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29 avril 2018 7 29 /04 /avril /2018 11:48

Nous avons précédemment souligner l'existences de cycles de 3.5 ans ou 42 mois, appelés dans la littérature économique "cycles de Kitchin". Mis en évidence par cet auteur pour la période 1880-1920, surtout pour les 20 dernières années en les additionnant on obtient un cycle de Juglar, Pour ce dernier, ils étaient de 8-10 ans, pour notre part plutôt de 7 ans...mais nous écrivons 120 ans après..l'histoire c'est un peu accélérée..

Montrons à présent, à l'aide de la période allant de septembre 1977 à mars 2002, qu'ils peuvent prendre 4 formes possibles..

Les formes des cycles de 3.5 ans

Observons tout d'abord, même pour cette période , la forte présence de ce que nous appelons l'effet miroir: c'est à dire que sur les 7 cycles étudiés sur cette période, 4 ont leur seconde partie , les 21 derniers mois , qui est l'envers de la première partie, les 21 premiers, un peu comme si on avait apposé un miroir entre les premières et seconde parties. La droite en pointillé figure la moitié ou serait posé ce miroir fictif. Remarquons que cela se produit dans le cycle interne le plus classique, en pointe, avec 21 mois de hausse et 21 mois de baisse. Cependant , s'il présente une double pointe dans la première période; celle-ci s'observera également dans la seconde, on le remarquera pour la période 1995-3  / 1998-9.

On peut observer 2 autres formes moins répandues.

Cerclé en noir, un cycle baissier commençant par une hausse, la bourse hésite beaucoup, le profil est en dent de scie, finalement elle baisse voire s'effondre dans la seconde période. Cette forme particulière peut être due ) une avance conjoncturel par rapport à nos cycles que nous faisons débuter à date fixes tous les 3.5 ans ou 42 mois depuis mars 1876.

Cerclé en rouge, encore plus rare, le cycle haussier, le début est très bas, voire baissier, la hausse intervient tard, ou est hésitante, parvenu au terme des 21 premiers l'acquis de croissance est encore faible, il reste donc des potentialités de hausse.

 

On indiquera avec raison, qu'il est toujours plus facile de caractériser un cycle quand il est terminé qu'en cours, tant il existe des synthèses possibles rendant confuses les choses...mais les graphiques suivants présentant l'évolution du dow-jones depuis les années 1890 avec nos cycles positionnés très précisément tous les 42 mois, montrerons que tout de même ils se présentent assez souvent dans des formes proches des 3 présentées precédemment.

 

 

Les formes des cycles de 3.5 ans
Les formes des cycles de 3.5 ans
Les formes des cycles de 3.5 ans
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22 avril 2018 7 22 /04 /avril /2018 06:39

                                      L'été meurtrier ?

 

 

Traditionnellement l'été à mauvaise réputation en bourse, un été qui débute assez tôt car on conseille souvent de quitter la bourse dés le début mai, si ce n'est fin avril, mais qui s'arrêt assez tôt aussi car cela serai dés fin août qu'il faudrait revenir .

Alors qu'en penser ?

 

Pour cela nous avons divise les années en 3 périodes, calculant ainsi la performance boursière des 4 premier mois jusqu'en avril compris, puis de mai à août et enfin de septembre à décembre.

En fait, la situation est beaucoup plus contrasté qu'on ne le dit.

Faut-il quitter la bourse en mai ?

La mauvaise réputation de l'été est pleinement justifiée pour la seconde année, en 2018 nous y sommes. C'est même avant qu'il convient généralement de quitter la bourse, le premier creux étant en avril-ami avant qu'un second ne survienne en septembre-octobre.

Le propos gagne déjà à être plus nuancé pour la 3 éme année car le summum est souvent pour début juillet, il est carrément faut pour les 1 ére  pour laquelle il peut s'agir d'une  bonne période.  

On peut enlever des années comme 1987,2008 ou 2009 au profil particulier, cela permet alors également pour la quatrième année en plus de la seconde, de faire apparaître un creux à l'occasion de l'été. 

Faut-il quitter la bourse en mai ?

 

Pour 2018 - 2019, nous observerons que probablement comme à l'accoutumé profiter de la dernière période de la seconde année ( surtout fin octobre à décembre) et du début de la 3 éme ( janvier-mai) est assez probablement gagnant.

Nous présentons ensuite les bilan années par années.

Faut-il quitter la bourse en mai ?

Si la situation de l'été est assez contrasté, c'est l'intérêt à être en bourse assez régulièrement en fin d'année qui domine par sa régularité.

Faut-il quitter la bourse en mai ?

Peu d'exception à des stratégie d'évitement à adopter sur l'été, même si plus finement observé, on observe souvent entre fin juin et début août un rebond.

Faut-il quitter la bourse en mai ?

Les 4 premiers mois , voire plus finement les 7 à ne pas rater...ensuite des secousses tel en 87 ou 2011.

Faut-il quitter la bourse en mai ?

Un 4 éme année traditionnellement en dent de scie on le sait entre une croissance qui devient poussive en fin de cycle électoral et les incertitudes éponymes, c'est en fin d'année, les incertitudes levée qu'il convient de revenir, 2016 en avait été un parfait exemple.

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19 avril 2018 4 19 /04 /avril /2018 07:12
2013-2024

A l'aide de modèle que nous expliciterons par la suite, quelques informations dans une période d'incertitudes....tout en sachant qu'il est plus facile de prévoir le long terme que les fluctuations de court terme...

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15 avril 2018 7 15 /04 /avril /2018 07:02
Futurologie

 

         La futurologie est par nature un domaine un peu chimérique, la part au rêve vis à vis de la quelle on doit savoir raison gardée.

Elle doit être basé sur des faits réels, dont on met en perspective les tendances, sans être bien sur capable de deviner les inversions; les changements de logiques et les impondérables..or la bourse est malheureusement le domaine des impondérables mais aussi heureusement pour nous des tendances de fonds..On sait qu'un événement doit arriver ..mais on ne sait pas quand...donc conscient des limites, presque du coté dérisoire de la choses, lançons nous..

Pour cela , basons nous sur notre modèle électoral neutre, basé sur la seule chronologie d'un mandat, sans distinctions d'alternance ou de reconduction, ou encore de couleur politiques...puisque nous ne connaissons par nature pas les heureux élus à la maison blanche des élections à venir. Ajoutons-y notre cycle de 7 ans , ou 2 x 3.5 ans , qui a prouvé sa robustesse depuis les années 1890.

Nous présentons les résultats de ce double modèle et terminerons par quelques anticipations des décennies à venir....plus par curiosité que par rigueur scientifique...

Futurologie
Futurologie
Futurologie
Futurologie
Futurologie
Futurologie
Futurologie

Et voici le moment un peu loufoque, ou nous utilisons notre modèle pour les décennies à venir, disons que certains évènements politiques pourraient nous aider.

Futurologie

Notre futurologie est donc tirée de chevauchement de cycle boursiers de 3.5 ans et de cycle électoraux de 4 ans.

Ces prévisons auraient d'autant plus de chance de survenir que la mandatures de 2020-24 soit le fait d'un républicain. Le mandat 2024-2028 ferait légérement plus penser, sans que cela soit très marqué à un mandat démocrate, mais cette alternance serait surtout nécessaire pour les mandats 2028-2036 qui font très clairement penser à une double mandature républicaine avec un creux d'alternance marqué et un second mandat démarrant sur les chapeaux de roues.Par opposition les doubles mandatures 2036-2044 sont très clairement  d'une double mandature démocrate avec un premier mandat consacré en son début à une foret relance..le second mandat débutant ainsi fait aussi penser à une reconduction....donc si le électeurs voulaient bien trancher ainsi dans les élections à venir, voila qui donnerait peut-être une petite chance à notre futurologie de ne pas être trop risible, examinée dans quelques décennies à venir....

On remarquera qu'un peu comme il y eut la grande peur de l'an 1000, il risque d'y avoir la grande peur de 29...en 2029....on sait les boursicoteurs superstitieux...en l'absence d'avenir certains on se raccroche à ce qu'on peut...

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8 avril 2018 7 08 /04 /avril /2018 07:03

Nous présentons une explications des cours boursiers de 1872 à 2017 à partir du cycle de 7 ans ( ou 2 x 3.5 ans ) et de notre traditionnel modèle politico-économique (distinguant les rangs de mandats et les couleurs politiques)

Cycle de 7 ans augmenté d'un modèle politico économique
Cycle de 7 ans augmenté d'un modèle politico économique
Cycle de 7 ans augmenté d'un modèle politico économique
Cycle de 7 ans augmenté d'un modèle politico économique
Cycle de 7 ans augmenté d'un modèle politico économique
Cycle de 7 ans augmenté d'un modèle politico économique

On le constate , notre modèle  est assez performant à partir des années 1890 pour expliquer, et donc prévoir les évolutions. Mais avant de choisir ce modèle appelé par nous "modèle complet" puisqu'il distingue à la fois les alternances des reconductions, et les mandats républicains des démocrates, présentant donc 4 conjectures politiques différentes,nous en avons essayé d'autres, globalement moins efficaces, mais pas toujours selon les périodes...ces différences sont riches d'enseignements historiques.

Cycle de 7 ans augmenté d'un modèle politico économique
Cycle de 7 ans augmenté d'un modèle politico économique

Nous le constatons, le modéle politico économique complet est donc généralement le plus performant, suivis des cycles de 7 ans, d'ou le choix de leur agrégation pour faire le modèle présenté dans les différents graphiques. Le mandat neutre, c'est à dire qu'il est le même de mandat en mandat sans aucune distinction est en général le mois satisfaisant, la distinction opposant droite et gauche est à peine meilleure. Par contre la distinction alternance et reconduction est bien meilleur, car ces cycles de 2x4 ans, un présidents américains fait souvent deux mandats consécutifs de 4 ans sont finalement bien proches de nos cycles de 7 ans , ou 2 x 3.5 ans, et ce d'autant que le creux conjoncturel marquant le début d'un nouveau cycle de 7 ans, coïncide souvent avec un creux conjoncturel qui conduit une nouvel majorité présidentiel au pouvoir pour 8 ans. Plus anecdotique, on observera la forte variabilité des performances explicatives pour la période 1897 -1922 opposer à leur grande proximité pour celle allant de 1972 à 1997. Enfin, pour nos deux dernières décennies, soit les années 1897-2017,c'est sans conteste de très loin, le cycle de 7 ans qui est la meilleure variable explicative, suivi par vois de conséquences logiquement pour les raisons expliquées précédemment .

Agrégeons les modèles politiques avec notre cycle de 7 ans à présent, nous verrons que leur cohabitation plus ou moins réussie est là encore riche de renseignement.

 

Cycle de 7 ans augmenté d'un modèle politico économique
Cycle de 7 ans augmenté d'un modèle politico économique

Nous observons qu'emporté par les performances du modèle reposant sur les cycles de 7 ans, les différences deviennent assez faibles. Surtout, nous observons la bonne compatibilité du mandat neutre avec les cycles de 7 ans...voila qui pourrai nous aider à construire des prévisions de très long terme, car comme le cycle de 7 ans, le mandat neutre peut être construit pour des décennies  à venir, car il n'y a pas à connaitre la couleur politique du président américain ni le rang de son mandat...

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1 avril 2018 7 01 /04 /avril /2018 07:15

Nous avons dans nos diverses études soulignez l'existence de 3 types de prévisions possibles

- Celles à 42 mois , établies à partir du différentiel d'intérêt (ILT-ICT) et du différentiel chômage / inflation (U-inf) retardé donc de 42 mois, on les pondère d'un coefficient 20 pour les premiers 6 pour les seconds afin qu'ils impactent à part égal. Globalement le premier à pour intérêt de réagir fortement, le second de donner assez bien les niveau généraux, grâce notamment au chômage. Pourquoi ce retard à 42 mois ? ...on y voit la trace évidente des cycles de 3.5 ans. 

- celles établies à 21 mois, en ajoutant le négatif de l'évolution boursière retardé de 21 mois. Ici l'impact positif de l'introduction des cours boursiers retardé de 21 mois, est de montrer les correction boursières qui épouse en général ce timming. On prévoit ainsi assez bien les reprises boursières. 

- Celles à 10 mois. On ajoute à celles à 21 mois à nouveau le différentiel d'intérêt et inflation chômage cette fois retardé de 10 mois, ce qui si on prend les délais pour avoir ces statistiques, restreint le champ prévisionnel à 8 mois, si ce n'est 7.

Prévisions à 42 , 21 ou 10 mois...laquelle choisir

Avouons le , ce sont les prévisions à 21 moins que nous préférons.

A 10 mois, on est une peu "le nez sur le guidon", il est presque trop tard pour réagir, surtout si on prend en compte l'imprécisions des prévisions...si on prévoit assez bien les périodes de hausse ou de baisse, il est vrai que des retards ou avances apparaissent. Bien sûr , ce sont elles qui ont le meilleur coefficient de corrélation par rapport aux résultats effectifs pour l'ensemble de la période 1879-2018 avec un coefficient de 0.26.

A 42 mois, on a peut-être un avance inutile...qui se paye du prix fort d'une moindre fiabilité, puisque le coefficient de corrélation est de 0.12 pour l'ensemble de la période 1879 -2018. La combinaison de cycle de 42 mois et de cycle électoraux que nous présenterons la semaine prochaine donne de bien meilleur résultats pour une avance comparable voire meilleure.

A 21 mois, on obtient non seulement un coefficient intéressant de 0.22, très proche du 0.24 pour l'ensemble de la période 18979 - 2018,mais  celui-ci peut même être le meilleur comme le montre notre focus pour la période 2013-2018, mais surtout le champ chronologique est suffisamment pour contre-carrer l'imprécisions des prévisions, on ne se fera pas surprendre par une baisse ou une hausse qui surviennent plus tôt que prévu. Sur le plan théorique, il souligne l'impact des cycles de 42 mois, puisque leur seconde moitié à partir de 21 mois inverse la situation antérieure. Remarquons que l'inversion au bout de 24 mois, ce qui rend alors compte du cycle électoral avec des mandat de 48 mois divisé en deux, est intéressante pour les 30 glorieuses, moins ensuite, traduisant un certains effacement du cycle électoral par rapport aux cycles kitchin, du politique par rapport à l'économique...ah, la mondialisation et la financiarisation de nos économies....

 

Nous donnons par la suite les résultats de ces projections.

Commençons par la période 1972 à nos jours.

Prévisions à 42 , 21 ou 10 mois...laquelle choisir
Prévisions à 42 , 21 ou 10 mois...laquelle choisir
Prévisions à 42 , 21 ou 10 mois...laquelle choisir

Poursuivons par la période antérieure 1922 -1972. Période agité, remarquons que la crise de 1929 est assez bien prévue, celle de 1921-22 aussi. Par contre on ne pouvait prévoir l'éclatement de la guerre de 1914 ni celle de 1939, ou l'erreur de la hausse du taux d'intérêt en pleine crise à la fin de 1930 qui fit rechuter la conjoncture mettant à bas une reprise à peine esquissée il est vrai.

C'est surtout le déphasage des années 50 qui doit altérer beaucoup la qualité de nos prévisions, les politiques de stop and go d'alors semblent avoir retardées les évolutions prévues, ajoutant une dizaine de mois par rapports aux fluctuations anticipées.

Prévisions à 42 , 21 ou 10 mois...laquelle choisir
Prévisions à 42 , 21 ou 10 mois...laquelle choisir
Prévisions à 42 , 21 ou 10 mois...laquelle choisir

Pour comprendre le présent, et prévoir l'avenir, il faut connaitre le passé, c'est un peu ici notre devise, et reconnaissons ici que l'étude de la période 1890-1920 est pour beaucoup dans notre connaissance des cycles de 42 mois, nous aidant à les mettre en lumière dans notre période contemporaine. L'introduction de la bourse retardé de 21 moins prend alors toute son efficacité.

Prévisions à 42 , 21 ou 10 mois...laquelle choisir
Prévisions à 42 , 21 ou 10 mois...laquelle choisir
Prévisions à 42 , 21 ou 10 mois...laquelle choisir
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25 mars 2018 7 25 /03 /mars /2018 07:02

Nous présentons ici un focus sur la phase seconde, dite de déclin du cycle de 3.5 ans depuis 1960, ce qui nous en fait 16 jusqu'à l'actuel entamé en mars 2016.

Rappelons que le cycle actuel est a rapproché des cycles de mars 1960 et mars 1988, car présentant le même contexte politique, la présence d'une seconde année, souvent baissière , en début de seconde phase, présentement en 2018...mais courage après un rebond peut-être l'été, et une rechute à l'automne, la reprise de la troisième année devrait venir à la fin de l'automne, malheureusement assez brève, jusqu'en mars , si elle est à l'image des décevantes dernières 3 éme années ( 2007, 20011, 2015).

Incertitudes boursières  : que disent les cycles de 3.5 ans ?
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23 mars 2018 5 23 /03 /mars /2018 06:23

Dette, planète : le double discours sur les générations futures 

 

 

En matière de dette, nous sommes priés de la rembourser rubis sur l’ongle, la prière nous vient notamment d’Allemagne, qui dans l’histoire de ses 100 dernières années ne s’est pourtant signalée que comme mauvaise débitrice. La loi de janvier 1973 qui empêche la monétisation du déficit était justifiée peut-être en cette période d’inflation croissante, et surtout de déficit zéro ….appliquer les mêmes principes en inflation zéro et en déficit record est peu inspiré.

De Valéry Giscard D’Estaing, alors ministre des finances à Emmanuel Macron président de la république, on peut se demander si certaines accointances idéologiques, amicales ou politiques dans ces milieux qui s’entre fréquentent et ou ne règne guère la mixité sociale recommandée pour les autres, n’explique pas ce zèle dans le versement des traites…  « Il ne faut pas remettre en cause les engagements de la France » vis-à-vis des financiers….quand il s’agit de le faire vis-à-vis de la population en revenant sur les retraites ou les statuts…on se montre beaucoup moins rigide…

Ce sera aux générations futures de rembourser, puisque l’on a  par principe, exclue de recourir à l’inflation, que l’on peine d’ailleurs à faire redémarrer, ou à la banqueroute.., l’épargnant, les retraites allemandes ou californienne, plutôt que nos petits-enfants…

 

En matière d’environnement, le discours est totalement inverse, on est au contraire dans une grande préoccupation quant à l’intérêt des générations futures. Intérêt louable, mais bien suspect quand on l’oppose au désintérêt vis-à-vis de la première question...n’y aurait-il pas justement quelques intérêts derrière cela ? Le fait que les problématiques de l’environnement soient transfrontalières et invitent donc à dépasser l’échelle nationale, incite à aller vers une forme de gouvernance mondial, la global gouvernance déjà à l’œuvre de façon plus ou moins anarchique dans la planète finance, n’y est peut-être pas totalement étranger.

 

« Moins au fait du social, et plus on fait du sociétal », avait-on déjà remarqué depuis 1983 en France, il faut bien donner l’impression de progresser sur quelque chose quand on régresse sur l’autre. Avec E. Macron cette logique a été renforcée : la vigueur du discours sur le sexisme et les minorités n’a d’égal que la remise en cause des statuts et des acquis sociaux, on est passé à la vitesse supérieure des deux côtés. Pour faire contrepoids à cette régression sociale, le discours sur l’environnement, ce qui n’enlève rien à la légitimité de cette préoccupation, a été fortement utilisée. C’est une cause consensuelle qui permet politiquement de ratisser large, et surtout  une cause qui ne peut être mesurer quant à l’efficacité des politiques entreprises qu’avec quelque décennies…n’être évalué que sur les discours et pas sur les résultats n’est-ce pas le rêve de tout politique ?

 

Si on peut donc sur le plan national opposer social et sociétal, et comprendre la récupération des préoccupations environnementales dans ce cadre, il faut constater la même symétrie au niveau international,  plus on se préoccupe des générations futures en matières d’environnement et plus on s’en désintéresse sur le plan financier…

 

 

 

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18 mars 2018 7 18 /03 /mars /2018 07:48

Cycles de 7 ans : 1872-2022

 

Nous présentons une étude sur les cycles de 7 ans, que nous pouvons également appeler de 2 x 3.5 ans, car il s'agit de 2 cycles de 3.5 ans. 

Cycles de 7 ans : 1872-2022

L"exemple de la période 2009-2016 montre en effet que les deux sommets sont légérement différents. De plus depuis 30 ans on observe une tendance au rapprochement des deux sommets alors que la durée de séparations des cycles de 7 ans s'agrandit. 

 

Cycles de 7 ans : 1872-2022

Ainsi les périodes 2002-2003 , 2008-2009 séparant lez cycles de 7 ans on été assez longues, alors que les  années 2005 ou 2012 séparant les deux pics successifs ont été assez courtes.

En tous cas qu'on les appelés cycles de 7 ans ou de 3.5 ans, on constate leur forte capacité à expliquer la période présente, car ont obtient un coefficient de corrélation de 0.58, alors même qu'ils ont été construits sur une période de 135 ans allant de 1872 à 2017. Nous avons placé très régulièrement tous les 3,5 ans nos cycles en commençant en mars 1876..ce qui marque c'est que même si parfois tel durant les années 20 on observe une désynchronisation, on revient ensuite à la bonne...140 ans après un cycle redémarre en mars 2016...

En effet, il y a 100 ans , de 1897 à 1922 ces cycles expliquaient déjà bien les évolutions avec un coefficient de corrélation de 0.5. Sans doute les marchés étaient comme à présent moins contraints par les politiques contra-cycliques à l'oeuvre dans les trente glorieuses , une économie ou l'exubérance des marchés " s'exprimait moins. Dans les périodes plus troublées de la crise des années 30 et de la seconde guerre mondiale la capacité explicative baisse, à 0.30 sans jamais devenir inexistante. Il n'y a guerre que pour la période 1872-1897 que le coefficient de corrélation est nul, car ces cycles n'apparaissent que dans les années 1890.

On le voit l'enseignement du passé est riche de leçons  pour notre décade, la période présente ou domine les cycles de 3 ans est l'image de celle allant de 1890 à 1920 d'un "tout pouvoir" des marchés, ou la politique économique ne semble plus maîtriser grand chose. Cela sera en effet l'objet de l'étude future que d'évaluer selon les périodes qui du cycle politico économique ou du cycle de 7 ans l'emporte, en somme qui de l'Etat ou des marchés contrôle la situation....

Cycles de 7 ans : 1872-2022
Cycles de 7 ans : 1872-2022
Cycles de 7 ans : 1872-2022
Cycles de 7 ans : 1872-2022
Cycles de 7 ans : 1872-2022
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4 mars 2018 7 04 /03 /mars /2018 07:27

Nous avons souligné l'existence de cycle de 7 ans divisibles en 2*3.5 ans.

nous souhaiterions à présent souligné que souvent ils se ressemblent, un peu comme si les boursicoteurs se calaient sur l'expérience passée pour entamer leur nouvelles prévisions, à moins que l'existence de conditions similaires dans le temps provoquent l'existences de cycles similaires, avant que les conditions évoluent. On pourraient pencher pour cette seconde solution car nous mettons en lumière que depuis la fin des années 60 les formes sont toujours à peu près les mêmes, en les cerclant de rouge et non de bleu.

Les cycles depuis une cinquantaine d'années sont toujours de 2 * 3.5 ans, mais le premier est pointu et cours, c'est une vive reprise faisant suite à une crise intense, alors que le second est plus étale. Le maniement moins restrictif des taux d'intérêt depuis les années 80 entre le premier et le second mandat d'un président du fait de la quasi disparition de l'inflation, expliquerait l'emboîtement des deux cycles de 3.5 ans, jadis si distinct par une période de récessiondue à la lutte d'une inflation tôt repartie à la fin du premier mandat.

1883-2017 : des cycles aux formes répétitives
1883-2017 : des cycles aux formes répétitives
1883-2017 : des cycles aux formes répétitives
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Présentation Générale

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