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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 12:58

Existe-t-il un cycle électoral

du congrès américain ?

 

 

On a souvent fait état ici de l’intérêt d’établir des prévisions économiques, notamment boursières, en fonction des mandats présidentiels américains.

Les élections de mi-mandat qui viennent de se tenir et qui ont été comme souvent défavorables au président en place conduisent à nous interroger dans quelle mesure la perte de majorités au congrès, en réduisant les pouvoirs d’un président, ne vient pas modifier le cycle présidentiel attendu ?

La fin de mandature démocrate de B. Obama, sera-t-telle aussi « démocrate » qu’on pouvait l’attendre ?

 

Méthode :

 

Pour évaluer cela, nous avons introduit trois types de variables dans notre modèle traditionnel :

Une majorité à demie hostile (perte du sénat ou de la chambre des représentants) ou totalement hostile (perte de l’ensemble du congrès) pour un président de Droite ( GsD pour gauche sous un président de droite ). Nous avons également fait de même pour les démocrates ( DsG pour droite sous un président de gauche). Enfin nous avons testé l’hypothèse d’une absence de cohabitation : sénat, chambre des représentants et présidents démocrates  (GsG pour gauche sous un président de gauche). Nous n’avons pas testé l’inverse, un congrès unanimement de droite comme le président car cela n’est arrivé que 2 ans depuis 1930 (1953-54).

Notre évaluation porte sur la période 1953-2013, et nous en profiteront pour établir quelques prévisions pour 2015-2016.

 

Résultats

 

Il existe bien un cycle électoral du congrès, le document suivant nous présente le déroulement des deux années séparant les élections.

 

    Cycle électoral au congrès selon la couleur politique.

 

 

 congrés cycle

 

Sous des présidents démocrates, le congrès qu’il fût en partie républicain ou totalement démocrate, va épouser un cycle sous forme de cloche. Des mesures strictes au tout début, un trimestre de plus pour les républicains, puis une expansion. Cependant, il existe peu de différence entre ces deux cycles, celui des républicains est même éloigné de leur forme traditionnel qui devrait être concave et non convexe...ce qui inspire des doutes quand à la paternité de ces cycles...

Remarquons que si le président est démocrate comme le congrès, il leur fait la « gentillesse »  de relancer le trimestre précédant les élections pour aider à leur réelection...pas les mêmes égards biensur pour une majorité hostile...

Par contre l’avènement de majorité démocrate avec un président républicain est l’histoire d’un long déclin peut-être parce qu’historiquement ces situations se sont renforcées en fin de second mandat républicain (1986, 2006) alors que la croissance s’étiolait.

Il existe donc bien un cycle du congrès, différents non pas en fonction de sa couleur politiques mais de celle du président, ce qui incite à penser que c’est le mandat présidentiel qui imprime avant tout sa marque. 

Nous en avons la confirmation lorsque nous chercher à expliquer la bourse de 1953 à 2013 à partir du cycle du congrès : nous obtenons un coefficient de corrélation de 0.4 avec le cycle du congrès, alors qu’il monte à 0.56 pour le cycle présidentiel.

 

 

Explications des cours de la bourse en fonction des majorités au congrès

 

congres 53

 

 

congres 83

 

Explication des cours de la bourse en fonction de la couleur politique et rang de mandat des présidents.

 

president 53

 

 

presidents 83

 

Explication des cours de la bourse en fonction des majorités au congrès et des présidents.

 

president plus congres 53

 

 

 

president plus congres 83

 

L’addition des 2 permet de monter le coefficient de corrélation à 0.63, preuve que l’introduction d’un cycle du congrès est un vrai plus pour la prévision...même si des doutes existent quand à son origine plus présidentiel que congressiste...

 


 

Quelles prévisions pour les deux années à venir ?

 

 


La forme du mandat du congrès va venir renforcer le cycle attendu avec un plus haut au 3 ème trimestre 2015 et par contre des cours boursiers trés décevants pour la fin 2015 et 2016.

Sur le plan théorique nous avons constaté que l’introduction d’un cycle du congrès permet bien d’améliorer la qualité des prévisions, même si la force du cycle présidentiels fait que les démocrates sont incapables d’inverser le déclin économique souvent observé à la fin des seconds mandats républicains : leur victoire est plutôt le témoignage d’un contexte ; l’économie commençant à se fissurer la majorité républicaine au congrès a été balayée.

 

Christian Guy - Novembre 2014 

 

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 16:06

 

courbe oct 2014

 

 

 

 

Nous effectuons un 4 ème rapport d’étape après nos prévisions d’avril, puis mai et août 2014.

     L’éclatement annoncé est bien survenu, et comme souvent pour les 2 ème années de reconduction, ainsi que le laissaient entrevoir nos derniers mots du 3 août, le point bas a été atteint à l’automne.

   Il est en effet rare que les 2 èmes années de mandature présidentielle ne présentent pas à un moment puis à un autre une chute plus ou moins sévère. C’est même nécessaire si on souhaite éviter un crash d’ampleur historique tel que survenu en 2007 ou 1987, après deux secondes années (1986 et 2006) sans correction. Rappelons que le vrai crash, avec plus d'un an pour revenir au niveau atteint, n'a jamais été jusqu'à présent, même pour le sèvère de 1966, un crash de seconde année : ils se produisent généralement en début ou fin de mandat .

   Les 2 ème années de mandature, présentent quatre zones de faiblesses : seules trois ont été effectives : début février, avec une chute d'une telle ampleur qu'a été évitée la nécessité de la pause de début mai, second temps de faiblesse traditionnel le début du moi d'août, sévère mais vite rattrapé, et enfin l’actuel de début octobre.

 

  Quels enseignements les modèles politico économiques nous donnent-ils ?

    Il n’est pas rare que le point bas atteint en octobre de la seconde année soit le plus bas de l’année.            

  On arrive sur une zone de force, avec la publication des résultats et le rallye habituel de la fin de l'année. Notre avis est de déjà recommencer à acheter, mais de garder quelques liquidités durant 3 semaines pour profiter des opportunités d’achat à des tarifs encore plus favorables voire assez proches de ceux enregistrés au 16/10. Si on n'a pas conservé assez de  liquidité, mieux vaut ne pas vendre, la remontée pourrait être assez rapide. En effet au-delà du 15/11 on sera dans une zone de force...Après viendra la hausse de troisème année avec un ciel bleu jusqu'à début juillet et une pose au printemps...mais cela c'est une autre histoire .......celle de l'analyse des troisèmes années de mandature que sera 2015 et qui sera publiée plus tard...

 Chritian Guy

18 octobre 2014 

 

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3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 08:21

 

dow jones aout 2014 adow-jones aout 2014 b

 

Nous effectuons un ‘ rapport d’étape ‘ par rapport à nos prévisions présentées  24/3 le et renouvelées le 19/5

 

Si les quatre  premiers mois de l’année avaient été particulièrement satisfaisants en terme de ‘fiabilité prédictive’ ,  avec des mouvements de baisse jusqu’en février puis de reprise jusqu’en avril comme prévu ;  on a par contre observé une situation de déphasage dans les mois suivants : la progression du dow-Jones de mai à juillet s’est réalisée en opposition à ce qu’on observe habituellement en seconde année de mandature présidentielle américaine.

 

On observe donc actuellement une correction assez vive de sorte que l’ensemble des gains depuis le 1 er janvier est quasiment effacé. Celui qui aurait quitté la bourse après fin avril conformément à nos prévisions n’aurait pas bénéficié de la hausse des trois mois suivants, mais ne serait pas victimes de la correction actuelle. Cela est encore plus vérifié pour le CAC 40.

 

Les modèles politico-économiques apparaissent donc à nouveau d’une fiabilité relative à court terme, mais assez satisfaisante à moyen terme.

 

On ne peut donc que renouveler nos conseils de prudence jusqu’en octobre, conseils que nous avions établis dès mars en indiquant une érosion possible d’avril à octobre, elle aura pris simplement une forme ‘ d’à coup ‘ plus accentuée que prévu. C’est le propre d’évolutions effectives par rapport à des prévisions car ces dernières sont par effet de construction  des moyennes ‘lissant’ les évolutions.

 

Le premier graphique permet de souligner l’ampleur de la correction encore nécessaire dans les prochains mois  tant le déphasage était important alors que le second nous montre la similitude de 2014 avec la dernière seconde année de reconduction démocrate qu’était 1998.  Quand les creux de seconde année sont plutôt sur le premier semestre lors des alternances, ils se situent plutôt sur le second lors des reconductions.

 

Christian Guy - 3 août 2014

 

 

 

 

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 12:29

Hausse en janvier, hausse sur l’année ?

 

 

       S’il existe un dicton assez répandu dans les milieux boursiers, c’est que le mois de janvier est annonciateur du reste de l’année. Une étude rétrospectves depuis 1928  permet de la confirmer.....aux prix d'exceptions...un investisseur informé en vaut deux...

 

 

         Après les hausses notamment à wall-street de ces derniers jours, voila qui serait agréablement annonciateur. Certes, la forte hausse du 2 janvier est liéz à un effet de rattrapage lié à la falaise budgétaire, mais prenons-nous à rêver et imaginons une seconde que cette hausse dure l’ensemble du mois de janvier…voila qui serait annonciateur d’une année positive.

      Cela s'explique par le fait que nous sommes dans une première année de mandature présidentielle américaine, qui comme la 4 ème et dernière est d’une certaine stabilité. Le début d’année peut être considérée comme annonciateur du reste de l’année.

     En janvier 2012 , nous avions ainsi souligné que le mois positif de janvier était annonciateur d’une hausse annuelle ('Avant la perte des 3 AAA, tout commençait si bien' ). Accueillies par quelques sarcasmes nos prévisions n’ont pas été cependant démenties par les faits.

     Nous présentons à nouveau ces graphiques qui soulignent la forte corrélation entre les mois de janvier des 1 et 4 ème année et les performances annuelles. Les coefficients de corrélation entre mois de janvier et performances annuelles sont de 0.65 et 0.80 pour les 1 ère et 4 ème année depuis 1945.

     Par contre pour les 2 éme et 3 éme années, années d’inversion, les mois de janvier sont mauvais prédicteurs. Il vaut mieux utiliser respectivement les mois d’avril et de mai, on obtient alors des coefficients de corrélation entre les performances de ces mois et des années de 0.52 et 0.69.

 

 

          Modérons cependant notre enthousiasme, janvier n’est pas terminé…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                        Tableau des coefficients de corrélation 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                       Christian Guy - Fevrier 2013

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 10:53

prev 2014

 

Prévisions de la bourse pour 2014

 

 

 

 


Nous présentons les prévisions pour le dow-Jones en 2014 établies à partir d’un modèle politico-économique.

Les deuxièmes années de mandats présidentielles américains sont traditionnellement marquées par une chute, avant que ne s’amorce à partir de l’automne la reprise de 3 ème année, anticipation de la relance préélectorale.

Bien sur d’autres éléments viennent inter réagir, modulant les prévisions.

Le principal problème pour une deuxième année est d’établir le moment de retournement à la baisse qui a été parfois tôt (en 1966 : Février) ou tard (en 1998 : Août).

 

On retrouve sinon des classiques, comme la chute vers le 15/5 ; la remonté puis le point bas à la mi-juin….

On peut donc conseiller de partir actuellement de la bourse, ou d’attendre fin avril et de revenir début octobre…plutôt si la bourse a perdu fortement bien sur….

Rappelons que certaine seconde années, l’ajustement a pu dépasser en cours d’année les 12 %  : 1966,1970, 1974,1990,1994,1998....

Ensuite la séquence octobre 2014 juillet 2015 devrait être beaucoup plus tranquille…si l’ajustement s’est bien produit en 2014…

 

 

Christian Guy – mars 2014

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 18:05

graphe 65 janv 2014graphe 63 janv 2014graphe 01 2014

Les cours de la bourse sont bien corrélés à 3 variables retardées d'un trimestre.

La première année d'un nouveau mandat présidentielle américain est assez bien prévue pour les taux d'intérêt à long terme, surtout pour les premiers et second trimestres .

La deuxième année, ce qui nous concerne au plus haut point en ce début 2014, s'explique à la fois par l'inflation et par la croissance. Plus l'inflation sera mâitrisée et plus la bourse sera en hausse .  La deuxième année étant une année d'opposition, ce sont les inverses des taux de croissance qui déterminent la bourse au premier et dernier trimestre de l'année. 

La troisième année peut aussi être prévue par l'inverse du PIB .

Seule année difficile à prévoir la 4 ème année.

 

Les documents précédants nous montrent les taux de corrélation de l'évolution de la bourse en fonction de ces 3 variables retadées d'un an pour 15 mandatures allant de 1949 à 2012, du premier trimestre de la nouvelle mandature noté 1-1 au dernier noté 4-4.

On peut considérer qu'à partir d'un coefficient de coréllation 0.4  (qu'il soit positif ou négatif)la variable est assez stable stastiquement pour être utilisée.

 

 

      

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 09:55

Actions : faut-il préférer l'Europe ?

 

 

      On est en droit de se poser la question, tout en introduisant une autre variable importante : la parité entre le dollar et l’euro.

 

     A la lumière des enseignements du cycle électoral, la réponse à notre question      est positive.

 

 

      Les débuts de mandat présidentiel américain (l’actuel a débuté en janvier 2013) se caractérise par un déclin du différentiel boursier : de positif en fin de mandature, il devient négatif au début. En effet, la reprise de la fin du mandat précédant s’étiole outre atlantique alors qu’elle atteint progressivement l’Europe.

 

G 1

 

       Ainsi, observons nous sur notre premier graphique établissant l’historique depuis 1969 du différentiel boursier Etats-Unis - zone euro une baisse en début de mandature, avant un redressement plus ou moins rapide vers la 3 ème ou 4 ème année du mandat présidentiel.  Lorsque la reprise est forte ou précoce, on risque une rechute, appelée mouvement secondaire dans notre graphique. Cette rechute en fin de mandat donne naissance à une reprise courte au début du suivant. Cela s’observe surtout lors des alternances politiques qu’elles fussent républicaines (1969/73, 1981/85, 2001/05) ou démocrates (1993/97, mais pas 1977/81), ce qui donne à ce phénomène un caractère assez prévisible.

 

      La seconde variable à prendre en compte est le dollar.

 G 2

         

 

        Ces fluctuations sont en général moins importantes que celle du différentiel boursier de sorte que s’il fallait négliger une variable, ce serait d’avantage celle-ci.         Cependant une surperformance boursière américaine peut être effacée par un dollar déclinant, c’est donc une donnée à ne pas négliger. Les fluctuations du dollar sont plus régulières que celles de la bourse. Le dollar baisse en début de mandature pour soutenir une activité déclinante après les élections et inversement augmente en fin de mandat avec la reprise pré-électorale. Les seules exceptions notables s’observent à l’occasion de crises politiques ou économiques internationales : en 1973 lors de la guerre du kippour, en 1991 lors de la 1 ère guerre du golfe et en 2010 avec la crise de la zone euro confrontée à l’endettement de la Grèce. La force du dollar identifie alors la confiance dans le gendarme du monde que sont les Etats-Unis.

 

       La synthèse de ces deux variables nous est présentée dans ce troisième graphique.

 

G3

 

      Il est globalement caractérisé par des baisses en début de mandat, les cours du dollar étant fortement corrélé avec un trimestre de retard sur ceux de la bourse (la bourse anticipant l’activité, la monnaie la suivant avec un léger retard), et des hausses en fin de mandature.

     L’addition des crises internationales qui impactent favorablement le dollar et des reprise boursières précoces en cours de mandat donnent cependant de fréquentes exceptions…au point qu’elles deviennent la règle. Il n’y a guère que les mandatures 1993/97 et 2005/09 qui ne soient affectées par ce mouvement secondaire.

 

    A l’aide de ces régularités historiques, que peut-on prévoir pour les années à venir ?

       

     La synthèse des 11 mandatures présidentielles américaines comprises entre 1969 et 2013 nous donne le graphique suivant.

 

G 4

 

        On observe qu’à partir du second semestre 2013 et l’essentiel de l’année 2014, il est préférable de se porter sur les places boursières européennes avant de revenir sur la bourse américaines fin 2014, début 2015.

     Pour 2016, tout dépend de la vigueur de la reprise de la fin 2014 – début 2015 : forte et rapide, elle risque de laisser place à un mouvement secondaire fin 2015 début 2016 rendant les places européennes à nouveau plus attractives.

 

       A ces évolutions conjoncturelles, on peut ajouter un raisonnement de plus long terme.

      Les secondes mandatures américaines terminent un cycle Juglar quand les premières les entament de sorte que, la reprise venant dans un second temps en Europe, les performances boursières américaines sont en général meilleures que les européennes dans les premières mandatures et moins bonnes dans les secondes : les deux mandats consécutifs des Présidents Clinton (1993/2001) et Bush (2001/2009) en sont tout à fait l’illustration. Donc, globalement, la seconde mandature d’Obama devrait inciter à un arbitrage en faveur de l’Europe, et ce d’autant que sa première mandature a bien été à comme souvent plus favorable aux Etats-unis. 

       Il reste cependant que les soubresauts du dollar peuvent s’observer à l’occasion d’évènements politiques imprévisibles en Syrie, Iran…altérant la qualité de nos prévisions.

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 15:09

La hausse actuelle peut-elle cacher un crash à venir ?

 

 

         C’est bien connu, un train peut en cacher un autre, un crash est par essence la suite brutale d’une hausse, accélérée même sous qui par effet de mimétisme et aveuglement au désastre à donné naissance à une bulle….qui tôt ou tard éclate.

        Sommes-nous dans cette conjoncture ?

       Très probablement pas, les hausses de ces derniers mois étant modérée. Elles sont certes irrégulières, les années précédentes ont fait apparaître de subits ajustements tels en 2011. A la lumière de l’histoire financière, les pauses de printemps sont assez régulières, et si le premier trimestre est assez positif, il faudra s’attendre à une correction ainsi que cela survient assez souvent comme l’illustre la flèche jaune sur l’ensemble de nos documents.

       Car nous sommes dans un situation assez remarquable : celle du début d’un second mandat. Nous avons indiqué précédemment que celui-ci coïncidait souvent avec un cycle Juglar de ‘ordre de 8 à 10 ans. Après un point bas en 2009, c’est l’amorce d’un nouveau cycle haussier qui a permis une réélection à l’aide d’une reprise timide, hésitante.

     Si on retient cette hypothèse, nous irions vers une poursuite de cette hausse, et son caractère modéré en est presque rassurant par rapport aux risques de crash.

     Tous les crashs sont systématiquement arrivés à l’occasion des seconds mandats. La hausse du début,  ce serait 2013, s’emballe alors que les potentialité de croissance ne sont peut-être pas aussi fortes. A ce comportement moutonnier qui alimente la hausse en début de seconde année de second mandat, ‘ début 2014) naît un ajustement brusque, parfois précoce (1958, 1966, 1974  ,1998) parfois plus tardifs (1998, 2008). On peut donc redouter fin 2014 un ajustement, sa survenu plus tardive risque d’en renforcer l’intensité (2008).

 

 us ob

 

 us clinus buch

 

 

 

 

 

 

 

 

 

us clin

 

 

 

us reagan

 

 

 

us nixon

 

 

 

 

 

 

us kenendy

 

 

us ike

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 10:06

 La bourse de la Turquie est-elle influencée par les élections ?

 

 

 

        Notre historique nous présente les cours de la bourse de la Turquie depuis 1987. 

 

 

 

 

           Le cycle électoral Turque est assez peu régulier, si  les élections législatives  se tiennent normalement tous les 4 ans, elles peuvent intervenir à des dates modifiées comme en 2002 ou 2007.

          On observe des reprises préélectorales, signalées d’une flèche jaune, mais leur intensité est assez peu régulière.

Si le cycle de la gauche de 1999 à 2002 possède une forme assez classique  (reprise en début de mandat, baisse en fin), le cas des islamistes modérés est d’une nature nouvelle plus difficile à prévoir.

        Cette majorité au pouvoir depuis 2002 s’est caractérisée par un premier cycle très plat, le second entamé en 2007 est de forme plus classique, assimilable à celui d‘un gouvernement de Droite.

 

Que peut-on prévoir pour les trimestres à venir ?

 

         Si on a bien observé un creux de mi mandat en 2009, la reprise de fin de mandat intervenue dés 2010 semble un peu précoce pour des élections qui auront lieu en juin 2011.

         Les potentialités de l’économie et donc de la bourse Turque sont réel en cas de poursuite du processus d’intégration à l’Europe, mais à court terme l’existence d’un premier mouvement de reprise en 2010 incite à penser que le second, si second il y a, sera plus tardif et plus faible qu’à l’habituel. 

 

 

                       Christian Guy – Avril  2011

 

               Ces prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs)

-  toutes choses égales par ailleurs  (évènements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte)

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 16:05

Etats-Unis : quel est le poids de la politique sur la conjoncture ?

 

 

        C’est devenu un lieu commun que d’indiquer que les Etats européens ne contrôlent plus leur conjoncture.

     Qu’en est-il outre-atlantique ? On observera que les variables politiques continuent à expliquer largement les fluctuations, ce qui contribue à les rendre prévisibles.  Notre modèle et ses graphiques est donné de façon compléte en 2 éme article de la page 2 .

 

    Nous le construisons notre modèle en deux étapes.

 

         L’étape politique.

 

      Nous établissons comme nous l’avons déjà souvent fait des prévisions en fonction de caractéristiques politiques selon nos 4 cas traditionnels : les alternances démocrates passées servent à prévoir les alternances démocrates suivantes, de même pour les reconductions, et nous en faisons de mêmes pour les 2 cas ou les républicains sont au pouvoir.

      Nous établissons ces prévisions pour un indicateur conjoncturel synthétique prenant en compte les cours de la bourse, de l’indice de la production industrielle et le négatif de l’évolution du chômage. Ces 2 dernières variables sont retardées de 2 mois, car l’obtention de statistiques précisent à leurs sujets est souvent plus lent. Toutes ces statistiques sont en glissement sur 1 an.

     Avec ce modèle politique, on obtient des prévisions déjà intéressantes, car pour la période 1990/2012-3 établie à l’aide de la période 1953/89 on obtient un coefficient de corrélation de 0.43 entre les prévisions et les résultats. Même chose lorsqu’on établit des simulations pour la période 1953/89 à l’aide des données existantes de 1990 à 2012-3 : le coefficient de corrélation est de 0.41.

 

                L’étape économique

 

       Dans un second temps on tente d’expliquer les résidus à l’aide de l’arbitrage inflation/chômage. On sait qu’un chômage élevé alors que l’inflation est au plus bas est traditionnellement annonciateur d’une reprise. Nous donnons en annexe les modèles établis à l'aide de variable retadées d'au moins 10 mois pour donner aux prévisions une avance intéressantes.

On ajoute les erreurs prévues à nos premières prévisions.

On obtient alors une amélioration de la qualité de prévision : le coefficient de corrélation passe de 0.43 à 0.49 pour la période 1990/2012-3 et de 0.41 à 0.52 pour 1953/1989.

 

       Mais, ce qui est le plus intéressant, c’est que si on procède inversement, d’abord l’arbitrage inflation/chômage, puis ensuite les résidus expliquer par le cycle électoral, les résultats des prévisions sont plus mauvais….CQFD quand au primat du politique sur l’économique outre atlantique.

  Depuis sa présentation en 2 éme article de la page 2 en mai 2012, les évolutions confirmées d'une reprise outre atlantique, reste d'actualité pour l'année 2013, probablement avec une accélération au second semestre. en effet l'inflation à marqué une forte baisse à l'automne 2012, ce qui avec le décalage induit une accélération économique 1 an plus tard.

 

      

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Présentation Générale

  • : PREVISIONS ECONOMIQUES ET POLITIQUES - LES GRAPHES NOUS PARLENT
  • : Prévisions économiques et financières de long terme sur plusieurs années basée sur le cycle électoral pour différents pays portant sur plusieurs domaines: bourse, PIB, chômage, Taux d'intérêt, de change.
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