aux perspectives électorales alors prometteuses.

           Alors que traditionnellement on assiste aux manipulations de la conjoncture économique par les politiques, ici on constate en même temps une manipulation du calendrier électorale en fonction de l’économie. Ainsi peut-on s’attendre assez régulièrement à une reprise de la bourse vers le 6 éme trimestre postérieur aux élections. Le pic précédent se situant à la date des élections, ou quelques trimestres auparavant. Notons l’anomalie du mandat 86/89, où l’on n’observera pas de chute en début de mandat, mais une nouvelle reprise s’ajoutant à une reprise précédente déjà prononcée. Cette constitution d’une bulle aura les effets aussi désastreux que durables sur l’économie japonaise. Tout comme pour les Etats-Unis, où une anomalie dans le cycle électoral est un signe de crash à venir (problème des débuts de deuxième mandat), les anomalies dans les cycles électoraux doivent être considérés comme des signes de danger.

 

             Deux autres anomalies moins graves se produisent :

-         lorsqu’un mandat est conduit à sont terme, une deuxième reprise apparaît la quatrième année, nous les avons signalés par une flèche mauve.

-         lorsqu’une reprise se produit précocement dés la première année, une deuxième reprisa apparaît, elles sont matérialisées par des flèches vertes.

 

 

      2)   Que peut-on prévoir pour 2011, 2012 et 2013 ?  

 

 

 Japon tsunami 

 

       Nous observons une bonne corrélation entre le différentiel boursier vis à vis de la zone euro, et le différentiel de croissance anticpée de 4 trimestres, le coeffiicient de coraltion atteignant 0.51.  

     

       Notre graphique souligne après chaque élections législatives (barres rouges) une chute de la conjoncture ( flèches blanches).

         C'est au cours de la deuxièmea année de mandat que la bourse se redresse en anticpant dans l'année suivant un redressement de la conjoncture.  C'était donc après les élections du troisième trimestre 2009, pour fin 2011 que l'on pouvait espérer un redressement.

On peut considérer que celui-ci est reporté, l'ampleur et la durée étant difficilement évaluable, mais on peut espérer que cela n'ira pas jusqu'à obérer la reprise prévue en 2012, peut-être serat-telle reporté à 2013. En tout état de cause, même si l'attente peut être longue, tant la cycle électorale que plus tristement le tsunami devraient inciter à prendre position sur le marché nipppon pour dénouer dans deux ans.

 

                                                Christian Guy - Mars 2011 

 

 

 

 

         Toutes les prévisions sont exprimées :

 

 

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évenements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte),

-  la précision visée est semestrielle.

Partager cet article
Repost0
3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 18:49

 

 

  Prévisions pour l'économie de l'Allemagne en 2011, 2012, 2013 : 

 

 

  La bourse de francfort ( DAX ) : risque de baisse relative fin 2011, achat à partir de 2012

 

francfort bourse

 

Les élections allemandes sont d’une assez bonne régularité : en 40 années on compte seulement trois  dissolutions (1972  1983 et 2005).

Le graphique nous montre de façon assez classique une progression en fin de mandat.

Une irrégularité est souvent observable : lorsque une reprise trop précoce apparaît dés le milieu du mandat, une reprise secondaire se forme au début du mandat suivant (1997/99 et 2008/2010), c’est la situation de la fin 2010.

Bien qu’elles soient rares, les élections anticipées constituent une autre source de perturbation : une courte reprise apparaît dans la foulée de leur annonce, et une reprise plus franche s’observe à la date normalement prévue (1972-73, 82-83, 2005-2006).

La combinaison de ces deux types d’anomalies fait que les mandats présentent  souvent en plus du  pic traditionnel de fin de mandat un pic intermédiaire plus difficile à prévoir.

 

 

Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

Le mandat 05/09 présentait une anomalie : une reprise forte dés le milieu de mandat. La fin du mandat a donc été en baisse, et le début de l’actuel (09/13) présente une reprise secondaire.

Il est toujours plus difficile d’établir des prévisions lorsqu’on est dans la suite d’une anomalie, l’incertitude portant sur l’intensité de la reprise présente. On peut considérer qu’elle devrait s’étioler. En tout état de cause, on ne peut jouer la bourse de Francfort sur la base des enseignements du cycle électoral avant 2012.

    

 

                                                       Christian guy - Octobre 2010

 

 

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évenements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte),

-  la précision visée est semestrielle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 15:52

 

 

Prévisions pour l'économie du Canada en 2011, 2012 : 

 

 La bourse canadiènne : hausse de l'automne 2010 à l'automne 2011.

 

 

 

canada 2

 

 

 

 

           Pour la prévision de la bourse conadienne en 2011, 2012 et 2013, nous sommes  en face d’un modèle binaire, semblable à la bourse suisse : les mandats comprennent deux pics successifs distants en moyenne de 20 mois, notés sur les graphiques 1 et 2. Le pic 1 survient à l’occasion de la politique expansionniste observée à l’occasion des élections. Celles-ci passées, des politiques restrictives réduisent la croissance et le niveau de la bourse. Au bout de deux ans, la ‘purge’ est terminée, rendant à nouveau possible une reprise de l’activité et corrélativement celle de la bourse.

            Le premier élément de perturbation vient des alternances de droite, politiques traditionnellement restrictives qui dégradent en début de mandat l’évolution de la bourse. Ainsi les alternances de l’automne  1984 et de l’hiver  2006 déprimeront longuement la bourse canadienne, limitant l’intensité du pic 1 pour la première, lui donnant une forme très étalée pour la seconde.

Il faut souligner l’impact de la bourse américaine, qui influence naturellement celle de Torento.

 

 

Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

            Le second élément de perturbation est l’existence de dissolutions….pas moins de trois successives depuis les sept dernières années…autant dire que c’est devenu la norme, ce qui n’aide pas à la prévision. Les élections d’Octobre 2008 se sont déroulées dans le cadre d’un pic, suivi du traditionnel déclin post-électoral, on peut donc s’attendre à une reprise au cours de l’année 2010, c’est dire qu’en cet automne 2010 il peut être opportun de s’engager sur la bourse canadienne, pour la quitter à l’automne 2011.

 

 

 

 

                                                                                                                Christian Guy - Octobre 2010

 

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évenements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte),

-  la précision visée est semestrielle.

Partager cet article
Repost0
21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 20:18

 

 

Prévisions pour l'économie de la Suisse  en 2011, 2012, 2013, 2014 : 

 

  Réglée comme une horloge suisse : La bourse de Zurich.

 

   graphe suisse 2

 

         Notre graphique retrace depuis le quatrième trimestre de 1967 la différence entre les cours de la bourse de Zurich et ceux de l’ensemble des places européennes en données trimestrielles. Les verticales rouges figurent les débuts de mandats législatifs qui interviennent tous les 4 ans.

        Nous observons avec une grande régularité l’avènement de deux pics par mandat, c’est là l’originalité de la Suisse, le premier étant en général supérieur. Il se produit en général au terme de la première année du mandat, le second en fin de troisième année.

       Comme toujours, des irrégularités peuvent apparaîtrent. Lorsque le pic 1 est très fort (67/71, 75/83, 91/95), ou retardé (83/87) le pic 2 s’en trouve retardé  ou amoindri, jusqu’à être rejeté à la frontière du mandat suivant au point de se confondre avec le pic 1 suivant (1979/80, 1991/93). Les flèches vertes permettent de visualiser ces effets de déplacements les plus notables.

 

Que prévoir pour l’avenir ?

 

       On observe que depuis le début de 2010 le pic 2 est en voie de constitution, il sera probablement à son summum au quatrième trimestre de 2010, ou premier trimestre de 2011. Le pic 1 étant de conformité normal, il n’y a normalement aucune exception à attendre par son intensité ou sa longueur par rapport aux autres pics 2.

 

 

 

                                                                                                                          Christian Guy -  Octobre 2010

 

 

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évenements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte),

-  la précision visée est semestrielle.

 

Partager cet article
Repost0
12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 16:57

                

Prévisions de la Bourse des Etats-Unis (2010-2016).

 

 

 

graph 9

 

 

        Nous donnons les prévisions réalisées à l’aide de notre modèle politico- économique, qui peuvent être faites plusieurs années à l’avance une fois que l’on connaît la couleur politique du Présidents américain. Ainsi pouvons nous réaliser des prévisions jusqu’en 2012. Pour celles courant de 2012 à 2016, on se place dans l’hypothèse d’une réélection des démocrates.

L’étude de prévisions passées, nous montre que celles-ci ont été en général assez fiables. Il existe cependant parfois des décalages suivis de rattrapages.

Nous en observons 4 principaux :

 

-         Le contre-choc pétrolier qui stimule la bourse, sur côte qui en traîne un rattrapage avec le ‘Krah’ de 1987.

 

-         L’année 93, avec l’arrivée des démocrates privilégiant des politiques de relance, qui donne des résultats  supérieurs à ceux attendus. Un rattrapage apparaîtra en 94.

 

 

-         La bulle Internet, manifeste en 99, qui entraînera le rattrapage des années 01-02.

 

-         La stimulation excessive due à des taux d’intérêt faibles en 05-06, qui provoquera l’effet de rattrapage de la crise des ‘sub-primes’ en 08-09.

 

Que nous réserve l’avenir ?

 

      Après une pause nécessaire qui a été, au cours de l’été 2010, plus forte que prévue, ce qui avait également été le cas du mouvement de reprise, on devrait se réorienter vers une expansion de la bourse. Celle-ci sera à ses niveaux les plus haut entre 2012 et 2014.

Si le début d’un second mandat éventuel des démocrates pourrait voir une bourse au plus haut, il faudra se méfier de la seconde, voire troisième année de celui-ci. C’est souvent à l’occasion des seconds mandats, rendue possible par un climat d’euphorie, que se produisent les krachs : 1957,1966,1974,1987,1998,2007….la liste est longue.

Soulignions que si les Républicains gagnaient les élections de 2012,  le refroidissement interviendrait un peu plus tôt, dés la fin 2013, pour dégager une reprise accélérée fin 2014, début 2015.

Certes ces prévisions peuvent sembler téméraires, elles ne sont d’ailleurs pas très précises car portant sur des données trimestrielles. Elles connaîtront certainement des effets de décalages, mais rappelons que le coefficient de corrélation entre les prévisions et les résultats effectifs pour la période 1969-2008 dépasse 0.50, ce qui est encourageant.

 

       Nous donnons à présent une vision plus détaillée de la période présente, afin de mieux prendre en compte les décalages existants.

 

graph 10

 

 

Christian Guy

  Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évenements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte),

-  la précision visée est semestrielle.

Partager cet article
Repost0
24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 10:45

 

Obama à 53 %  ?

 

 

 

 

Résumé : Nous présentons ici les prévisions obtenues pour les présidentielles américaines. Notre modèle, réalisé à l’aide de variables politico-économiques disponibles au moins 4 années à l’avance, permet de prévoir une réélection pour Obama en novembre 2012 avec 53 % des voix. La méthode utilisée ne fait sur 16 élections passées (1948 à 2008) que deux légères erreurs .

 

 

 

   
Introduction                                                      

 

 

Peut-on percevoir des périodes idéologiquement favorables à la gauche ou au contraire à la droite, des périodes où domine le désir d’alternance ou au contraire un besoin de stabilité facilitant la réélection d’un sortant?

Notre étude tend à mettre ces phases successives en lumière, et souligne leurs influences sur  le comportement électoral. Ainsi à coté de la pratique ‘récompense/punition’, ou de l'affiliation électorale, les électeurs seraient également sensibles à des mouvements idéologiques emprunts d’une certaine régularité.

 

 

 I) Présentation du modèle

 

A)   Mise en évidence des vagues idéologiques

 

 

Le document 1-A nous montre le pourcentage de gouvernements de droite parmi 23 pays de l’O.C.D.E. Une élévation de la courbe souligne que le pourcentage des gouvernements de droite est en hausse, une baisse traduit au contraire une augmentation de ceux de gauche. Ces cycles présentent une régularité à peu près décennale , avec une droite au plus haut en 1954, 1962/64, 1971, 1981, 1992, et 2003/2004.

Le document 1-B nous donne le pourcentage de gouvernements qui en sont à leur premier mandat. On enregistre un grand nombre d’alternances tous les 8-10 ans  avec des pics en 1950/52, 60/61, 74, 77, 85, 97, et probablement 2009.

 

B) Les variables des modèles.

 

Nous venons de présenter les vagues idéologiques qui seront utilisées pour nos prévisions. Précisons à présent leur mode d’utilisation dans les régressions (Documents 2-A et 2-B):

- le cycle  droite/gauche sera introduit en progression sur un an et retardé de 5 ans pour prévoir les scores des candidats Républicains.  Le cycle étant supposé présenter une régularité décennale, on le retardera de 5 ans afin d’établir des prévisions , une inversion étend prévue dans les 5 années suivantes.

- On utilisera également cette variable pour prévoir le scorenonpas des républicains mais de l'administration sortant  de l’administration sortante. Si la prévision porte  sur les chances d’une administration démocrate sortante on inversera le signe. On parlera alors de variable ‘politisée’.

- Le cycle alternance/reconduction en progression sur un an et retardé de 5 ans sert uniquement pour les prévisions du score d’une administration sortante. Additionné aux vagues idéologiques ’politisées’, il est cependant d’un concours moins important que ces dernières.

- Une variable ’Droite alter’ prendra place dans la régression destinée à prévoir le score des Républicains. Ceux-ci sont plus élevés lorsqu’ils se représentent à l’issu d’un premier mandat.

Ces différentes variables vont donc servir à construire deux modéles, l'un régressé sur le scores des candidat républicains, l'autre sur celui de l'administration sortante.

 

 

 

II) Les résultats.

 

 

A) Méthodes.

 

 

Nous procédons à une régression  des scores électoraux  sur les variables énoncées précédemment (Documents 2-A et 2-B). Les cycles Droite/gauche et alternance/reconduction sont introduits en progression sur un an.

 Pour prévoir le score des Républicains, nous utilisons  les vagues idéologiques retardées de 5 ans ainsi que la variable exogène  ou ‘dummy’ ‘Droite alter’ lorsque la droite se représente à l’issu d’un premier mandat. Les prévisions du  score de l’administration sortante sont établies à l’aide de l’addition des vagues idéologiques ‘politisées’ et du cycle ‘alternance/reconduction’.

Normalement, il convient d’avoir au moins une douzaine d’élections pour effectuer une régression de qualité. On observera en effet que plus nos prévisions sont réalisées à partir d’un grand nombre d’expériences passées et plus  la fiabilité des résultats est grande.

 Il est clair que les prévisions effectuées à l’aide de régressions portant sur un nombre restreint d’individu peuvent paraître peu rigoureuses statistiquement. Mais même en ne régressant que sur 7 élections passées, voire moins, on obtient tout de même des prévisions intéressants dés 1972. En annexe nous donnons les résultats de prévisions inversées, c'est-à-dire des scores prévus par nos modèles pour les élections de 1948, 52, 56, 60, 64 et 68, à partir de régressions effectuées sur la période 1972/2008.

 

 

 

B)     Résultats.

 

Les documents 3-A et 3-B nous donnent  les résultats des prévisions dites ‘brutes’ des élections comprises entre 1972 et 2012.  Les documents 4-A et 4-B nous permettent d’évaluer la justesse de ces prévisions à l’aide des coefficients de corrélation avec les résultats effectifs. Nous observons globalement de meilleures prévisions pour l’évaluation du score des Républicains que pour celles des sortants pour lesquels l’absence de données économiques des trimestres précédant les élections constitue un handicape. La première colonne donne le coefficient de corrélation par rapport aux scores exprimés en pourcentages, la seconde par rapport à une variable binaire égale à 1 en cas de victoire et à 0 en cas de défaite. Nos résultats sont meilleurs à l’aune de cette seconde évaluation.

Dans un second temps, nous avons effectué une combinaison des prévisions. Ainsi pour prévoir le score de l’administration républicaine sortante en 1992 nous effectuons une moyenne entre les prévisions dites ’brutes’ des sortants et celles du score des Républicains. Les documents 5-A et 5-B nous donnent l’illustration ces combinaisons. Les coefficients de corrélation entre prévisions et résultats effectifs sont assez satisfaisants, surtout lorsqu’on s’intéresse aux 4 dernières élections réalisées avec davantage de données (1996, 2000, 2004, 2008).

Si on prend comme critère de réussite le franchissement de la barre des 50 %, deux erreurs apparaissent : l’élection de 1960 où les républicains furent battus de justesse alors que notre modèle leur donnait une victoire à 52.5 % et celle de 1948 que les démocrates gagnèrent alors que notre modèle prévoyait une défaite avec un score de 49,98 %...

Il faut souligner le caractère particulier de l’élection du candidat Républicain en 2000, prévue par notre modèle mais avec une majorité populaire alors qu’il ne fut majoritaire que pour les grands électeurs. Le  score de 2004 est fortement surestimé, peut-être la décriée deuxième guerre du golfe a-t-elle empêché George W. Bush de faire le plein des voix.

 A l’actif de notre modèle, soulignons que la défaite républicaine de 2008 est assez bien prévue, les scores de 1968, 1976 et 1996 sont anticipés quasiment à la décimale près.

 

 

            

C) prévisions pour les élections présidentielles américaines

en 2012.

 

Il existe un cas de forte divergence entre les prévisions brutes établies pour les Républicains et celles portant sur le score des sortants: l’élection de 1988 donnée comme très favorable aux sortants mais comme compromise pour les Républicains. Heureusement la combinaison des deux prévisions permet d’établir des prévisions exactes. On est malheureusement dans le même cas de divergence pour l’élection de 2012. La combinaison donne une victoire de Barak  Obama avec 55.52 %, soit un niveau très proche de celui prévu pour 2008, nombre d'observateurs ayant alors considéré que des préjugés ethiques avaient pu lui faire perdre 2 à 3 points. On retrouve alors le score effectif de 53 % réalisé en 2008.  Pour 2012, nos prévisions brutes anticipent  une réélection aisée du sortant mais une courte victoire des Républicains, la synthése nous rapproche à nouveau des 55%, avec l'espoir que les préjugés ethniques auront reculés avec l'expérience et la crédibilité que donnent l'exercice du pouvoir .

 

 

Conclusion.

 

 

 

Notre objectif était double : souligner l’importance des vagues idéologiques dans le résultat des élections, et tenter à l’aide de leur périodicité de faire des prévisions à plusieurs années d’avance. On peut le considérer comme atteint, même si ces résultats, empiriquement satisfaisants, demanderaient à être approfondis sur le plan théorique afin d’évaluer  l'impact des vagues idéologiques  dans le comportement électoral, à coté de la problématique récompense/punition ou des affiliations partisanes.

 

                                                       Christian-Guy - Mars 2010 - texte revu en Aôut 2012 

                                                                 Docteur en sciences économiques

                                                                  Agrégé de sciences sociales

 

 

 

Fiche statistiques.

 

Les rapports droite/gauche, alternance refroidissement, ont été établis au travers de calcul portant sur 23 pays : Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Canada, Danemark, Etats-Unis, Finlande, France, Irlande, Islande, Italie, Japon, Luxembourg, Norvège, Nouvelle-zélande, Pays-bas, Royaume-uni, Suède, Suisse ; pour l’Espagne, la Grèce et le Portugal, à partir de 1975. 





obam 1



obama 2;;;

obama 3






 obama 4

 

 

 

 

 

obama 5

 

 

 

 

 

 

 

 

 obama 6

 

 

 

 obama 7

 

 

 obama 8

 

 

 

 

 

 

obama 9

 

 

obama 10

 

 obama 11

Partager cet article
Repost0
13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 14:48

L’utilisation de la chronologie électorale à des fins de spéculations boursières 

l’exemple de la nouvelle-zélande.

 

 

Le graphique suivant présente le différentiel entre les cours de la bourse de la Nouvelle-Zélande (NZSX-50) et les cours européens (reconstitués par l’auteur avant 1989 sur la base des 4 principaux pays européens). Les données sont trimestrielles.

 

 

 

  Differentiel-entre-la-bourse-de-Nouvelle-Zelande-et-les-B.gif

 

 

 

 

Les lignes en pointillé verticales marquent le début d’un nouveau mandat législatif, en Nouvelle-Zélande tous les 3 ans.

Des creux  matérialisés par des flèches verticales) se présentent assez systématiquement, au cours de chaque mandat, seul le mandat de 78/81 fait un peu exception. Ils apparaissent malheureusement à des dates variantes.

 En général, ils surviennent en milieu de mandat (creux 1, 4, 5, 10, 13). En effet parallèlement à l’évolution anticipée du PIB les cours de la bourse s’élèvent à l’approche des élections, les spéculateurs anticipant une relance préélectorale, et chute les échéances passées.

Parfois le creux se produit plutôt, notamment lorsque le ‘boom’  avait été particulièrement marqué (creux 2, 7, 8, 9,14 et 16). Des fois au contraire il survient plus tardivement, quasiment au terme du mandat (creux 3, 6, 7, 12 et 15). C’est souvent un retard de conjoncture observable dés le début de mandat qui explique ce report. Cependant un retard dans la reprise de fin de mandat n’entraîne pas forcément une chute plus tardive de la bourse au mandat suivant, tant le creux de mi-mandat revient avec une certaine régularité.

 

Au-delà des ces différences, le graphique suivant nous montre l’allure générale de ce cycle électorale tout au long des 12 trimestres qui constituent une mandature en Nouvelle-Zélande. On retrouve le « bas » conjoncturel de milieu de mandat et la progression en fin de mandat, au plus haut à un ou deux trimestres des élections.

 

Que prévoir pour la mandature actuelle, 2008/2011 ?

 

Il semble probable que nous sommes actuellement au point bas en ce second  point bas en ce second trimestre 2010. Il serait donc opportun d’acheter à présent pour revendre au milieu de l’année 2011…un seul problème, accéder à  des trackers pour la Nouvelle-Zélande est quasiment mission impossible.... 

 

Partager cet article
Repost0

Présentation Générale

  • : PREVISIONS ECONOMIQUES ET POLITIQUES - LES GRAPHES NOUS PARLENT
  • : Prévisions économiques et financières de long terme sur plusieurs années basée sur le cycle électoral pour différents pays portant sur plusieurs domaines: bourse, PIB, chômage, Taux d'intérêt, de change.
  • Contact

Pages