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26 décembre 2017 2 26 /12 /décembre /2017 11:09

Présentons tout d'abord la forme général des cycles kitchin observables de 1946-3 à 2012-2.

Typologie politico-économique des cycles Kiychin

Cette forme générale est bien sur une moyenne, les cycles peuvent être en avance (précoce), ou au contraire en retard (tardifs) ou conforme à la moyenne ( centrés).

Les cycles précoces sont les 1963-9, 1967-3,1970-9,1991-9, 1995-3,1998-9.

Les cycles tardifs sont les : 1946-3 , 1974-3, 2002-3.

Les cycles correctement centrés sont les 1949-9,1953-3,1960-3, 1977-9,1981-3,1988-3, 2005-9, 2009-3.

Typologie politico-économique des cycles Kiychin
Typologie politico-économique des cycles Kiychin
Typologie politico-économique des cycles Kiychin

Comment expliquer ces décalages dans le positionnement de leur sommet ?

Dans le cadre de notre analyse politico-économiques, nous allons privilégier la piste politique.

Il semble principalement que c'est la survenue d'une seconde année aux impacts récessifs surtout en sont début ,  ou inversement , de l'arrivée d'une troisième année qui à pour conséquences les modifications dans la forme attendue. Par contre les 4 éme et 1 éres année ne provoque quasiment aucune perturbation dans le cycle kitchin attendu.

 Cela confirme qu'e premièere et quatrième année  sont  des années neutres, sensibles aux seules variables économiques, opposées au secondes et troisièmes années plus politiques et donc sensibles elles aux calendrier électoral, les premières années ne subissant elles comme seules véritables modifications que les alternances dèmocrates souvent occasion de politique de relance.;On dait également que depuis les années 60 celles de mandat de reconduction sont plus expansionnistes.

Le décalage entre les cycles kitchin de 3.5 ans et électoraux de 4 ans, font que tous les 28 ans ont revient à une synchronisation parfaite. Nous avons donc réparti en 8 catégories, notées de c1 à c8, les 20 cycles observé de 1946-3 à 2016-2, en fonction de leur similitudes dans la synchronisation de leur cycles kitchin et électoraux.

 

Typologie politico-économique des cycles Kiychin

Débutant par un début de seconde année, ils connasse un démarrage plus tardif

Typologie politico-économique des cycles Kiychin

On se rapproche de la fore basique du cycle kitchin, seule la fin d'une seconde année et un début de troisième un peu précoce donne une légère déformation.

Typologie politico-économique des cycles Kiychin

La prèsence d'une troisième année au coeur du cycle Kitchin, donne une forme parfaite à celui-ci, puisqu'il y a concordance entre cycle électoral et cycle kitchin d'ou un coefficient de corrélation record ( 0.93) entre les cycles C3 et les cycles kitchin.

Typologie politico-économique des cycles Kiychin

Nous entrons à présent dans les cycles tardifs, puisque l'avènement d'une troisième année en fin de cycle, déforme celui-ci en fin de période.

Typologie politico-économique des cycles Kiychin

Le déformation en fin de cycle devient très forte, et se fait jour même dés un peu à près le milieu, car une seconde année impacte négativement  le cycle dans sa seconde moitié. Il y aura par contre une reprise, phénomène exceptionnel , à la fin du cycle kitchin, sous l'influence de la 3 ème année. Rappelons que c'est la situation du cycle actuelle entamée en mars 2016, 2018 devrait donc être négatif avant que ne survienne une reprise en 2019.

Typologie politico-économique des cycles Kiychin

La déformation devient maximale, le coefficient de corrélation tombant à 0.18. Après des cycles de plus en plus tardifs, on bascule de l'autre coté avec une grande précocité, la troisième année se trouvant au tout début du cycle.

Typologie politico-économique des cycles Kiychin

Le décalage continuant à glisser, il commence à être un peu moins fort ce qui se concrétise par un meilleur coefficient de corrélation de 0.46, mais on reste en présence d'un cycle précoce.

Typologie politico-économique des cycles Kiychin

Le décalage continue à devenir moindre, la corrélation remonte à 0.54 car la troisième année est sinon mieux centrée, en tous cas moins décalée en début de mandat.

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 11:27

2018 est une seconde année..ouf ! , avons nous envie de dire, car après  une année 2017 difficile à prévoir par le cycle électoral, nous voici en face avec 2018 puis 2019  d'années beaucoup plus facile à prévoir.

Une baisse jusqu'à l'été, une reprise ensuite assez vive à la fin de l'automne, voila quels devraient être les deux temps de 2018...entrecoupés de redémarrage sans lendemain..

 

2018, année boursière en deux temps

On voit que le profil d'une seconde année comme 2018 est en deux temps. Une baisse  puis une hausse, chaque fois marquées par les flèches verte. Ce qui  différencie ces secondes années, c'est la rapidité de la survenue de cette baisse. Dés le début de la seconde année dans un mandat d'alternance, quand ce n'est pas déjà commencé depuis la fin de la première année, 2017 en l'espèce , ou en cours d'année en cas de reconduction.

2018, année boursière en deux temps
2018, année boursière en deux temps

Les deuxièmes années  de mandats de reconduction (1966,1974,1986,1990,1998,2006, 2014) connaissent donc souvent dans leurs trois premiers mois une hausse de la bourse. Ils sont dits tardifs relativement aux mandats d'alternances ou la chute puis la reprise sont beaucoup plus précoce.

Les secondes années de mandat d'alternance (1962, 1970,1978, 1982, 1994, 2002 , 2010) ne présentent pas la flèche mauve, car leur mouvement de baisse puis de hausse sont beaucoup plus précoces, entamé souvent dès la fin de la première année. Un mention spéciale cependant pour 1990 qui est une deuxième année d'une troisième mandature républicaine, d'ou la flèche en pointillé.

Au total alors que le creux conjoncturel de la seconde année est vers juin pour les mandats d'alternance, il est plutôt vers octobre pour ceux de reconduction, même si chaque fois ils s'agit de point bas.

2018, année boursière en deux temps

Intéressons-nous à présent aux mandats directement semblables à la présidence actuelle de D. Trump en 2018: les deuxièmes années d'alternances républicaines . Les années 1954,1970, 1982 et 2002 ont été dans ces cas...pas de fameuses années pour les 3 dernières, elles furent fortement marquées par ce mouvements de baisse puis de hausse, commencées du reste dés la première année de mandature ( 1953,1969,1981,2001). 

Ce qui frappe dans nos comparaisons, on pourra s'en rendre compte en consultant l'ensemble des secondes années présentées ensuite, c'est à quel point   les 6 mouvements de baisse ou de hausse fléchés en rouge reviennent systématiquement. Ils peuvent parfois être en retards, atténuées, ou inversement, mais ils ne manquent que rarement à l'appel...ou il faut un choc pétrolier (1974), un boom internet (1998), une crise du golfe (2002)...

2018, année boursière en deux temps
2018, année boursière en deux temps
2018, année boursière en deux temps
2018, année boursière en deux temps
2018, année boursière en deux temps
2018, année boursière en deux temps
2018, année boursière en deux temps
2018, année boursière en deux temps
2018, année boursière en deux temps
2018, année boursière en deux temps
2018, année boursière en deux temps
2018, année boursière en deux temps
2018, année boursière en deux temps
2018, année boursière en deux temps
2018, année boursière en deux temps
2018, année boursière en deux temps
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9 décembre 2017 6 09 /12 /décembre /2017 07:24

Nous présentons ici cherchant à évaluer les forces relatives des cycles Kitchin (3.5 ans) et électoraux ( 4 ans ).

On constatera que les cycles kitchin depuis 1946 sont globalement plus forts, il n'y a guère que les 3 émes années de mandature, avec leurs traditionnelles reprises, qui peuvent en contraindre la forme.

Cycle Kitchin et cycle électoral : 1946/2017
Cycle Kitchin et cycle électoral : 1946/2017

On constate ainsi qu'il est très rare que la  3 éme année soit dans le négatif, ce n'est le cas que pour sa fin si elle est en fin de cycle kitchin (cycle de 53,56,81,84,2005,2009 et 2012).

En début de cycle, c'est bien sur une reprise maximum, puisque ce conjugue reprise de cyce kitchin et reprise électorale ( 1975,2003).

En 2019, comme en 1991 et 1963, la 3 éme année sera de part et d'autres d'un changement de cycle, dans cette conjoncture, il s'agit plutôt d'une bonne année.

Cycle Kitchin et cycle électoral : 1946/2017

4 éme et 1 ére année ont évoluées : jadis baissière la première année est devenue haussière depuis 35 ans et inversement, année économique, elle subisse fortement les fluctuations du cycle kitchin, ainsi 2017 fût bon.

Cycle Kitchin et cycle électoral : 1946/2017

Il nous importe de commenter avec précision la 2 ème année, puisque 2018 en sera une. On sait qu'historiquement , surtout en présence d'inflation et en mandat d'alternance, elles sont mal orientées sur le plan boursier en le premier semestre. Une reprise s'amorce souvent au second.

Les cycles de 1960 et 1988 ; soit tous les 28 ans, sont en concordance de cycle électoral et kitchin avec le cycle entamé en 2016. Elles confirme cette forme baissière en sont premier semestre et plus haussière au second.

Remarquons cependant à nouveau la plus grande force du cycle kitchin sur le cycle électoral, car une seconde année en début de cycle peut-être haussière par exemple pour le cycle de 1953, 1956 , 1977 ou 2005.

Cycle Kitchin et cycle électoral : 1946/2017

Pour les 4 éme, il convient de rappeler au préalable l'évolution historique du cycle électoral, jadis année d'expansion, la purge se concentrant sur le début de mandat, la 4 éme année est devenue peut performante depuis 30 ans, les mandats commençant par de bonnes 1 ère années, tel 2017. La faiblesse structurelle de l'inflations ces dernières décennies n'oblige en effet plus à faire de purge en début de mandat.

Au delà , la 4 éme semble comme la 1 ère année, être  des années économiques opposées aux politiques que sont les 2 ème et 3 éme, donc bien peu apte à faire autre chose qu'à épouser la forme du cycle Kitchin, suel la distinction mandat d'alternance ( mal orienté en général, 2017 est une exception s'expliquant par le début d'un cycle kitchin) et mandat de reconduction (bien orienté depuis les années 80) semble opérante.

Cycle Kitchin et cycle électoral : 1946/2017

Enfin, pour ajouter un intérêt historique à notre étude, nous présentons les fluctuations de la bourse pour la période avec verticalement les cycles kitchin et en couleur les cycles électoraux.

On s'apercevra que si les cycles de 3.5 ans sont déjà fortement à l'oeuvre, on ne voit point d'influence d'année particulière, une peu la 3 éme année, mais cela reste encore bien faible par rapport à ce qu'il adviendra à partir des années 20.

Cycle Kitchin et cycle électoral : 1946/2017
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8 décembre 2017 5 08 /12 /décembre /2017 05:45

Alternative économique et alternative politique

On connait la phrase célèbre de M. Thatcher au début des années 80 pour faire accepter une politique monétariste et libérale, qui selon ses détracteurs travaillistes ne profitait qu'à quelques uns : "il n'y a pas d'alternative"...économique s'entend

Il est vrai que des politiques de relances et de redistribution ne peuvent plus être conduites en solitaire dans une économie mondialisée, même si cela repose en partie sur des choix plus ou moins assumés d'imposer un cadre libéral, au niveau européen jusque dans sa constitution, et sur le plan international par la signature d'accord du libre échange.

S'Il y a une dimension de choix non assumée par la droite, on pourrait évoquer aussi la conséquence non assumé par la gauche tel le  tournant de 1983 .

Prés de 40 ans après , c'est autour de la France avec Emmanuel Macron de mettre en place cette politique libérale, si le  "il n'y a pas d'alternative " économique a déjà été énoncé par François Mitterrand avec le fameux "face au chômage on a déjà tout essayé " de 1992, il semble surtout à présent que c'est sur le plan politique qu'il n'y ait pas d'alternative : les opposants à cette politique sont rejeté dans les extrémes, incapables d'accéder au pouvoir. Que ce soit le centre actuel, la droite de Fillon , de Vauquier, ou la gauche du PS, chaque fois la politique libérale semble désignée comme l'horizon indépassable..de gré ou de force

S'il est très discutable qu'il n'y ai pas d'alternative sur le plan économique, assez certain cependant en solitaire, la réussite des zélateurs de ces politiques libérales est d'avoir réussi à ce qu'il n'y ait pas d'alternative politique crédible..confinée dans les deux fronts aussi aventureux que peu crédibles .

Lors de la crise des années 30, la gauche réformiste, les démocrates aux Etats-unis, le front populaire en France ; ou la droite avec parfois une capacité de remise en cause, avec la dévaluation de la livre au R.U. en 1931 par exemple, avait permis que des alternatives apparaissent dans le cadre politique classique, évitant que tous les pays se lancent dans les choix des régimes autoritaires italien, allemand ou soviétique qui firent ainsi des émules en Europe centrale..

Il semble que cette fois-ci, mais il est vrai que l'intensité de la crise n'est pas la même, il n'y ait pas place dans le cadre classique pour des alternatives politiques...on joue ainsi un peu à quitte ou double..rendez-vous en 2022....

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3 décembre 2017 7 03 /12 /décembre /2017 19:28
Prévoir les 1 éres années

2017 était un première année de mandat présidentiel américain, et même s'il reste encore quelques semaines, les évolutions sont venues confirmer ce qu'on observe généralement pour les 1 ére années. 

Celles-ci se prévoient bien à l'aide, dans l'ordre décroissant d'efficacité, le taux de chômage retardé de 42 mois, le différentiel d'intérêt retardé de 38 mois et le négatif des cours de la bourse retardé de 59 mois..tout cela fleure bon le cycle de 3.5 ans...nous en reparleront en 2018...

Prévoir les 1 éres années
Prévoir les 1 éres années
Prévoir les 1 éres années

En combinant les 3 indicateurs avancé, on améliore les performances en hissant le coefficient de corrélation à 0.57 ainsi que le présentait les premier graphique.

Pour cela on a coéfficienté les différentiel d'intérêt par 12, et soustrait 6.5 au taux de chômage avant de le multiplié par 6.8. aucun ajustement n'est nécessaire pour les cours de la bourse retardé de 59 mois.

 Pour les prévisions de 2021, on ne devrait plus à avoir à attendre très longtemps, car on constatera que l'on pourrait déjà utiliser les cours de la bourse retardé de 59 mois, il faut attendre encore 10 mois pour disposer du taux de chômage...donc patience....mais bien relative...

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26 novembre 2017 7 26 /11 /novembre /2017 08:21

Alors que l'année 2018 s'approche, il est bon de se retourner encore quelques instants sur 2017, qui comme toutes les 1  ère années, n'aura pas démérité de sa réputation d'être difficile à prévoir..avec l'approche du cycle électoral en tous cas.

2017 en bourse, où en sommes-nous ?

Disons-le tout de suite, 2017 résiste à toute comparaison directe avec ses semblables politiques (début de mandat républicain) ou de rang (1 ére année d'un mandat d'alternance), aucune de ces conjectures ne présente un profil aussi haussier.

Il faut recourir à des premiers mandats de la fin de années 80 ou du début des années 90 pour trouver des démarrages de mandat aussi haussier...et même là encore, un moment de pause était survenu en fin d'année...

2017 en bourse, où en sommes-nous ?

Si on s'intéresse au profils de ces 4 autres débuts de mandat comparables (1985,1989,1993,1997) , on observe qu'ils s'étaient poursuivis en début de seconde année par semblable profil haussier..mais une chute s'était tôt ( mars 1994, août 1990, septembre 1998) ou tard ( octobre 1987) invitée....plus cela sera tard et plus le choc est rude. Il n'y a donc pas grand risque à prévoir un ajustement...il est vrai que les cassandres ont toujours tôt ou tard raison...

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19 novembre 2017 7 19 /11 /novembre /2017 07:14

On sait que la bourse est rythmée par des cycles trimestriels. 

Les deux mois précédents la fin d'un trimestre, par exemple février et mars, la bourse tente de prévoir quelle seront les résultats des sociétés cotées . Durant le mois suivant, ici par exemple avril, le mois qui suit donc la fin du trimestre, les sociétés publient leurs résultats trimestriels, occasion pour la bourse de faire le point sur la pertinence de ses prévisions. Très souvent, c'est alors l'occasion de la correction d'erreur d'anticipation, on verra ainsi que les flèches vertes  qui retracent l'évolution de la bourse lors des publications sont souvent inverses des flèches rouges qui matérialisent elles la période des prévisions. 

Souvent, un peu comme dans les enquêtes d'opinion, on est plus pessimiste pour la situation générale que pour sa propres société, et d'une façon générale la bourse est une grande inquiète, cultivant le pessimisme, compte tenue de la  situation d'incertitude où elle est plongée généralement. La correction se fait donc généralement à la hausse.

Nous publions ces alternances de prévisions et corrections trimestrielles pour le cycle électoral classique , tel qu'observé depuis 1949. On verra que c'est lors des retournements de fin de 1 ère année ( 4 ème trimestre ) et de 3 ème année ( 3 ème trimestre) que la correction se fait à la baisse...sinon, généralement, elle se réalise à la hausse, mais cela demanderait à être complexifié, notamment en différenciant mandats d'alternance et de reconduction.

 

Les cycles trimestriels
Les cycles trimestriels
Les cycles trimestriels
Les cycles trimestriels
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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 08:44
* *Prévisions mensuelles  à 4 ans : 1890-2022**

Nous présentons ici des prévisions à 4 ans et plus.

Comme toujours notre objectif est de parvenir à une modélisations d'autant plus robustes, qu'elle est stable dans le temps. En prenant les cours boursiers retardés de 58 mois et inversés on obtient sur près de 130 année, de 1890 à 2017 des coefficients de corrélations assez intéressants. Une seule période fait exception : 1947-1985, où le retard n'est plus de 52 mois et ou l'inversion n'est pas nécessaire.

Il est clair que ces retards de l'ordre d'un peu plus de 4 ans font penser ou cycles électoral présidentiel américain, surtout à partir des années 1920. Leur inversion traduit le désir, que nous avons souvent noté en opposant mandat d'alternance et de reconduction, de corriger de mandat en mandat les exagérations ( trop de lutte contre l'inflation ou trop de lutte contre le chômage)   précédent ainsi que  la présence croissante de cycle de 6-8 ans dans l'économie américaine. La tendance est clairement sur 130 ans à un allongement des cycles.

L'absence d'inversion de 1947 à 1985 peut s'expliquer par des tensions inflationnistes croissantes et persistantes ce qui fait que les mêmes politiques étaient à peu prés reconduites de mandate en mandat, notamment un refroidissement en début de mandature.

Concernant la tendance générale à l'allongement des cycles, la périodicité des cycles de 1890 à  1920 ne serait-elle pas plutôt de 2 fois 2 ans, plus que de 4 ans, liée à une économie encore assez instable, on peut en effet douter de la force du cycle électoral à l'époque, même si nous avions déjà observé qu'il était naissant dés cette période.

* *Prévisions mensuelles  à 4 ans : 1890-2022**
* *Prévisions mensuelles  à 4 ans : 1890-2022**
* *Prévisions mensuelles  à 4 ans : 1890-2022**
* *Prévisions mensuelles  à 4 ans : 1890-2022**

On observe que la période particulière 1947-1985 coïncide avec une période d'inflation croissante, il n'existe plus de période de déflation . On retrouve le même fait à court terme à l'utilisation de l'inflation pour les prévisions boursières : si c'est le négatif de l'inflation retardé de 10 mois qui est en général performant, en période de hausse des taux il n'est plus nécessaire d'en prendre le négatif.

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5 novembre 2017 7 05 /11 /novembre /2017 12:58

Nous avions au printemps évoqué la spécificité des 4 ème années des présidences américaines dépendantes des évolutions retardées de la bourse.

A des fins plus utiles, évoquons à présent les variables économiques dont dépendent les deuxièmes années, depuis 1950 tout au moins ce qui en fait déjà 17 étudier...et une à prévoir !

 

2018 : une deuxième année à prévoir

Nous le voyons, 2018 ne s'envisage pas sous les meilleures jours..tout au moins pour les premiers mois.

En effet, une des difficultés de la deuxième année est qu'à l'exception du chômage retardé de 54 mois, ce sont des variables à peine retardées qui aident à sa prévisions. Les autres variables devraient l'être de beaucoup moins, 10 mois pour la production industrielle, moins d'un pour l'inflation et le différentiel d'intérêt.

C'est dire que la seconde année est consacrée à la purge contre l'inflation quand la première  consiste d'inverser les évolutions du début du mandat précédent et la 3 éme est consacrée à une relance qui sera d'autant plus forte que le chômage aura augmenté sous le poids des politiques déflationnistes de la seconde année. 

Pour établir des prévisions au moins à 12 mois, de fait moins compte tenu du délai de publication des statistiques , nous avons retardé au minimum ces variables de 12 mois, sinon l'intérêt de notre travail disparaîtrai, il existe d'excellent indicateur de conjoncture avancé publié par l'ocde à quelques mois qu'il serait vain de prétendre concurrencer.

2018 : une deuxième année à prévoir
2018 : une deuxième année à prévoir
2018 : une deuxième année à prévoir
2018 : une deuxième année à prévoir
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5 novembre 2017 7 05 /11 /novembre /2017 10:09

      Alors qu’à chaque automne se profile les fameuses cop . Qui ne se souvient pas de la  célèbre cop 21 qui avait conduit le pouvoir d’alors à nourrir beaucoup d’espoir sur l’opportunité de remettre en selle politiquement. Cependant, les choses semblent bloquées internationalement, et peut-être de plus en plus nationalement y compris en France. Il est opportun de pointer cet intérêt auprès des responsables politiques contredit par un quasi sur place international quand ce n’est pas des grognements nationaux, qui ne se souvient des fameux bonnets rouges à ‘automne 2013 ?

 

L’écologie : un paradoxe politique

 

On sait qu’à l’élection présidentielle, la mère de toutes les élections, y être absent  elle s’est disparaitre politiquement, les écologistes Yanick Jado en tête avaient finalement renoncés, officiellement pour favoriser une candidature de l’union de la gauche, peut-être aussi pour éviter de se compter, comptage qui souvent été assez laborieux pour les présidentielles…

Il existe en fait un paradoxe politique : les thèses environnementales en Europe, et singulièrement en France, presque inexistantes à certaines élections dans leur traduction politique (scores microscopique des écologistes), sont pourtant très populaires. Elles ont largement dépassés leur bord politique, et comme la casserole qui boue et déborde, la substance écologique se retrouve à présent partout….sauf dans la casserole politique initiale...

Récupérées par le monde politique qui trouve qu’après 30 ans d’échec sur les priorités numéro un des français, chômage pouvoir d’achat, insécurité, avec des sujets très clivants  parfois comme la redistribution ou l’immigration, il est heureux de dispose d’une sujet consensuel qui permet de ratisser large, et surtout dont l’évaluation ne sera pas immédiate, mais pour les générations futures…enfin pouvoir échapper à la sanction électorale quand les promesses sur le chômage ou l’insécurité apparaissaient veines dès les mois ou les années suivantes, et entrainaient au prochaine élections une sanction électorale… De plus l’environnement est un sujet global, un bien commun dirait les économistes caractérisé par le double caractère de la rivalité et de la non excluabilité, nous respirons l’air des autres pays qui s’il le souhaitent ne change pas de comportement….donc plus que jamais s’il y a de mauvais résultats ,c’est la faute des autres, notamment des méchants américains.

 

 

Les limites internationales de l’écologie

 

Car de l’autre côté de l’atlantique les climato sceptiques  ne comprennent pas pourquoi une planète que connait des cycles de réchauffement et de refroidissement portant sur des milliers  d’années, y compris quant au sens propre l’humanité n’existait pas,  connaîtrait cette fois-ci  un réchauffement dû la responsabilité de l’homme. En outre,  ils n’acceptent pas que quelques décennies de réchauffement suffiraient à conclure à l’entrée dans un nouveau cycle haussier quand ceux-ci portent sur des millénaires…En fin, certains indicateurs évoquent bien un réchauffement dans les années 90, ne le voient plus à partir des années 90….il est vrai qu’ils n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir…

Certes, il y a beaucoup de lobbies dans ces débats, les producteurs d’hydrocarbures dénoncent les dangers du nucléaire, quand ceux de cette énergie propre dénonce les méfaits du réchauffement climatique.

Les Etats-Unis, président Trump en tête ne comprennent pas pourquoi ils devraient s’infliger des efforts importants, car leur mode de vie, le fameux American wax of life est comme nous notre devise liberté égalité fraternité, la définition de leur société, quand la moitié de l’humanité en est quasiment dispensé faute de moyens financiers pour adopter des couteuses technologies propres, et ne maîtrise pas leur démographie. Les américains se font l’effet de fumeurs faisant l’effort d’arrêter de fumer, dans une salle ou les autres (la moitié la plus pauvre) continuent et est de plus en plus nombreuse.

Car ces efforts ont un coût, notamment payé par l’électorat qui a voté Trump.  Ce coût, ce sont les délocalisations, car toutes ces contraintes environnementales sur les pays développés font fuir les entreprises vers les pays intermédiaires.  

Ces pays intermédiaires prétextent que nous ne faisions pas d’efforts environnementaux quand nous étions à leur niveau de développement, ils nous soupçonnent même d’utiliser le prétexte écologique pour chercher à détourner leurs efforts de ce qui favorise leur croissance, histoire de limiter leur rattrapage et leur compétitivité.

 On peut enfin évoquer les pays septentrionaux, qui parfois officiellement soucieux de ces problèmes, ne s’en frotte pas moins les mains en pensant au  dégel du permafrost qui leur permettra d’exploiter leurs sols et saleur sous-sols, la route maritime ouverte plus largement au nord de la Russie et leur prétention à présent sur les richesses supposées pétrolières du pôle nord en disent longs sur les appétits…

 

Les limites européennes.

 

Et nous l’Europe, qui déclamons nos rêves environnementaux aux mondes, histoire d’oublier que pendant ce temps nous perdons noter modèle sociale, sommes-nos hors de causes ?. On peut très bien utiliser une cause juste pour de mauvaises raisons, ou en tous cas pour des raisons mercantiles. Ainsi, la façon dont les allemands réussirent à imposer au début des années 90 le pot catalytique, qui convint si bien à leur grosses cylindrés énergivores alors que les français étaient en pointe sur la faible consommation. Nous leur rendrons la monnaie de leur pièce avec le principe bonus malus qui pénalise leurs grosse cylindrées allemande et invite à l’achat de nos petites . Au passage, cette fiscalité qui devait être neutre pour l’Etat est redevenue la sempiternelle vache à lait qu’est l’automobile en France pour l’Etat. Le prétexte de l’environnement sert si bien à faire passer les hausses fiscales.

 

Les limites françaises.

 

Mais cette écologie, si profitable électoralement et coûteuse en délocalisation commence à se heurter à certaines limites. Limites sociales notamment car malgré les efforts de Nicolas hulot pour que la prime à la casse soit moins forte pour les plus favorisés, ces primes à la casse fonctionnent en machine à subventionner les classes moyennes et favorisée en achat de voitures neuves. Les coûteuses contraintes environnementales se font souvent au détriment des plus faibles. Au niveau international on les en dispense, au niveau national on passe outre. Quand les cadres dirigeants ont une voiture de fonction et les professions libérales  passent leur frais de carburant en frais généraux, les classes populaires au voitures mal réglées et aux logements dans loin des centres d’emploi payent plein pot les hausses de carburant…la fameuses France périphérique…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Présentation Générale

  • : PREVISIONS ECONOMIQUES ET POLITIQUES - LES GRAPHES NOUS PARLENT
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