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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 18:24

   

  Second mandat d'Obama porté par un cycle juglar haussier ?

 

 

    

 

 

us ob

 

 

 

 

      Le 21 janvier, B. Obama rejoindra le club des présidents américains ayant effectué deux mandats consécutifs.

     

    Ce club n’est pas si fermé, car outre atlantique c’est plutôt la non obtention d’un second mandat consécutif qui constitue l’exception.

    

    Cela peut s’expliquer par la concomitance de cycle Juglar en moyenne de 8 années avec le cycle électoral. Si trancher lequel est à l’origine de l’autre relève un peu de l’histoire de l’oeuf et de la poule, par contre on peut être frappé par la concomitance de ces deux cycles.

 

 

 

us1 48 88-copie-1    

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     Un premier mandat voit en général la fin d’un cycle précedant en son début. C’est généralement cette chute de la croissance qui explique l’échec électoral de la majorité précédente. La naissance d’un nouveau cycle Juglar en cours de première mandature, va au contraire aider à l’obtention assez systématique d’un second mandat…dont la fin sera plus délicate à mesure que le cycle de 8 ans arrivera à son terme.

 

     Au delà de ce cadre général, on peut percevoir quelques différences entre républicains et démocrates.

 

 

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     La dilection des republications pour les politiques restrictives en début de premier mandat ( sensibilité à l’inflation) explique une creux conjoncturel renforcé en son milieu, ce qui entraîne une reprise très forte à sa fin. Cette excessive reprise entraîne parfois une pause en milieu de la seconde mandature (1958, 1974) qui si elle n’est pas respectée peut tourner à la franche récession en fin de mandature (2008). R. Reagan évitera ce problème au cour de son second mandat, car la reprise était d’autant plus vigoureuse et durable qu’elle faisait suite à trois années consécutives de dépression (1980, 1981, 1982) , et le contre- choc pétrolier de 1986 aidera également à éviter ce gap de 2 ème mandat.

     

    S’agissant des démocrates, ils inaugurent leur action économique par des politiques de relance, d’où une franche reprise en 2 ème année de premier mandat. Après une pause la 3éme année (1963, 1995, 2011) la croissance redémarre laborieusement la 4 ème année et est au plus haut en début des secondes mandatures, là encore une pause peut être souhaitable en son milieu (1967), si on veut éviter le décrochage la 4 ème année du second mandat (2000).

    

     Ces mouvements conjoncturels à l’intérieur des mandats peuvent s’apparenter à des cycles kitchin de 3-4 ans. En quelque sorte, là ou les cycles aux deux extrêmes des doubles mandatures s’apparentent à des cycles Juglar de 8-10 ans, subis, les mouvements internes, à l’intérieur des mandats ( les creux de mi mandats) voulus eux, s’apparentent à des cycles kitchin. De moindres ampleurs, ils sont  la conséquence des choix de politique économique. 

    

     Si le top conjoncturel est plutôt à la fin du premier mandat pour les républicains, ils se situent au début du second pour les démocrates.

Voila qui augure donc d’une croissance assez satisfaisante en 2013 et même d’un top au premier semestre 2014. Par contre les années 2015 et 2016 sont plus incertaines, une chute en 2015 augurai d’ une année 2016 satisfaisante, mais le retard de croissance depuis 2009 est tel que cette pause ne sera peut-être pas nécessaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                             Historique

 

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 09:51

Hausse en janvier, hausse sur l’année ?

 

 

       S’il existe un dicton assez répandu dans les milieux boursiers, c’est que le mois de janvier est annonciateur du reste de l’année. Une étude rétrospectves depuis 1928  permet de la confirmer.....aux prix d'exceptions...un investisseur informé en vaut deux...

    

 

         Après les hausses notamment à wall-street de ces derniers jours, voila qui serait agréablement annonciateur. Certes, la forte hausse du 2 janvier est liéz à un effet de rattrapage lié à la falaise budgétaire, mais prenons-nous à rêver et imaginons une seconde que cette hausse dure l’ensemble du mois de janvier…voila qui serait annonciateur d’une année positive.

      Cela s'explique par le fait que nous sommes dans une première année de mandature présidentielle américaine, qui comme la 4 ème et dernière est d’une certaine stabilité. Le début d’année peut être considérée comme annonciateur du reste de l’année.

     En janvier 2012 , nous avions ainsi souligné que le mois positif de janvier était annonciateur d’une hausse annuelle ('Avant la perte des 3 AAA, tout commençait si bien' ). Accueillies par quelques sarcasmes nos prévisions n’ont pas été cependant démenties par les faits.

     Nous présentons à nouveau ces graphiques soulignant la forte corrélation entre les mois de janvier des 1 et 4 ème année et les performances annuelles. Les coefficients de corrélation entre mois de janvier et performances annuelles sont de 0.65 et 0.80 pour les 1 ère et 4 ème année depuis 1945.

     Par contre pour les 2 éme et 3 éme années, années d’inversion, les mois de janvier sont mauvais prédicteurs. Il vaut mieux utiliser respectivement les mois d’avril et de mai, on obtient alors des coefficients de corrélation entre les performances de ces mois et des années de 0.52 et 0.69.

 

 

          Modérons cependant notre enthousiasme, janvier n’est pas terminé…

 

jar 1 ére

 

 

jar 4 éme

 

 

 

 

jar 2 recti 

 

 jar 3 rect

 

                        Tableau des coefficients de corrélation 

 

 

 

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                       Christian Guy - janvier 2013

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 07:58

 

Bourse : compte tenu des évolutions de l’euro, mieux vaudrait préférer l’Europe à un placement outre atlantique.

 

 

 

 

 

       Nous établissons de prévisions pour l’arbitrage boursier entre les Etats-unis et la zone euro pour la période 2013/2013.

Pour cela nous utilisons un modèle politico économique dont l’avantage est de permettre d’établir des prévisions à 4 ans.

 

      Celles-ci sont relativement de bonne qualité pour l’évolution de la valeur du dollar par rapport à celle de l’euro. On retrouve le cycle électoral classique avec une baisse de la monnaie en début de mandat, pour aider à la stimulation de l’économie, et après un point bas à mi mandat une augmentation en fin de mandat.

      Nous atteignons un coefficient de corrélation de 0.41 pour la période 1989 /2012, en projetant les évolutions de la période 1969/1988 en fonction de variables politiques. Celles-ci sont constituées de la simple chronologie électorale. Ainsi le premier trimestre de la première année du second mandat d’Obama est prévu à partir de l’ensemble des évolutions observées pour les premiers trimestres de  premières années des mandats présidentiel américains entre 1969 et 1988. Pour une meilleure présentations graphiques, les projetions sont augmentées de 10 et multipliées d’un facteur 3 ce qui n’affecte en rien le coefficient de corrélation obtenu.

 

2013 11    

 

      Nous établissons également des prévisions pour le différentiel bousier, c'est-à-dire la soustraction des performances boursières de l’Europe à  celles des Etats-unis. Pour cela, nous utilisons un modèle un peu plus compliqué car à la simple chronologie électorale on ajoute les distinctions de couleurs politiques (président républicains ou démocrates) et les rangs des mandats (mandats d’alternances ou de reconductions). Malgré se caractère plus raffiné, ce modèle obtient de piètres performances, les différentiels boursiers présentant sur le plan politique moins de régularité dans leurs évolutions que celles qui affectent le taux de change : le coefficient de corrélation obtenu par la projection des évolutions observées avant 1988 pour prévoir la période 1989 – 2012 ne donne qu’un coefficient de 0.28.

 

2013 22

 

      Nous établissons enfin une synthèse de ces deux prévisions, ce qui nous donne un coefficient de corrélation de 0.35 pour la période 1989/2012, ce que l’on peut juger assez correct.

 

 

 

2013 3

 

     On retrouve les avantages de nos modèles politico-économiques qui sont le long terme des prévisions ( 4ans), une assez bonne anticipations des orientations ( hausses ou baisses) mais à coté d’imprécisions chronologiques une réelle incapacité à anticiper l’intensité des fluctuation, sur ou sous estimées.

    Nos prévisions établissent qu’après un pic au premier trimestre 2013, le différentiel boursier avec prise en compte des variations de change deviendrait favorable à l’Europe. Dés cet été 2012 le dollar a commencé son déclin traditionnel à l’avènement d’un nouveau mandat avec quelques mois d’avance. Il semblerait donc préférable de se réorienter incessamment vers des indices de la zone euro, avant de revenir à une exposition américaine au second semestre 2014. 

 

 

 

                          Christian Guy – janvier 2013

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 11:39

     Une année 2013 en prolongement de 2012, 2014 avec une croissance au zénith avant un tassement en 2015, voilà ce que laisse à deviner de la conjoncture l’introduction de variables politico-économiques dans un modèle de prévisions.

 

      Le 20 janvier 2013 Barak Obama inaugurera son second mandat. A l’aide des autres expériences de seconde mandature démocrate nous pouvons tenter de deviner quels sera le profil général de cette seconde mandature.

    Nous testons pour cela un modèle politico-économique sur la période 1949 – 2012. Nous obtenons un coefficient de corrélation 0.73, ce qui veut dire que 73 % des variations sont expliquées.

 

 

 

dec 2012

 

    Nous pourrions bien sur introduire des variables auxiliaires tels les chocs pétroliers ou les crashs boursiers pour élever le taux de corrélations mais notre propos est de nous limiter à ce qui est prévisible avec une certaine avance, si possible de plusieurs années. Le graphique nous montre que si les niveaux absolues sont parfois sur ou sous estimés, les variations, hausses ou baisses ,  sont en général bien anticipées.
 
          Le tableau des cœfficient nous montre que chacune des  années qui composent une mandature présidentielle américaine a sa spécificité.

 

 DEC 12 Tab

 


         Les premières années, et 2013 en est une, sont en général sans grand changement par rapport à la précédente. Une progression du chômage l’année précédente ne verra pas d’inversion  (2009, 1981).

La deuxième année, et donc 2014, est au contraire celle qui est la plus réactive aux évolutions économiques précédentes et est emprunte de la plus grande variabilité en fonction des caractéristiques politiques. C’est « l’âme » des mandat en cela qu’elle les différencie le plus.

     Elle est en opposition avec la seconde année de la mandature précédente. En effet mandat de relance et de refroidissement se succède en général. Plus le PIB aura été en recul 4 ans plus tôt, et plus il sera en progression lors de cet seconde année…pour prévoir 2014 il faut observer 2010, une année assez moyenne…donc tous les espoirs sont permis !

      Le fait qu’il s’agisse d’une seconde année de reconduction démocrate (avant dernière variable dans le tableau) impact favorablement le PIB de 3.65 point.

      La 3éme année et la 4 émet sont en général assez stables : la première marquée par une progression la seconde par un plateau ou tassement. Elles sont moins dépendantes des évolutions économiques précédentes ou de la couleur politique au pouvoir.

     On sait que l’économie américaine est marquée par des cycles d’une dizaine d’année. On retrouve cela dans l’évolution de la 3 ème année : elle sera d’autant plus forte qu’elle inaugure un nouveau cycle de croissance tel en 1983 ou 1995.

     La 4 éme année est un peu celle du rattrapage, si la reprise n’a pas été forte en 3 éme année. Ainsi un taux de chômage resté assez élevé en 3 éme année incitera et laissera des marges pour stimuler la croissance la 4 ème.

     Cette dépendance de la 4ème année à l’évolution de l’année immédiatement précédente est une limite à notre modèle politico économique qui cherche à utiliser des variables introduites plusieurs années à l’avance. Ainsi ne pouvons-nous pas établir de prévision pour 2016.

 

     Nous avons introduit dans le graphique les prévissions de l’OCDE pour 2013 et 2014, qu’avec modestie notre modèle politico économique confirme.

Si 2013 devrait être en léger retrait outre atlantique par rapport à 2012, 2014 marquerait le retour plus franc de la croissance avant une année 2015 en retrait….

     Faudra-t-il alors craindre l’assez traditionnel crash boursier qu’on observe en cour de seconde mandature (1958, 1966, 1974, 1987,1998, 2007) après un croissance au zénith en première moitié de seconde mandature, alors que le cycle de 8-10 ans de l’économie arrive à maturité…c’est à craindre…mais on peut également souligner que le cycle présent à tardé à se mettre vraiment en place, on est loin des redémarrages sur les chapeaux de roues de 1983 ou même 2003.        

 

     Concernant la France et l’Europe, compte tenu des difficultés budgétaires et du retard cyclique de 6 mois par rapport aux Etats-unis, ce serait courant 2014, début 2015 qu’ont observerait un pic conjoncturel…mais les pics européens ….sont toujours moins pointus que les américains…

 

    Il est évident que la croissance ne sera pas précisément celle-la car d’autres événements de court terme (cours de matières premières et de l’énergie, conflit) ou de long terme (PIB potentiel) seraient également à introduire.

 

 

Christian Guy - Décembre 2012

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 07:53

 

Présidentielles américaines : un modéle ayant prévu la victoire d'Obama dés mars 2010 

 

 

Post sciptum:

   Ce modéle et ses projections dont la première version a été publiée sur ce site en 2010 prévoyait par la méthode des vagues idéologiques un rapport démocrate/républicain favorable au candidat démocrate avec 53%.

    On sait que dans les faits le rapport fut (hors autres candidats) à 51.8%..

Les résultats économiques faibles auront fait perdre à Obama 1.2 point.

    Ainsi, comme pour les 16 autres élections présidentielles américaines survenues depuis 1948 ce modéle à donné avec une trés intéressantes avances de 30 mois des résultats assez fiables.

    Les résutats électoraux s'expliquent en partie par des évolutions idéologiques de long terme ,donc prévisibles longtemps à l'avance. Les explications économiques et politiques (qualité de la campagne, scandale...)de court terme ont également leurs importances....mais ne peuvent être précisémment prévues à 25 mois d'avance !

 

Texte du 10/9/2012 :

 

 

Résumé : Nous présentons ici les prévisions obtenues pour les présidentielles américaines. Notre modèle, réalisé à l’aide de variables politico-économiques disponibles au moins 4 années à l’avance, permet de prévoir une réélection pour Obama en novembre 2012 avec 53 % des voix. La méthode utilisée ne fait sur 16 élections passées (1948 à 2008) que deux légères erreurs .

Bien évidemment, la prise en compte de variables plus immédiates comme les revenus, l'inflation  le chômage ou le niveau de la popularité dans les mois précédants les élections permettent d'affiner les prévisisions. En quelque sorte, notre prévisiosn est un 'fondamental' que les évolutions politiques et économique vont faire évoluer....l'histoire n'est jamais écrite à l'avance.

 

 

 

   
Introduction                                                      

 

 

Peut-on percevoir des périodes idéologiquement favorables à la gauche ou au contraire à la droite, des périodes où domine le désir d’alternance ou au contraire un besoin de stabilité facilitant la réélection d’un sortant?

Notre étude tend à mettre ces phases successives en lumière, et souligne leurs influences sur  le comportement électoral. Ainsi à coté de la pratique ‘récompense/punition’, ou de l'affiliation électorale, les électeurs seraient également sensibles à des mouvements idéologiques emprunts d’une certaine régularité.

 

 

 I) Présentation du modèle

 

A)   Mise en évidence des vagues idéologiques

 

 

Le document 1-A nous montre le pourcentage de gouvernements de droite parmi 23 pays de l’O.C.D.E. Une élévation de la courbe souligne que le pourcentage des gouvernements de droite est en hausse, une baisse traduit au contraire une augmentation de ceux de gauche. Ces cycles présentent une régularité à peu près décennale , avec une droite au plus haut en 1954, 1962/64, 1971, 1981, 1992, et 2003/2004.

Le document 1-B nous donne le pourcentage de gouvernements qui en sont à leur premier mandat. On enregistre un grand nombre d’alternances tous les 8-10 ans  avec des pics en 1950/52, 60/61, 74, 77, 85, 97, et probablement 2009.

 

B) Les variables des modèles.

 

Nous venons de présenter les vagues idéologiques qui seront utilisées pour nos prévisions. Précisons à présent leur mode d’utilisation dans les régressions (Documents 2-A et 2-B):

- le cycle  droite/gauche sera introduit en progression sur un an et retardé de 5 ans pour prévoir les scores des candidats Républicains.  Le cycle étant supposé présenter une régularité décennale, on le retardera de 5 ans afin d’établir des prévisions , une inversion étend prévue dans les 5 années suivantes.

- On utilisera également cette variable pour prévoir le scorenonpas des républicains mais de l'administration sortant  de l’administration sortante. Si la prévision porte  sur les chances d’une administration démocrate sortante on inversera le signe. On parlera alors de variable ‘politisée’.

- Le cycle alternance/reconduction en progression sur un an et retardé de 5 ans sert uniquement pour les prévisions du score d’une administration sortante. Additionné aux vagues idéologiques ’politisées’, il est cependant d’un concours moins important que ces dernières.

- Une variable ’Droite alter’ prendra place dans la régression destinée à prévoir le score des Républicains. Ceux-ci sont plus élevés lorsqu’ils se représentent à l’issu d’un premier mandat.

Ces différentes variables vont donc servir à construire deux modéles, l'un régressé sur le scores des candidat républicains, l'autre sur celui de l'administration sortante.

 

 

 

II) Les résultats.

 

 

A) Méthodes.

 

 

Nous procédons à une régression  des scores électoraux  sur les variables énoncées précédemment (Documents 2-A et 2-B). Les cycles Droite/gauche et alternance/reconduction sont introduits en progression sur un an.

 Pour prévoir le score des Républicains, nous utilisons  les vagues idéologiques retardées de 5 ans ainsi que la variable exogène  ou ‘dummy’ ‘Droite alter’ lorsque la droite se représente à l’issu d’un premier mandat. Les prévisions du  score de l’administration sortante sont établies à l’aide de l’addition des vagues idéologiques ‘politisées’ et du cycle ‘alternance/reconduction’.

Normalement, il convient d’avoir au moins une douzaine d’élections pour effectuer une régression de qualité. On observera en effet que plus nos prévisions sont réalisées à partir d’un grand nombre d’expériences passées et plus  la fiabilité des résultats est grande.

 Il est clair que les prévisions effectuées à l’aide de régressions portant sur un nombre restreint d’individu peuvent paraître peu rigoureuses statistiquement. Mais même en ne régressant que sur 7 élections passées, voire moins, on obtient tout de même des prévisions intéressants dés 1972. En annexe nous donnons les résultats de prévisions inversées, c'est-à-dire des scores prévus par nos modèles pour les élections de 1948, 52, 56, 60, 64 et 68, à partir de régressions effectuées sur la période 1972/2008.

 

 

 

B)     Résultats.

 

Les documents 3-A et 3-B nous donnent  les résultats des prévisions dites ‘brutes’ des élections comprises entre 1972 et 2012.  Les documents 4-A et 4-B nous permettent d’évaluer la justesse de ces prévisions à l’aide des coefficients de corrélation avec les résultats effectifs. Nous observons globalement de meilleures prévisions pour l’évaluation du score des Républicains que pour celles des sortants pour lesquels l’absence de données économiques des trimestres précédant les élections constitue un handicape. La première colonne donne le coefficient de corrélation par rapport aux scores exprimés en pourcentages, la seconde par rapport à une variable binaire égale à 1 en cas de victoire et à 0 en cas de défaite. Nos résultats sont meilleurs à l’aune de cette seconde évaluation.

Dans un second temps, nous avons effectué une combinaison des prévisions. Ainsi pour prévoir le score de l’administration républicaine sortante en 1992 nous effectuons une moyenne entre les prévisions dites ’brutes’ des sortants et celles du score des Républicains. Les documents 5-A et 5-B nous donnent l’illustration ces combinaisons. Les coefficients de corrélation entre prévisions et résultats effectifs sont assez satisfaisants, surtout lorsqu’on s’intéresse aux 4 dernières élections réalisées avec davantage de données (1996, 2000, 2004, 2008).

Si on prend comme critère de réussite le franchissement de la barre des 50 %, deux erreurs apparaissent : l’élection de 1960 où les républicains furent battus de justesse alors que notre modèle leur donnait une victoire à 52.5 % et celle de 1948 que les démocrates gagnèrent alors que notre modèle prévoyait une défaite avec un score de 49,98 %...

Il faut souligner le caractère particulier de l’élection du candidat Républicain en 2000, prévue par notre modèle mais avec une majorité populaire alors qu’il ne fut majoritaire que pour les grands électeurs. Le  score de 2004 est fortement surestimé, peut-être la décriée deuxième guerre du golfe a-t-elle empêché George W. Bush de faire le plein des voix.

 A l’actif de notre modèle, soulignons que la défaite républicaine de 2008 est assez bien prévue, les scores de 1968, 1976 et 1996 sont anticipés quasiment à la décimale près.

 

 

            

C) prévisions pour les élections présidentielles américaines

en 2012.

 

Il existe un cas de forte divergence entre les prévisions brutes établies pour les Républicains et celles portant sur le score des sortants: l’élection de 1988 donnée comme très favorable aux sortants mais comme compromise pour les Républicains. Heureusement la combinaison des deux prévisions permet d’établir des prévisions exactes. On est malheureusement dans le même cas de divergence pour l’élection de 2012. La combinaison donne une victoire de Barak  Obama avec 55.52 %, soit un niveau très proche de celui prévu pour 2008, nombre d'observateurs ayant alors considéré que des préjugés ethiques avaient pu lui faire perdre 2 à 3 points. On retrouve alors le score effectif de 53 % réalisé en 2008.  Pour 2012, nos prévisions brutes anticipent  une réélection aisée du sortant mais une courte victoire des Républicains, la synthése nous rapproche à nouveau des 55%, avec l'espoir que les préjugés ethniques auront reculés avec l'expérience et la crédibilité que donnent l'exercice du pouvoir .

 

 

Conclusion.

 

 

 

Notre objectif était double : souligner l’importance des vagues idéologiques dans le résultat des élections, et tenter à l’aide de leur périodicité de faire des prévisions à plusieurs années d’avance. On peut le considérer comme atteint, même si ces résultats, empiriquement satisfaisants, demanderaient à être approfondis sur le plan théorique afin d’évaluer  l'impact des vagues idéologiques  dans le comportement électoral, à coté de la problématique récompense/punition ou des affiliations partisanes.

 

                                    Christian-Guy - Mars 2010 - texte revu en Aôut 2012 

                                                    Docteur en sciences économiques

                                                      Agrégé de sciences sociales

 

 

 

Fiche statistiques.

 

Les rapports droite/gauche, alternance refroidissement, ont été établis au travers de calcul portant sur 23 pays : Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Canada, Danemark, Etats-Unis, Finlande, France, Irlande, Islande, Italie, Japon, Luxembourg, Norvège, Nouvelle-zélande, Pays-bas, Royaume-uni, Suède, Suisse ; pour l’Espagne, la Grèce et le Portugal, à partir de 1975. 


















 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 12:56

Bourse 2013 :quelles perspectives à long terme ?

 

 

           La bourse semble actuellement sans repère, ou plus exactement ballottée au rythme quotidien des rebonds de la crise de la zone euro.

      Pourtant, si on veut bien s’abstraire du court terme, cette année 2012 n’apparaît pas fondamentalement différente de toutes autres 4éme année de mandature présidentielle américaine : la bourse évolue au grés de la conjoncture, notamment de l’indice de la production industrielle.

     Ce qui est vrai depuis le début de la mandature d'Obama, semble l'être encore plus ces derniers mois d'entrée dans la 4 ème année comme le montre le graphique suivant.

  BOIX 09

 

 

 

 

      Certes, que la bourse évolue en fonction de l’anticipation de la conjoncture n’est pas un fait nouveau. Selon les périodes, le décalage est plus ou moins fort, ces dernières années souvent même quasiment inexistant, guère plus d’un ou deux mois. Mais ce phasage entre bourse et production industrielle dépend fortement de l'année de mandat présidentielle, souvent caractèrisée par des problèmes différents.

      En première année de mandature, la conjoncture est encore bonne, portée par le ‘boom’ post électoral, et pourtant la bouse commence souvent à avoir des performances décevantes. Il faut vraiment comme en 1997  une conjoncture très forte pour que la bourse soit ainsi portée à la hausse.

       La seconde année est par contre une période de déconnexion extrême entre sphère financière et sphère réelle. Les coefficients de corrélation sont quasiment inverses. La bourse sombre dans le pessimisme alors que les gouvernements entreprennent souvent depuis la fin de la  1 ère années des politiques de stabilisation .

       La troisième année est au contraire une année ou la corrélation redevient plus normale, altérée cependant par la tendance à la sur réaction de la sphère financière.

       Il faut donc attendre la 4 ème année de mandature, comme 2012, pour obtenir une corrélation maximale. L’heure n’est plus aux reprises fortes de 2 ème (démocrate) ou 3ème (républicain) année, la bourse évolue clairement au rythme de la conjoncture. Même actuellement en 2012 où le problème de la dette domine, une conjoncture entrevue comme plus porteuse solutionnerait par des recettes fiscales plus importantes en partie le problème de la zone euro.

 

       Notre tableau montre pour les 14 mandatures achevées depuis 1953 que la corrélation moyenne est bien meilleure la 4 ème année . Surtout, il est rare qu’existent des exceptions. Pour les autres années, on peut obtenir de bonnes corrélations, mais des exceptions sont souvent présentent.

      En dernière ligne, nous observons donc que c’est bien la 4 ème année qui offre le coefficient moyen le plus élevé (0.54) . Cela signifie que chaque dérive par rapport à l’indice de la production industrielle permet d’anticiper une correction, alors que pour d’autres années comme la 2 ème on ne peut aller vers un anticipation de la correction aussi systématique.

 

boidu tableau

 

     Nous donnons ensuite un graphique synthètique de ces 14 mandatures, qui souligne à quel point en 4 ème année la bourse suit fidèlement l'indice de la productin industrielle.

   

 

  boisdu graphe B

 

 

    Enfin,  on présentera les différentes mandatures en cerclant leurs 4 ème années :on observera que pour nombre de mandatures, la corrélation est également bonne sur d’autres périodes.

 

 

 boidu 53

 

 

 boidu 57

 

 

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  boidu 69

 

 

 

boidu 73

 

 

 

 

 

 

boidu 73

 

 

 

 

 

boidu 77

 

 

  BOIX 81

 

 

 

  BOIX 85

 

 

 

BOIX 89

 

 

 

 

 

 BOIX 93

 

 

 

 

BOIX 93

 

 

 

 

BOIX 97

 

 

 

BOIX 01

 

 

 

BOIX 05

 

 

 

 

BOIX 09

 

 

                  

 

 

    Christian Guy  -  juin 2012

 

 

 

 

 

 

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 11:53

          La Bourse vote-elle à gauche ?

Droite ou Gauche : la quelle performe en Bourse ?

 

 

 

         Depuis 1973, ce sont les pouvoirs de gauche qui ont connu les performances boursières les meilleures avec une hausse annuelle moyenne de 10.2 % contre 8.89 % avec la droite.

      Par contre, en période de difficulté, la bourse retrouve ses réflexes favorables à la droite. Ce n’est qu’à la fin des cycles de croissance que la bourse, comme à la fin des années 80 ou 90, plébiscite clairement la gauche.

 

 

       Pour parvenir à ces conclusions, nous avons soustraits les performances boursières des pouvoirs de droite à celles des pouvoirs de gauche pour 23 pays de l’OCDE. Sur le graphique ci-joint, la hausse de la courbe bleue illustre une meilleure performance des pays où la gauche est au pouvoir, parallèlement sont portées en rouge les évolutions du dow jones industriel, le tout à chaque fois, en glissement annuel.

 

 

ADIFF

 

 

 

    Notre graphique laisse clairement alterner plusieurs périodes, de moins en moins durables, favorables à l’un ou l’autre camp.

      De 1975 à 1982, période de stagflation, la gauche a particulièrement contre performé, il en est de même lors de la récession des années 90 de 1990 à 1996. Toujours même contre performances boursières à gauche lors de la récession du début des années 2000 de 2001 à 2005 et bien sur avec la crise actuelle apparue fin 2008.

    Inversement, les périodes de reprises telles 1983-89, 97-2000 ou 2006-08 sont favorables à la gauche.

 

 

       Lorsque l’on affine notre analyse, ont s’aperçoit de l’existence d’un enchaînement assez classique.

      Avant que la récession ne survienne, les gouvernements de gauche bénéficient de la « préférence ». Puis avec un décalage inexistant (84,01) ou pouvant durer un an (81, 87,98,08) voire deux (73) , la chute de la bourse entraîne une contre performance à gauche.

      Comment expliquer ce rejet de la gauche lors des crises ? Peut-être les milieux financiers craignent-ils que les traditionnelles mesures contra cycliques de la gauche dégradent la part des profits dans le partage de la valeur ajoutée ou ne se réalisent au prix de l’inflation et d’une fiscalité accrue sur les entreprises ?

     Les Gouvernements de droite s’abstenant en général de politiques contra cycliques d’envergures, leurs économies ‘encaissent’ plus rudement le choc, mais plus flexibles elles redémarrent également plus rapidement. L’amortissement du choc par les politiques contra cycliques à gauche se ‘paye’ par un redémarrage plus laborieux. Il faut attendre plusieurs années pour que la reprise boursière tourne à l’avantage de la gauche.

      On pourrait également évoquer un effet de structure. La gauche étant appelé au pouvoir en période de difficulté, elle sera par nature davantage présente dans les pays fortement atteints par la crise, qui se redresseront donc plus lentement.

 

 

        Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

       On observe bien fin 2011 une plongée des performances boursières de la gauche en même temps que la dégradation survenue à Wall Street alors que la gauche était en train de 'remonter la pente' de la crise de 2008. Il y a donc à parier que la période difficulté ouverte invite à se positionner plutôt sur les pays où la droite est au pouvoir, à moins qu’on ne vise le long terme, qu’on achète à présent sur des bourses ‘de gauche’ affaiblies, qui ‘sur performeront’ une ou deux années après la reprise générale.

 

 

                                    Christian Guy – Mai 2012

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 08:42

        Etats-Unis : quel est le poids de la politique sur la conjoncture ?

 

 

        C’est devenu un lieu commun que d’indiquer que les Etats européens ne contrôlent plus leur conjoncture.

     Qu’en est-il outre-atlantique ? On observera que les variables politiques continuent à expliquer largement les fluctuations, ce qui contribue à les rendre prévisibles.

 

          Notre modèle.

 

    Nous construisons notre modèle en deux étapes.

 

         L’étape politique.

 

      Nous établissons comme nous l’avons déjà souvent fait des prévisions en fonction de caractéristiques politiques selon nos 4 cas traditionnels : les alternances démocrates passées servent à prévoir les alternances démocrates suivantes, de même pour les reconductions, et nous en faisons de mêmes pour les 2 cas ou les républicains sont au pouvoir.

      Nous établissons ces prévisions pour un indicateur conjoncturel synthétique prenant en compte les cours de la bourse, de l’indice de la production industrielle et le négatif de l’évolution du chômage. Ces 2 dernières variables sont retardées de 2 mois, car l’obtention de statistiques précisent à leurs sujets est souvent plus lent. Toutes ces statistiques sont en glissement sur 1 an.

     Avec ce modèle politique, on obtient des prévisions déjà intéressantes, car pour la période 1990/2012-3 établie à l’aide de la période 1953/89 on obtient un coefficient de corrélation de 0.43 entre les prévisions et les résultats. Même chose lorsqu’on établit des simulations pour la période 1953/89 à l’aide des données existantes de 1990 à 2012-3 : le coefficient de corrélation est de 0.41.

 

                L’étape économique

 

       Dans un second temps on tente d’expliquer les résidus à l’aide de l’arbitrage inflation/chômage. On sait qu’un chômage élevé alors que l’inflation est au plus bas est traditionnellement annonciateur d’une reprise. Nous donnons en annexe les modèles établis à l'aide de variable retadées d'au moins 10 mois pour donner aux prévisions une avance intéressantes.

On ajoute les erreurs prévues à nos premières prévisions.

On obtient alors une amélioration de la qualité de prévision : le coefficient de corrélation passe de 0.43 à 0.49 pour la période 1990/2012-3 et de 0.41 à 0.52 pour 1953/1989.

 

       Mais, ce qui est le plus intéressant, c’est que si on procède inversement, d’abord l’arbitrage inflation/chômage, puis ensuite les résidus expliquer par le cycle électoral, les résultats des prévisions sont plus mauvais….CQFD quand au primat du politique sur l’économique outre atlantique.

 

 

       Prévisions pour 2012.

 

       Pour les statiques portant dur la fin de 2012, on observera que la reprise aux États-Unis sera plus forte pour le second semestre.

       Au-delà des prévisions pour notre indicateur synthétique, on notera la bonne qualité des prévisions qu’on peut en déduire pour les cours de la bourse, l’indicateur de la production industrielle, voire le chômage à travers le tableau. Sur le graphique, la conjoncture effective à partir d'avril à décembre 2012 a été calculée en 'acquis', simulant une croissance mensuel de zéro à partir d'avril 2012.

 

A1

 

 

A2

 

 

 

a51

 

                                                                                                        Annexe

 

 

A4-1

 

 

 A4-2

 

 

 

                                    Christian Guy – Mai 2012

 

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 14:28

La Bourse a-t-elle peur de la Gauche ?

 

 

Résumé : une étude sur près de 200 élections et mandatures montre que l'arrivée de la Gauche au pouvoir est en général acceuillie négativement par la Bourse, elle s'inscrit il est vrai dans un contexte négatif qui explique justement à la victoire de la Gauche. C'est alors l'occasion d'achetter dans les mois suivants des titres à bon compte car les relances dont elle est coutumière stimulent ensuite la croissance et la bourse....toutes choses égales par ailleurs...

 

 

bog DA

 

 

       Notre étude porte sur 23 pays de 1957 à 2010 (1975 à 2010 pour l’Espagne, le Portugal et la Grèce) pour lesquels on examine les différentiels d’indice boursier et de PIB en glissement sur un an par rapport à la moyenne européenne.

      Elle montre que l’arrivée de la Gauche au pouvoir n’est pas saluée de la même façon que celle de la Droite. Les 2 premiers trimestres suivant son arrivée donnent lieu à une baisse de la bourse (en glissement sur 1 an) quand celle de la Droite donne lieu une hausse. Il existe donc bien un à priori boursier hostile vis-à-vis de la Gauche car cela n’est pas justifié. En effet, la Gauche entame ses mandats par des politiques de relance , la croissance anticipée du PIB provoquera ensuite  une reprise de la bourse.

       A Droite, l’a priori favorable va durer jusqu’à la fin de la première année mais il n’est pas justifié  car la croissance chute du fait des politiques restrictives par lesquelles la Droite entame traditionnellement ses mandatures. Les marchés  financiers  un temps aveuglés par leur contentement politique et la confiance que créent chez eux des politiques restrictives  révisent brusquement leurs anticipations optimistes en milieu de 2 éme année lorsqu’ils en mesurent les incidences conjoncturelles.

      On observe les mêmes déphasages en atténué lors des reconductions : des fins de premières années et débuts de deuxièmes années où les marchés cultivent l’optimisme, de façon justifiée à Gauche, moins à Droite.

      Ce qui frappe donc c’est que croissance et bourse sont en déphasage lors des deux premières années de la Droite où règne un optimisme pas toujours justifié, alors que la Gauche n’est payé qu’en fonction de ces résultats anticipés.

En terme de stratégie boursière, il apparaît donc opportun d’entrer en bourse dans le semestre suivant l’arrivée de la Gauche au pouvoir  pour vendre un an après, car les relances de début de mandat de la gauche se payent par des politiques restrictives en seconde partie de mandature.

      Le schéma est rigoureusement inverse lors des alternances de Droite : la forte chute de la croissance en début de mandature permettra un vif rebond à partir de la 3 ème année.

 

 

 

     Tous ces résultats sont très généraux et demanderaient à être détaillés selon les périodes, les types de majorité : la peur inspirée par les socialo-communistes en 1981, radicalisés par 23 années d’opposition n’a guère à voir avec la sociale-démocratie mal assumée d’un François Hollande alors que les gouvernements ne contrôlent quasiment plus aucun instrument de politique économique.

     De plus, il ne faut pas oublier qu'il existe un effet de stucture: la Gauche accède en général aux responsabilités dans un contexte de crise, donc de défiance boursière, même si le fait d'étudier les évolutions en différentiel comme nous l'avons fait réduit l'influence de ce biais.

 

 

 bog DA

 

 

 

bog DR

 

 

 

bog GA

 

 

bog GR

 

 

 

                                           Christian Guy – Avril 2012

 

 

 

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 16:11

 

 

2013 : Indicateurs  avancés pour la France :

 Quelles nouvelles pour les prochains mois ?

 

 

      Nous donnons les résultats de notre indicateur avancé basé sur le différentiel entre l'inflation et le chômage, déjà présenté en septembre 2011 pour les Etats-unis.

      L'idée est  que lorsque chômage est au plus haut alors que l'inflation commence à reculer, des potentialité de croissance se dégagent à nouveau :on est alors parvenu au creux de la vague. En effet, avant que n'apparaisse une reprise, il faut que la chute de l'inflation rende possible un desserement de la politique monétaire.

      Inversement, un chômage au plus bas alors que l'inflation est au plus haut signe l'arrêt d'un cycle de croissance. 

      

 France indiacancé

 

           On observe sur le graphique que la crise de 2008 comme la reprise du printemps 2009 étaient assez bien prévu par notre différentiel.  De même, on observe bien une dégradation continue de la conjoncture en 2011 . Courant 2012, une repise semble possible car on observe un tassement de l'inflation alors que le chômage reste à un niveau  assez élevé.

 

 

 

         Nous diposons d'un second indicateur avancé: le diférentiel entre le taux de chômage et la progression des taux d'intérêt nominaux à court terme sur un an. Cet indicateur présente une forte avance ( 10 trimestres). S'il présente un bon coefficient de corrélation entre prévisions et résultats effectifs pour la période 1989 -2011 ( r: 0.44 ), il rend moins bien compte des fluctuations de court terme.

 

  Francindi 10 trim

 

     

                Enfin, on peut présenter la synthèse de ces deux types de prévisions, qui nous donne un 'sentier' de croissance potentiel proche des années 2004-2006.  Donc, ce ne serait plus la reprise des années 97-2000 ou de 2010, mais fort heureusement pas les récessions du début des années 90 ou de 2008-2009, une pause de la croissance étant cependant à redouter pour fin 2013 avant qu'elle ne rebondisse peut-être.

 

 

France in synth

 

                   

 

                                 Chritian guy - Mars 2012

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