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4 novembre 2017 6 04 /11 /novembre /2017 07:20

Baisse de l’APL, hausse de la CSG, suppression partiel de l’ISF…quels liens ?

La mondialisation oblige à baisser la fiscalité sur le capital, car la liberté des mouvements de capitaux rend possible « l’optimisation fiscale » comme on le dit joliment. Il y a au demeurant fort à dire sur la nécessité d’un plus grand financement de la bourse, ce sont plus les PME soumise à des banques tatillones que les grandes entreprises françaises qui peinent à se financer, et les produits purement spéculatif, comme des indicielles passables en PEA, profiteront également de ce cadeau. Les logements restent soumis à l’ISF, car les redevables de cet impôt sont ainsi encouragés à vendre leur logement locatif, pour y échapper, cette tension à la baisse sur les prix du marché rend possible l’austérité salariale, comme ce fût le cas en Allemagne au début des années 2000. Difficile de comprimer les salaires quand se loger coûtent de plus en plus cher. Ainsi la France aura un coût du travail plus compétitif, car à coté de l’ouverture financière existe l’ouverture commerciale.

Asséchant ainsi les caisses, la mondialisation est le meilleur allié du « moins d’état », il faut refiler la facture aux classes moyennes, notamment aux retraités via la CSG, et aux classes populaires, elles payant la facture sous forme de compression de prestations sociales.

Les logiques qui apparaissent derrière cette politique tient donc à la fois de l’adaptation à la mondialisation, et au clientélisme électoral, car les catégories qui jouent en bourse, milieux plutôt assez jeunes et favorisés, sont au cœur de la clientèle électorale macronniène, alors que les pénalisés sont les classes populaires férues du vote lepéniste ou mélanchonnesque, ou les retraités et investisseurs un peu âgés adorateurs de d’investissement immobilier et cachant mal leur penchant fillionnesque …

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29 octobre 2017 7 29 /10 /octobre /2017 07:53

Le chômage en progression annuelle retardé de 24 mois est un bon instrument de prévision des débuts de cycle économique, en matière boursière. 

Le taux de chômage retardé de 42 mois, lui l'est pour les fins de cycles, ces cycles durant à présent de 6 à 8 ans depuis le début des années 60, consistant à emboîter deux cycles de 3.5 ans.

C'est ce que s'attache à démontrer les graphiques suivants, reprenant les différents cycles depuis le début des années 50.

Chômage et prévisions cycliques
Chômage et prévisions cycliques
Chômage et prévisions cycliques
Chômage et prévisions cycliques
Chômage et prévisions cycliques
Chômage et prévisions cycliques
Chômage et prévisions cycliques
Chômage et prévisions cycliques

Pour les cycles antérieures aux années 60, qui étaient plus brefs, soit les cycles sont  très brefs et réguliers ( années 1900-1929 ou ils ne dépassent pas 3 années ) et le chômage en progression annuelle retardé de 24 mois est le meilleur instrument de prévision, soit ils sont un peu plus longs et surtout plus irréguliers (années 1890-99 et 1930-59) et il faut établir comme nous le présentons au dessous une synthèse des deux variables.

Nous présentons enfin en séries continues les deux formes de chômage qui nous ont donc aidé dans les prévisions de début et de fin de cycle.

Chômage et prévisions cycliques
Chômage et prévisions cycliques
Chômage et prévisions cycliques
Chômage et prévisions cycliques
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25 octobre 2017 3 25 /10 /octobre /2017 07:05

Reprennat la méthode utilisé antérieurement, nous évaluons un mandat à partir d'un point choisi, après son début, son point bas cette fois ci.

Evolution au cours d'un mandat en fonction de son point bas

On retrouve la forme habituelle du cycle électoral, et observons qu'en moyenne les cours de la bourse subisse une érosion de 20% entre le début et le point bas en général , juillet de la seconde année.La reprise est forte et les cours sont revenus aux niveaux initiaux pour la fin de la seconde année., donc en 6 mois. La hausse se poursuit au delà, mais passé l'été de la 3 éme année, il ne faut guère espéré de hausse supplémentaire, sauf avions nous vu pour ceux qui n'ont pas encore compensé les cours de départ, alors la hausse se poursuivra la 4 éme année.

Il faut bien sur différencier en fonction de nos 4 traditionnelles conjectures politiques. Globalement, la hausse entre le début et la fin des mandat est de 40 % pour la gauche, 20 % pour la droite. La hausse sous la droite est  bien de 40 % entre juillet de la seconde année et le terme du mandat d'alternance mais il faut rattraper les 20% de baisses survenu depuis le début du mandat..., nous voilà prévenu pour l'actuel mandat et qui avec D Trump est justement une alternance républicaine.

Evolution au cours d'un mandat en fonction de son point bas

Nous observons du reste que celles-ci à l'exceptions de 1953-57, présente une certaine homogénéité.

Evolution au cours d'un mandat en fonction de son point bas

On ne gagne pas vraiment à être présent en bourse les deux premières années des reconductions républicaines , lorsqu'il y a hausse, ( 85-85, 05-06) elle se paye au prix fort d'un krash en fin de mandat. Par contre en cas d'atonie les deux premières années, on profitera de la traditionnelle hausse de 20% entre l'été de la seconde et l'été de la troisième année.

Evolution au cours d'un mandat en fonction de son point bas

Les alternances et reconductions démocrates présentent une certaines linéarité au total, mais comme pour les mandats républicains d'alternances, les hausses de début de mandat risque en partie tout au moins d'être gommé en seconde année...sauf si on est parti de très bas comme en 2009. 

Evolution au cours d'un mandat en fonction de son point bas

Les reconductions démocrates sont des havres de paix, même si le dernier exemple en date, 2013-2017, a été décevant, avec une hausse sur le mandat de 20%, au lieu de 35 % en moyenne, amis le mandat d'alternance ( 2009-2013)  était à 5 point de plus que la norme..il faut bien que tout se paye...

Evolution au cours d'un mandat en fonction de son point bas
Evolution au cours d'un mandat en fonction de son point bas

Nous avons chercher à illustrer les évolutions de long terme des cycles électoraux. On sait qu'il commence moins systématiquement par une baisse, la baisse de l'inflation oblige moins a débuté les mandat par de franche purge depuis 1985. Cela se paye par une stagnation la 4 éme année, car une baisse limitée la seconde année est insuffisante pour alimenter une hausse durable  la 3 éme sans ajustement baissier la 4  éme année .

Evolution au cours d'un mandat en fonction de son point bas
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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 20:27

Nous présentons ici une étude portant sur les performances boursières des mandats présidentiels depuis le début de mandat. 

Présentons tout d'abord ces graphiques selon nos 4 traditionnelles conjectures politiques.

Performance des mandats depuis leur origine

Les alternances républicaines, qui est la situation actuelle, se caractérise par une chute en début de mandature; le "noeuds" en est en fin milieu de seconde année, ou on est à peu prés à 35% en dessous de la cotation boursière de début de mandature.

Performance des mandats depuis leur origine

Les reconductions républicaines sont plus diverses, observons cependant un neuds en fin de 3 éme année, on est alors autour de 40 % d'augmentation depuis le début de la mandature, une exception cependnat avec la mandature de 1973 frappé par le 1 er choc pétrolier.  Si cetteperformance est déjà atteinte avant ( 1985-1988) , alors place au krach...

Performance des mandats depuis leur origine

Les alternances démocrates présentent elles aussi un neouds en fin de 3 éme année vers 35 % ...comme les reconduction républicaine. 

Performance des mandats depuis leur origine

La reconduction démocrate laisse là encore déssiner un point de convergence vers la fin de la 3 éme année..mais il s'agit plus d'une moyenne qu'une évolution souvent constater.

 

Conclusion.

 

au total, nous aurons observer qu'une hausse de l'ordre de 35 % depuis le début de la mandature est assez souvent observé au terme de la 3 éme année depuis le début de la mandature...de sorte qu'un gestionnaire de fonds pourrai établir un fonds sur 3 ans promettant ce type de performance.....mais il existe des exceptions. inversement si parvenu à l'été de la 3 éme année on est déjà largement au delà des 354 % de hausse depuis l'origine...de forte déconvenues sont a attendre ( 1985), ou on s'expose à des risques inutilement ( 2005) , mais en tous cas les possibilités de hausses sont résiduelles ( 1997, 1981)...à quoi cela sert-il d'exposer son capital inutilement ?

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11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 16:58

Faut-il jouer le mois précédent.

 

 

 

En bourse, il peut-être tentant, faute de prévisibilité, de jouer le mois précédent, c'est à dire de prendre une position haussière si cela a été le cas au mois précédent, et inversement...eh bien bingo, c'est la bonne posture.

Un peu comme une étude avait démontré que l'on doit se défier d'une valeur baissière et aller vers une valeur déjà haussière, alors que l'instinct inviterait à faire le contraire escomptant un rattrapage, il en ai de même pour l'indice général, ici le dow-jones.

Ainsi plus que jamais est pointé le caractère cumulatif de la bourse...la hausse appel la hausse et réciproquement...plus que jamais est consacré son caractère moutonnier, et le fait que lors d'un krach ce sont les premiers qui paniquent qui ont le moins perdu....le stoïcisme n'est guère récompensé !

Comme toujours nous avons cherché à savoir si on ne pourrait pas introduire quelques liens avec le cycle électorale..eh bien sûr nous en avons trouvé certains.

Le mois précédent permet-il de prévoir le mois suivant ?

Ce graphique représente le coefficient de corrélation  avec le mois précédent, tout au long du cycle électoral américain présidentiel, de quatre années, la synthèse pour 16 mandats compris entre 1949 et 2016.

On constatera que jamais on n'observe une corrélation négative, ce qui signifie qu'en moyenne on gagne à prévoir la réédition des performances du mois précédents.

Mais certaines périodes sont à privilégier pour cela. C'est autour de la fin de la seconde année et du début de la troisième , généralement haussière mais là n'est pas le propos, que la prévision du mois suivants en fonction du précédent réservera le moins de mauvaises surprises, avec un coefficient de corrélation parfois supérieur à 24 %. Les périodes d'incertitudes, de flottement ou la bourse hésite sont par contre à éviter, tel le milieu de la quatrième année, tout comme celles de subites inversion comme on l'observe souvent en fin de 3 ème année quand cesse la reprise préélectorale..au prix parfois d'un subit crash ( 1987, 2007, 2011).

Le mois précédent permet-il de prévoir le mois suivant ?

On peut bien sûr affiner les résultats en introduisant nos deux types de distinctions traditionnelles.

La première présentée plus haut est la distinction droite ou gauche. C'est l'occasion d'observer un nouveau contraste entre ces deux bords politiques : l'essentiel de la première année de la Gauche est en corrélation positive, avec un coéfficient de corrélation qui atteint les 0.30 ce qui est assez rare. Si au contraire la Droite commence avec des coefficients presque nuls, il tendent a devenir largement positif en fin de seconde année...alors que s'érodent progressivement ceux de la Gauche.

Le mois précédent permet-il de prévoir le mois suivant ?

La distinction alternance ou reconduction est également assez féconde, car on obtient pour les 9 premiers mois des alternances, contre tous présupposés, des corrélation positives dépassant les 0.30. ...là encore en stricte opposition avec ce qu'on observe pour le début des reconductions.

A cet égard, les 7 premiers de  Donald Trump relèvent plus des traits d'un mandat d'alternance que de droite.

Nous avons voulu évaluer su la mise en place de ces stratégies, ou on  joue la reconduction des performances du mois précédent plutôt en  certaines périodes qu'en d'autres pouvait être gagnante.

Pour cela on a multiplié la performance du mois, par celles du précédents. - par - comme + par + donnant un signe positif, un score positif montrant que le pari a été gagnant. Inversement, en cas d'erreur, - par + ou + par - donnant un signe négatif; l'obtention d'un score négatif montre en effet une perte, un pari perdu.

La première année d'un mandat donne 2.42, la seconde 3.83, la troisième 3.64 et la quatrième 3.49.  On a donc la confirmation de ce que suggérait notre étude des coefficients de corrélation : c'est en milieu de mandat qu'il est le plus payant de jouer la poursuite du signe du mois précédent. Nous avons affiné cette stratégie pour nous limiter aux périodes aux coefficients les plus positifs:

 - pour la Droite t la période allant de juillet de la seconde année à ce même moi compris de l'année suivante ainsi que celle allant de novembre de la 3 éme à mai de la 4 éme : performance : 5.80

- pour la Gauche, les 10 premiers mois d'un mandats: performance 3.93.

- pour les alternances la mémé période, performance 3.72

 

Conclusion.

Nous constatons donc que jouer la réédition du signe du mois précédent est une stratégie assez payant...pour l'heure, il ne faudrait cependant pas trop la poursuivre, les alternances connaissant une forte chute de leur corrélation positive en fin de 1 ère année.

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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 08:36

On trouve assez facilement sur la toile des études présentant le taux de chômage aux Etats-unis, des évaluations annuelles remontant  jusqu'en 1867. La période postérieure à 1929 est également riche en étude, qui fournissent même des évaluations mensuelles, avant les statistiques gouvernementales dressées depuis 1948.

Notre problèmes pour disposer de données utilisables pour nos études statistiques est donc de transformer les données mensuelles allant de 1867 à 1929 en données mensuelles.

Reconstituer des séries longues mensuelles : l'exemple du chômage aux Etats-unis 1876-1930

Pour ce faire nous avons commencé par transformer ces statistiques  en les centrant à -12 / +6 . Elles sont en effet en général données pour Décembre de l'année. Nous les avons donc avancées de 12 mois , 6 mois et retardées de 6, effectuant la moyenne des ces 4 types de données.

Reconstituer des séries longues mensuelles : l'exemple du chômage aux Etats-unis 1876-1930

On obtient déjà quelques choses de plus fin, mais c'est ignorer qu'une hausse peut être concentrée sur la fin de l'année ( telle la poussée du chômage à partir de l'automne 1914) et non uniformément répartie...

Il nous faut donc une série qui rende compte mieux des fluctuations précises. Disposant de données mensuelles en matière d'inflation et de bourse dés 1872, nous avons choisi de régresser le taux de chômage aux Etats-unis de 1948 à 2017 sur les statistiques de l'inflation et de la bourse.

La bourse , retardée de 36,26,18,14 et 6 mois, avancée aussi de 6, l'inflation retardée de 46,34,18 4 mois et instantanée sont ressortie comme bien explicatives. Nous obtenons un R2 de 0.40 pour cette période. On a donc projeté ces coefficients pour la période 1876-1930.

Reconstituer des séries longues mensuelles : l'exemple du chômage aux Etats-unis 1876-1930

Le résultat est très satisfaisant en 'collant' au moindre accident conjoncturel, par contre les niveaux sont assez mauvais, on obtient même un taux de chômage négatif en 1880 !

 

En additionnant les statistique du taux de chômage centré, très respectueuses des niveaux, et celles obtenues par régression sur l'inflation et la bourse, très respectueuses des fluctuations, on obtient un compromis entre le deux, et donc notre estimation que nous utiliserons ensuite pour nos études historiques sur a périodes 1976-1930.

Reconstituer des séries longues mensuelles : l'exemple du chômage aux Etats-unis 1876-1930

On constatera qu'historiquement les Etats-unis ont toujours été habitué à avoir "un volant" de 4 % de chômage, a semblable époque selon l'Insee le taux de chômage français alternait entre 1 et 2 %. On saisit pourquoi les contemporains des années 1900-1910 l'appelèrent la "belle époque" après des années 1890 et 1870 dominés par le ralentissement du milieu des années 1870 et par la crise violente et un peu durable de 1893.

Les Etats-unis étaient habitué à des crises soudaines et violente, comme nous le montre l'élévation subite mais vite corrigé du chômage lors des crises de 1908 et 1921-22, mas partant rapidement..les premiers mois de la crise de 1929, en 1930 ne présentait guère un profil différent d'ou une certaine confiance qui fît tarder à agir, le fameux "achetez aujourd'hui, payez demain , la prospérité est au coin de la rue" du président Hoover....qui se termina avec les "Hoover-town"..bidonvilles des années 1930...

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1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 14:55
comparaison n'est pas raison mais...

Comparaison n'est pas raison on le sait, mais parfois l'histoire bégaye..à plus de 100 ans  de distance.

Nous avons déjà souligné le profil des cycles de 6 ans souvent d'actualité depuis les années 60. 

D'abord un fort mouvement de reprise boursière suite à une crise forte, ce fût 2009/2010, noté 1 dans nos graphiques, puis après une pause ( 2012) une reprise assez durable ( 2013/14)  notée 2  enfin après une nouvelle pause on a droit à une légère reprise assez brève notée 3 avec les années 2016/17....

Ce scénario est souvent présent , 1961/68 en serait un autre exemple, mais nous souhaitions n'en retenir que deux : le plus proche par son coéfficient de corrélation qui fût l'épisode de 1981/93 et le plus ancien de nos statistiques qui fût celui de 1883-95...chaque fois cela n'incite pas à l'optimisme...ce sera en effet la rechute dite de la crise du golfe..ou la fameuse crise de 1893...

comparaison n'est pas raison mais...
comparaison n'est pas raison mais...
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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 15:55

Nous avons précédemment évoqué l'existence de cycle durant entre 6 et 8 ans.

Il prennent naissance à la suite d'une crise et débute tout d'abord par un fort redémarrage la première année  en puis une rechute avant que la bourse ne redémarre plus lentement pour une période de 3 ou 4 année.

 

Approfondissons cette étude tout d'abord en constatant qu'il existe peu de variation dans le temps, les cycle observé entre 1921 et 1960 ont des formes très semblables à ceux observés par la suite.

 cycles boursiers de 6 ans et variables économiques

L'intérêt est de percevoir quelles sont les évolutions observées pour les autres variables économiques, afin de discerner s'il existerait des indicateurs avancés, nous le ferons relativement à la période 1947-2016.

les taux d'intérêt à long terme présentent une légère avance, mais c'est en donnée négatives.

les taux d'intérêt à long terme présentent une légère avance, mais c'est en donnée négatives.

La fin du cycle vers la 6 éme année se nourie d e la traditionnelle hausse des taux d'intérêt à court terme..qui signe classiquement la fin des cycles.

La fin du cycle vers la 6 éme année se nourie d e la traditionnelle hausse des taux d'intérêt à court terme..qui signe classiquement la fin des cycles.

Cette hausse des taux d'intérêt à court terme est bien sur dû aux tensions inflationnistes qui naissent à la fin des cycles de croissance et qui obligent la FED à augmenter ses taux à CT.

Cette hausse des taux d'intérêt à court terme est bien sur dû aux tensions inflationnistes qui naissent à la fin des cycles de croissance et qui obligent la FED à augmenter ses taux à CT.

Le chômage suit classiquement l(inverse des évolutions inflationnistes, il est au plus bas au maximum du cycle et sa légère remontée signe la fin du cycle de croissance.

Le chômage suit classiquement l(inverse des évolutions inflationnistes, il est au plus bas au maximum du cycle et sa légère remontée signe la fin du cycle de croissance.

Le chômage en progression annuelle peut apparaître comme un indicateur avancé, notamment pour l'avènement du premier pic.

Le chômage en progression annuelle peut apparaître comme un indicateur avancé, notamment pour l'avènement du premier pic.

On peut opposer le premier Pic ou la bourse est pleine d'espoir après la crise, et est donc capable de remontée alors que l'indicateur industriel est dégradé , de la seconde remontée qui est étroitement corrélé positivement à l'indicateur industriel, sa moindre défaillance est scruté et entraînera celle de la bourse.

On peut opposer le premier Pic ou la bourse est pleine d'espoir après la crise, et est donc capable de remontée alors que l'indicateur industriel est dégradé , de la seconde remontée qui est étroitement corrélé positivement à l'indicateur industriel, sa moindre défaillance est scruté et entraînera celle de la bourse.

Le différentiel tx de chômage - inflation permet comme toujours de suivre les évolutions conjoncturel, mais on ne peut pas vraiment évoquer un indicateur avancé s'agissant de la bourse.,

Le différentiel tx de chômage - inflation permet comme toujours de suivre les évolutions conjoncturel, mais on ne peut pas vraiment évoquer un indicateur avancé s'agissant de la bourse.,

Le différentiel taux d'intérêt à long terme - taux d'intérêt à court terme s'inscrit dans la même logique que le différentiel précédent, disons que chaque fois ils permettent de comprendre que le cycle est bien terminé...,

Le différentiel taux d'intérêt à long terme - taux d'intérêt à court terme s'inscrit dans la même logique que le différentiel précédent, disons que chaque fois ils permettent de comprendre que le cycle est bien terminé...,

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 11:02

Nous avons souvent écrit sur le cycle électoral présidentiel américains, par définition de 4 ans.

Cependant l'observation des fluctuations depuis un siècle invite à observer un cycle de 6 ans parfois prolonger à 8 années.

Après une crise survient une forte reprise (M 0, pour premier mois de ce redémarrage ) , c'est le pic. Celui-ci est à son summum au terme de la première année de la reprise (M+12) . Puis on observe une rechute, plus ou moins marquée au plus bas en M+24, avant que ne survienne une reprise souvent plus progressive, qui épouse du reste un sentier d'expansion. Plus elle est progressive et plus elle sera durable. Le cycle arrive à son terme au bout de la 6 ème année. Cependant une rechute marquée ou durable en M+24 ajoute autant de durée au cycle le portant à 7 ans voir 8 ans si la remontée en M+36 m+48 à été forte ou durable.

un siècle de cycle de 6 ans

Nous avons présenté au dessus la moyenne des 13 cycles observés depuis 1921. On constate une légère tendance à l'allongement de ceux-ci, ceux présents jusqu'au années 60 étaient plus brefs. Nous faisons démarrer ces cycles au mois suivant le point bas observé soit : 1921-1,1-27-2,1932-7,1-38-5,1947-6,1953-9,1961-1,1966-11,1982-7,1988-9,1995-1,2003-4,2009-4,2016-7, chaque fois il s'agit du premier mois du cycle, le point bas étant le mois précédent.

Nous obtenons des coéfficients de corrélations assez intéressants en projetant la moyenne de 13 cycles parvenus en un siècle à leur terme ainsi que le montre les documents suivants. Nous constatons également que le cycle entamé en mars 2016 est très bien corrélé avec les précédents, le coefficient de corrélation atteint 0.95. Il est vrai que l'incertitude est faible sur le pic en général.

un siècle de cycle de 6 ans
un siècle de cycle de 6 ans
un siècle de cycle de 6 ans

On constate donc que depuis mars 2016 a débuté un nouveau cycle, d'où la reprise que nous observons depuis un an. Cependant celle-ci, qui constitue donc le pic d'un cycle de 6 ans devrait s'émousser, sans que l'on puisse dire s'il s'agira d'une forte baisse ou tout simplement d'une non progression des marchés...la baisse ayant cependant notre préférance.

A partir de 2019 on devrait entamer la face de reprise progressive qui trouvera son terme vers 2021-2022 , le cycle de 6 ans étant alors terminé..sauf forte baisse en 2017-2018 qui prolongerai d'autant la durée totale du cycle.

On peut donc trouver une faille dans cette méthode : une fois un cycle de 6 ans entamé on dispose d'un assez bon indicateur de prévision, par contre il reste à déterminer quand cette reprise interviendra. Elle peut parfois se faire attendre, ainsi les cycles entamés fin 1966 et début 1995 durons 8 années et non 6..chaque fois s'est la fin qui est particulièrement longue et la reprise qui tarde ( premier choc pétrolier et seconde guerre du golfe) ...

Si les cycles les plus courts sont de 6 ans, il y a donc une incertitude sur le temps séparant ces cycles, si on part d'une durée moyenne de un an de "retard", en cumulant deux cycles on peut distinguer des doubles cycles de 6 ans +1 soit 14 ans au total que nous nommons cycles de 14 ans . Là par contre nous les débutons très précisément tous les 14 ans, soit en janvier 1918, janvier 1932, janvier 1946, janvier 1960, janvier 1974, janvier 1988, janvier 2002, janvier 2016...et plus tard janvier 2030....La précision y perd par rapport au cycle de 6 ans que nous positionnons au début effectif, mais la prédictibilité devient total avec 14 ans d'avance.....

un siècle de cycle de 6 ans

Les cycles de 14 ans laissent apparaitre une certaine irrégularité dans les cycles de 6 ans, car le second à un pic un peu plus émoussé que le premier.

Nous obtenons là encore des capacités prédictives assez intéressantes en projetant la moyennes des 7 cycles observées depuis un siècle. 

un siècle de cycle de 6 ans
un siècle de cycle de 6 ans
un siècle de cycle de 6 ans
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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 08:35
Brexit, Trump, Macron, Merkel ...4 élections qui ont impactées la bourse  en 2016-2017

Nous présentons ici les cours du dow-jones depuis avril 2016.

On constatera que les élections ont impactées ces cours, de façon différentes.

Le brexit fin juin 2016 a été une surprise, non anticipé par la bourse, donc pas de baisse des cours avant, un fort impact négatif le jour de la nouvelle, vite effacé par un contexte boursier porteur.

Les présidentielles américaines ont par contre impacté la bourse plusieurs semaines avant, la bourse n'aimant pas l'incertitude, bien qu'ont disait l'élection d'Hilary Clinton acquise d'avance...La surprise fût double, puisque ce fût Trump qui l'emporta, mais surtout alors qu'il n'était clairement pas le préféré  des milieux financiers, la bourse monta fortement. Est-ce parce qu'ils sont revenus à leurs premiers amours républicaines, le fait que la bourse prèfère la droite n'est pas une révélation, ou comme on le dit à l'époque que le programme budgétaire expansionniste de Trump (grands travaux....dont le fameux mur...) redonnait espoir à la bourse ? Toujours est -il que la bourse augmenta beaucoup dans les semaines suivantes, on remarquera également que les indicatifs réels ( production, chômage..) fussent également bien orientés, la bourse anticipa une reprise qui eut lieu..quoi de plus normal...

Une incertitude, plus marqué encore en Europe notamment sur le cac, prévalut avant le premier tour des présidentielles françaises, avec la peur d'un second tour, Mélanchon Le pen, pas vraiment les préférés des milieux financiers...la nouvelle d'un second tour opposant macron à le pen à l'incertitude inexistante fît bondir la bourse...quelques jours.

Le dernier épisode de cette série électorale fût l'épisode allemand, avec la réélection de Merkel. Une incertitude moins grande que pour les élections françaises, mais un mouvement de hausse également présent l'élection acquise...histoire de montrer là encore sa staisfaction.

 

Si on veut établir une synthèse de ces 4 élections, la bourse semble comme toujours très mauvaise prédictrice ( brexit), mais surtout les élections apparaissent comme un moment d'attente. Les passées un effet de rattrapage a lieu, dans un contexte haussier, ce qui est le cas depuis mars 2016, on rattrape la hausse que l'attente anxieuse avait empêché, tout en marquant à l'occasion sa mauvaise humeur face à des résultats non désiré ( brexit) ou au contraire sa satisfaction ( Macron Merkel).

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Présentation Générale

  • : PREVISIONS ECONOMIQUES ET POLITIQUES - LES GRAPHES NOUS PARLENT
  • : Prévisions économiques et financières de long terme sur plusieurs années basée sur le cycle électoral pour différents pays portant sur plusieurs domaines: bourse, PIB, chômage, Taux d'intérêt, de change.
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