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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 12:36

Immobilier en baisse, or en hausse….

est-ce vraiment inquiétant ?

 

 

        L’or synonyme de peur, l’immobilier de confiance en l’avenir…voilà un arbitrage qui devrait être fécond en valeur prédictive et….de sinistrose actuellement….En fait, les soubresauts actuels seraient surtout l’indice d’une croissance plus accidentée que faible.

 

 

pib immo-or histo 

 

 

       Nous reprenons l’évolution de la croissance depuis 1957  ainsi que le différentiel prix de l’immobilier – cours de l’or.

       On observera que cet arbitrage permet de prévoir assez correctement la croissance à 2 ans, car notre régression effectuée sur la période 1951-1992 permet de prévoir le PIB avec un coefficient de corrélation de 0.51 pour la période teste 1993-2011.

       Cela s’explique par le caractère cyclique de ces évolutions, nous présentons ci-dessous le tableau de la régression.

 

 

pib immo-or tab

 

       L’étude du graphique nous montre que les qualités prédictives de cet arbitrage sont surtout dans la définition du rythme de croissance à long terme : on perçoit les période de croissance forte comme 1995–2000, celle de croissance déclinante (2000-2007) ou faible (depuis 2008). Par contre, les accidents conjoncturels comme 1991, 2001 ou 2008 sont moins bien prévus, ce qui est assez logique pour un modèle de moyen terme. 

 

 

       Pour les années à venir, le modèle semble prévoir une croissance globalement faible, mais pas inexistante, elle serait surtout accidentée…bien à l’image de la période présente où on manque de repaire.

      Retournerait-on vers une période de croissance accidentée comme  les années 50 ou 70 ?

 

               Christian - Guy    Novembre 2011

 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 07:05

           Immobilier ou bourse en 2013:

     le chômage fera la différence

 

 

 

 

         Alors que l’immobilier est plutôt une variable retardée de la croissance, la bourse en constitue un indicateur avancé. De ce fait la bourse est en vive reprise alors que le chômage est au plus haut, avant qu’il ne se retourne ; alors que l’immobilier attend que ce retournement soit effectif. Les prochains mois devraient donc être plus favorables aux marchés..si reprise il y a, on pourra une ou deux années après se porter sur l'immobilier.

 

         Immobilier et bourse n’évoluent pas en de façon parallèle.

Alors que l’immobilier est une variable retardée de la croissance, la bourse en constitue un indicateur avancé. L’immobilier est davantage sensible au Tx d’intérêt et surtout pâtit d’une progression du chômage, alors que c’est souvent lorsque le chômage est au plus haut que la bourse redémarre, anticipant la future reprise. L’immobilier est d’avantage sujet aux phénomènes de cycle, avec des variables auto régressives assez efficaces, alors que la bourse présente un caractère cyclique beaucoup moins régulier, sauf en matière de cycle électoral.

        Longtemps il a existé une différence de fond qui était la plus forte variabilité des marchés financiers, mais les fluctuations immobilières de ces dernières années ont montré que cette forte élasticité n’était plus l’apanage de la bourse, même si elle reste plus marqué sur les marchés financiers. Le grand changement intervenu depuis 2006 est qu’alors que l’immobilier suivait jusqu’à cette date la bourse avec un décalage de 2 trimestres, depuis c’est le décrochement de la pierre qui a participé au déclin de la bourse.

 

        Il peut donc être  opportun selon les périodes de placer plutôt sur l’immobilier ou la bourse.

 

       Les graphiques suivants nous montrent l’évolution de l’arbitrage bourse- immobilier depuis 1953, à l’aide des statistiques immobilières produite par Robert J. Schiller.

 

  bo-imo cyc 1

 

 

 

bo -imo cyc 2

 

 

       On constate la forte sensibilité de ce différentiel au cycle électoral, car il est affecté par la forte reprise boursière que l’on observe en général en fin de seconde année de mandature américaine. C'est en effet à cette période que le chômage est au plus haut. Ensuite en 4 éme année et au début du mandat suivant, sa baisse favorise l'immobilier.

 

 

      Le modèle suivant nous montre les ressorts de cet arbitrage.

 

 

bo-immo mod tab

 

                                                                                   u : Tx de chômage

                                                                              -1 : retardé d'un trimestre

 

       Le graphique suivant montre les bonnes capacités explicatives de ce modèle, car la corrélation obtenue pour l'ensemble de la période 1953 - 2010 est de 0.90 .

            bo-imo mod 1

 

 

bo-imo mod 2

 

      

          Le différentiel bourse - immobilier possède en grande part un caractère cyclique, conséquence du caractère cyclique de l’immobilier, on le perçoit à l’aide des variables auto régressives. Les taux d’intérêt élevés dépriment l’immobilier par rapport à la bourse, compte tenu de sa plus forte sensibilité à cet agrégat monétaire et à son caractère traditionnellement retardé par rapport à la croissance.

 

       Mais ce qui est le plus intéressant réside dans le caractère suffisamment stable de cet arbitrage pour rendre la prévision asse fiable. Le modèle suivant est fait à l’aide d’une régression linéaire multiple sur la période 1953 -1996 seule les varibales connues au mois 1 an à l'avance ( 4 trimestres) sont reprises, car nous souhaitons tester les capacités prédictives à 1 an.  

 

 

 

bo-immo prev tab 

 

     Nous présentons les projections réalisées à l’aide de ce modèle pour la période 1997 – 2010. Nous en avons enlevé les variables auto régressives, cela réduit le coefficient de corrélation mais rend plus réactif et donc moins retardées les prévisions.  Nous obtenons une corrélation supérieur à 0.40, ce qui est correct.

 

 

bo-immo prev graph new

 

                       

 

 

                        Christian Guy – Novembre 2011

 

 

 

 

 

 

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 12:03

         En touchant les catégories populaires et moyennes, mais en ne touchant pas celles qui sont déjà à la tranche la plus élevée, cette mesure inique sera reprochée à N. Sarkozy.

      En effet, progressivement les revenus faibles et moyens entreront dans des tranches supérieures au fur et à mesure que leurs revenus suivront l'inflation. En quelque sorte, soit on verra son salaire gelè par l'entreprise, soit le surcroît de salaire sera 'sucré' par le fisc...dans les 2 cas il y aura perte du pouvoir d'achat....étrange paradoxe pour le 'Président du pouvoir d'achat'... 

      N. Sarkozy  considère sans doute qu'il faut être particulièrment versé dans les techniques fiscales  pour percevoir ce fait, et  trouve donc la mesure peu coûteuse politiquement.

      Il lui aurait été au contraire facile de justifier la hausse de la tranche supérieur de l'IRPP à 50 % en prennant l'exemple du R.U. pays où la droite est au pouvoir et ainsi de couper l'herbe sous les pieds à son adversaire socialiste...du bouclier fiscale au gel des tranches, la fisalité ne profite décidemment pas à la majorité.

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 05:43

Crise Grecque….et si les marchés avaient raison ?

 

 

 

         En septembre 1992 les marchés, G. Sorros en tête, obligèrent le Royaume-uni à sortir du SME  …cela fût le meilleur malheur qui puisse arriver à ce pays, il connu dés 1993 une vive reprise alors que le reste de l’Europe s’enfonçait dans la dépression, crise de langueur qui dura jusqu’en 1997 avec la préparation de la monnaie unique.

       Si on est peu habitué à faire ici l’apologie des marchés, les marchés ont au moins le mérite de montrer qu’on ne peut faire durablement une politique contraire aux réalités. Il est clair que la politique d’austérité intérieure que les grecques doivent s’infliger n’est socialement tolérable que compensée par une stimulation extérieure grâce à une dévaluation, donc à une sortie de l’euro.

       Le volontarisme européen aura consisté à perdre toute crédibilité en essayant de sauver de lui-même le soldat grec. L’Europe n’est pas une zone monétaire optimale du fait des divergences structurelles et conjoncturelles de ses économies…que les divergences réelles soient exploités par des arbitrages financiers spéculatifs n’est pas nouveau ..Mais est-ce la faute de ceux qui exploitent ces faiblesses ou de ceux qui ont crées une monnaie unique pour des pays aux régulations différentes ?….Les monétaristes américains, M. Friedman en tête,  n’ont jamais cru à l’euro pour cette raison….comme les spéculateurs, ils sont en passe de gagner leur pari…

 

       On ne fait pas le bien des gens malgré eux, c'est à cette réalité que l'Europe pense être confrontée face à la Grèce qu'on ne peut sauver d'elle même..mais n'est-ce pas la spéculation des marchés en forçant la grèce à sortir de l'Euro qui est dans le vrai..seule une dévaluation et un non remboursement de la dette sortiront le pays de la crise..2 réalités qu'on n'a pas voulu voir en face laminant ainsi toute crédibilité des institutions..…

                      

 

                       Christian Guy – Novembre 2011

 

 

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 10:55

 

 

La fin de mandat de N. Sarkozy

 

     

 

             Nous présentons un nouvel exemple de notre méthode de prévisions de la bourse en fonction des mandats.

        On part du postulat que plus la politique aura été restrictive en début de mandat, et plus les marges d’expansion seront élevés pour la fin du mandat.

     Nous en donnons ici un exemple pour la France.

 

 

France 2

 

 

      Sur ce graphique nous reprenons les 7 mandats législatifs ou présidentiels mené à terme sous la 5 ème république. En bleu figure les performances de la bourse sur les deux dernières années, en rouge l’inverse de ce qui avait été enregistrés lors des deux premiers trimestres du mandat de 5 ans. Beaucoup de mandatures n’ont pas pu être retenues car non conduites à terme, parfois de peu comme en 1962 ou 1997.

     Au total, le coefficient de corrélation est de 0.62.  En différentiel, les deux dernières années de la mandature actuelle pourraient être assez corrects….. 

 

 

 

                            Christian Guy – Novembre 2011

 

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 08:11

Réactions boursières d’après sommet :

  La bourse voit-elle juste ?

 

 

       

 

             Nous avons dans notre étude précédente souligné les réactions ‘en dent de scie’ qui caractérisent les marchés financiers à l’occasion des sommets du G8 depuis 1991 : un excès d’optimisme après la conclusion d’un accord souvent de façade le premier jour suivant la fin du sommet (j+1), le pessimisme le lendemain (j+2), et enfin une reprise de l’optimisme après (j+3).

      Nous avons étudié la corrélation de ces trois journées avec les évolutions boursières du trimestre suivant (3 ème trimestre de l’année pour les sommets du G8 qui se tiennent en mai, juin ou juillet) et de l’année suivante (pour le  prochain sommet).

      Nous présentons les coefficients de corrélation.

 

 sommet tableau

 

 

      Clairement, c’est la seconde journée qui malgré son pessimisme semble la plus proche des réelles évolutions futures. La rationalité des marchés serait-elle plus forte dans ses phases de pessimisme que d’optimisme ?

     Toujours est-il qu’ont obtient avec cette seconde journée d’après sommet un indicateur avancé, avec un coefficient de corrélation autour de 0.50 que nous détaillons à présent graphiquement.

 

 sommet tri

 

 

 

sommet an

 

 

 

      C’est donc à nouveau le perpétuel débat sur la rationalité des marchés : certains trouveront qu’à 0.50, ces coefficients vont au delà du simple hasard, d’autres considéreront que si on prend en compte les contre-performances prévisionnelles des premiers et troisièmes jours, le jour où on démontrera la rationalité des marchés n’est pas encore arrivé !

     Le G20 se tenant du mercredi 2 au jeudi 4 novembre 2011, le premier jour d’après sommet sera le vendredi 4, le second jour le lundi 9 novembre….une journée à surveiller de près...

 

 

                  

                                 Christian Guy – Octobre 2011

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 09:20

Baisse des indemnités journalières maladie :

une mesure aussi adroite qu’à droite.

 

        En décidant la baisse de 6% des ces indemnités, Nicolas Sarkozy fait un coup de maître, soulignant s’il en était encore besoin qu’il garde toutes ses chances pour 2012 par ses qualités de fin politique.

       Cette mesure ne touchera pas son électorat de retraités, d’indépendants et de hauts revenus aux multiples responsabilités, trois catégories ne connaissant pas l’arrêt maladie ou que de façon exceptionnelle. C’est donc une mesure particulièrement adroite car épargnant son électorat.

      Mais elle est également à droite, car on revient sur le thème idéologiquement important sur ce bord politique du soupçon au sujet de salariés cumulant de façon injustifiée les arrêts, cela flatte idéologiquement son électorat…

       Après le refus d’appliquer la taxe exceptionnelle aux revenus inférieurs à 250 000 euros par part , chercher les privilégiés du coté de ceux gagnant 1000 ou 2000 euros mensuel plutôt que 10 000 ou 20 000 est clairement normé idéologiquement.

      C’est la version ‘cheap’ du ‘travailler plus pour gagner plus’….si on est pas parvenu à améliorer le revenu de ceux qui travaillent plus, tout au moins parvient-on à baisser celui de ceux qui travaillent moins…

Alors que les mandats de gauche (81-86, 88-93, 97-2002), commençaient idéologiquement à gauche et terminaient avec l’électorat bobo, l’idéologie aura quasiment suivit le chemin inverse sous celui de Nicolas Sarkozy, avec une radicalisation des positions.

      Pour la droite,Nicolas Sarkozy sera celui qui aura su redonner du sens à la politique par des clivages clairement posés, pour la gauche c’est celui qui aura réhabilité le vote classe contre classe…

      Gageons qu’ainsi la participation sera probablement élevée en 2012, cela n’aura pas été le moindre mérite de Nicolas Sarkozy…

 

 

Christian Guy – Octobre 2011

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 09:02

G8 , G20 

 La bourse monte-t-elle à l’occasion des sommets ?

 

 

 

 

 

 

        Nous reprenons l’évolution  du dow-jones dans les 12 jours environnants chacun des sommets du G8 de 1991 à 2011.

 

       Notre premier graphique nous montre une évolution quotidienne assez accidentée de la bourse à l’occasion des sommets….mais pas sans logique.

 

  G7 1 new

 

 

        La bourse n’aime pas l’incertitude, et à 3 jours du sommet elle s’en ressent. Puis viennent les déclarations de bonnes intentions qui la font monter. Le premier jour est au contraire l’occasion de laisser apparaître les dissensions, chacun  se montrant aussi intraitable que maximaliste….Il faut faire monter les enchères. Le deuxième jour on arrive à une solution…..Un accord souvent de façade qui passé la griserie de la bonne nouvelle apparaît dans tout son caractère aussi artificiel que décevant. C’est la déprime post-sommet…qui donnera bien sur lieu à un rattrapage ensuite.

      Il apparaît donc opportun d’acheter à 3 jours du sommet pour revendre lors de sa fin immédiate, mais cette stratégie ne s’encre chaque fois que sur une seule journée. Il est peut-être plus opportun de jouer la bourse à la baisse en achetant un jour ou deux avant le sommet pour dénouer l’opération deux ou trois jours après sa fin. Là, on dispose chaque fois de fenêtres de deux jours.  

 

 

 

      Il convient de différencier le propos en fonction du positionnement du sommet dans la semaine.

 

 

g7 2 new

 

 

     Près d’un tiers des sommets survenus depuis 1991 ont débuté un vendredi, la fin étant un dimanche. A part le premier jour, les cotations n’évoluent donc pas au gré de la progression du sommet. La courbe mauve, enregistre donc en ‘1’ le lundi, jour de reprise des cotations, on le voit fortement orientées à la baisse.

      Par contre si le sommet commence entre le lundi et le jeudi, la bourse peut évoluer au gré des tractations, notre courbe jaune souligne alors la reprise de la confiance au fur et à mesure que l’on se rapproche d’un accord….même si suite à cet accord de façade, le verni ne tardera pas à se craqueler après la fin du sommet.

     Depuis la mise en place du G20, les sommets du G8 ne durent plus que 2 jours au lieu de 3 auparavant. Le plus haut qui apparaît sur la courbe jaune 2 jours après le début du sommet, serait plutôt à porter à présent 1jours après, c'est-à-dire la seconde journée.

     In finé, notre étude porte  sur 21 sommets ce qui lui donne une certaine significativité....mais est-il utile de rappeler que tous dépend des résultats réels du sommet...

      Enfin, optimisme à l'approche immédiate de l'échéance, déprime après....tout cela n'est pas sans nous rappeler le cycle ékectoral..basée sur les comportements humains, la bourse n'est que le reflet des passions humaines : un optimisme sans cesse déçu...

 

 

 

                              Christian Guy – Octobre 2011

 

 

 

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 06:19

              La bourse va-t-elle quitter une zone d’incertitude ?

 

 

Bourse : Les projections à 1 an d’un modèle de prévision qui a correctement anticipé 56 % des évolutions depuis 1969

 

       

 

           La principale leçon de la crise entamée en 2008, que l’on semble quelque peu oublier, est la confiance trop forte qui était accordée aux modèles de court terme, où les ‘arbres montaient jusqu’au ciel’, incapables de prévoir les corrections qui viennent tôt ou tard.

      Par opposition, tout notre travail s’est concentré sur la construction de modèles qui ne sont retenus qu’à la condition qu’ils aient démontré leur efficacité sur plusieurs décennies. Qu’ils perdent en précision à court terme compte moins que la qualité des prévisions à moyen terme.

     Un des postulats de notre modèle est que les corrections, formation puis explosion de bulle, ne viennent pas au hasard. Nous avons précédemment souligné les points de vulnérabilité que constituent les mandats de reconduction, les 3 ème années d’alternance démocrate entre autres choses.

 

     Etape finale de notre travail, nous présentons les prévisions d’un modèle ‘global’ reposant sur l’addition d’un modèle politique et d’un modèle économique.

 

    Concernant le modèle politique, son atout est sa portée à plusieurs années. Une fois la nature politique du locataire de la maison blanche connue, son champ chronologique est théoriquement de 4 ans. Les prévisions d’alternances démocrates sont réalisées à l’aide des cas antérieurs d’alternances démocrates de même pour leurs reconductions, les alternances et reconductions républicaines.

 

     Pour le modèle économique, appelé ‘indicateur avancé politisé’, nous prévoyons les 3 premières années d’une mandature par le différentiel chômage – inflation, ce qui limite les capacités prédictives à 6 mois. La 4 ème année de mandat est prévue par un effet de rattrapage : on inverse les cours enregistrés 5,6 et 7 trimestres auparavant ce qui permet des prévisions à 5 trimestre.

 

      Le premier graphique présente les évolutions du modèle politico-économique, le second y ajoute celles établies à l’aide des indicateurs avancés politisés…le tout donnant le modèle ‘global’

 

 

 

 

global 1

 

 

 

globale 2

 

 

 

     Pour le modèle politico-économique, les prévisions postérieures à 2012 sont émises sur la base d’une reconduction d’Obama, cas de la majorité des présidents se représentant. Dans le cadre des prévisions globales, le champ est limité à fin 2012 du fait de la portée plus restreinte des indicateurs avancés économiques.

    On perçoit que d’ici fin 2012, les potentialités de hausse risquent d’aller en déclinant, mais un effet de rattrapage est possible, les cours de ces derniers mois ayant été en dessous de ce qui était historiquement observé.

 

     La force de notre modèle est, au-delà d’expliquer 56 % de la variance sur les 52 dernières années, que les zones de fragilité sont identifiées. S’il est bien entendu incapable de prévoir la crise des subprimes, des dettes souveraines, celles-ci ont d’autant plus de retentissement qu’on entre dans une période de baisse de la croissance, qui en décuple les effets dévastateurs. Ainsi 2008 apparaît bien dans nos simulations historiques comme une zone de fragilité tout comme la période actuelle.

 

 

                       Christian Guy – Octobre 2011

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 08:25

Bourse en 2013  : 2 indicateurs avancés valent mieux qu’un !

 

 

 

       Si l’indicateur avancé à 2 trimestres reste mal orienté, celui à 5 trimestres est plus optimiste…modérément….

 

 

           Nous avons déjà présenté deux indicateurs avancés de la bourse de New- york.

      Le premier obtenu par la différence entre le taux de chômage et le taux d’inflation est assez efficace,  mais sa prévision n’est qu’à 2 trimestres.

      Le second obtenu en inversant les tendances des 5, 6, et 7 ème trimestres précédents permet des prévisions à 5 trimestres, ce qui est plus intéressant, mais sur les 20 dernières années sont efficacité est très relative. Les forces correctrices sont moins à l’oeuvre après une forte hausse, ce qui contribue a expliquer la formation de bulles en début de second mandat avions nous précisé alors. 

 

     Choisir un indicateur en fonction de la période du mandat.

 

     D’une façon plus générale, le mécanisme de correction est surtout à l’oeuvre lors de la 4 ème année d’un mandat présidentiel américain.  Les trois premières années évoluent elles en fonction du différentiel chômage – inflation.

     En effet, un niveau élevé de ce différentiel indique une inflation déjà maîtrisée alors que le chômage est encore élevé, signe d’un redémarrage futur. Inversement, une forte inflation et un chômage faible sont l’image d’une croissance qui commence à s’affaiblir en même temps qu’elle devient inflationniste….ce qui diagnostique un ralentissement futur.

 

      Nous avons donc associé conformément aux enseignements du cycle électoral ces deux indicateurs : celui basé sur l’arbitrage inflation chômage pour les 3 premières années de mandat, celui basé sur l’inversion de tendance pour les 4 éme année.

 

 indi politisé 1

 

 

 

 

indi politisé 2

 

 

      Ces deux graphiques montrent sur la période 1949 /2011 une corrélation de 0.35  , ce qui est plus élevé que les indicateurs isolés qui obtiennent respectivement 0.29 pour celui à 2 trimestres et 0.22 pour celui à 56 trimestres que nous présentons en annexe.

 

     2012 étant une quatrième année de mandature présidentielle américaine, nous préférons la prévoir à l’aide de l’indicateur ‘d’inversion de tendance’…Il laisse prévoir qu’il y aurait à moyen terme place à une amélioration mais qui risquerait d’être assez mesuré et peut-être sans lendemain.

 

 

                                          Annexes  

 

 

indi 2 49 80

 

  indi 2 81 12

 

 

 

                         Christian Guy – Octobre 2011

 

 

 

 

 

 

 

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Présentation Générale

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