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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 14:05
Bourse du Luxembourg : une opportunité à partir de 2017 ?
Bourse du Luxembourg : une opportunité à partir de 2017 ?

Nous avons déjà souligné par le passé la régularité du cycle électoral au Luxembourg, Ce cycle législatif est de cinq années. C'est surtout son début, systématiquement déclinant ainsi que le marque les flèches oranges et la fin, systématiquement haussier comme le marque les flèches  vertes qui sont d'une grande régularité. Comme souvent les cycles de 5 années, ils s'étirent en longueur et on un milieu de mandat plus incertains. Ce cycle est bien sur pas d'une régularité absolue, les mandatures terminées en 2009 et 1979 le démontre.

Cependant le différentiel par rapport aux statistiques du reste de l'Europe en fait tout de même un cycle assez intéressant.Facile a mettre en évidence en matière de production industrielle, on peut également le percevoir , pour le différentiel boursier par rapport à l'Europe.

Bourse du Luxembourg : une opportunité à partir de 2017 ?

La régularité boursière que l'on peut observer à l'aide du nouvel indice introduit en 1999, est moindre qu'en matière industrielle, peut-être perturbé par les amples mouvements des valeurs banquères, mais elle existe tout de même.

On Voit que depuis juin 2014, dates des précédantes échéances électorales, l'indice est ) la baisse, en différentiel par rapport à l'Europe, et pourrait donc présenté des opportunité intéressantes dans les années à venir.

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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 16:33
Prévision du Dow-jones à 22 mois

Toujours à la recherche d'indicateur avancé de long terme, nous en présentons un obtenu en faisant le négatif des évolutions françaises et japonaises. Testés sur 20 ans les résultats ne sont pas mauvais pour un indicateur avancé à 22 mois, puisque le coefficient de corrélation est de 0.57.

On peut bien sur s'interroger sur ce qui relève du hasard, ou du caractère particulier des bourses française et japonaise par rapport au cycle américain. Les prévisions pour la période 1985-95 étant de moins bonnes qualité avec un coefficient de corrélation de 0.28.

On constatera cependant qu'il confirme le creux de début 2017 anticipé par notre autre modèle testé lui sur une plus ample période (1927-2016)

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 16:32
Prévisions boursière à 18 mois 1927-2018

Nous présentons des prévisions à 18 mois de la bourse de New-York.

Comme toujours, nous ne recherchons pas un indicateur qui est brillé sur une courte période historique, dix ou vingt ans, mais qui est fait ses preuves sur près d'un sciécle.

Ainsi avons nous testé notre indicateur constitué de données financières et d'emplois de 1927 à 2018. Bien sur, si les résultats avaient été particulièrement mauvais pour les dernières décennies nous ne l'aurions pas retenus, considérant qu'il n'était plus appétant pour la régulation actuelle, mais point n'est le cas. La dernière période où ces capacité prédictives ont été mises en défaut à été le tout début des années 2000, depuis 2003 il présente un coefficient de corrélation avec les évolutions effectives de 0.46. Historiquement on est entre 0.20 et 0.35 selon les périodes.

On constatera que pour le début de l'année 2017 il n'est guère optimiste, les choses s'arrangerait en fin d'année.....Il resterait à modéliser l'impact d'évolution de Court terme, ces évolutions de long terme ne sont que des sous - jacents....

Prévisions boursière à 18 mois 1927-2018
Prévisions boursière à 18 mois 1927-2018
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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 06:28
Bourse de Zurich : espoir à  partir du Printemps 2017 ?
Bourse de Zurich : espoir à  partir du Printemps 2017 ?

Nous avions déjà évoqué au printemps 2014 la qualité du cycle électoral Suisse, rendant assez aisées en matière boursière les prévisions.

Nous lui ajoutons un indicateur avancé , la parité franc suisse retardée de 6 mois. Ainsi sa corrélation avec les cours effectifs de la bourse de Zurich présente un coefficient de 0.38 depuis 1983. Lorsqu'on ajoute le cycle électoral dont  la corrélation est de 0,41 on atteint 0.87  .

Le cycle électoral Suisse est  depuis 1983 est de forme classique: une période de faiblesse en début de mandature, une montée en deuxième année et une baisse à partir de la troisième.

Ce qui le singularise c'est son avancée, ces évolutions se noteraient plutôt avec 6 mois de retard dans les autres pays. Souvent c'est en fin de deuxième année qu'ont atteint le pic en Suisse, contre le milieu de la troisième en bien des pays. Plus encore, c'est cette cette tendance à connaitre un premier pic dés la fin de la première année, avant une rechute au début de la deuxième, qui  distingue le cycle électoral boursier suisse des autres.

Pour 2017, cette originalité ne sera pas de mise semble-t-il . L'indicateur avancé de 6 mois qu'est la parité franc-suisse semble indiquer une certaine stagnation jusqu'au printemps 2017 tout au moins. Il faudrait sans doute attendre l'été ou plus pour obtenir une hausse boursière à Zurich...toute chose égale par ailleurs...la neutralité de la Suisse n'allant pas jusqu'à la rendre insensible aux fluctuations mondiales !

Bourse de Zurich : espoir à  partir du Printemps 2017 ?
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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 04:14

Gagner par l’abstention.

 

Un constat s’impose pour les présidentielles de ces trente-cinq dernières année en France : à l’exception de 2007, et dans une moindre mesure de 1995 et 1988, on a rarement gagné en entrainant une vive adhésion populaire à un homme ou un projet, mais plus par la déception du camp d’en face, résolut à ce qu’on ne l’y reprendra pas à le faire rêver à des chimères sans lendemain.

Ainsi en est-il des défaites de Giscard d’Estaing en 1981, de celle de Sarkozy en 2012 ou de Jospin en 2002. Chaque fois bien sur d’autres raisons sont venues se greffer, une mauvaise conjoncture notamment sur le plan économique ou un rejet personnel tel en 1981.

Mais chaque fois c’est la démobilisation du camp d’en face qui a assuré la victoire. Cette démobilisation s’explique par la déception des résultats de leur ex-champion, mais aussi par l’assurance que les électeurs de l’ex majorité pensaient avoir que la politique qu’il laisserait passer ne serait pas maximaliste. Ainsi Hollande en 2012, Mitterrand en 1981ont été élu par défaut.

C’est dire qu’il faut réussir la quadrature du cercle, en gros savoir réussir le grand écart entre un programme « ultra » mobilisateur de son électorat au premier tour, et un consensuel pour attirer le centre et rassure les déçus du camp d’en face au second tour.

Au législative de 1986, une droite très remontée après sa défaite de 1981, et historiquement en pleine vague thatchérienne et reaganienne avait ourdi un programme baptisé par leur adversaire « d’ultra libéral »qui l’avait fait passer à deux doigts de la défaite. Certes il y avait la « triche » socialiste consistant à changer de mode d’élection à un an des élections par l’adoption de la proportionnelle pour réduire l’intensité de la défaite. Mais la gauche avait su en plus développer une astucieuse campagne « au secours la droite revient » comparant la droite libérale a un joli loup aux dents bien acérées et longues , ce qui avait failli transformer une victoire facile gagnée à l’avance en défaite.

Il est vrai qu’a une abstention conjoncturelle ( déception des électeurs de Hollande quant à son absence de résultat global) s’ajoute pour la gauche plus spécifiquement une abstention structurelle : dans le cadre d’une mondialisation et d’une Europe libérale il lui est très difficile de conduire sa politique (la droite ayant elle l’écueil traditionnel mais allant en s’émoussant de la rue ou 3 ème tour social tel les grèves de novembre décembre 1995) et surtout son électorat miné par la désindustrialisation et la précarité se démobilise, quand l’électorat de la droite porté par les évolutions ou protégé relativement par ces statuts ( profession libérale, retraité) reste mobilisé.

C’est dire si la droite a beaucoup de carte en ses mains pour 2017. A ces démobilisations structurelles et conjoncturelles  s’ajoute la division de la gauche émiettée en de multiples candidatures, facteur de la division qui joua déjà en sa faveur en 2002 mais contre elle en 1981.

Il lui reste  à éviter l’écueil des primaires qui incitent à radicaliser son programme pour les gagner, ce qu’est en passe de faire Fillon et fit Trump, sans brosser soi-même sa propre caricature qui effarouchera et remobilisera les déçus du camp adverse : c’est passé de justesse pour Trump (celui-ci étant minoritaire en terme de vote populaire, à côté d’une victoire éclatante en terme de grands électeurs ), cela fonctionnera-t-il pour la droite française ?

C . G. 25 novembre 2016

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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 07:34

 

   Nouveau modèle de croissance, nouveau modèle social.

 

Résumé : On est passée d’une logique « interne » de gauche ou les gains de productivité élevés sont redistribués sous forme de conquêtes sociales , à une logique « externe » libérale où c’est la baisse des prix des produits importés renforcé par la faiblesse de l’inflation interne qui alimentent vaille que vaille l’élévation des niveau de vie.

 

On a beaucoup évoqué le fait que pour la première fois depuis 150 ans les nouvelles générations ne sont plus certaines de vivre mieux que les précédentes , et sont même presque convaincues que pour elles cela sera pire qu’avant.

Les primaires républicaines qui peuvent du point de vue économique et sociale se résumer à une surenchère libérale sont évocatrices du fait que de façon justifiée ou pas, là n’est pas aujourd’hui le débat, l’heure n’est vraiment plus aux conquêtes sociales réglementaires imposées aux entreprises (35 heures, smic..) qui nourrissaient les envolées lyriques des fins de meeting de gauche…

Alors comment alimenter le « mieux être », ou en tous cas faire naitre l’espoir d’un monde meilleur ?

 

L’ouverture des économies crée un dumping social, la « mondialisation heureuse » ne l’est pas socialement pour les salariés des secteurs exposés à la concurrence internationale. C’en est donc fini non point uniquement de la semaine des 2 dimanches comme le disait Paul Reynaud en 1938, mais plus largement de toutes conquêtes se traduisant par une nouvelle réglementation plus contraignante pour les entreprises….sinon elles délocalisent.

Ainsi est-on passée d’une logique « interne » de gauche ou les gains de productivité élevé sont redistribués sous formes de conquêtes sociales , les entreprises y étant contraintes par une législation sociale, c’était le modèle fordo-keynésiens ; à une logique « externe » libérale où en ces temps d’épuisement du progrès technique et des gains des gains de productivité ( la raison à long terme de la fin des 30 glorieuses ) c’est la baisse des prix des produits importés renforcé par la faiblesse de l’inflation interne, toute deux conséquence du dumping sociale née d’une concurrence mondialisée, qui alimentent vaille que vaille l’élévation des niveau de vie.

Le principale problème de ce modèle est que dans ce contexte de concurrence fiscale généralisé qu’il interdit toute redistribution des gains à l’échange entre secteurs gagnants et perdants ( secteur exposé, secteur abrité de la concurrence internationale)  qu’entre catégorie gagnantes ( diplômés urbains, cadre dirigeants, actionnaires et profession libérales) et perdantes (pauvres laborieux ne parvenant même pas à vivre de leur travail à temps partiel subi).

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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 18:46
Trump : les premières semaines en bourse.

A quoi ressembleront les premières semaines boursières de Trump ?

Nous sommes fort heureusement dans un cas assez classique d'une reconduction démocrate, (second mandat d'Obama) qui débouche sur une alternance républicaine. 4 cas ont été observé en 1952, 1968,1980 et 2000. Il est certes vrai que Trump n'est pas un républicain orthodoxe, et présente des mesures de relances..par les baisses d'impôts et les programmes immobiliers..mais rare sont les Présidents à se faire élire sur des programmes d'austérité....

 

Cependant les coupes budgétaires dans les programmes sociaux, le cycle économique démocrate atteignant sa fin en sa 8 éme années, une Fed aux aguets pour augmenter les taux ; sont des points communs entre les expériences passées et l’actuelle laissant à penser que comme souvent la mandature d'alternance républicaine va déboucher sur un ralentissent économique, et par anticipation une chute boursière les premières et surtout  seconde années.

Généralement, c'est à partir de février des premières années que la première salve de mesures commence à inquiéter les marchés quant à la tenue de la conjoncture, malgré les mesures pro buisnes qui prodiguent leurs effets positifs à plus long terme.

Si donc la bourse peut être encore en dent de scie dans les semaines qui viennent, avec peut-être un point bas fin novembre, c'est à la fin de l'hiver que les hostilités commenceraient vraiment...

 

C. G.   9/11/2016

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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 07:33
Bourse : où en sommes-nous ?

Nous établissons notre traditionnel rapport d'étape.

Occasion comme à chaque fois d'établir un bilan mitigé quand à nos prévisions.

Bilan satisfaisant, 0.66 de coefficient de corrélation  lorsqu'on compare l'évolution de la bourse américaine à l'évolution qu'elle avait suivie lors de l'ensemble des 4 émes années depuis 1952, 0.33 pour une comparaison avec les seules reconductions démocrates . Cela démontre à nouveau qu'en matière de prévision boursière comme en d'autres, plus on est précis et plus on prend des risques.

Bilan moins flatteur justement lorsqu'on compare les évolutions précises par semaines. Il faut être patient pour intervenir en bourses car la glissade prévue dés la mi septembre ne fait qu'arriver à présent...ceux qui sont haussiers peuvent se rassurer en attendant le rallye de fin d'année.

Comment expliquer cette différence par rapport aux évolutions attendues en septembre-octobre ?

 Sans doute que la faible incertitude qu'il y a longtemps eu au sujet des présidentielles américaines conjuguées aux espoir de reprises dans les pays émergent et de remontée du pétrole a inciter à l'optimisme. A présent, à quelques jours de l'échéance finale l'incertitude revient, et la hausse du pétrole est vue comme un handicape pour la croissance des pays riches...ce qui montre que selon ces périodes la bourse peut interpréter la même nouvelles comme favorable ou défavorable. Il est évident que les résultats électoraux de mercredi matin , s'ils ne sont pas trop justes dénoueront momentanément la situation, avec une belle glissade si le candidat républicain, favorable au protectionnisme est élu...cela serai bien la première fois dans l'histoire (voir notre article de début juin) que l'élection d'un républicain ferai trébucher la bourse.

Bourse : où en sommes-nous ?
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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 06:46

 

Clinton/Trump : Faute de réponses de gauche à la crise, serait-ce une solution de droite…peu libérale qui s’imposerait ?

 

Résumé : l’opposition Clinton-Trump pouvait se résumé à d’un coté la société et l’économie ouverte (flux commerciaux et migratoires) et d’un autre à la fermeture de ceux-ci à des fins de protection. Une réponse de droite au besoin de protection auquel la gauche n’a au contraire des suites de la crise de 1929 globalement pas répondu dans le monde depuis 2008.

 

Plus de libéralisme..la réponse à la crise de 2008.

 

La crise des années 30 consécutive à l’effondrement boursier d’octobre 1929 à court terme, et à plus long terme à un partage salaire/profit déséquilibré débouchant sur une surproduction, avait favorisé la mise en place de régulations «  de gauche » : à court terme par une régulation des marchés financiers et à long terme par la mise en place du régime fordo-keynésien.

 

Deux paradoxes sont à observer depuis 2008.

 

  • Le paradoxe politique : suite  à la crise financière de 2008, la gauche ne fût pas plus que dans d’autres périodes appelée au pouvoir pour apporter ses solutions.
  •  Le paradoxe économique :  lorsque ce fût le cas c’est pour accompagner de façon plus ou moins sociale le « marché », tel aux Etats-Unis avec l’Obama care. Dans aucun cas lorsqu’elle fut au pouvoir, la gauche n’a agit pour remettre en cause les frontières économiques entre marché et Etat.

 

A court terme cela a abouti à une régulation des marchés financiers bien timide, nous en payerons peut-être le prix sous peu. En France ou en Europe du sud cela a induit une dérégulation exacerbée du marché du travail, en France ce fût la fameuse loi travail.

 

Dérégulation des marchés, régulation de la société…

 

La gauche recentrée française, vise la clientèle électorale des minorités, évolution théorisée par Terra Nova. Elle semble avoir abandonné définitivement l’électorat populaire, ou les fragments qu’il en reste au Front National, dont la dénonciation virulente lui sert de légitimité.  

Le besoin de sécurité ne s’étant pas traduit par une régulation renforcée des marchés mais plutôt par une dérégulation de ceux-ci, toute une clientèle électorale demande aujourd’hui plus de régulation de la société.

 

Violence des marchés, violences de la société.

 

Ce besoin de régulation de la société est la conséquence de la dérégulation économique.

On l’a souvent dit, économie de marché rime souvent avec société de marché.  Les violences de l’économie dérégulée, engendrent un coût social  et humain qui se traduit par une hausse de la déviance, une perte des repères. Même si cela n’en constitue pas le seul facteur…l’une des économies les plus dérégulées (Etats-Unis)  n’est-elle pas une des plus violente ?

 

Quelle réponse est proposée ?

 

Une droite extrême cherche à sa manière à répondre à ce besoin de sécurité laissé sans réponse par la gauche.

 

Si le besoin de protection n’a pu trouver une véritable           concrétisation économique à gauche, c’est donc peut-être la droite elle-même, qui répond à ce besoin de sécurité sur son terrain.

Non pas la droite libérale, René Raimond aurait dit « orléaniste », qui avec son recours accru au marché et à l’ouverture  serait loin de calmer les inquiétudes, mais une droite « Bonapartiste » voir « Légitimiste » très méfiante vis-à-vis des apports extérieurs.

 

Clinton-Trump….le débat qui n’a pas eu lieu.

 

Il y avait donc un débat intéressant dans l’opposition Clinton-Trump entre :

  • un centre gauche, en France au dirait les bobos, ouverte officiellement aux apports culturels, migratoires extérieurs, et officieusement au libre-échange économique avec son corollaire de dumping social, les conquêtes de droit et de sécurité ne sont que pour des minorités
  •  une droite, bien peu centrée elle, fermée tant culturellement que commercialement, et où on répond aux soucis de sécurité par la fermeture des frontières, culturelles, migratoires économique….

Ce débat intéressant n’a pas eu lieu. On se sera contenté d’évoquer les propos de corps de garde de l’un et les mails bien peu sécurisés de l’autre….

Christian Guy 4-11-2016

 

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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 08:34

Economie ouverte, société ouverte….mais pas politique ouverte !

Depuis le milieu des années 80 Droite et gauche ont su se retrouver sur le thème de l’ouverture.

L’ouverture économique libérale, à droite, où rappelons le nom de libéral repose sur l’attachement à la libre entreprise mais également au libre-échange.

Au flux économique « de droite » si on peut dire, s’ajouté les flux humains, de mode de vie, de la gauche. C’est l’attachement de la gauche à l’ouverture des frontières migratoires, d’ailleurs non contraire au libéralisme économique, y compris dans sa forme la plus avancé des libertariens, eux même favorables à une évolution des modes de vie, en tous cas à une grande liberté individuelle en la matière, quand la droite traditionnel pouvait faire coexister une discours libéral sur le plan économique et très ‘collet monté » sur le plan culturel…c était la figure du notaire de province..

Ces convergences entre libéralisme économique de droite et culturelle de gauche ont été synthétisées par la figure du « bobo »

L’ouverture politique, tentative ouverte par F. Mitterrand en 1988, n’a pu trouver sa place dans le scrutin majoritaire. Elle aurait-même plutôt cédé la place à la fragmentation politique avec l’apparition des deux fronts, du Front national et front de gauche, expliquant l’accroissement des inégalités par la mondialisation, l’Europe libérale.

A ne pas (à droite) ou ne plus (à gauche) dénoncer (à droite) ou lutter contre (à gauche) les inégalités de revenus, centre droit (Les Républicains) et centre gauche (le Parti socialiste) sont incapable de lutter contre la marée montante des extrêmes, alors que leur convergence idéologique et de gestion dans les faits sont proches.

Le jeu des institutions de la V république, institut-elles vraiment le fait majoritaire, ou pas plutôt ci le fait fragmentaires ?

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Published by Christian Guy - dans BILLET D'HUMEUR

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