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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 20:55

 

cours de actions et des obligations  

Prévisions économiques pour les Etats-Unis (2010 – 2016)  

avec victoire des Républicains en 2012.

 

 

 

        Les élections de mi mandat (midterm) ont été comme souvent un échec pour la majorité au pouvoir, ici les démocrates qui après la victoire d’Obama en 2008 doivent faire face à une remontée des républicains (repulican) aidés par les populaires et discutés tea-party, et la non moins populaire et discutée Sarah Palin.

           Les difficultés politiques sont-elles à l'image d'une conjoncture dégradée, faut-il redouter une récession voire une dépression en 2011 ou 2012, et par anticipation un krash (ou crash) boursier à 1 ou 2 ans ?  

          Quels seront les cours du Nadaq ou du dow-jonesou plus généralement de la bourse des Etats-unis, et par ricochet de NIKKEÏ du FTSE ou du DAX  à 1 mois, 2 mois ou 3 mois (décembre 2010, janvier 2011, février 2011)?, quelle sera l'évolution des cours au premier trimetre 2011?. Notre méthode peut malheureusement difficilement répondre à des questions aussi précises, par contre on peut tenter de dégager des perspectives à moyen terme, considérer si on est à un correct point d'entrée pour vendre dans une ou deux années, si on est dans une période de surévaluation qui pourrait fare craindre un crash (ou chute des cours)  en 2011.

 

 

 

1) Méthodes utilisées.

 

Les Etats-Unis constituent un des pays pour lequel les projections sur la base du cycle électoral (ou politico-économique) est le plus aisé, tant le calendrier électoral est régulier (absence de dissolution), les oppositions tranchées (pas de coalition) et l’autonomie de la politique économique forte. On peut même y introduire les distinctions en fonction de la couleur politique (droite/gauche) et le numéro d’ordre du mandat (alternance/ reconduction)

A l’exception de l’inflation, et dans une moindre mesure du taux de change, les prévisions  (forecasting) sont assez fiables : les taux de corrélation avec les résultats effectifs sont proches de 0.50 sur la période 1969/2009 (article sur ce blog : « L’apport du cycle électoral à la prévisions économique »).

Notre méthode est simple, comparée au modèle de l’économétrie traditionnelle: elle consiste à effectuer la moyenne des expériences politiques similaires pour établir nos projections. On en connaît les limites : la chronologie n’est pas toujours strictement respectée (phénomènes d’avance ou de retard), les amplitudes sont parfois mal anticipées (tendance à la sur-réaction en cas de retard par rapport à ce qui avait été anticipé). On en connaît également l’indubitable qualité : des projections de long terme réalisées à plusieurs années d’avance : ici nous pourrons les pousser jusqu’en 2016 en introduisant deux scénaries : victoire des Républicains ou victoire d’Obama en 2012, qui reste notre prévision (article sur ce blog : « Prévisions électorales présidentielles américaines en 2012 »). Ainsi à l'aide des taux d'intérêt peut-on indirectement évaluer l'évolution du cours des obligations , les prévisons seront directes pour 2011 2012,2013, 2014, 2015 et 2016....toutes choses égale par ailleurs...et avec un risuqe d'erreur croissant.

 

 

2) Résultats et commentaires.

 

 

 

 

pib us 

 

 

 

 dow jones -2016

 

 

 

 

 

tx i US 

 

 

  chômage us

          La progression annuelle du PIB des Etats-unis au plus haut au deuxième trimestre 2010 devrait décliner d'ici de début ou la mi 2011 avant qu'une reprise du la croissance américaine apparaisse fin  2012. Le chômage aux Etats-unis, encore élevé en 2011 et 2012, ne connaitrâit pas de véritable baisse avant 2013, ce qui réduit les chances de réélection de Barack Obama en novembre 2012. Ce ne serait également que fin 2012, début 2013, que le dow-jones ou le nasdaq conaîtraient de fortes progressions, cependant les cours de la bourse des Etats-unis ne seraient pas globalement baissier en 2011 et 2012.

 D’une façon générale, une alternance républicaine en 2012 entraînerait une dégradation de la situation économique à partir de l’été 2013, le point bas étant au milieu de 2014, ce parti entamant ses mandats par des politiques restrictives d’inspiration libérale ou néo-classique. A la fin de 2014, les prémices d’une reprise de la conjoncture apparaîtraient, d’abord au niveau de la bourse, toujours en avance car il s’agit d’un lieu d’anticipation, puis du PIB et enfin avec retard du chômage.  

On peut être surpris d’observer sur notre graphique un taux de chômage plus bas pour les débuts de l’alternance républicaine. Cependant en 1952, 1968 ou 2000, l’arrivée au pouvoir des Républicains, dont la priorité n’est pas l’emploi, n’a  pu se réaliser que parce qu’une dynamique de baisse du chômage était enclenchée. Pour être réélus, les Démocrates ont besoin de bons résultats (cf l’échec de Carter en 1980)…mais pas trop bons, l’éloignement de la peur du chômage n’est pas trop bonne conseillère….pour leurs électeurs (échec d’Al Gore en 2000).

Les prédictions en cas de victoire d’Obama en 2012 sont plus difficiles à prévoir car autant pour l’alternance républicaine nous disposons de 4 exemples historiques (Eisenhower 1953/57, Nixon 1969/73, Reagan 1981/85, Bush 2001/05), autant pour les reconductions démocrates nous n’en disposons que de 2 (Johnson 1965/69 et Clinton  1997/2001), celle de 1949/53 (Truman) étant très particulière. Nous serions en face d’un second mandat, ce qui  la première année d’euphorie passée est souvent sujet à de mauvaises surprises. Le cycle de croissance entamé lors de l’alternance (2009), et sans lequel il n’y a pas de réélection possible commence alors à donner des signes d’essoufflement. Certes, celui-ci tarde actuellement à prendre de l’intensité, et on évoque le risque d’un double dip. Cependant l’économie va être dopée par la création monétaire (benign neglect), et les tentatives de ‘fine tunning’ car les politiques budgétaires et de change vont certainement être à l’oeuvre. Plus le cycle de croissance tarde à prendre de l’intensité et plus il remet en cause l’éventualité d’une reconduction des démocrates, mais si celle-ci est obtenue, la lenteur de la reprise peut être un gage de sa durée.

 Au delà de 2013, tout dépendrait de l’attitude de la FED de Ben Bernanque, notamment des risques inflationnistes. Bill Clinton avait bénéficié d’une croissance non inflationniste aidée par le développement des nouvelles technologies, même si tardivement en fin de mandat, l’éclatement de la bulle Internet avait bien fini par entraîner dans sa chute successivement le Nasdaq, le Dow-jones l’eurostoxx. Passé le succès électoral de 2012, il y aurait obligation de revenir à une politique budgétaire plus rigoureuse comme l’avait fait Roosevelt au début de son second mandat (récession de 1937/38) et comme hésite déjà  à le faire Obama. On pourrait, les élections de 2012 passées, retomber dans les affres de la politique de ‘stop and go’, la récession  survenant dés 2014 (Johnson en 1966) ou en fin de mandat en 2016 (Clinton en 2000).

Donc, qu’il s’agisse d’une reconduction de la gauche américaine ou de l’arrivée de la droite à la présidentielle de novembre 2012, chaque fois l’année 2013 pourrait marquer un summum, et l’année 2014 serait celle de tous les danger, un peu avant en cas de victoire républicaine, un peu après dans le cas d’un second mandat démocrate débarrassé des problèmes de déficit et d’inflation. La fin de mandat en 2015/16 serait plus dynamique pour les Républicains, peut-être plus incertaine tout comme nos prévisions pour les Démocrates.

 

                                             

                                                           Chritian Guy - Octobre 2010      

                                Docteur en Sciences économiques   

                                                            Agrégé de Sciences Sociales 

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évenements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte),

-  la précision visée est semestrielle.

      

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 20:36

                      

       Prévisions pour l'économie de l'Espagne en 2013, 2014: 

 

 

               Bourse de Madrid : coup de poker pour 2013 ?

 

 

Espagne

 

 

Le cycle espagnol est assez régulier, à l’exception prés qu’il possède souvent un certain retard. Plus exactement on observe souvent un effet de report, la reprise se réalisant après les élections, et ce d’autant que l’année suivante était la date initiale des élections. Cela est particulièrement manifeste en 1989/93, ou le début de mandat ayant connu une forte hausse de la bourse, la fin fût moins brillante, et la reprise reportée d’autant.  On retrouve cela dans le mandat 96/2000 : la qualification de l’Espagne pour l’Euro ( la monnaie…) en 97, entraîna une forte arrivée de capitaux, abrités à présent du risque de change et rassurés sur la bonne santé de l’économie. La fin de mandat sera l’occasion d’un ajustement, et la reprise sera reportée à 2001.

 

 

 

 Espag previsons

 

       

 

Que prévoir pour les trimestres qui viennent ?

 

Depuis cet été 2010 est apparue une reprise, mais on sait que la situation est encore très sérieuse sur le plan financier donc très risqué.

Si aucun défaut de paiement n’était à redouter, la reprise amorcée se confirmera, et la bourse madrilène sera au summum pour les élections du printemps 2012 (scénario en couleur jaune).

Un nouveau vent de panique  s’agissant de la solvabilité de l’Espagne referait plonger sa bourse, on aurai alors un effet de report, la reprise étant à son fait pour 2013 (scénario en couleur mauve).

La chute actuelle étant déjà conséquente, il ne semble pas inapproprié d’acheter des trackers espagnols, pour les revendre en 2012, en cas de nouvel baisse, il faudra attendre 2013. On peut également choisir la prudence, attendre le printemps 2011. Il restera encore, à un an des élections des potentialités de hausse, plus restreintes évidemment…en bourse, le risque à un prix…et une rémunération.

                                                                            

 

 

                                                                                                                           Christian Guy - Octobre 2010

 

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évenements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte),

-  la précision visée est semestrielle.

 

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 20:25

 

 

 

Prévisions pour l'économie de la Norvège  2013, 2014 : 

 

La bourse d’Oslo : intéresant à partir de 2013

 

 

 

Après les prévisions des bourses allemande (DAX), australienne (All ordinaries), britannique (FTSE 100),  canadienne (S&P/TSX), irlandaise (ISEQ index),  néerlandaise (AEX)  néo-zélandaise (NZX x 50), portugaise (PSI-20),  suisse (SMI) ; allons visiter la Norvège (OSE All share). Comme à l’accoutumé, nous étudierons ses fluctuations en différentiel par rapport aux indices européens (eurostoxx).

 

Oslo first 

 

 

Le point fort de la Norvège en matière de cycle électoral est l’absence d’élection anticipée. Les élections se déroulent très régulièrement tous les 4 ans en septembre.

 On observe donc un cycle assez régulier comprenant une reprise préélectorale en fin de mandat, l’originalité étant son caractère assez tardif concentré sur la dernière année. Parfois, il existe une double reprise, matérialisée par les flèches vertes sur le graphique. Parvenu à mi mandat, on peut la prévoir lorsqu’on observe des anomalies telles que l’absence de baisse en début de mandat, ou une reprise amorcée trop précocement. Le point faible du cycle norvégien est sa forte dépendance aux cours du pétrole. L’effondrement de la bourse  aux débuts des mandats 85/89 et 97/01 ou sa hausse sur l’année 1973 s’expliquent ainsi, cela vient troubler la régularité du cycle électoral.

 

Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

 

 

Oslo NOV 2010

 

L’absence de hausse à  la fin du mandat 05/09 a donné lieu à un rattrapage au début de l’actuel mandat (09/13). Il est probable que ce rattrapage touche en cet automne 2010 à sa fin. Sous réserve de l’absence de hausse des cours pétroliers ou gaziers, il faut donc prendre rendez-vous dans un an et demi : si le creux de première moitié de mandat s’est bien produit ( il sera probablement au maximum fin 2011) ,  on pourra acheter des trackers pour les vendre fin 2013.

 

                                            Christian Guy - Octobre 2010

 

 

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évenements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte),

-  la précision visée est semestrielle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 15:54

 

 

      Prévisions pour l'économie des Pays-bas en 2013, 2014: 

 

La bourse d’Amsterdam :

Acheter en 2013 pour vendre début 2014.

pays bas vrai

 

 

 

Le graphique nous montre une bonne régularité du cycle néerlandais. On observe assez régulièrement la reprise de fin de mandat, matérialisée par notre désormais traditionnelle flèche jaune. Lorsque le déclin de début de mandat n’est pas survenu, on observe assez logiquement un effet de report, celle-ci survient à l’occasion du début du mandat suivant, effet matérialisé par une flèche verte. On peut souligner enfin le caractère assez expansionniste des débuts de premiers mandats (alternance) de gauche, pour les situer nous avons positionner le sigle G.

 

 

Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

  amsteramenfin

 

Tout comme les carabiniers, il nous faut également arriver parfois trop tard. Assez logiquement, le cap des élections du printemps 2010 étant dépassé, la bourse d’Amsterdam s’oriente en cet automne  vers une chute accélérée, et ce d’autant que la cure d’austérité promise par une droite radicalisée risque de déprimer à long terme l’activité.

Heureusement, contrairement à l’histoire, le cycle électoral ressert plusieurs fois les plats….  On peut s’attendre à des cours au plus bas début 2012, ce sera alors l’occasion d’acheter pour vendre au printemps 2014.

 

 

 

                                                    Christian Guy, Octobre 2010.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 15:51

 

 

Prévisions pour l'économie du Portugual en 2011, 2012, 2013, 2014: 

 

La Bourse de Lisbonne : sauf crise financière, c’est probablement le moment d’acheter.

 

portugal

 

 

Le Portugal posséderait des cycles assez réguliers si ce n’était une certaine propension à la dissolution. Cependant même dans ce cas, le cycle qui a été entamé n’est pas vraiment brisé, de sorte qu’un cycle électoral se dessine bien en fonction des échéances initialement prévues. Ainsi on entrevoit assez régulièrement une reprise à la fin de la deuxième année ou au début de la troisième année. On peut estimer que cela constitue une reprise assez précoce, mais c’est le lot des gouvernements exposés à certaines fragilités (les coalitions portugaises sont assez hétéroclites) que d’entamer une relance préélectorale dés la deuxième année afin de parer à l’éventualité d’une dissolution ne permettant pas de conduire le mandat et son cycle à terme. Cette prudence à un prix : lorsque que le calendrier électorale est bien respecté, on observe un fléchissement de la conjoncture boursière avant  même les élections…il est vrai que la bourse est en avance sur la conjoncture macroéconomique.

 

 

Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

 Por prev 2

 

Deux facteurs concours à rendre aisées les prévisions : la reprise de mi mandat semble déjà être à l’œuvre depuis l’été 2010, et il est toujours plus aisé de prévoir une fin de mandat à l’aulne du début que l’on connaît que l’inverse.

Il existe cependant une difficulté : le Portugal est avec l’Irlande l’Espagne et la Grèce un des tristes élus de la liste des Pigs…l’arrivée d’une tourmente financière, un peu comme celle qui s’est habitue sur la Grèce, n’est donc pas à exclure. C’est pourquoi nous avons formulé 2 hypothèses :

-         celle d’une poursuite de la reprise actuelle, à ce jour la plus probable, il est donc encore possible d’acheter afin de revendre début 2011.

-         Celle d’une tourmente financière, faisant replonger les indices, la reprise surviendrait alors, même en cas de dissolution, entre la fin 2011 et le début 2012.

 

                                                            Christian Guy,  Octobre 2010

 

 

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évenements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte),

-  la précision visée est semestrielle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 15:46

 

             Prévisions pour l'économie du Royaume uni ( Angleterre ) en

                                            2011, 2012, 2013, 2014: 

 

La bourse de Londres  ( FTSE ) : attendre 2012 pour acheter et vendre en 2014-2015.

 

 

rRU2

 

 

            Les anglais en tout domaine aiment à se singulariser, et de la conduite à droite aux miles et aux pounds, le cycle électoral ne fait pas exception.

            La durée maximale du mandat législatif est de 5 ans, mais la coutume est de dissoudre dés la 4 éme année si la conjoncture le permet, en cette année on observe assez systématiquement des reprises.

Nous avons représenté :

 - en trait rouge continu les élections effectives,

- en trait pointillé les rares élections anticipées avant la quatrième année,

- en trait discontinu les 4 iéme années où l’élection n’a pas eu lieu.

            En effet dans ce dernier cas où  le pouvoir se trouve contraint faute de sondages satisfaisants d’aller au terme des cinq années, on observe tout de même une reprise du FTSE en cette 4 éme année avant que ne vienne la nouvelle que le pouvoir ira au terme de son mandat. Une reprise plus restreinte réapparaîtra lors de la cinquième année, date des élections effectives. C’est ce qu’on observe en 1963-64, 1978-79, 1991-92, 1996-97, 2009-10). Notons qu’à l’exception de 1992 et de la reconduction surprise de la droite au pouvoir, l’attente de la cinquième année a bien débouché ainsi qu’ils le redoutaient sur un échec des pouvoirs en place.

 

 

             Que prévoir pour le nouveau mandat 2010/2014(15) ?

 

RU prev 2 

 

           En 2009 on a bien observé pour la bourse britannique un profond mouvement de reprise en prévision d’élections possibles la quatrième année. Le choix des travaillistes, sans illusions sur leur chance de remporter un nouveau mandat, d’aller au terme légal de la mandature de 5 ans a bien donné lieu comme toujours à un second mouvement de reprise plus réduit.

           En 2010, l’arrivée de la droite au pouvoir est comme souvent l’occasion de la mise en oeuvre d’une politique de refroidissement, ce qui peut se traduire sur les deux premières années par une forte chute de la bourse. Certes, l’annonce de politique très restrictives peut également à court terme être bien accueillie par les milieux financiers. On observe ainsi qu’en 1971 et 1980 l’alternance de droite n’a pas débouché sur une chute de la bourse. Mais cela faisait suite à des années assez maussades, alors qu’actuellement cela fait plus de 2 ans que la bourse anglaise est en surrégime par rapport à l’indice européen.

           Passé le salut de la bourse britannique , on peut donc s’attendre à une baisse les deux premières années, baisse qui laisserait place à une reprise à partir de la mi-2012, un premier summum serait atteint en 2014, et bien sur si la coalition conservateurs libéraux en difficulté choisit d’aller au terme légal, un second mouvement plus restreint se dessinerait en 2015.

 

 

                                             Christian Guy, Octobre 2010

 

 

 

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évenements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte),

-  la précision visée est semestrielle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 15:39

 

 

            Prévisions pour l'économie de l'Australie en 2013 : 

 

La bourse de Sidney (1959/2013) : L’Australie a-t-elle mangé son pain blanc ?

 

 

 sydney

 

L’Australie est un de ces rares pays à avoir des mandats législatifs de 3 ans. Cette caractéristique assez répandue au début du 20 iéme siècle ailleurs, reste à présent l’apanage de deux seuls pays : l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

Des mandats cours sont plutôt un facteur de cycles électoraux prononcés. Nous en trouvons ici la confirmation, car depuis 1959 les fins de mandat sont assez régulièrement l’occasion de reprises pré-électorales.

Un second atout de l’Australie est son recours assez réduit aux dissolutions : seulement 4 cas (1964, 1977,1983 et 1996) en 55 ans.

 

Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

 

  K 2 bienprev

 

      Nous avons vanté les avantages du cycle électorale australien, relevons cependant qu’il existe une faiblesse : l’influence des cours des matières premières dont l’Australie est un grand exportateur

      A la montée générale des cours sous la pression de la demande chinoise s’est ajoutée en 2007 l’accession de la gauche au pouvoir, gauche qui aime à pratiquer des politiques expansionnistes.

     L’anomalie que constitue l’absence de baisse des cours dans la première moitié du mandat 2007/2010 va-t-elle entraînée le report de la reprise au début du mandat 2010/2013 (scénario 1 en bleu-vert) ou au contraire sa disparition pure et simple, auquel cas il faudra attendre 2012 pour espérer une reprise qui n’en sera que plus vigoureuse….. (Scénario 2 en mauve)…that is the question !

     Cette seconde éventualité n’est pas à exclure, car un mandat finissant, caractérisé par des politiques expansionnistes, risque de laisser la place à un second dominé par une purge nécessaire, à fortiori si la droite accède aux affaires dans les semaines qui viennent. Sur le plan international, la hausse des taux d’intérêt en Chine constitue peut-être les prémisses d’une contraction de sa demande.

     En quelque sorte, les facteurs qui ont dopés le mandat 2007/2010 risquent de s’inverser pour celui de 2010/2013.

 

      Si des raisons de redouter une chute dans les trimestres à venir existent, c’est après tout le sort commun des débuts de mandat,  nous parions plutôt sur l’hypothèse d’une reprise, même si, en cette fin 2010 on peut préférer par prudence attendre 6 mois encore pour observer si la reprise de fin de mandat n’a bien été que reporté et non pas tout simplement ‘mangé’ par la trop bonne tenue de la bourse en cours de mandat…..en quelque sorte l’Australie épargnée par la récession 2008/2009 aurait déjà mangé son pain blanc.

 

     On peut également imaginer une synthèse qui donnerait lieu à un double mouvement : faible reprise début 2011 (report de la reprise de fin du mandat 2007/2010), chute à de l’été 2011 à l’été 2012, forte reprise de fin de mandat ensuite. 

        A ces incerttitudes s'ajoute celle de nature politique. Le scrutin d'aôut 2010 à donné naissance à une multitude de combinaisons possibles, les deux partis dominants traditionnels ( Conservateurs-libéraux et Travaillistes ) ayant déclinés au profit des petits partis dont les  écoologistes, à présent en situation d'arbitre. De nouvelles législatives anticipées pourraient donc complexifier encore 'l'allure' du prochain cycle électoral. 

 

                                                                                      

                                                                             Christian Guy, Janvier 2011

 

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 18:31

 

                         Prévisions pour l'économie de l'Irlande en 2011, 2012, 2013, 2014: 

 

La Bourse de Dublin : prendre d'ici fin 2011 position pour fin 2012 début 2013 

 

 

 

 

 

graphe dublin 23

 

 

 

 

 

L’Irlande présente deux caractéristiques intéressantes :

 

  • Les élections sont assez régulières, on n’a recouru que 4 fois en 50 ans aux élections anticipées, caractéristique qui favorise l’émergence de cycles électoraux réguliers donc prévisibles.

 

  • La seconde caractéristique est l’influence économique et donc boursière qu’exerce le puissant voisin britannique, il est donc nécessaire de prendre également en compte ses échéances électorales.

 

Ainsi on observe fréquemment des cycles aussi réguliers que classiques, avec une reprise intervenant dans le dernier tiers du mandat. Dés lors qu’une anomalie est survenue dans la première moitié du mandat, on peut en déduire que la fin de mandat en sera affectée, le cycle en sera donc perturbé. On observe ainsi les classiques retards notés par la lettre R qui se répercutent sur les fins de législatures.  Il est comme toujours plus aisé de prévoir la fin des mandats que le début, ce qui fait ici notre affaire, car fin 2010 il ne reste plus que 18 mois avant d’atteindre le terme de la législature entamée en mai 2007.

Tout comme le fait le Canada vis-à-vis des Etats-Unis, l’Irlande à tendance à caller son cycle électoral sur celui du Royaume-uni de façon à bénéficier ainsi de ses reprises préélectorales. Ainsi les échéances sont quasi confondues en 1987, 1997 et 1992. Les élections présidentielles, sans réels enjeux n’exercent que peu d’influence. On sait que la pratique en usage au R.U. est de recourir à une dissolution en fin de quatrième année sans attendre le terme de la cinquième année. On observe alors une reprise dès la  quatrième année tel en 1991, même lorsqu’il a été finalement décidé que la faiblesse de celle-ci préconise d’attendre la fin de la cinquième année.

 

 

Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

 

graphe dublin 25

 

 

 

Sur le deuxième graphique le champ historique plus retreint nous procurant d’avantage de place, nous avons pu matérialiser les deux sens des poussées : positives avant les élections, négatives après.

Après deux premières années de mandat particulièrement négatives, on devrait aller vers une fin de mandat plus positive.          

               Cependant, la chute qui devrait suivre les élections britanniques du printemps 2010 pourrait compromettre la reprise, à cela s’ajoute les difficultés financières dans lesquelles continue à se débattre feu le tigre celtique. On peut donc retenir un premier scénario figuré en violet d’une rechute fin 2010, rechute qui cédera la place à une forte reprise en fin d’année 2011 ,celle-ci étant à son summum à l’été 2012. Un second scénario, matérialisé en jaune serait celui d’une lente reprise, reprise que peut renforcer l’avènement de l’élection présidentielle en 2011, mais alors une rechute précoce, paraissant dés le début 2012 serait à redouter.

             La décision de procéder à une dissolution, avec des élections légilsatives anticipées au début de 2011, peutchanger les prévisions effectuées avant cette décision. Cependant on siat que souvent l'année où les échéances initiales étaient prévues voient une hausse du PIB. L'actuel plan d'austérité pourrait ainsi renforcer la chute en 2011 et rendre le redressement plus tardif mais encore plus intéressant fin 2012,  début 2013.

     

 

                                                                                      Christian guy Novembre 2010.

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évenements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte),

-  la précision visée est semestrielle.

                                                                                                    

 

 

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 18:37

                            

    L'économie du Japon après le tsunami et les fuites nucléaires 

   

 

Bourse de Tokyo : Avec l'effet Tsunami , plus que jamais il sera intéressant  d'acheter pour fin 2012

 

             Suite au tsunami, nous actualisons nos prévisions pour le PIB et surtout la bourse du Japon, réalisées cet automne à l'aide du cycle électoral.

 

japon 67-2010

 

    1 ) Des évolutions boursières assez bien expliquées par le cycle électoral 

 

          Beau pays que le japon, avec ses occasions de bonnes surprises. Normalement, ce pays devrait être le cauchemar du conjoncturiste utilisant le cycle électoral : les élections anticipées y sont la règle. Les majorités sont précaires malgré la longue domination du parti libéral démocrate, car elles sont le fait de coalitions hétéroclites, fragilisées par des scandales et pots de vins en tout genre. 

          Les élections survenant au terme normal de 4 ans y sont exceptionnelles, et plutôt mauvais signe, car cela signifie qu’aucune embellie économique n’a permis de faire une dissolution dans la troisième année du mandat. On entame celui-ci par une politique restrictive, puis à mi mandat s’esquisse une reprise, reprise qui lorsqu’elle s’amplifiera la troisième année sera propice à une dissolution aux perspectives électorales alors prometteuses.

           Alors que traditionnellement on assiste aux manipulations de la conjoncture économique par les politiques, ici on constate en même temps une manipulation du calendrier électorale en fonction de l’économie. Ainsi peut-on s’attendre assez régulièrement à une reprise de la bourse vers le 6 éme trimestre postérieur aux élections. Le pic précédent se situant à la date des élections, ou quelques trimestres auparavant. Notons l’anomalie du mandat 86/89, où l’on n’observera pas de chute en début de mandat, mais une nouvelle reprise s’ajoutant à une reprise précédente déjà prononcée. Cette constitution d’une bulle aura les effets aussi désastreux que durables sur l’économie japonaise. Tout comme pour les Etats-Unis, où une anomalie dans le cycle électoral est un signe de crash à venir (problème des débuts de deuxième mandat), les anomalies dans les cycles électoraux doivent être considérés comme des signes de danger.

 

             Deux autres anomalies moins graves se produisent :

-         lorsqu’un mandat est conduit à sont terme, une deuxième reprise apparaît la quatrième année, nous les avons signalés par une flèche mauve.

-         lorsqu’une reprise se produit précocement dés la première année, une deuxième reprisa apparaît, elles sont matérialisées par des flèches vertes.

 

 

      2)   Que peut-on prévoir pour 2011, 2012 et 2013 ?  

 

 

 Japon tsunami 

 

       Nous observons une bonne corrélation entre le différentiel boursier vis à vis de la zone euro, et le différentiel de croissance anticpée de 4 trimestres, le coeffiicient de coraltion atteignant 0.51.  

     

       Notre graphique souligne après chaque élections législatives (barres rouges) une chute de la conjoncture ( flèches blanches).

         C'est au cours de la deuxièmea année de mandat que la bourse se redresse en anticpant dans l'année suivant un redressement de la conjoncture.  C'était donc après les élections du troisième trimestre 2009, pour fin 2011 que l'on pouvait espérer un redressement.

On peut considérer que celui-ci est reporté, l'ampleur et la durée étant difficilement évaluable, mais on peut espérer que cela n'ira pas jusqu'à obérer la reprise prévue en 2012, peut-être serat-telle reporté à 2013. En tout état de cause, même si l'attente peut être longue, tant la cycle électorale que plus tristement le tsunami devraient inciter à prendre position sur le marché nipppon pour dénouer dans deux ans.

 

                                                Christian Guy - Mars 2011 

 

 

 

 

         Toutes les prévisions sont exprimées :

 

 

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évenements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte),

-  la précision visée est semestrielle.

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 18:49

 

 

  Prévisions pour l'économie de l'Allemagne en 2011, 2012, 2013 : 

 

 

  La bourse de francfort ( DAX ) : risque de baisse relative fin 2011, achat à partir de 2012

 

francfort bourse

 

Les élections allemandes sont d’une assez bonne régularité : en 40 années on compte seulement trois  dissolutions (1972  1983 et 2005).

Le graphique nous montre de façon assez classique une progression en fin de mandat.

Une irrégularité est souvent observable : lorsque une reprise trop précoce apparaît dés le milieu du mandat, une reprise secondaire se forme au début du mandat suivant (1997/99 et 2008/2010), c’est la situation de la fin 2010.

Bien qu’elles soient rares, les élections anticipées constituent une autre source de perturbation : une courte reprise apparaît dans la foulée de leur annonce, et une reprise plus franche s’observe à la date normalement prévue (1972-73, 82-83, 2005-2006).

La combinaison de ces deux types d’anomalies fait que les mandats présentent  souvent en plus du  pic traditionnel de fin de mandat un pic intermédiaire plus difficile à prévoir.

 

 

Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

Le mandat 05/09 présentait une anomalie : une reprise forte dés le milieu de mandat. La fin du mandat a donc été en baisse, et le début de l’actuel (09/13) présente une reprise secondaire.

Il est toujours plus difficile d’établir des prévisions lorsqu’on est dans la suite d’une anomalie, l’incertitude portant sur l’intensité de la reprise présente. On peut considérer qu’elle devrait s’étioler. En tout état de cause, on ne peut jouer la bourse de Francfort sur la base des enseignements du cycle électoral avant 2012.

    

 

                                                       Christian guy - Octobre 2010

 

 

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs) , 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évenements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte),

-  la précision visée est semestrielle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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