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19 mai 2016 4 19 /05 /mai /2016 08:30

Nous présentons ici nos prévisions économétriques pour 2016.

Prévisions économétriques de la Bourse américaines pour 2016

Celles-ci sont établies à l’aide d’un modèle utilisant des valeurs retardées de la bourse de New-York en progression annuelle de 10 à 30 mois auxquelles sont ajoutées des variables (dummies) politico-économiques distinguant par trimestre les 4 situations politiques possibles : alternance de droite, reconduction de droite, alternance de gauche, reconduction de gauche.

Le modèle est régressé sur les seules quatrièmes années de mandatures présidentielles américaines de 1952 à 1992 et testé en simulations historiques pour 5 fins de mandatures : 1996, 2000, 2004, 2008, 2012.

Nous constatons que le modèle est assez performant puisqu’on obtient un coefficient de corrélation de 0.66 entre les prévisions établies à 9 mois et les évolutions réelles.

Nous utilisons ce même modèle qui a franchi avec succès le test de la simulation historiques pour 2016 et en livrons les résultats.

En 2016, il faudrait donc attendre un point bas vers le début de l’été, puis une reprise vers les mois d’août-septembre, avant que la situation ne redevienne plus instable et globalement mal orienté.

Le trou d’air de l’économie chinoise prendrait peut-être fin dans les mois à venir, l’amorce de la reprise européenne se confirmerait et les signes de « patinage » de l’économie américaine cesseraient en cours d’été, avant que les incertitudes électorales et une modération d’un optimisme trop tôt revenu ne viennent signer la fin de la fête à l’automne…

Voilà qui est assez conforme à ce qui a été observé pour les 2 autres cas de fin de reconduction démocrate (1968 et 2000), on est loin des atterrissages difficiles des fins de reconductions républicaines ( 1960,1987-88,sans oublier le fameux 2008). 2016 reste une quatrième année de reconduction et en tant que telle, une fin de « cycle Juglar » aux résultats aussi instables que tangentiellement négatifs avec en cas d’optimisme trop fort de rapides corrections. Le seul bémol à ce tableau médiocrement engageant mais pas catastrophique, serait que 2015 aux Etats-Unis ,contrairement à l’Europe, a déjà été une année peu favorable, au contraire de 1959… mais comme 2007…Faut-il analyser ces troisièmes années exceptionnellement médiocres, comme les prémices d’une croissance chancelante, ou comme des réserves laissées inentamées qui alimenteront une 4éme année de bon crue ?

Prudence en tous cas.

Sur le plan méthodologique, indiquons que la 4 éme années est celle qui s’inscrit le plus en réaction avec les années précédentes : on solde des évolutions. L’essentiel des qualités prédictives est obtenues par les variables retardées, qui pour les autres années sont d’une performance assez médiocre, faisant de ces 4 éme années des années plus « économiques » que « politiques ». Les 2 émes et 3 émes années sont au contraire biens mieux prévues par les seules variables politiques, quand à la première année…il s’agit d’un trou noir, à l’exception des alternances républicaines.

L’hypothèse d’une victoire d’Hilary Clinton et donc d’une seconde reconduction démocrate, cas sans équivalant depuis 1941, nous compliquerait la tâche....une victoire de Donald Trump ou de ses alter-égo républicains donneraient des prévisions beaucoup plus faciles à établir, mais de cela nous aurons l’occasion de reparler…

Mai 2016.

Prévisions économétriques de la Bourse américaines pour 2016
Prévisions économétriques de la Bourse américaines pour 2016
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16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 10:02

Quelles évolutions durant le mois de mai 2016 ?

Pronostics  fin Mai

Nous présentons les résultats d’un modèle économétrique prévoyant le déroulement des mois en glissement mensuel. Cette prévision est établie à 10 jours.

Construit à l’aide d’une régression sur les mois de mai allant de 1928 à 1992, ce modèle établit des prévisions pour les mois de mai 1996, 2000, 2004 , 2008 , 2012 et la première moitié de 2016.

Au total on obtient un coefficient de corrélation de 0.44 entre les prévisions et la réalité des évolutions. A l’exception de l’an 2000, l’année pour laquelle la prévision peut être jugée très décevante par le profil des évolutions, (le niveau global, faible en mai 2000, étant mieux prévu) , les prévisions sont d’assez bonne qualité.

Des prévisions établies à 5 jours plutôt qu’à 10, seraient plus précises, mais empêcheraient de bien cerner l’évolution du profil général.

Mai 2016 ?

On verra que l’évolution restant pour les 15 derniers jours de ce mois de mai 2016 ne sont pas positives, ce qui est assez en phase avec les mois de mai de 4 éme année, la reprise n’apparaissant que début juin, avant que la bourse ne baisse à nouveau en juillet, le véritable mouvement de hausse n’est que pour août….

Nos prévisions à 10 jours , donc jusqu'au 25 mai intègre toutes les variables, du modèle, au delà elles sont plus imprécises...mais pas forcément inintéressantes en terme de tendances .

Un élément pourrait cependant rendre erronées ces prévisions : les évolutions négatives des mois de mai de 4 éme année apparaissent après un pic fin avril début mai, or à Paris notamment, il est survenu dès la mi-avril…Il se pourrait que ces 15 jours d’avance en avril se répercutent en mai, et que la traditionnelle reprise de juin de la 4 éme année ait lieu dès la mi-mai….pas de prise de position boursière sans risque…

Annexe: Prévisions et résultats pour les mois de MAI 1996, 2000, 2004, 2008, 2012

Pronostics  fin Mai
Pronostics  fin Mai
Pronostics  fin Mai
Pronostics  fin Mai
Pronostics  fin Mai

16 MAI 2016

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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 08:05

Nous établissons des prévisions pour le « différentiel bourse – or », basé sur l’étude des mandatures présidentielles américaines depuis 1969.

Voici les prévisions pour 2016-2020, faites à partir de la moyenne des 11 mandatures intervenues depuis 1969.

L’or ou la bourse ?....plutôt l’or de début 2017 à mi 2018.

Il est difficile d’établir des prévisions pour les 9 prochains mois car nous sommes dans une situation d’anomalie : la baisse de l’or en 2014 a empêché le différentiel d’être négatif pour la bourse contrairement à ce qu’attendu.

De plus, la piètre année boursière 2015 a inversement empêché le différentiel d’être très favorable à la bourse contrairement à ce qu’on observe à l’accoutumé pour une troisième année de mandat. Qu’en sera-t-il du double mouvement traditionnel de la quatrième année : une évolution normalement favorable à l’or, elle a été forte en février il est vrai, au premier semestre et inversement favorable à la bourse au second ?

Difficile de se prononcer, car  quand on quitte les sentiers battus, il est difficile de dire quand on reviendra dans les évolutions plus orthodoxes.

Disons par contre qu’une évolution favorable à l’or du début 2017 à l’été 2018 semble assez certaine tant ce mouvement revient souvent dans l’histoire en 1 ère et 2 ème année de mandature.

Le document 2 nous permet de visualiser les cycles électoraux de l’or et de la bourse depuis 1969, dont la soustraction du premier à la seconde donne le différentiel que nous étudions.

L’or ou la bourse ?....plutôt l’or de début 2017 à mi 2018.

Lors des deux premières années, la bourse pâtit des dégradations souvent observées en début de mandature, à l’exception de celles de reconduction où elle reste bien orienté la première année. Le différentiel quant à lui devient par contre nettement plus favorable lors de la traditionnelle reprise de 3 éme année qui en fait se produit de la fin de la seconde année à l’été de la 3 éme.

C’est cette reprise qui a fait défaut en 2015, la hausse étant ténue. Par contre, le traditionnel « krach » de 3 éme année de reconduction est bien intervenu en aout 2015.

Les peurs sont favorables à l’or, placement de sécurité, et ce placement est alors bien orienté de la fin de la 3 éme année à l’été de la 4 éme.

Un bref retour en grâce de la bourse intervient à partir de l’été de la 4 éme, qui s’interrompt très sèchement à l’extrême fin du mandat. Ainsi ce sera le cas à l’hiver 2017 en cas de mandat de reconduction.

Le document 3 nous synthétise ces évolutions, en nous « débarrassant » des courbes des cycles boursier et aurifère.

L’or ou la bourse ?....plutôt l’or de début 2017 à mi 2018.

L’historique présenté dans les documents 4 et 5 nous montre que le différentiel atteint des niveaux extrêmes de - 40 %, c’est-à-dire un métal jaune qui progresse plus que la bourse (alors en baisse) que dans des situations de crise aigüe : 2003 et la seconde guerre du golfe, 2008 et la crise des suprêmes, 2011 et celle des dettes souveraines…

L’or ou la bourse ?....plutôt l’or de début 2017 à mi 2018.
L’or ou la bourse ?....plutôt l’or de début 2017 à mi 2018.

Nous pouvons également établir des prévisions pour les années 2016-2020 à partir du seul cas précisément similaire, le second mandat de Bill Clinton (1997-2000) qui était un mandat de reconduction démocrate comme l’actuel.

L’or ou la bourse ?....plutôt l’or de début 2017 à mi 2018.

C’était alors un certains G. W. Bush junior qui lui avait succédé, c’est donc alors l’hypothèse d’une alternance républicaine qui est prise pour 2017-2020, mais au demeurant cela ne présente pas de très substantielles différences avec celles plus standards sur 11 mandatures sans distinctions de couleurs politique et de numéro d’ordre de mandat fait au tout début…Tout au plus l'alternance républicaine de G.W. Bush se singularisera-t-elle par une baisse plus durable qu'à l'habitude des marchés financiers, ceci attendant l'arrêt des hostilités en mars 2003 pour repartir à la hausse.

Conclusion

Pour nous résumer, il est préférable de jouer l’or contre la bourse américaine , les 2 libellés en dollar, du début 2017 à la mi 2018.

La situation est plus difficile à prévoir pour 2016, disons que l'on peut peut-être préférer encore l'or pour les semaines à venir jusqu'à cet été, la bourse, si elle a notablement baissé dans les semaines à venir, pouvant être préféré, à partir de la rentrée 2016 et les semaines suivantes.

Avril 2016

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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 08:48

Existe-t-il un cycle électoral de l'or ?

Notre étude permet d’établir des prévisions pour la période 2016-2018 que nous présentons ici.

Or : Une vraie hausse pour 2018 ?

Pour établir ces prévisions, nous avons utilisées les évolutions enregistrées lors des deux doubles mandatures démocrates précédentes (Kennedy-Johnson 1961-1968, Clinton 1993-2000).

Lorsque l’on voit la forte corrélation entre les sept premières années de la présidence Obama et les deux doubles mandatures démocrates précédentes ( 0.59 ) , on constate que l’on dispose d’un instrument de prévisions fiable….Comment expliquer cela ?

  1. Le cycle électoral de l’or

Nous présentons ici un modèle de prévisions de l’or basé sur le cycle électoral présidentiel américain.

Nous avons établi la moyenne de la progression annuelle de l’or pour 6 doubles mandatures présidentielles survenues depuis 1953.

Ont donc été exceptées les présidences de J. Carter (1977-80) et de G. Bush senior (1989-92) qui n’ont pas obtenu de second mandat.

La double mandature républicaine R. Nixon-G. Ford (1969-76) a également été retirée parce-que celle-ci a été très perturbée par la suspension de la convertibilité du dollar en or ( 15 aout 1971) et le premier choc pétrolier.

Les statistiques de la période 1953-67 ont été multipliées par 10, tant les fluctuations des prix de l’or exprimées en dollar étaient faibles en ces temps de parité or-dollar à 35 dollars l’once.

Le graphique suivant nous présente ainsi la forme du cycle de l’or : hausse de mi-mandat, franche pour le premier et plus perturbée pour le second. Le second mandat connait à la fois le point bas du cycle en son début, et le point haut à la fin.

Or : Une vraie hausse pour 2018 ?

II) Comment interpréter ces fluctuations?

Commençons chronologiquement par l'arrivée d'un nouveau président.

L’avènement d’un nouveau président est, à l’exception de 1988, concomitant à une alternance politique : les démocrates ou les républicains perdent la présidentielle précédante car le cycle de 6-7 ans de croissance économique est arrivé à son terme. En effet, l’épuisement du cycle de croissance se fait sentir en fin de seconde mandature par l’arrivées de tensions inflationnistes, renforcées par un chômage bas, celui-ci ayant fortement baissé grâce au cycle de croissance en fin de premier et début de second mandat.

Parfois, cette fin de cycle se fait dans la douleur et la peur. L’or est ainsi tant le refuge des peurs (2008) que des tensions inflationnistes : tout concourt donc à une fin de seconde mandature avec un or au plus haut.

L’arrivé du président suivant et d’un nouveau cycle de croissance avec lui est l’occasion d’un fort retournement de l’or car l’arrêt de la croissance a fini par entrainer une disparition de l’inflation.

Les peurs se sont calmées, et les tensions inflationnistes renaissant assez rapidement avec les démocrates qui, élus avec des promesses de relance de l’activité, relancent vite la croissance et avec elle les risques d’inflations, plus progressivement avec les républicains, plus adeptes des politiques de refroidissement en début de première mandature. Dans les deux cas, il faut attendre le second mandat pour que l’or soit très nettement orienté à la hausse.

Il est donc important d’opposer mandat d’alternance (premier mandat d’un président nouvellement élu) et mandat de reconduction (second mandat) car cette opposition est très valable pour les prévisions de l’inflation et des taux d’intérêt. Plus secondairement, on peut différencier républicains et démocrates ainsi que le montrent le graphique suivant.

Or : Une vraie hausse pour 2018 ?

Le cycle électoral de l’or est donc la combinaison du cycle électoral des taux d’intérêt réels et de celui de l’inflation.

Or : Une vraie hausse pour 2018 ?
Or : Une vraie hausse pour 2018 ?

Dans l’annexe 1, nous produisons les graphiques des cours de l’or, de l’inflation et des taux d’intérêt réels sur la période 1953-2016, afin de se convaincre de la forte corrélation de l’or avec les taux d’intérêt réels (0.33 en donnée inversées) ainsi qu’avec de l’inflation ( 0.45 entre 1953 et mars 2016 ). Rappelons que les taux sont données en négatif en glissement sur un an : + 5 % signifie que le taux d'intérêt réel était de - 5 %. L'or est en effet comparé au placement le moins risqué qui soit le dépôt à intérêt, si celui a un taux réel très rémunérateur, alors le placement en or dont la rentabilité est nul sera délaissé, inversement un taux d'intérêt réel faible voire négatif, pousse à réinvestir dans l'or.

En annexe 2, on observera également l’impact du cycle électoral avec la chute des cours de l’or en fin de premier et surtout début de second mandat , ainsi qu’en cas d’alternance républicaine. Inversement, on observera la force des cours de l’or, suivi d’une rapide chute, en fin de seconde mandature.


Enfin, nous produisons ici des prévisions pour les années 2016-2017-2018 établies non à partir des deux expériences démocrates précédentes comme au tout début, mais en prenant également en compte également les expériences républicaines. Si l’explication de la période 2009-2016 en est moins satisfaisante, par contre les prévisions effectuées par la projection de cinq doubles mandatures pour 2016 et six doubles mandatures pour 2017-2018, et non deux démocrates comme en début d'article seront peut être jugées moins risqués …mais finalement guère différentes des premières.Il est ainsi rassurant de constater que la modification de l'instrument de prévision ne change guère le résultats de celles-ci.

Or : Une vraie hausse pour 2018 ?

Annexe 1 : or, inflation et inégatif du taux d’intérêt réel (1953-2016)

Or : Une vraie hausse pour 2018 ?
Or : Une vraie hausse pour 2018 ?
Or : Une vraie hausse pour 2018 ?

Annexe 2 : Evolution de l'or et événements politico-économiques

Or : Une vraie hausse pour 2018 ?
Or : Une vraie hausse pour 2018 ?
Or : Une vraie hausse pour 2018 ?
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18 mars 2016 5 18 /03 /mars /2016 10:41
2016-2018 prévus par un indicateur avancé à 3 ans testé sur 140 ans

Nous avons testé dans un premier temps un indicateur avancé sur une période de 140 ans, rien de moins, pour le PIB des Etats-unis. Ainsi, sur lé période 1875-2015, il ressort avec un coefficient de corrélation de 0.44 ce qui est correct. Il est obtenu en faisant la soustraction du taux de croissance du PIB retardé de 4 ans au Taux de chômage retardé de 3 ans .

S'il n'apprécie qu'imparfaitement l'ampleur des mouvements, il en prévoit assez bien la survenue. Cette imperfection est assez classiquement due au fait qu'un taux de chômage anormalement élevé provoque souvent ensuite une forte reprise ( nécessite de faire une relance, ou mouvement naturel de l'économie) parfois en effet forte (1933-1936) mais souvent de moindre ampleur (2009-2015).

Sur le plan théorique cet indicateur basé sur le retournement de cycle à 3 ou 4 ans , souligne, s'il en était besoin l'ampleur des phénomène cycliques aux Etats-unis.

Nous donnons enfin des prévisions pour la période 2016-2018 qui sans trop de surprise évoque la fin d'un cycle de croissance, qui entamé en 2009 arrive logiquement à son terme.

2016-2018 prévus par un indicateur avancé à 3 ans testé sur 140 ans
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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 19:52
        Prévision 2016 : anticipation d’un long déclin.

Nous avons dans l’étude précédant soulignée l’intérêt qu’il y a à prévoir les évolutions de l’activité à un an à l’aide du taux d’inflation soustrait au taux de chômage. L’ajout du différentiel des taux à court terme et long terme, plus connu, peu améliorer la situation, même si l’essentiel du travail est réalisé par le premier différentiel.

Malheureusement, il faut dire que les prévisions réalisées ainsi pour 2016 ne sont guère encourageantes, pour les Etats-Unis en tous cas. Voilà qui ne surprendra pas les afficionados du cycle électoral qui savent que les 4 éme année de reconduction ne présage que rarement de bonnes choses. Si les républicains emportent la présidentielle, il conviendra d’attacher ses ceintures pour 2017-2018, avant qu’un fort rebond apparaisse à la fin de cette seconde année…

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 19:42
                Un indicateur avancé testé sur 95 ans

Nous avions il y a quelques années souligné qu’à côté de la soustraction des taux à court terme de ceux à long terme, il existe un autre indicateur avancé à un an assez robuste. On l’obtient en déduisant l’inflation au taux de chômage. Si on aime les raffinements, on peut même choisir le logarithme du glissement annuel de l’inflation.

                Un indicateur avancé testé sur 95 ans
                Un indicateur avancé testé sur 95 ans

Si l’indicateur obtenu par le différentiel d’intérêt est un bon indicateur à 8-10 mois, le nôtre, par différentiel du taux de chômage et d’inflation, l’est à un an. En additionnant les deux, on obtient des prévisions assez robustes, l’essentiel de l’efficacité venant immodestement de notre indicateur. Il est particulièrement efficace dans les périodes d’arbitrage inflation chômage comme les années 50 ou 70, perd de son efficacité dans les périodes de croissance stable et non inflationniste (années 60). Rappelons que l’indicateur composite avancé de l’OCDE est très fiable, mais à 4-6 mois au maximum. C’est le propos de nos recherches, par ailleurs avec le cycle électoral, de mettre en place des indicateurs très avancés.

Vérifier un indicateur sur une très longue période est nécéssaire car il faut se méfier d’indicateurs très performants sur certaines périodes, qui risquent de l’être moins sur d’autres. Un indicateur que s’est avéré bon pour le service sur 95 ans, a probablement devant lui encore quelques bonnes années de bons et loyaux services.

Voulant vérifier sa précision avec des variables mensuelles, nous avons limité sa vérification à 95 ans, mais les études annuelles que l’on peut pour les Etats-Unis entamer des 1890 confirment ces bons résultats. Il n’y a guère que les guerres, sans mauvais jeux de mots, pour le dérouter de ses bons résultats. Il possède cependant un défaut : si les évolutions en tendance s’avèrent rarement fausses, les niveaux sont souvent mal proportionnés un léger déclin réel peut avait été prévu par une forte baisse et inversement.

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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 10:31
Prévisions du Dow-Jones pour 2016 en fonction des premiers mois.

Dans une précédente étude, nous avons souligné que les deux premiers mois de l’année présentaient d’étroites similitudes avec celle des années 1948,1960,1968,2000 et 2008, également 4éme année de reconduction, et même pour trois d’entre elles de reconduction démocrate.

S’il faut toujours se défier de considérer qu’un début d’année similaire entraine une poursuite des similarités pour les mois restants, le statut commun de ces années, toutes 4éme année de reconduction, autorise cependant à y chercher des éléments de prévisions.

On est d’autant plus tenté de le faire, que si leur début est assez spécifique, des 4émes années d’alternance auraient eu des premiers mois beaucoup plus positifs, elles rejoignent en plusieurs points un constat global des autres expériences :

- Tendance négatives sur l’année des années de reconduction, cas généralement observé à l’exception de 1976 et 1992 très prospères dans leur premiers mois mais faisant suite à des années médiocres ou très accidentées (1974-1975, 1990-1991). Des 4 années d’alternance se signalent au contraire par un trend annule positif ?

- Montagne russe notamment en milieu d’année, permettant d’acheter au plus bas en séparant revendre plus haut, sans jamais oublier que la tendance sera négative, parfois très fortement à l’automne (1960,2000, 2008).

- Une originalité de la 4éme année qui se distingue des autres par un mauvais mois de juillet et un bon mois d’aout. Est-ce la tenue des conventions républicaine et démocrates qui rassurent les marchés ?

Enfin la glissade de septembre- octobre, qui peut cependant être moins forte lorsqu’un démocrate se représente, l’espoir étant permis aux marchés de lui voir lui succéder une républicain…mais de tout cela nous aurons l’occasion de reparler en détail...

Prévisions du Dow-Jones pour 2016 en fonction des premiers mois.
Prévisions du Dow-Jones pour 2016 en fonction des premiers mois.
Prévisions du Dow-Jones pour 2016 en fonction des premiers mois.
Prévisions du Dow-Jones pour 2016 en fonction des premiers mois.
Prévisions du Dow-Jones pour 2016 en fonction des premiers mois.
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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 10:09
Dow Jones prévoir le trimestre suivant en fonction du trimestre précédant

La Bourse : la logique trimestrielle

Premier trimestre à la baisse…second trimestre à la hausse…voilà une maxime qui souffre beaucoup d’exception…sauf précisément pour le second trimestre de la 4 éme année….ce qui est précisément le cas des mois d’avril-mai et juin 2016.

C’est même le record toute catégorie de l’inversion comme nous le montre le graphique suivant établi à partir de 16 mandatures présidentielles américaines depuis 1949. Le coefficient de corrélation de ce 2 éme trimestre de la 4 éme année, not » 4-2 apparait avec le coefficient record de - 0.4.

D’une façon générale, le mandat peut être divisé en plusieurs étapes successives : après une première année assez hésitante, si ce n’est un second trimestre qui confirme le premier (1-2), le contexte devient clairement pro cyclique en deuxième année une fois qu’une orientation a été prise en fin de première année, souvent déclinante.

Attention cependant au troisième trimestre de la deuxième année (2-3) ou des inversions apparaissent souvent, dans les deux sens (haussier ou baissier).

La troisième année est clairement marquée par un contexte de correction successives ou chaque trimestre apparait en opposition avec le précèdent.

Notre 4 éme année actuelle nous permet de profiter de 2 record, inverse’ pour ce deuxième trimestre et au contraire en prolongement du trimestre précédent pour le 4 éme (4-4) par rapport au 3 éme.

Il est particulièrement intéressant d’observer que même lorsqu’on subdivise en 4 cas possible les 16 mandatures qui on courues depuis 1949, pas un seule n’a connu autre chose qu’une inversion de la tendance du premier en ce second trimestre. Pour le quatrième trimestre, que l’on devrait donc jouer en phase avec le troisième, il n’existe qu’une seule exception, le 4 éme trimestre d’alternance, ce qui n’est d’ailleurs pas le cas de ce 4 éme trimestre de 2016

Dow Jones prévoir le trimestre suivant en fonction du trimestre précédant
Dow Jones prévoir le trimestre suivant en fonction du trimestre précédant
Dow Jones prévoir le trimestre suivant en fonction du trimestre précédant
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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 10:24

L’analyse des 4èmes années de mandat démontre qu’elles commencent souvent pas une baisse, surtout lorsqu’il s’agit d’un mandat de reconduction.

2016 est dans cette occurrence, et si nous prédisions une baisse à partir de la fin janvier 2016, elle est en fait survenue des décembre 2016, l’existence d’une « glissade » au premier trimestre n’est pas une surprise.

1948, 1960, 1968, 2000 et 2008, ont connu semblable scénario...le cycle de croissance de 6-8 ans commence à s’épuiser, la 4éme année est globalement baissière mais sujette à des « montagnes russes ». En effet, les nouvelles confirmant la poursuite de la reprise en Europe, qui est toujours affecté avec retard par la reprise américaine, et les signes de fragilité de celle-ci, alternent avant que ces nouvelles ne deviennent vraiment mauvaises passé l’été.

Vers un faible, mais réel, rebond au second trimestre.

Par contre, signe d’espoir, une inversion assez systématique intervient passé le creux de début mars, les graphiques de ces 4 années exemplaires le démontrent sans peine, sans qu’il y ait malheureusement espoir de revenir au niveau antérieur à cette glissade du premier trimestre. Il s’agit souvent d’un « plus haut » qu’on ne retrouvera, pour des reconductions, qu’en 3éme année du mandat suivant. La « glissade » du premier trimestre ayant été particulièrement intense et précoce, dès décembre ; il est même permis d’espérer qu’ont ai déjà connu le plus bas, avant que le véritable redémarrage pérenne n’apparaisse qu’à la mi-mars.

D’une façon générale ainsi que nous le verrons dans une autre étude, les évolutions du premier trimestre de la 4éme année qu’elles aient été haussières ou baissières donnent souvent lieu à inversion au second trimestre.

Vers un faible, mais réel, rebond au second trimestre.
Vers un faible, mais réel, rebond au second trimestre.
Vers un faible, mais réel, rebond au second trimestre.
Vers un faible, mais réel, rebond au second trimestre.
Vers un faible, mais réel, rebond au second trimestre.
Vers un faible, mais réel, rebond au second trimestre.
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Présentation Générale

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