Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 19:57

CAC 40 / DAX 30

L’arbitrage boursier  France / Allemagne :

  

 

 

France Allemagne

 

 

 

             Nous avons observé que le cycle électoral allemand expliquait peu les évolutions boursières, la reprise préélectorale parfois trop précoce avortant avant qu’un second mouvement haussier apparaisse les élections passées.

          De même, la France n’est pas le meilleur client pour la spéculation boursière sur la base du cycle électoral. La reprise de troisième année cède souvent la place à une chute avant les élections, notamment lorsque la gauche risque de venir aux affaires.

        Il n’était cependant pas inintéressant, pour deux pays de l’Euroland pour lesquels les arbitrages se réalisent sans risque de change, d’observer si quelques prises de positions n’étaient pas possibles. La hausse forte de la bourse de Francfort en 2010, ne va-t-elle pas se répercuter par un effet de rattrapage en 2011 à Paris ?

       Malheureusement aux difficultés propres à l’instabilité du cycle électorales de ces pays s’ajoutent des divergences économiques qui restent notables. La France est un pays dont l’économie repose sur les services, et la demande interne, d’où une meilleure résistance à la récession de 2009.   L’Allemagne est une puissance industrielle exportatrice, d’où dans un premier temps une récession plus forte en 2009, mais par la suite en 2010 un effet de rebond plus net.

       Ainsi les différentiels boursiers entre les pays, s’expliquent nettement par la conjoncture, l’Allemagne profitant des reprises mondiales, la France étant mieux orienté en période de crise.

 

 

              Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

 

 

              Etablir des prévisions sur la base du cycle électoral d’arbitrage entre ces deux pays est donc difficile, ces deux pays étant affectés différemment par les évolutions internationales. L’année 2009 aurait due normalement être défavorable à la France, ce qui n’a pas été le cas du fait de la récession. L’année 2011, devrait être plus favorable à la France, à un an des élections présidentielles, avant que fin 2011 que la peur de l’arrivée de la gauche jette le trouble à la Bourse de Paris.

        Inversement 2012 devrait être plus profitable à l’Allemagne, car on sera dans une troisième année de mandat, période traditionnelle de reprise…

 

 

 

                                           Christian Guy - Décembre 2010

 

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs)

-  toutes choses égales par ailleurs  (évènements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte)

-  la précision visée est semestrielle.

 

 

Partager cet article
Repost0
26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 10:45

Prévisions pour le PIB de la Suisse :

hausse relative pour la fin 2011, début 2012, chute jusqu’à fin 2013 puis reprise en 2014.

 

 

 Suisse PIB

 

           Nous présentons ici les prévisions pour la Suisse pour les années 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.

Le graphique souligne la grande régularité du cycle électoral helvète. Nous l’avions déjà mis en lumière pour nos prévisions boursières. Ce cycle se caractérise par deux poussées par mandat.

        La première, assez classique, mais plus tardive qu’ailleurs, est la reprise préélectorale. Apparaissant en cours de 4 éme année, elle déborde assez souvent sur le début du mandat suivant.

        La seconde, plus spécifique au modèle suisse, se réalise en cours de mandat. Elle vient souvent corriger les insuffisances (elle sera alors forte et précoce) ou les excès (au contraire faible et tardive) de la première.

       Nous les avons notés respectivement 1 et 2 sur le graphique. Nous  avons matérialisé les mouvements électoraux par rapport au différentiel européen par des flèches jaunes, mais on observera qu’elles sont presque tout autant vérifiées en évolutions brutes.

 

        

               Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

          Chaque mandat a ses spécificités, d’où un travail d’interprétation à faire par rapport au modèle épuré.

      La régularité du cycle suisse nous permet de prédire une première hausse du à partir de l’été 2011 (le PIB serait en son maximum mi 2012).  Une seconde se réaliserait au cours du second semestre 2014.

      L’ampleur de ces fluctuations de PIB  est plus difficile à anticiper à plusieurs années. Des effets de rattrapages risquent de se produire car dopée par la croissance allemande, le PIB suisse est en différentiel positif par rapport à l’Euroland depuis plus de 3 années. On peut donc penser que la reprise préélectorale du PIB de la mi 2011 à la mi 2012 sera assez symbolique, sauf si une chute prononcée à lieu en ce début 2011.

         Ces années de surrégime peuvent provoquer une forte chute du PIB suisse par effet de rattrapage de l’été 2012 à l’été 2013. La reprise de mi mandat risque d’en être repoussée à la mi 2014, voire pour son point maximum au de début 2015. 

 

 

 

                                                  Christian Guy - Décembre 2010

 

  

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs)

-  toutes choses égales par ailleurs  (évènements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte)

-  la précision visée est semestrielle.

 

Partager cet article
Repost0
25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 03:38

Prévisions de la bourse aux Etats-unis :

Des mandats ayant des débuts proches auront-ils des fins proches ?

 

 

 

 

 

 

 

 

         1 ) Méthode des similarités politiques

 

 

          Nous avions jusqu’à présent basé nos prévisions sur la recherche de mandat présentant des similarités politiques. Par exemple, on  prévoit le mandat d’alternance démocrate qu’est celui de Barack Obama (2009/2013) à l’aide des autres mandats d’alternance démocrates qui se sont déroulés depuis 1945. Ce sont donc les mandat de Kennedy (1961/65), Carter (1977/81) et Clinton (1993/97) qui sont pris en compte.

Nous présentons ces prévisions dans ce premier graphique.

 

 us bo mens 3

 

 

 

       2 ) Méthode des similarités économiques

 

 

       Nous inaugurons à présent une nouvelle méthode. En ce début 2011, nous avons franchi le cap de la mi mandat pour Barack Obama. Nous allons donc rechercher les mandats qui présentent des coefficients de corrélations élevés avec notre période de référence 2007/2010 pour les 4 années précédents la mi mandat.

       Deux mandats présentent des cours boursiers  assez similaires. Il s’agit du second mandat d’Harry Truman qui avancé de deux mois possède un coefficient de corrélation de 0.72 pour la période 1951 /54 avec les évolutions de la période de référence,  et de celui entamé par John Fitzgerald Kennedy qui retardé de 7 mois présente un coefficient de corrélation de 0.61 pour la période 1959/62.

        Deux autres mandats sont dans une moindre mesure assez proches : le deuxième de Ronald Reagan retardé de 4 mois (R : 0.61)  et celui de George Bush senior retardé de 7 mois (R : 0. 77).

        Chaque fois, c’est la présence d’une forte chute à la fin du mandat précédent qui rend les rapprochements intéressants

         Nous présentons donc dans un second graphique les résultats obtenus par la projection des évolutions des 2 mandats à forte corrélation en espérant que cette corrélation se retrouvera dans la fin de mandat.

 

 

us bo mens 2

 

          De la similarité sur le plan politique (alternance démocrate) ou de la similarité sur le plan économique (sur les années précédant la projection), quelle est la méthode la plus efficace ?

          Nos simulations historiques montrent une plus grande fiabilité de la première, car la seconde peut conduire aux prévisions de la meilleur qualité comme aux moins fiables.

 

 

 

3 ) Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

         Si la fiabilité statistique de ces deux méthodes peut être différente, remarquons cependant que concernant 2011 et 2012 leurs projections sont assez semblables.

Une réserve pour le début de l’année 2011 : la méthode des similarités économiques n’entrevoit une amélioration que pour le mois d’avril, alors que celle des similarités politiques la perçoit dés la fin 2010.

         On peut cependant faire remarquer que les deux expériences utilisées pour la similarité économiques (49/53, 61/65) sont assez anciennes, issues d’une période ou l’économie et la bourse s’ajustaient plus lentement. D’ailleurs les projections pour 2009 et 2010 trahissent un à deux mois de retard.

         On peut donc comme conseiller de ce porter sur le marché des actions américaines dés le début 2011, les premiers mois (Janvier, Février, Mars) pouvant être sujets à surprises. A partir de mai 2011 et jusqu’ à Avril, Mai, Juin 2012, la bourse américaine devrait être bien orientée.

        A partir de l’été 2012 la situation deviendrait plus incertaine, le début 2013 et surtout la fin pourrait être assez négatif..cela dépendrait en partie du choix des électeurs américains en Novembre 2012….ceteris paribus, (toutes choses égales par ailleurs…), ainsi que le dit la formule prudente dont les économistes aiment à s’entourer…

 

 

 

 

                                      Christian Guy - Décembre 2010.

Partager cet article
Repost0
23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 18:17

Au cœur de la crise, le partage de la valeur ajouté.

 

 

            L’économiste Jacques Attali le rappelle, la compression de la part des salaires, au bénéfice de celle des profits, est la raison de fonds de la crise actuelle.

Ainsi souligne-t-il, les ménages américains ont recouru à l’endettement pour soutenir leur consommation. Ajout-on que si dans le monde Anglo-saxon le financement de la demande s’est réalisé par l’endettement privé, dans le modèle Rhénan c’est par l’endettement public qu’il s'est fait. Ainsi a-t-on alimenté des bulles spéculatives sur la gestion de ces dettes privées (les fameux prêts hypothécaires notamment) et à présent sur les dettes publiques (attaques spéculatives sur les dettes souveraines).

       Cela a également alimenté un déphasage entre la sphère réelle et la sphère financière : les actions étant de mieux en mieux rémunérés, partage déséquilibré de la valeur ajouté oblige, la hausse de la bourse n’avait de commun que celle du chômage…et c’est logique puisqu’elle s’en nourrissait : plus le chômage augmente et plus il est aisé de faire pression sur les salaires…

 

        Le seul problème est que si le diagnostic est assez facile à poser, le déséquilibre est plus facile à résoudre.

Si on considère que cet inégale répartition  du partage des gains de productivité est dû :  

 1) au chômage, sans solution depuis 30 ans

 2)  à la dynamique salariale de la mondialisation, qui écarte l’échelle des salaire entre ceux du haut comparés aux plus élevés aux Etats-unis et ceux du bas, comparés aux plus bas en Asie…

 

…on voit mal comment inverser ces évolutions structurelles.

 

         Le monde Anglo-saxon après les taux d’intérêt faibles des années 2001-2005, quand nous recourions aux déficits,  s’est lancé dans un cycle de crédit classique, il traverse une période de ‘credit crunch’. Même lendemain de fête, de l’autre coté de l’atlantique c’est à un ‘credit crunch’ à l’échelle publique que l’on s’attelle par compression des dépenses et hausses des prélèvements….les mêmes qui en 2009 appelaient au secours l’Etat, ne jurent plus que par le moins d’Etat et plus de marché…on s’en remet au marché alors qu’il à prouvé en 2008 son irrationalité et en 2010 son ingratitude…étrange maître à penser !

         Ces retours à l’équilibre par la déflation sont connus, ils avaient été initiés…avec malheur par le président américain Hoover entre 1929 et 1933 et en 1935 avec autant de zéle que de retard en France par le Président du conseil....Pierre Laval….au début de la précédente crise de surproduction à résonance financière…

        1929, 2009, les mêmes maux…….dommage que l’on n’est pas retenu les leçons de l’histoire et que l’on se croit obliger de passer par la case 1929 -33….avant d’aller vers celle d’un nouveau compromis fordo-keynésien, celui-la même qui avait sorti le monde de la crise…avec la seconde guerre mondiale….

 

 

                                           Christian Guy  - Décembre 2010

Partager cet article
Repost0
22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 19:45

Prévisions économiques pour le PIB de la France 

en 2013 et 2014.

 

 

Croissance de la France (production) : stable en 2011, hausse en 2012. Chute en 2013 en cas de victoire de la droite, en 2014 en cas de victoire de la gauche.

 

 

 

 

I) élections françaises et différentiel de croissance par rapport à la zone  Euro

 F dif pib histo

 

 

F pib dif prev

 

       Nos deux premiers graphiques nous indiquent le différentiel de croissance de la France par rapport à la zone Euro (Allemagne, Royaume-uni et Italie seulement pour la période antérieure à 1970). Nous observons qu’avant les élections surviennent assez régulièrement des reprises préélectorales . L’impact va cependant en diminuant à mesure que l’économie s’internationalise et s’intègre à l’Europe. Le déclin de l’impact des élections est manifeste à partir de 1978. Pour déclinant qu’il soit l’impact en reste cependant réel, les dernières échéances de 2002 et 2007 en ont été l’occasion.

 

 

 

2) élections françaises et variation de la croissance du PIB en valeur absolue.

 

 

F pib histo

 

 

F pib prev

 

        Les graphiques suivant nous présentent les performances en matières de croissance du PIB depuis 1950 en valeur absolue et non pas seulement relative.

 

 

       Nous observons que même si l’impact est plus ténu qu’en valeur relative à la croissance européenne, il reste présent. Tout comme en terme de différentiel, nous observons l’impact des alternances, un refroidissement de la croissance lorsque la droite arrive au pouvoir marqué par une flèche blanche, une reprise au contraire à ‘avènement de la gauche illustrée par une flèche rouge.

 

 

 

3) présidentielles américaines et croissance du PIB de la France.

 

 

 

F elec us histo

 

 

F elec us prev

 

       Notre troisième série de graphique souligne l’influence majeure des élections présidentielles américaines sur le PIB de la France.

 

 

       Ainsi, si les élections françaises ne possèdent quasiment plus qu’un impact en terme de différentiel de croissance, les échéances électorales américaines  expliquent notre PIB en valeur absolue.  Il n’y a guère que pour les élections de 1984 …et 1952…que nous ne trouvons pas de concordance forte avec le calendrier électoral américain.  Chaque fois la France conduisait de fortes politiques restrictives, effaçant l’effet stimulateur des échéances américaines (plan Pinay en 52-53, politiques de rigueur en 83 -84).

 

 

 

4 ) Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

 

       On l’aura compris, il faut prendre en compte à la fois les élections française et américaine pour prévoir le PIB de la France en 2011, 2012, 2013 et 2014…..on pourrait également faire entrer en ligne de comptes les élections allemandes ou celles au parlement européen…

      Pour des soucis de simplicité nous nous contenterons des élections américaines et françaises !

      Si l’année 2011 à été en terme de différentiel relativement neutre, nous pronostiquons cependant une poursuite de la reprise américaine avec ces effets stimulateurs 6 mois après pour la croissance française, 2012 verra la conjonction des présidentielles française et américaine…donc a priori 2012 sera une année de reprise. La période allant du second semestre 2013 à la fin 2014 peut être celle d’un refroidissement si les Républicains gagnent aux États-Unis les élections de novembre 2012, et si  Nicolas Sarkozy gagne les résidentielles de 2012.

      L’hypothèse radicalement inverse est celle dune victoire d’Obama en aux Etats-unis et de Strauss-Kahn, Aubry ou royal  en France en 2012. La période  allant de la fin 2012 ou début 2014, et donc l’année 2013 dans son entier, serait une période de prospérité…avec retour de bâton fin 2014 et sur l’année 2015.

    On aura compris que les hypothèses alternatives (victoires  d’Obama aux USA, de Sarkozy en France, ou des Républicains aux USA et de la Gauche en France en 2012), donneraient des schéma intermédiaires….les élections américaines ayant plus d’impact sur la conjoncture Française en valeur absolue, et ces de la France sur nos performances en valeur relative….ainsi, si nous voulons vraiment peser sur notre croissance ,il serait plus utiles de pouvoir voter aux Etats-Unis…

 

 

 

 

                        Christian Guy – Décembre 2011.

Partager cet article
Repost0
20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 10:24

Prévisions économiques pour l’Espagne en 2011, 2012, 2013.

 

Prévisions de la Bourse de Madrid : risques présents

 sur l’année 2011

remontée possible en 2012 – 2013.

 

 

 bourse espagne

 

 

       Nous présentons nos prévisions à une, deux et trois années pour la bourse d’Espagne.

         

            Le cycle électoral espagnol est d’une régularité moyenne.  Aux problèmes des dissolutions, mais avec 2 en 35 ans cela reste modérée, s’ajoute celui des relations avec la construction européenne qui affecte beaucoup les évolutions espagnoles. La confiance dans  l’économie espagnole est corrélée avec sa capacité à intégrer l’Europe.

L’entrée dans l’union en 1986 a formidablement dopée la bourse madrilène pendant 3 années. L’inévitable chute en 89 supprimera la reprise préélectorale. Même chose 8 ans plus tard, l’intégration un peu surprise à la zone Euro en 1997 a stimulé la bourse sur la première moitié du mandat, provoquant là encore une chute en fin de mandat, supprimant à nouveau la reprise préélectorale.

       Par contre pour les autres mandats, la reprise préélectorale est bien au rendez vous. Commençant dés la troisième année, elle n’est pas perturbée par les 2 dissolutions qui se produisent alors que la reprise est déjà entamée.

 

      Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

       Les incertitudes sur la solvabilité de la dette souveraine n’incitent guère a être optimiste pour la bourse madrilène en 2011. Même en  leur absence, ‘une purge’ de mi mandat était nécessaire puisqu’elle ne s’était pas produite en début de mandat du printemps 2008 à celui de 2010.

       La sortie de l’Espagne de l’Euro serait-elle une si mauvaise chose ? En dévaluant sa monnaie, l’Espagne pourrait conduire un politique budgétaire plus restrictive, la contraction de la demande interne étant compensée par l’expansion de la demande externe. La sortie du SME du Royaume uni en 92 avait enclenché un processus de reprise dés 93, soit un an avant le reste de l’Europe.

       Mais l’Espagne n’est pas le Royaume uni. Il n’était resté qu’une 18 mois dans le SME quand l’Espagne est présente depuis 25  dans l’aventure monétaire européenne. Si le Royaume uni pouvait vivre sans l’Europe, la dépendance de la bourse madrilène vis-à-vis de l’intégration européenne laisse à penser qu’au moins dans un premier temps une sortie de l’Euroland serait sévèrement sanctionnée.

Quelque soit l’issue de ces incertitudes, il semble raisonnable de se tenir à l’écart des actions espagnoles durant le premier semestre 2011. La reprise préélectorale viendrait plus tardivement que d’habitude, en cours de quatrième année soit fin 2011. Présente en 2012, elle déborderait même peut-être sur le début 2013, si elle n’avait commencée qu’en 2012. 

 

 

                                     Christian Guy – Décembre 2010

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue s

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs)

-  toutes choses égales par ailleurs  (évènements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte)

-  la précision visée est semestrielle.

ignifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs)

 

-  toutes choses égales par ailleurs  (évènements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte)

-  la précision visée est semestrielle.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 07:00

 

Un modèle de prévision pour l’arbitrage Taux d’intérêt de court terme / taux d’intérêt de long terme de la FED pour 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.

 

 

 

 

 

ict lt modéle

 

        Nous reprenons ici notre habituel modèle de prévisions économétrique (voir prévisions pour les Etats-unis 2010 -2016). Celui-ci est basé sur la distinction en 4 cycles électoraux possibles : alternance républicaine, démocrate, Reconduction républicaine, démocrate.

Notre graphique nous donne les résultats des évolutions passées : les simulations historiques possèdent un coefficient de corrélation de 0.49, il atteint même 0.62 sur la période 1993 / 2010. On peut donc juger ce modèle de prévision comme assez fiable.

        Sur cette base, il est possible de pronostiquer une remontée du rapport taux courts sur taux longs à l’été 2011, peut-être même avant.  Une légère pause environnerait les présidentielles de 2012.

       Une victoire républicaine en 2012 provoquerait globalement des taux courts plus bas, surtout en 2013 et 2014, le début des mandats de la Droite  étant assez récessif. Le rapport attendrait 2015 pour baisser chez les Démocrates…il faut bien enclencher la reprise préélectorale ! . Par contre les taux seraient haussiers en  2016, quelque soit la conjoncture politique  

 

 

 

 

                                                    Christian Guy  - Décembre 2010

Partager cet article
Repost0
19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 11:07

Gold forecasting  2013 .

 

We anticipate a decrease in 2013.

 

 

 

 

 

 

 

Gold price

       Forecasting Gold prices is supposed to be ready difficult.

 

       We use for that an american predisential election model to do it.

 

       On our graphs, we see that during the first year of a new Presidential’s term, there are usually a decrease of Gold prices. The explanation is that te world GPB is not very good  during this precised year. At the begining of a new American Presidential’s term, there is often restrictiv politics trying to decrease the inflation.

      There are exception for democrat’s new mandates*: in 1977 (Carter), 1993 (Clinton), and (Obama) 2009. New democrat’s presidential administration try to increase the GPB. This strategy increases by this way the Gold prices.

 

 

      What can we forecasts for the future 2011, 2012, 2013 ?

 

    

 

  It is difficult to say what will happen in 2011 and 2012. But we can suppose that probably Gold prices will decrease in 2013. The reason is that even if the president will be democrate, this will not be a democrat’s new mandates*situation

 

 

                                         Christian Guy 2010

 

  •   * democrat’s new mandates means that the predecessor was a republican president.

 

 

 

                                                     

Partager cet article
Repost0
18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 19:14

Crédits immobiliers faibles en 2011 2012. 

 

Spéculer sur l’arbitrage taux d’intérêt à court terme / taux d’intérêt à long terme aux Etats-unis

 

 

Jouer la hausse des taux courts à partir de l'été 2011, leur baisse fin 2013 en cas de victoire républicaine

 

 US ict i lt histo

 

us ict ilt prévisions 

          Notre graphique nous présente le rapport taux d’intérêt à court terme / taux d’intérêt à long terme pour les Etats-unis depuis 1953. Pour les personnes souhaitant souscrire un emprunt immobilier à bas prix en 2011 , 2012, , le choix entre taux révisble / taux fixe demane de connaître  l'évolution des taux d'intérêt de court et long terme.

         On sait que les taux courts sont liés à la politique conjoncturelle, corrélés positivement à l’inflation et au PIB Ils sont orientés à la hausse en cas de surchauffe.

         Les taux longs rendent en partie compte de ces évolutions, mais aussi des tensions entre demande de financement (déficit budgétaire notamment) et capacité de l’épargne mondiale.

         Mais nous allons découvrir dans cette étude qu’en relation avec ces facteurs ils sont  fortement lié à la conjoncture politiques.

 

         Lors des mandats d’alternances les différences entre Gauche et Droite sont appréciables. Les Démocrates arrivent au pouvoir dans une période de crise et commencent par relancer la croissance alors que les Républicains y accèdent en période de prospérité et privilégient alors au début une politique de refroidissement.

         Ainsi, les mandats d’alternances connaissent une hausse quasi continue de ce rapport les trois premières années, avant qu’une reprise bien enclenchée et même inflationniste, ne poussent à baisser les taux d’intérêt à court terme la quatrième année.

         Les alternances Républicaines, sont caractérisées par une baisse graduelle de ce rapport, alors que se réduit l’inflation et qu’il apparaît nécessaire de relancer la croissance pour les élections de fin de mandat.

         Les seconds mandats commencent en haute conjoncture, sans quoi il n’y aurait pas d’obtention d’un second mandat…. La croissance est particulièrement prononcée pour les républicains qui avaient entamé  leur premier mandat par une forte récession.  Cette croissance déclinera en cours de mandat à l’occasion d’une crise, souvent brusque, mais qui intervient à des dates différentes. Parfois en début de mandat (crise de 1973), en milieu (récession de 1958, crise du golfe en 90,  ou en fin (crash de 1987, crise de 2008). Ces subites décélérations nécessiteront une chute des taux court plus ou moins précoce.  

         Les reconductions démocrates débutant dans un prospérité plus relative, on observe une hausse des taux courts en deux  reprises, entrecoupées la troisième année par une baisse afin d’aider à la reprise pré électorale.

 

        Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

        Si à ma mi 2011 la reprise préélectorale est bien enclenchée, on devrait voir le rapport taux d’intérêt de court terme / taux d’intérêt de long terme augmenter jusqu’à l’été 2012. En cas de victoire de Barack Obama en 2012, on observerait deux nouvelles poussées de notre rapport, en 2014 et 2016. Par contre une victoire républicaine en 2012 conduirait à une baisse du rapport taux courts/ taux longs dés fin 2013.

  

 

 

                                                              Christian Guy - Décembre 2010.

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 06:58

France : Exsite-t-il un cycle électoral

dans le bâtiment  ?

 F bati 2

 

       Le grand public est très sensible aux évolutions des prix de l’immobilier ancien pour 2011 ou 2012. Les faible taux pour les crédits immobiliers en 2011, 2012 , peuvent contribuer à doper le marché, aisni que les formule de prêt conventionnés (PEL rénovés) ou à taux zéro. Cependant, les fluctuations des mises en chantier en sont assez voisines…..et les expliquent même à long terme : une insuffisance des mises en chantier renforce le déséquilibre entre offre et demande, ce qui ne peut qu’être inflationniste en terme de prix.

 

        Or, nos courbes des mises en chantier nous montrent qu’elles sont assez sensibles aux dates des élections.

        L’année suivant celle-ci étant généralement consacrée à des politiques restrictives, on observe alors assez souvent une chute des mises en chantier, en valeur absolue ou relativement à l’évolution européenne : 1957, 1966, 1970, 1974, 1989, 1996, 1998, 2003.…il n’y a guère que 1963, 78, 87 et 94 qui fassent exceptions, mais chaque fois ces années faisaient suite à une mauvaise période, un rattrapage était nécessaire.

       Soulignions également sur le plan politique le plus grand intérêt que porte la droite à ce secteur, trois des quatre exceptions citées sont des années faisant suite à l’arrivée de la droite au pouvoir, une droite qui multiplie souvent les dispositifs fiscaux en faveur de l’immobilier.

Les années d’élections sont favorables aux mises en chantier, elles profitent des relances préélectorales. Ainsi, en valeur absolue ou relative aux évolutions  européennes : 1965 ,1973 , 1981 ,  1986 ,1988 , 1993 , et dans une moindre mesure 2002 sont des années qui voient les mises en chantier bien orientées.

 

        Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

        2012, années d’élections, devrait donc logiquement être une année de nombreuses mises en chantier. Par contre 2013, surtout en cas d’arrivée au pouvoir de la gauche, devrait être moins favorable.

 

 

                                    Christian Guy  - Décembre 2010.

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0

Présentation Générale

  • : PREVISIONS ECONOMIQUES ET POLITIQUES - LES GRAPHES NOUS PARLENT
  • : Prévisions économiques et financières de long terme sur plusieurs années basée sur le cycle électoral pour différents pays portant sur plusieurs domaines: bourse, PIB, chômage, Taux d'intérêt, de change.
  • Contact

Pages