Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 14:55
comparaison n'est pas raison mais...

Comparaison n'est pas raison on le sait, mais parfois l'histoire bégaye..à plus de 100 ans  de distance.

Nous avons déjà souligné le profil des cycles de 6 ans souvent d'actualité depuis les années 60. 

D'abord un fort mouvement de reprise boursière suite à une crise forte, ce fût 2009/2010, noté 1 dans nos graphiques, puis après une pause ( 2012) une reprise assez durable ( 2013/14)  notée 2  enfin après une nouvelle pause on a droit à une légère reprise assez brève notée 3 avec les années 2016/17....

Ce scénario est souvent présent , 1961/68 en serait un autre exemple, mais nous souhaitions n'en retenir que deux : le plus proche par son coéfficient de corrélation qui fût l'épisode de 1981/93 et le plus ancien de nos statistiques qui fût celui de 1883-95...chaque fois cela n'incite pas à l'optimisme...ce sera en effet la rechute dite de la crise du golfe..ou la fameuse crise de 1893...

comparaison n'est pas raison mais...
comparaison n'est pas raison mais...
Repost 0
Published by Christian Guy
commenter cet article
17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 15:55

Nous avons précédemment évoqué l'existence de cycle durant entre 6 et 8 ans.

Il prennent naissance à la suite d'une crise et débute tout d'abord par un fort redémarrage la première année  en puis une rechute avant que la bourse ne redémarre plus lentement pour une période de 3 ou 4 année.

 

Approfondissons cette étude tout d'abord en constatant qu'il existe peu de variation dans le temps, les cycle observé entre 1921 et 1960 ont des formes très semblables à ceux observés par la suite.

 cycles boursiers de 6 ans et variables économiques

L'intérêt est de percevoir quelles sont les évolutions observées pour les autres variables économiques, afin de discerner s'il existerait des indicateurs avancés, nous le ferons relativement à la période 1947-2016.

les taux d'intérêt à long terme présentent une légère avance, mais c'est en donnée négatives.

les taux d'intérêt à long terme présentent une légère avance, mais c'est en donnée négatives.

La fin du cycle vers la 6 éme année se nourie d e la traditionnelle hausse des taux d'intérêt à court terme..qui signe classiquement la fin des cycles.

La fin du cycle vers la 6 éme année se nourie d e la traditionnelle hausse des taux d'intérêt à court terme..qui signe classiquement la fin des cycles.

Cette hausse des taux d'intérêt à court terme est bien sur dû aux tensions inflationnistes qui naissent à la fin des cycles de croissance et qui obligent la FED à augmenter ses taux à CT.

Cette hausse des taux d'intérêt à court terme est bien sur dû aux tensions inflationnistes qui naissent à la fin des cycles de croissance et qui obligent la FED à augmenter ses taux à CT.

Le chômage suit classiquement l(inverse des évolutions inflationnistes, il est au plus bas au maximum du cycle et sa légère remontée signe la fin du cycle de croissance.

Le chômage suit classiquement l(inverse des évolutions inflationnistes, il est au plus bas au maximum du cycle et sa légère remontée signe la fin du cycle de croissance.

Le chômage en progression annuelle peut apparaître comme un indicateur avancé, notamment pour l'avènement du premier pic.

Le chômage en progression annuelle peut apparaître comme un indicateur avancé, notamment pour l'avènement du premier pic.

On peut opposer le premier Pic ou la bourse est pleine d'espoir après la crise, et est donc capable de remontée alors que l'indicateur industriel est dégradé , de la seconde remontée qui est étroitement corrélé positivement à l'indicateur industriel, sa moindre défaillance est scruté et entraînera celle de la bourse.

On peut opposer le premier Pic ou la bourse est pleine d'espoir après la crise, et est donc capable de remontée alors que l'indicateur industriel est dégradé , de la seconde remontée qui est étroitement corrélé positivement à l'indicateur industriel, sa moindre défaillance est scruté et entraînera celle de la bourse.

Le différentiel tx de chômage - inflation permet comme toujours de suivre les évolutions conjoncturel, mais on ne peut pas vraiment évoquer un indicateur avancé s'agissant de la bourse.,

Le différentiel tx de chômage - inflation permet comme toujours de suivre les évolutions conjoncturel, mais on ne peut pas vraiment évoquer un indicateur avancé s'agissant de la bourse.,

Le différentiel taux d'intérêt à long terme - taux d'intérêt à court terme s'inscrit dans la même logique que le différentiel précédent, disons que chaque fois ils permettent de comprendre que le cycle est bien terminé...,

Le différentiel taux d'intérêt à long terme - taux d'intérêt à court terme s'inscrit dans la même logique que le différentiel précédent, disons que chaque fois ils permettent de comprendre que le cycle est bien terminé...,

Repost 0
Published by Christian Guy
commenter cet article
3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 11:02

Nous avons souvent écrit sur le cycle électoral présidentiel américains, par définition de 4 ans.

Cependant l'observation des fluctuations depuis un siècle invite à observer un cycle de 6 ans parfois prolonger à 8 années.

Après une crise survient une forte reprise (M 0, pour premier mois de ce redémarrage ) , c'est le pic. Celui-ci est à son summum au terme de la première année de la reprise (M+12) . Puis on observe une rechute, plus ou moins marquée au plus bas en M+24, avant que ne survienne une reprise souvent plus progressive, qui épouse du reste un sentier d'expansion. Plus elle est progressive et plus elle sera durable. Le cycle arrive à son terme au bout de la 6 ème année. Cependant une rechute marquée ou durable en M+24 ajoute autant de durée au cycle le portant à 7 ans voir 8 ans si la remontée en M+36 m+48 à été forte ou durable.

un siècle de cycle de 6 ans

Nous avons présenté au dessus la moyenne des 13 cycles observés depuis 1921. On constate une légère tendance à l'allongement de ceux-ci, ceux présents jusqu'au années 60 étaient plus brefs. Nous faisons démarrer ces cycles au mois suivant le point bas observé soit : 1921-1,1-27-2,1932-7,1-38-5,1947-6,1953-9,1961-1,1966-11,1982-7,1988-9,1995-1,2003-4,2009-4,2016-7, chaque fois il s'agit du premier mois du cycle, le point bas étant le mois précédent.

Nous obtenons des coéfficients de corrélations assez intéressants en projetant la moyenne de 13 cycles parvenus en un siècle à leur terme ainsi que le montre les documents suivants. Nous constatons également que le cycle entamé en mars 2016 est très bien corrélé avec les précédents, le coefficient de corrélation atteint 0.95. Il est vrai que l'incertitude est faible sur le pic en général.

un siècle de cycle de 6 ans
un siècle de cycle de 6 ans
un siècle de cycle de 6 ans

On constate donc que depuis mars 2016 a débuté un nouveau cycle, d'où la reprise que nous observons depuis un an. Cependant celle-ci, qui constitue donc le pic d'un cycle de 6 ans devrait s'émousser, sans que l'on puisse dire s'il s'agira d'une forte baisse ou tout simplement d'une non progression des marchés...la baisse ayant cependant notre préférance.

A partir de 2019 on devrait entamer la face de reprise progressive qui trouvera son terme vers 2021-2022 , le cycle de 6 ans étant alors terminé..sauf forte baisse en 2017-2018 qui prolongerai d'autant la durée totale du cycle.

On peut donc trouver une faille dans cette méthode : une fois un cycle de 6 ans entamé on dispose d'un assez bon indicateur de prévision, par contre il reste à déterminer quand cette reprise interviendra. Elle peut parfois se faire attendre, ainsi les cycles entamés fin 1966 et début 1995 durons 8 années et non 6..chaque fois s'est la fin qui est particulièrement longue et la reprise qui tarde ( premier choc pétrolier et seconde guerre du golfe) ...

Si les cycles les plus courts sont de 6 ans, il y a donc une incertitude sur le temps séparant ces cycles, si on part d'une durée moyenne de un an de "retard", en cumulant deux cycles on peut distinguer des doubles cycles de 6 ans +1 soit 14 ans au total que nous nommons cycles de 14 ans . Là par contre nous les débutons très précisément tous les 14 ans, soit en janvier 1918, janvier 1932, janvier 1946, janvier 1960, janvier 1974, janvier 1988, janvier 2002, janvier 2016...et plus tard janvier 2030....La précision y perd par rapport au cycle de 6 ans que nous positionnons au début effectif, mais la prédictibilité devient total avec 14 ans d'avance.....

un siècle de cycle de 6 ans

Les cycles de 14 ans laissent apparaitre une certaine irrégularité dans les cycles de 6 ans, car le second à un pic un peu plus émoussé que le premier.

Nous obtenons là encore des capacités prédictives assez intéressantes en projetant la moyennes des 7 cycles observées depuis un siècle. 

un siècle de cycle de 6 ans
un siècle de cycle de 6 ans
un siècle de cycle de 6 ans
Repost 0
Published by Christian Guy
commenter cet article
3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 08:35
Brexit, Trump, Macron, Merkel ...4 élections qui ont impactées la bourse  en 2016-2017

Nous présentons ici les cours du dow-jones depuis avril 2016.

On constatera que les élections ont impactées ces cours, de façon différentes.

Le brexit fin juin 2016 a été une surprise, non anticipé par la bourse, donc pas de baisse des cours avant, un fort impact négatif le jour de la nouvelle, vite effacé par un contexte boursier porteur.

Les présidentielles américaines ont par contre impacté la bourse plusieurs semaines avant, la bourse n'aimant pas l'incertitude, bien qu'ont disait l'élection d'Hilary Clinton acquise d'avance...La surprise fût double, puisque ce fût Trump qui l'emporta, mais surtout alors qu'il n'était clairement pas le préféré  des milieux financiers, la bourse monta fortement. Est-ce parce qu'ils sont revenus à leurs premiers amours républicaines, le fait que la bourse prèfère la droite n'est pas une révélation, ou comme on le dit à l'époque que le programme budgétaire expansionniste de Trump (grands travaux....dont le fameux mur...) redonnait espoir à la bourse ? Toujours est -il que la bourse augmenta beaucoup dans les semaines suivantes, on remarquera également que les indicatifs réels ( production, chômage..) fussent également bien orientés, la bourse anticipa une reprise qui eut lieu..quoi de plus normal...

Une incertitude, plus marqué encore en Europe notamment sur le cac, prévalut avant le premier tour des présidentielles françaises, avec la peur d'un second tour, Mélanchon Le pen, pas vraiment les préférés des milieux financiers...la nouvelle d'un second tour opposant macron à le pen à l'incertitude inexistante fît bondir la bourse...quelques jours.

Le dernier épisode de cette série électorale fût l'épisode allemand, avec la réélection de Merkel. Une incertitude moins grande que pour les élections françaises, mais un mouvement de hausse également présent l'élection acquise...histoire de montrer là encore sa staisfaction.

 

Si on veut établir une synthèse de ces 4 élections, la bourse semble comme toujours très mauvaise prédictrice ( brexit), mais surtout les élections apparaissent comme un moment d'attente. Les passées un effet de rattrapage a lieu, dans un contexte haussier, ce qui est le cas depuis mars 2016, on rattrape la hausse que l'attente anxieuse avait empêché, tout en marquant à l'occasion sa mauvaise humeur face à des résultats non désiré ( brexit) ou au contraire sa satisfaction ( Macron Merkel).

Repost 0
Published by Christian Guy
commenter cet article
18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 17:03

L'utilisation des moyennes mobiles à des fins de prévisions boursières est chose courantes.

Nous nous pencherons sur ce qui est notre étude de prédilection, c'est à dire le long terme.

surtout il s'agit d'observer si un écart par rapport à la moyenne mobile :

1) est suivi tôt ou tard d'un rattrapage de même intensité en sens inverse.

2) est prévisible par un indicateur avancé.

 

Nous répondrons positivement aux deux questions, de façon plus ou moins catégorique cependant.

1) Un écart vis à vis de la moyenne mobile donne lieu en général dans les 14 mois à un rattrapage.

 

C'est ce que permet d'observer les courbes suivantes sur près d'un siècle d'activité boursières américaines. Chaque fois nous avons noté la déviation positive par rapport à la moyenne mobile retardée de 6 mois d'un chiffre en rouge, une surchauffe en quelque sorte, et la déviation à la baisse par un chiffre bleu, un refroidissement en quelque sorte.

L'utilisation de la moyenne mobile à des fins de prévisions boursières
L'utilisation de la moyenne mobile à des fins de prévisions boursières
L'utilisation de la moyenne mobile à des fins de prévisions boursières

On constatera cependant que les corrections ne sont pas toujours de même intensité, un +340 peut être compensé par un -180, et , ce qui est plus rare; les périodes ne sont pas toujours de l'ordre de 14 mois, il peut survenir plusieurs années de baisse, rattrapé alors par une forte et intense hausse ( 1929-32 et 33-35).

 

2) Peut-on prévoir ses fluctuations autour de la moyenne mobile.

 

La réponse est là encore affirmative, et plus encore du reste qu'à la précèdante.

C'est le négatif des cours de la bourse retardée de 14 mois qui est le meilleur indicateur avancé, avec un R2 de 0.67, quelque soit la période.

C'est donc un indicateur très fiable, et introduire un indicateur politico-économque n'améliorai pas les résultats, même si ce sontlors des alternances de droite que l'on observe les moins valu, en début de mandat notamment.

On observera que là encore notre indicateur prévoit à partir de la fin de l'été un différentiel négatif par rapport à la moyenne mobile sur un an retardé de 6 mois.

L'utilisation de la moyenne mobile à des fins de prévisions boursières
L'utilisation de la moyenne mobile à des fins de prévisions boursières
L'utilisation de la moyenne mobile à des fins de prévisions boursières
Repost 0
9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 11:48

Un peu d'histoire, révisons nos classiques....

1897-1928 : aux prémices du cycle électoral boursier

1897-1928 Aux prémices du cycle électoral boursier.

Nous présentons les fluctuations boursières aux Etats-unis de 1897 à 1928; avant que ne sévisse la grande dépression.

On a en effet coutume de penser que c'est lors de la mise en place des instruments d'intervention conjoncturelle de l'Etat avec le new-deal qui fait suite à la dépression de 1929-33, que le cycle électoral est née. il est évident que cela a amplifier le phénomène, mais le maniement du taux d'escompte, ou tout simplement les effets psychologiques d'une élection auxquels est par nature très sensible la bourse avaient déjà concouru à l'émergence d'un cycle électoral boursier.

Nous l'avions déjà abordé à travers des statistiques annuelles, nous l'approfondissons à présent au travers de statistiques mensuelles.

1897-1928 Aux prémices du cycle électoral boursier.

Nous reconnaissons ici le cycle électoral classique avec la haute conjoncture de part et d'autre de l'élections, et le creux en milieu de mandat. On observe cependant que de nos jours, le cycle est plus baissier sur la seule  2 éme année et que la reprise est plus précoce dès la fin de cette  2 éme année. A l'époque, le point bas peut être plus tardif, cela est plus irrégulier.

1897-1928 Aux prémices du cycle électoral boursier.

Non seulement le cycle est lus irrégulier, à l'image d'instruments de politique conjoncturel plus sommaires à l'époque, mais des accidents "historiques" surviendront, venant perturber la forme théorique du cycle.

C'est bien sur la "grande guerre" qui va par deux fois provoquer une chute de la bourse, à l'éclatement de celle-ci en âout 1914 et à l'entrée en guerre des Etats-unis en avril 1917...on verra que comme toujours il fallait acheter au son du canon et vendre au son du clairon...cours bas à l'entrée en guerre, au plus haut à l'armistice de 1918 avant que ne sévisse la crise de reconversion en deux temps 1919 et 1921-22, un peu comme il y aura 1946 puis 1949 pour le second conflit mondial.

Ces perturbations sont contemporaines des deux seuls mandats démocrates ( Woodrow Wilson 1913-1921) , de sorte qu'ils nous est malaisé d'étudier leurs spécificités par rapport aux mandats  républicains. On semble cependant bien voir s'amorcer au début de 1914 une reprise, prélude des traditionnelles relances démocrates de début de mandat...mais certains diront qu'il faut beaucoup de bonne volonté pour discerner cela.

Au delà, on retrouve les traditionnelles panique  de 1908 et 1910, crises sans lendemain qui avaient laissé espérer aux contemporains du début de la crise de 1929 qu'il en serait de même, d'ou le tristement fameux  "acheter aujourd'hui, payé demain; la prospérité est au coin de la rue" du Président républicain Herbert Hoover (1929-33)...espérons que la haute conjoncture actuelle ne nous prépare pas à la délivrance de ces messages dans les semaines qui viennent.

Sur le plan théorique, la présence d'un cycle électoral boursier alors que l'action de l'Etat dans l'économie est très faible, souligne à quel point le cycle électoral boursier répond à des motifs psychologiques, ce ne sont pas les 9 mois de forte hausse depuis l'élection de Donald Trump, alors qu'il n'a mis en place quasiment aucune de ces mesures de relances qui va nous démentir....

Repost 0
27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 16:46
alternance ou refoidissement ?

Nous avions dans un article précédent construit une typologie du cycle électoral boursier , caractérisant ainsi  4 formes possibles. On pouvait même les ramener à deux formes essentielles, opposant les mandats de relance, celle-ci ayant une remontée de la bourse en début de mandature, au plus classique mandat de refroidissement, ou les deux premières années sont assez baissières.

On a pu dire longtemps "plus classiques", car c'est de cette forme qu'est née la théorie du cycle électoral avec le modèle de Nordhaus de 1975, mais nous avons observé que depuis la fin des années 80 il n'y a plus eu qu'un seul mandat commençant par un net refroidissement, à mesure que l'inflation devient  baissière et le chômage augmente les mandats de refroidissement se raréfie, inflation qui est historiquement "la bête noire" de la droite.

Ainsi c'est sans surprise que l'on observera que la régression multiples que nous avons effectuée de variables politiques et économiques sur l'existence de relance (notées 1 ) ou de refroidissement (notées -1 ) nous donnes comme variable explicatives la progression annuelle du chômage 20 ou 30 mois avant le début du mandat ainsi qu'une variable illustrant une alternance républicaine fortement significative. 

alternance ou refoidissement ?

Nous n'avons bien sur pas résister au désir d'utiliser ce modèle à des fins de prévisions pour la mandature 2017-20121. Le fait qu'il s'agisse d'une alternance républicaine fait apparaître un indicateur fortement négatif. Avec les seules variables économiques, ce serait un cycle positif, à l'instar de ceux présents ces dernières décennies, précisément à l'exception de la précédante alternances républicaines de 2001-2005  qui apparaîtrai.

Repost 0
16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 07:56

Nous présentons un historique du dow-jones depuis 1920.

Pour mieux interpréter les évolutions par rapporte à celles attendues, nous positionnons parallelement un indicateur avancé composé :

- d'un indicateur à 40 mois lié au différentiel d'intérêt.

- d'un indicateur à 16 mois, le négatif de l'évolution des cours boursiers.

Enfin nous redressons ces prévisions de la valeur absolue au seuil de -20 à 50 %

Historique du Dow - jones 1920 - 2017
Historique du Dow - jones 1920 - 2017
Historique du Dow - jones 1920 - 2017

On observe ainsi qu'après un plus haut vers cette juin juillet, la bourse devrait connaitre une phase de moindre progression voir plus probablement de stabilisation ou m^me de baisse.

Historique du Dow - jones 1920 - 2017
Historique du Dow - jones 1920 - 2017
Historique du Dow - jones 1920 - 2017
Historique du Dow - jones 1920 - 2017
Repost 0
18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 13:02

Nous présentons ici les 4 formes basiques du cycle électoral boursier observé pour  du dow-jones  1949 à 2016., que l'on peut même ramener à deux.

Tout d'abord, les cycles débutant par des refroidissements la première année ( cycle en cloche) ou également la deuxième ( cycle de refroidissement) 

les 4 formes basiques du cycle électoral boursier

Le cycle en cloche s'observe historiquement durant les années 50, avec les mandatures débutant en 1949, 1953 et 1957. Il est la conséquence de niveau d'inflation et de chômage assez faible, d'une économie ou règnent les politiques de stop and go, en cycle court.

Ces cycles vont progressivement s'allonger, le cycle de refroidissement débutera par deux années de baisse à mesir que l'inflation devient plus forte, entre la fin des années 60 et le début des années 80. ains les mandatures débutants en 1969,1973,1977,1981 l'adopteront. On peut y ajouter celle débutant en 2001, marqué par un léger retour de l'inflation, et surtout par le retour de la droite, celle-ci très sensible à l'inflation, ayant une dilection particulière pour ces politiques débutant par une phase de refroidissement avant que l'économie reprenne la 3 éme année.

les 4 formes basiques du cycle électoral boursier

Les cycle commençant par une reprise s'observent inversement quand le chômage est plus élevé, et/ou les démocrates au pouvoir. La tendance normale est la version "de relance", ou il existe après le redémarrage une purge en milieu-fin de deuxième année ( 1961,1965,1989,1993,1997,2009). Mais dans sa version "pathologique", appelé ici "clacheux", il n'y a pas de pose slavatrice la seconde année. Ces seconds mandats, qui font suite à une violente crise que le premier mandat n'a pas entièrement réglé en terme de chômage, poursuive longtemps sur leur lancée leur course, vient un ambraye même la traditionnelle reprise de 3 éme année...survient alors la panne...plus elle est précoce moins elle est dangereuse. Tel sera le cas à partir du deuxième trimestre 2015 pour le mandat entamé en 2013. Cela sera plus sévère ne 2007 et 1987.

les 4 formes basiques du cycle électoral boursier

On peut donc fondamentalement opposé deux types de mandat, la distinction s'opérant en fonction de l'allure des deux premières années, qui s'explique elle tant par des raisons économiques ( niveau d'inflation observé) que politiques ( préferance de la droite pour les refroidissement).

 

Les graphiques suivant montre que la distinction de ces 4 types de cycles permet d'expliquer de façon satisfaisante avec un coefficient de corrélation de 0.60 (1949-80) et 0.81 (1981-2016) les fluctuations boursières.

les 4 formes basiques du cycle électoral boursier
les 4 formes basiques du cycle électoral boursier

En réduisant à 2 cycles, on fait bien sur baisser le coefficient de corrélation, mais on atteint tout de même 0.58 et 0.48 successivement pour les deux périodes....qui a dit que le cycle électoral n'existait pas ?

les 4 formes basiques du cycle électoral boursier
les 4 formes basiques du cycle électoral boursier

En fin nous pouvons opposer les deux extrèmes, celui de 81-84 lorsque le differentiel chômage- inflation était au plus haut; le refroidissement est alors intensément conduit par une droite (Reagan) en situation d'alternance, toutes les caractéristiques d'un refroidissement intense sont réunis, du cycle 2009-12, aux caractéristiques exactement inverse, une gauche arrivant au pouvoir (Obama) observant un chômage ne forte hausse....alors qu'on est en déflation....

les 4 formes basiques du cycle électoral boursier

Enfin ce tableau résumant la situation que trouve les présidents en entamant leur mandat, nous explique les raisons de leur décisions, les régression que nous avons opéré montant un fois encore l'importance de l'arbitrage inflation-chômage, et dans les données les plus récentes, les retards n'ont qu'une faible opérabilité.

les 4 formes basiques du cycle électoral boursier

C.G Juin 2017

Repost 0
18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 11:03

La droite, entendons LR, faisait un programme favorable à ses électeurs, indépendants, retraité , haut revenus, et utilisait pour l'accomplir comme variable d'ajustement financière ceux qui ne votaient pas pour elle: fonctionnaires; salariés des classes populaires et moyennes. Aux uns les baisses d'impôts de cotisations, l'absence de baisse de pouvoir d'achat, aux autres la remises en causes d'acquis sociaux, les prélèvements supplémentaires, les suppressions de postes..

La gauche ,en entendons le PS en faisait de même : salariés, fonctionnaires, milieu défavorisés jeunes parfois, se voyaient promis quelques allocations nouvelles ou conquêtes sociales, au frais des plus riches ou des employeurs :coût électoral nul puisque ces catégories ne votaient pas pour eux.

En marche avec E.  Macron va être au coeur d'une contradiction: sont électorat est trés large et donc peu clivant. On  pourra comme toujours établir un portrait type de l'électorat macronniste, assez jeune, plutôt qualifié, urbain, un peu le bobo préfiguré par Daniel Cohn Bendit , a gauche sur les problèmes sociétaux, à droite sur les problèmes économiques. 

En gros cet électorat très large donc notamment salarié, va être mis fortement à contribution par la réduction de la protection sociale. Donc ici les bénéficiaires sont les mêmes que ceux qui supporte le coût. .....apprécieront-ils ? 

Cela ne risque-t-il pas d'entraîner un embourgeoisement de l'électorat macronniste, fait  que l'on a déjà discerné au travers de la sociologie de ces candidats ? A terme, la seule différence entre l'électorat macronniste et LR ne se fera-t-il pas plus que jamais  sur le sociétal, avec un électorat plus jeune , plus qualifié et urbain, les salariés des classes moyennes et populaires l'ayant abandonner à cause du coût social de sa politique ?

 Certes, cet électorat populaire et moyen pourra toucher  les dividendes de ces sacrifices  par une réduction du chômage, mais on sait que ce genre de politique à sa limite: la déflation salariale au RU n'a pas empêché sa désindustrialisation. , Ce reflux du chômage britannique s'est accompli au pris d'une augmentation des inégalités et de la pauvreté..quand on sait à quel point depuis deux siècle les français se singularise par leur attachement à l'égalité. Enfin ce genre de politique libérale, qualificatif que certains des électeurs macronnistes n'ont même pas conscience, c'est dire l'ampleur du mal entendu qui risque d'éclater au grand jour:  voit leur  coût  réparti sur  l'ensemble des salariés populaires et moyens, qui voient leur protection sociale réduite, alors que l'avantage, le retour à l'emploi,  est concentré sur quelques uns...qui ne discerne de plus pas forcément qu'ils en sont les bénéficiaires, un peu comme la sévérité accrue du corde de la route contraint tout le monde , mais les gens qui ont leur vie ainsi sauvé de l'identifie pas...

Repost 0
Published by Christian Guy

Présentation Générale

  • : PREVISIONS ECONOMIQUES ET POLITIQUES - LES GRAPHES NOUS PARLENT
  • : Prévisions économiques et financières de long terme sur plusieurs années basée sur le cycle électoral pour différents pays portant sur plusieurs domaines: bourse, PIB, chômage, Taux d'intérêt, de change.
  • Contact

Pages