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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 08:16

 

Bourse de la Corée du Sud 

A 1 mois des législatives, l’essentiel de la reprise

 est probablement derrière nous.

 

 

 

      

 

        Au cours de l’année 2011 nous évoquions le cas de la Corée du sud qui voit se profiler en 2012 une double conjonction élection législative (avril) / élection présidentielle (décembre).

        Conformément aux enseignements du cycle électoral, cela a bien entraîné une poussée des cours boursier, en anticipation de la reprise préélectorale.

Cependant en ce début 2012, une pose semble s’être installée, les nuages qui s’amoncellent sur la Chine ne peuvent  qu’avoir un impact négatif du la bourse coréenne.

        A un mois des élections, l’essentiel de la reprise préélectorale est par définition derrière nous. Certes, il reste la perspective des présidentielles, mais outre que les reprises préélectorales présidentielles sont en général de moindre ampleur que celles des législatives, les bonnes performances boursières de la Corée depuis 2 ou 3 ans ne laissent pas de forte potentialité de hausse. On peut donc recommander une certaine prudence.

        Par contre début 2013, après les deux échéances électorales de 2012, on pourra probablement jouer à la baisse la bourse de Séoul, sauf vive reprise chinoise.

 

 

 

Corée du Sud

 

 

 

                               Christian Guy – mars 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 09:30

 

Taxer les revenus supérieur à 1 million à 75 % 

 faible rendement fiscal, fort rendement social

 

 

 

 

       De quoi est en train de mourir le sarkozisme ? … sans doute du fait que la France est plus que jamais une société bloquée.

      Celui qui a été élu sur le thème de la réforme, sera mal parvenu à les imposer à des classes moyennes et populaires qui ont l’impression, fût-elle injustifiée, que les efforts ne sont pas justement répartis.

     Ce ne sont peut-être que des symboles, mais justement à ce titre ils ont politiquement et socialement leur importance : les baisses d’ISF, d’IRPP ou de droits de succession alors qu’augmente la TVA, ont fait naître un sentiment d’inéquité. 

     La gauche dans tous ses reniements mal assumés était au contraire parvenue après 1983 à imposer la désinflation et un décrochement historique de la part des salaires dans le partage de la valeur ajouté, la même où la droite de VGE et Raymond Barre avait échoué, parce qu’elle avait symboliquement augmenté les efforts à ceux que le marché favorise le plus.

     On pourra répondre qu’une taxation à 75% est irréaliste et était présentée il y a encore quelques mois par son propre auteur comme confiscatoire, que l’évasion fiscale et le faible nombre de personnes concernées en enlèveront tout rendement. Mais si le principal rendement espéré n’était pas fiscal mais social ? Si ce n’était pas le meilleur moyen de faire passer ensuite des réformes vers les classes moyennes et populaires, le secteur public ?

     Ce qui a été sans doute un échec du sarkozisme a été cette incapacité à imposer des réformes à la partie de la France réputée hostile électoralement (les fonctionnaires, le salariat peu favorisé) parce qu’on entendait préserver l’autre partie plus intéressante électoralement.   De la suppression de l’obligation de formation aux médecins de juillet 2011, à la baisse de TVA sur la restauration sans contrepartie, en passant par l’absence de reforme sur les subventions à l’agriculture, les occasions ont été nombreuse d’envoyer des messages électoralistes à l’électorat choyé …et ainsi de se priver ainsi de toutes chances de réformer l’autre partie de la France.

     Chaque fois, on a joué une catégorie plutôt qu'une autre ( indépendants plutôt que salariés) voire une catègorie contre une autre (gens du privé contre gens du public)...un comportement éloigné de celui qu'aurait dû avoir le président de tous les Français....et ce sans même parvenir à réformer in fine...

    Cette échec aura été au moins l’occasion d’apprendre  qu’on ne peut réformer la France à demi,  en imposant des efforts qu'à une seule partie , et plus encore dans l’inéquité, fût-elle autant supposée que réelle... 

 

                                Christian Guy – Mars 2012

 

 

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 08:00

 Mexique :

Les élections législatives et présidentielles de juillet 2012

vont-elle stimuler la bourse mexicaine ?

 

 

 

 

       Il existe d’autres pays de par le monde que la France qui vont présenter la conjonction d’élections présidentielles et législatives en 2012 : tout le monde pensera aux Etats-unis, mais ou pourrait également évoquer le cas du Mexique.

       Nous avons déjà étudié le cycle électoral mexicain, avec son originalité d’élections législatives tous les 3 ans et présidentielles tous les 6 ans.

2012, sera une année potentiellement haussière car  cette double conjonction surviendra.

      Le graphique suivant retrace mensuellement l’évolution en glissement annuel du différentiel boursier Mexique – zone euro depuis 1988. On observe que lors de la double conjonction présidentielles – législatives, la stimulation préélectorale est logiquement encore plus au rendez-vous que lorsque seules surviennent  les législatives.

 

 

Mexique 3

 

       Comme souvent, la reprise préélectorale peut-être quelque peu capricieuse, commençant bien avant, au risque d’être terminée pour les élections (1988 et 2000).

       Actuellement, la hausse du différentiel semble déjà amorcé depuis mars 2011, mais le tassement de ces 3 derniers mois peut certes se poursuivre mais également dégager de nouvelles marges de hausse.

      N’oublions pas que le Mexique dans le cadre de l’Alena est sous influence américaine, l’amélioration de la conjoncture outre-atlantique peut ainsi bénéficier au Mexique. Ce n’est donc pas une double conjonction mais une triple (élections US, législatives et présidentielles mexicaines) qui va se produire, concomitances potentiellement expansionniste si l’exemple de 2000, dernier cas semblable, se reproduit…

      Il n’est peut-être pas encore trop tard pour investir dans la bourse mexicaine, avec normalement un dénouement des positions pour l’automne, plus tard si la reprise s’est fait attendre…

       En jouant hors de la zone euro, on s’expose au risque de change, mais les potentialités en terme de différentiel sont beaucoup plus fortes, tant les différentiels de conjoncture sont devenus, quoiqu’on en dise, beaucoup plus ténus en Europe.

 

                                  Christian Guy – Mars 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 07:25

Prédictions 2013 : L’arbitrage boursier Etats-unis France.

 

 

 

 

           On connaît la régularité du cycle électoral des Etats-unis (élections présidentielles). On ne peut en dire autant de celui de la France, perturbé historiquement tant par nombre d’élections anticipées (dissolutions législatives, démissions ou décès présidentiels) que par ce double rythme qu’a longtemps généré l’absence de concordance chronologique entre présidentielles et législatives jusqu’en 2002.

 

        Pour prévoir le différentiel boursier Etats-unis – France, il vaut donc mieux s’aider du seul cycle américain.

        On obtient alors un profil assez proche de celui de l’allemand, réalisé comme dans l’étude portant sur notre voisin sur les évolutions observées entre 1957 et 1989.

 

USAFRAn cyc us-copie-1

 

        Le cycle présente une légère différence seulement à la fin : la rechute de la rentabilité différentielle de la bourse américaine est moins forte en 4 ème année dans l’arbitrage vis à vis de la France, sans doute du fait que notre économie étant plus mue par la consommation intérieure que l’allemande, nous bénéficions moins de la reprise internationale.

 

       Cependant, comme pour l’Allemagne, en projetant les évolutions moyennes observées entre 1957 et 1989, on obtient un assez correct coefficient de corrélation : 0.30. Prévoir l’arbitrage bourse des Etats-unis – bourse de la France à l’aide du cycle électoral aurait donc été une stratégie payante entre 1990 et 2011. 

      Il faut s'attendre, d'ici fin 2012 à une érosion du différentiel  en faveur des Etats-unis, sans doute plus tardivement que prévu du fait des difficultés actuelles en Europe, et du retard que cette année les Etats-unis dans leur cycle électoral.

 

 

USA F prev R

 

       En annexe, nous donnons les évolutions historiques (1957-1989  ayant servies à nos prévisions. 

 

                                           

 

                                Christian Guy – Février 2012

 

 

Annexe

 

 

USA F histo-copie-1

 

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 08:26

 

Bourse en 2013 : Existe-t-il un cycle électoral de l’arbitrage boursier

 Etats-Unis/Norvège?

 

 

       Les Etats-Unis et la Norvège présentent un avantage commun : les élections anticipées y sont impossibles. Cela signifie que depuis plus de 60 ans les élections législatives norvégienne surviennent très régulièrement 3 trimestres après les présidentielles américaines.

Une caractéristique qui confère beaucoup de stabilité au différentiel boursier entre ces deux pays.

     

      Ainsi, en calculant la moyenne des évolutions en fonction du cycle électoral américain entre 1957 et 1989, on peut établir des prévisions intéressantes sur notre période teste allant de 1990 à 2011.

       Le document 1 nous montre que nous obtenons ainsi un coefficient de corrélation de 0.38.

 

  USA NO prev

 

       C’est un peu moins que pour les performances enregistrées pour l’Allemagne (0.40 voire 0.43) ou la Suisse (0.54…un record..). Cette moindre performance s’explique par l’impact des cours du pétrole sur ce différentiel. Une hausse des cours comme en 1974, 1980 , 2000 ou encore 2004 entraîne une plus forte valorisation qu’attendue de la place d’Oslo et inversement en cas de chute des cours (1986).

       En annexe nous présentons les évolutions comprises entre 1957 et 1989 qui ont servies à établir les projections.

       

      Le documents 2 nous présentent le cycle électoral de ce différentiel pour les Etats-unis, où sans surprises c’est à l’occasion de l‘amorce de la reprise préélectorale que le différentiel devient particulièrement à l’avantage de ce pays.

 

USA NO cyc us

 

 

       Le cycle électoral de la Norvège (document 3 ) présente un profil atypique, puisque le différentiel lui est défavorable en milieu et fin de mandat, preuve que dans ce différentiel c’est le cycle électoral américain qui commande les évolutions.

 

 

USA NO cyc no

 

                                              Christian Guy – Février 2012

 

 

 

Annexe

 

USA NO histo

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 11:00

Prévisions économiques en 2013 :

Existe-t-il un cycle électoral de l’arbitrage boursier

Etats-Unis/Suisse ?

 

 

 

        Etats-Unis et Suisse sont deux ‘bons clients’ pour qui prétend s’aider du cycle électoral pour tenter de prévoir des évolutions économiques : les élections anticipées y sont impossibles.

       On a donc d’autant plus de chance de voir répéter les évolutions à l’identiques : c’est très régulièrement alors que les américains sont à cinq trimestres de leurs élections présidentielles que se déroulent les législatives en Suisse.

 

 

       Nous présentons dans le document 1 une projection du différentiel boursier Etats-Unis – Suisse depuis 1990 à l’aide des évolutions moyennes observées de 1957 à 1989.

 

  USA suisse prev

 

 

       On obtient un coefficient de corrélation très satisfaisant puisqu’il est de 0.54. Le différentiel favorable aux Etats-unis survenant tous les quatre ans à l’occasion des élections est d’une grande régularité, à l’exception de 2007-2008….anomalie qui aurait gagné à être interprétée par les contemporains comme un signe annonciateur…

       On observe d’autres erreurs de prévisions : celles liées à l’avance de conjoncture américaine : lors des récessions de 1974-75, 1980-81-82 ou 2011, le creux est plus marqué en suisse car déjà passé outre atlantique.

Début 2010, le différentiel a également été plus favorable qu’anticipé aux Etats-unis,  les alternances démocrates débutant souvent comme en 1977 par un politique de relance.

 

      On peut donc établir une synthèse des cycles électoraux américain et suisse dans leurs différentiels boursiers au travers des documents 2 et 3.

On remarquera le peu de différence qui existe entre les moyennes calculées entre 1957 et 1989 qui ont servies à établir les projections et celles entre 1957 et 2011, preuve de la bonne stabilité de ces cycles électoraux.

 

USA suis cycl us 

 

USA suis cy suisse 

 

       Ces cycles électoraux se caractérisent par une remontée du différentiel à mi mandat, une fois la purge passée alors que s’annonce la reprise préélectorale. Il est permis de penser qu’à travers le cycle suisse on étudie plus l’inverse du cycle américain décalé de 11 trimestres que l’inverse…

 

       En annexe, nous donnons les évolutions de la période 1957-1989 qui ont servies à établir les projections.

 

                                                     Christian Guy – Février 2012.

 

 

                                                  Annexe

 

 

USA suisse histo

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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 09:50

Sortie de la Grèce de la zone euro :

leur intérêt, notre problème

 

Crise grecque : et si les intérêts étaient inverses ?

 

      On nous présente communément la crise de la dette souveraine grecque de la façon suivante : d’une part des grecs cherchant contre vents et marrées à rester dans une zone euro protectrice, défendant ainsi leurs intérêts bien compris ;  et d’autre part des partenaires européens dont la patience, la générosité et la bonne volonté désintéressée seraient mises à rudes épreuves par des grecs aussi ingrats qu’inconséquents …

Et si, à peu de chose prés, ce n’était pas exactement le contraire ?....

       

      L’euro, empêchant toute flexibilité monétaire, les grecs doivent subir une compression en terme réel de 20 % quand une dévaluation aurait fait passer cela assez facilement. On notera au passage que ces ajustements comme la France de 1959 doivent atteindre 20% pour être efficace ce qui est inimaginable en terme réel. Donc quelque soit le sacrifice en terme réel de 2 ou  3 % par plan de rigueur quasi mensuel, il sera insuffisant. Bien conscient de la chose, on procède par touches successives : tous les 2- 3 mois un nouveau plan d’austérité. C’est ce qu’il y a de pire psychologiquement, propre à inciter la population grecque au désespoir. Un unique plan drastique de compression des revenus de 20 % aurait été psychologiquement et économiquement préférable….mais les grecs n’auraient-ils pas alors préféré d’eux-mêmes quitter la zone euro ?

      Un argument communément rétorqué à ceux qui conseillent la sortie de la Grèce de l’Euro land est la réévaluation de 20% de la dette grecque qu’entraînerait une dévaluation…..Mais une insolvabilité reconnue à 40 ou 60 % change-t-elle réellement les choses ?.. et les perspectives sérieuses alors de redressement n’auraient-elles pas aidé les marchés d’eux même à prêter à nouveau à la Grèce, alors que jusqu ‘à présent on n’a réussi qu’à entretenir le scepticisme des marchés par des mesurettes non crédibles et à saper la crédibilité de l’ensemble de la zone par un plan de sauvetage non finançable ?

 

 

       Ceux qui ont le plus intérêt au maintien de la Grèce dans la zone euro, ce sont les européens eux-mêmes, la sortie de la Grèce étant le signe de départ de spéculation contre l’Espagne, l’Italie, le Portugal..et un jour la France…donc la fin de la zone .  On a déjà fait un saut dans l’inconnu avec les conséquences que l’on sait avec la mise en faillite de ‘Lehmann – brothers’, personne souhaite refaire de même avec la Grèce. Quand à la vertueuse Allemagne, dont les débouchés principaux à l’exportation sont en Europe, elle sait bien que des sorties des pays du ‘club med’, avec des dévaluations n’est pas forcément une bonne chose pour son commerce même si technologiquement ce ne sont pas des concurrents très sérieux.

 

        En quelque sorte,  on prête souvent aux américains cette phrase : ‘le dollar est notre monnaie et votre problème’ ….les grecs ne pourraient-ils pas nous dire ‘notre sortie de la zone euro est notre intérêt et votre problème’ ? ...

Actuellement, les européens sont sauvés par le fixisme des grecs, qui à l’image de la France des années 30 et de tous les nouveaux convertis à la monnaie stable, tombent dans le fétichisme de la monnaie quand la crise survient, transformant la solution en problème..

 

        On prête au Président Lincoln évoquant les erreurs politiques classiques les fameux, ‘trop peu, trop tard’ …l’Euro land aura été une triste confirmation de la justesse de ce propos…Ajoutons qu’une solution qui advient trop tardivement n’est plus une solution mais empire le problème. Ces plans de rigueur, légitimes il y a 3 ou 5 ans vont à l’opposée de leurs objectifs en comprimant le PIB donc en réévaluant le ratio dette/PIB.

 

 

Christian Guy – Février 2012

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 18:51

Faut-il investir sur le S&P 500 ou sur le Dax ?

Préférez les Etats-unis jusqu’à fin 2012, l’Allemagne en 2012-2013 .

 

 

 

      Alors que la reprise américaine semble timidement se confirmer, l’Allemagne risque de pâtir de la stagnation de l’Europe, qui constitue son principal débouché à l’exportation eainsi que du tassement prévu en Asie.

A ces remarques ponctuelles, nous pouvons ajouter les enseignements du cycle électoral..car 2012, 4 ème année de mandature présidentielle américaine est normalement favorable aux Etats-unis.

      Si l’arbitrage boursier est défavorable aux Etats-unis en début de mandat présidentiel lorsque sont conduites les ‘purges’ de début de mandat, la reprise préélectorale au début de la 3ème année favorise la place américaine. Le différentiel redevient plus favorable à l’Allemagne en fin de 3 ème année lorsque la reprise américaine se propage au reste du monde. Enfin, en cours de 4 ème année, année de l’élection, c'est-à-dire 2012, le différentiel est plus favorable à la place boursière américaine ( document 1 )  

 

 

USALL cycyc 2 

 

    

      Pour vérifier l’intérêt de notre modèle politico-économique, nous nous mettons dans la perspective de spéculateurs qui  projetteraient les moyennes établies entre 1957 et 1989  (document 2 ) en fonction du cycle électoral américain rappelé en annexe.

 

USALLE met 1

 

      Ils auraient ainsi fait largement plus de gains que de pertes car la qualité des simulations historiques est assez intéressante : on obtient un coefficient de corrélation de 0.40. Il existe des erreurs de prévisions, notamment le pic de fin 2009 - début 2010 favorable aux Etats-unis dans l’arbitrage qui n’avait pas été anticipé. De même, la remontée actuelle s’inscrit avec un certain retard par rapport à ce qui était anticipé. 

 

      L’erreur de prévisions de fin 2009- début 2010 possède une explication assez simple : on est alors en mandat d’alternance démocrate, un des rares cas ou la purge est remplacée par une relance et reportée en 3 ème année (2011).

Nous effectuons donc des projections avec un second modèle : les mandats d’alternance démocrate (Obama 2009/2012) sont prévus avec les cas similaires et ainsi de suite ( document 3 ) .

 

USALLE mét 2 new

 

      On améliore globalement la qualité des prévisions, car le coefficient de corrélation monte à 0.43, mais les erreurs peuvent devenir comme en 1990 et 1999 plus importantes aussi. Le pic de fin 2009 début 2010 sans être prévu avec l’intensité qu’il aura, est cependant anticipé. Progressivement en cours d’année 2012 l’avantage de la place américaine devrait s’éroder.

Nous donnons également les prévisions pour 2013-2016 selon qu’il s’agisse d’une reconduction démocrate (réélection d’Obama) ou d’une alternance républicaine (victoire des républicains). Dans les deux cas, la place allemande redeviendrait plus intéressante, dés 2013 en cas d’ alternance républicaine, leur politique de purge étant assez prestement conduite ; en 2014 en cas de reconduction démocrate.

 

                    Christian Guy – Février 2012

 

 

 

                                           Annexe

 

USALL cycy 

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 10:34

Après un début d’année encourageant, ce que pourrait la Bourse au premier semestre 2012.

 

 

 

 

 

        Nous avons précédemment souligné que le mois de janvier permet assez bien d’augurer de ce que sera les reste de l’année, en 4 éme année de mandature présidentielle américaine telle l’année 2012.

       Au demeurant, après la chute des marchés au second semestre 2011, le premier semestre 2012 pourrait être pour cette raison positif comme le soulignait notre étude ‘la logique semestrielle’.

       Aujourd’hui, nous voudrions détailler plus exactement les scénarii possibles de ces prochains mois aux Etats-unis dans une perspective globalement haussière..en fin d'article nous évoquerons cependant également les profils baissiers.

 

 

       Le graphique suivant nous montre les résultats de notre étude, c'est à dire la synthèse des projections que l'on peut réaliser à partir des mandats où la bourse des Etats-unis était orientée à la hausse en janvier, après une fin d’année précédente décevante.

 

 

 FEV ob

 

 

        Nous nous intéressons plus ici  aux sens des fluctuations mensuelles qu’au niveau absolu obtenu, que nous avons symboliquement porté au plus haut de 2011 (mai 2011), pour un indice 100 en 2005.

       On enregistre normalement une première progression lors des deux premiers mois (première flèche rouge) suivie d’une période de stabilisation, voire de baisse en mars – avril ( flèche jaune ), puis une nouvelle période de hausse à l’approche de la fin du premier semestre ( flèche à nouveau rouge ). Le premier semestre est souvent meilleur que le second, si le denier de l’année précédente (second semestre 2011 ) à été décevant.

      Vient en effet la correction de l’été, (flèche mauve) qui survient en juillet où août, parfois assez violente, limitée à une simple stabilisation, elle augure bien des derniers mois.

      La prévision précise de l’automne n’entre pas dans le champ de notre étude, il faudrait disposer des évolutions  des 6 premiers mois de 2012, mais on peut dire, ce qui n’est pas une surprise, que décembre est généralement marqué par une hausse, surtout si les mois précédents ont été décevants, inversement en cas de forte hausse à l’automne, décembre étant comme juillet ou août en cette 4 ème année un mois de correction.

 

       Trois mandats apparaissent historiquement assez proches de l’évolution observée fin 2011, c'est-à-dire qu'ils présentent une forte chute à partir de l’été, une caractéristique assez peu répandue en fin de 3 ème année : les fins de mandats de R. Nixon (71-72), G. Ford (75 -76) et R. Reagan 2 (87 – 88).

      Chaque fois, pour l’année suivante, nous retrouvons le même scénario, d’une forte hausse sur les 2-3 premiers mois, suivie d’une stabilisation, puis à nouveau d’une hausse légère en fin de premier semestre.

 

 

  FEV nix 1

 

 

  FEVR ford

 

 

  FEV REG 2

 

 

 

 

    Ensemble des 4 émes années haussières.

 

      Nous donnons à présent le profil des fins de mandat haussier, avec quelques commentaires particuliers pour certains mandats s'écartant du shèma général. 

 

 

 

 

FEVR Tru 2

 

 

 

  FEV ike 1

   un mandat trés atypique, en fait aussi interprétable en baissier...cette forme indéterminée se rertouvant dans le profil global de l'année, assez 'étal'.

 

 

FEVR ken

 

 

 FEV jon 2

 

  

  FEVR ford

 

 

FEV carter

 

 un mandat en trés forte hausse la dernière année, même la chutte de l'été n'est pas respectée, par compensation décembre est en baisse.

 

FEV 89 

 

 

 FEV clin 1

 

 

 

 FEV bush 1

 

 

 

Ensemble des 4 ème année baissière.

 

 

Une forte chute en février pourrait nous inciter à nous intéresser aux mandats inaugurés par une baisse en début de 4 ème année…ce qui n’est jamais d’excellente augure.

Ces mandats baissiers en 4 ème année, moins nombreux que les haussiers ,présentent une forme générale  inverse au niveau des flèches rouges, mais la correction - stabilisation de mars avril ( flèches jaunes ) , les baisses de l'été et hausses de décembre ( flèches mauves ) sont conformes au profil haussier.

 

 

 

  FEV tru 1

  Après une trés forte baisse  la hausse est trés vigoureuse dans la phase de correction ( flèches jaune) et se poursuit pous la 2 éme flèche rouge pour une fois en opposition avec la première....un shéma peu banal

 

 

FEV IKE 2

 

 

 

FEV clin 2

 

 

FeV bush 2 

 

 

  Christian Guy - janvier 2012

 

 

 

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 09:02

L’agenda boursier 2012

  Les potentialité de la bourse , mois par mois en 2012

 

 

 

 

        Nous présentons les évolutions boursières aux Etats-unis  observées depuis 1928 pour une année semblable à 2012 : l’année de l’élection présidentielle.

       Contrairement à d’autres études, celle-ci s’intéresse aux évolutions en glissement  mensuelle, c'est-à-dire mois par mois.

     

 

      Il est intéressant d’observer que si certains mois s’inscrivent dans le sillage des mois antérieurs, notamment ceux du printemps et de l’automne ; d’autres comme  juillet et août sont au contraire en situation d’inversion. On repaire cela à l’aide des coefficients de corrélation des mois considérés par rapport à ceux qui les précèdent.

 

      Le cas le plus répandu est celui d’une corrélation positive avec les mois immédiatement passés (ils évoluent dans le même sens que les mois précedents) puis négative au dela de 30 mois .  On observe surtout ces corrélations pour les mois de  printemps et d'automne.

 

 

MOIS 1

 

  

MOIS automne

Exemple de lecture : septembre, R-5 0.38 : l'évolution mensuelle du dow jones en septembre de la 4 ème année de mandat présente un coefficient de corrélation de 0.38  avec celle enregistrée en glissement annuel 5 mois auparavant, soit d'avril de la 3 éme année de mandat à avril de la 4 ème année de mandat 

 

    

      Trois mois sont en opposition à cette évolution générale : juillet et août, et dans une moindre mesure février.  Ainsi,  pour les deux premiers cités ; on gagne à inverser les évolutions immédiatement antérieures pour prévoir les nouvelles.

 

MOIS 3 

 

      Deux mois sont assez atypiques : janvier est proche du modèle répandu (corrélation positive puis négative), mais son inversion est plus précoce qu’ailleurs : elle est déja inverse par rapport au 11 ème mois précedent là ou les autres ne présentaient une corrélation inverse que par rapport au 30 ème mois. Cela peut expliquer le caractère prédictif qu’on lui donne souvent : inversant rapidement certaines évolutions, il donne le ‘la’ de la nouvelle année.

      Décembre s’inscrit en  négatif par rapport à l’ensemble des évolutions : c’est vraiment le mois des corrections….en demi teinte contrairement à juillet et août plus violents dans leur réaction.

 

 

MOIS 4

 

      

 

      A coté des réactions par rapport aux mois précédents, il peut être intéressant d’étudier les moyennes, ce que nous présente le graphique suivant. Pour plus de visibilité, les performances les plus hautes et les plus basses ont été divisées par dix, d’où le fait que l’évolution moyenne soit parfois plus forte sur le graphique.

 

 MOIS par mois le V

 

       Si de début d’année débute généralement positivement, avec peu d’écarts, le printemps est plus risqué : avril et mai ont des performances souvent négatives et les différences deviennent fortes entre les performances mensuelles les plus élevées (les meilleurs mois de mai depuis 1928 par exemple) et les plus basses. Juillet et août possèdent les plus fortes potentialités de hausse, alors que la perspective des élections résidentielles, la bourse n’aime pas l’incertitude, donne un automne décevant. Au demeurant, la bourse étant un lieu d’anticipation, elle sait bien que la reprise préélectorale va s’étteindre avec l’avènement des élections…un tour de vis risque  de faire suite aux échéances électorales. Décembre, est comme souvent un mois de progression, et ce d’autant qu’existe un effet de rattrapage après les incertitudes de l’automne.

 

 

 

                             Christian Guy – Janvier 2012 

 

 

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