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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 14:56

Il y a 120 ans , le centre droit était assez favorable à la conquête des nouvelles colonies, comme à présent de nouveaux marchés par l'extension de l’Europe. A côté de ces raisons avouables de nouveaux marchés existait celle moins avouable d'avoir des coûts plus faibles qu'en métropole: il y a 120 ans en denrée alimentaire, à présent par le dumping social des ex pays de l'est.

Le centre gauche y était tout aussi favorable, mais pour d'autres raison : la mission civilisatrice de la France, dans lequel le centre droit catholique se reconnaissait aussi avec l'effort de conversion. A présent des démocrates-chrétiens aux sociaux-démocrates c'est le désir de construire une Europe en paix après 2 guerre mondiale. En quelque sorte le centre droit avec sa proximité des milieux d'affaires, les centre gauche, parti d'enseignants et d'intellectuels, étaient favorable au colonialisme comme à présent à l’Europe, chaque fois pour des raisons différentes.

De même extrême droite et extrême gauche étaient hostiles aux conquêtes coloniales. Toujours les mêmes visons étriqués de la nation diront les pourfendeurs de l'extrême droite. Elle aurait répondu qu'il ne fallait pas distraire la France de son devoir suprême de reconquête de l'Alsace lorraine. A présent elle voit dans une Europe ouverte à tout vent la négation de l'indépendance nationale. L'extrême gauche des années 1880/1900 ne voyait dans le devoir civilisateur des républicains que le paravent au conversions religieuses d'une droite et au militarisme violent d'une autre droite. À présent c'est le dumping social qui mobilise l'ultra gauche, qui ne veut plus qu'on l'appelle l'extrême gauche. Là encore l'Europe ne serait à nouveau qu’un paravent, derrière les idéaux de paix, se cacherait le désir de pressurer la main d'œuvre...Marx déjà avait pourfendu le colonialisme, "stade suprême du capitalisme"...

En ce 29 mai, jour, aniversaire du non de la France bien vite oublié au référendum sur la constitution européenne, il est intéressant d'observer que les clivages, ont la vue dure. Si Paul Bois et André Siegfried avaient montré la permanence géographique du clivage droite gauche, constatons la permanence également des dépassements de clivage sur les termes extérieurs, car que ce soit le colonialisme ou l’Europe, chaque fois on oppose centre droit et centregauche d'une part, au extrême d'autre part.

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Published by Christian Guy
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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 14:57

   On évoque beaucoup de façon culpabilisatrice le coût du travail, dans cette gigantesque mise en concurrence des travailleurs du monde les uns contre les autres à coût de dumping social que l'on nomme la mondialisation, la fameuse mondialisation heureuse promises par ceux qui en tirent les plus gros profits.

On oublie certes que le salaire est également une demande, et une motivation.

On oublie plus encore que la compétitivité est également structurelle, liée à l'innavation, la qualité et non au seul prix. Cette dernière est passée sous-silence...en même temps que, pas à un pardoxe près, on nous cite sans -cesse l'exemple de l'Allemagne 

Mais surtout à coté du coût du travail, ne faudrait-il pas également évoquer la responsabilité du coût du capital ?.....et elle est considérable dans ce défaut de compétitvité, jugez en plutôt : 

- actionnaires ne réinvestissant pas les bénéfices, d'aventage intéressés par un capitalime managérial qu'entrepreneurial.

- oppération LBO, exigences de rendements à deux chiffres des fonds de pensions, chaque fois contraire à la pérénité de l'entreprise.    

- politique monétaire libérale, de monnaie forte et de taux d'intérêt élevés, pour protéger l'épargne, par définition avant tout des inactifs et des plus riches , notamment des retraités allemands,  cela empêchant les entreprises d'avoir une compétitivité extérieure et de moderniser leur appareil productif....


En quelque sorte si la liste des entreprise ou des économies coulées par des salariés refusant de considérer que le progrès c'est toujours plus de sacrifice pour les uns et de profits pour les autres est sans doute longue, la  liste des entreprises liquidées à cause du coût du capital doit l'être également....Et vu l'absence total de prise de conscience du problème, la liste est promise à une forte extansion...

L'explication de cet état de chose : le capital est mobile à la surface de la terre, le travail est immobile, quand le premier doit être séduit, le second doit être pressuré....

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Published by Christian Guy - dans BILLET D'HUMEUR
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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 19:15

 

 dernier message

 

      Nous présentons ici les prévisions pour les cours de la bourse pour 2015. Son évolution devrait être nettement favorable jusqu’au 20/24 juillet.

    L’année commencera normalement en force, avec des poussées jusqu’au 20/1, une pause vers le 24/1, une nouvelle pause vers le 7/2 et une plus accentuée vers le 24 février. Si ces pauses de février sont respectées, on peut envisager avec confiance mars, surtout la seconde quinzaine si la première a été décevante.

   Attention, le non-respect des pauses en février ou mars, enclencherait une forte baisse en avril. De même, si Janvier, est décevant alors dans ce cas février et mars compenseront. Inversement, une trop forte hausse en janvier et février, entraînerait une baisse en mars importante, comme ce fut le cas en 2007 et 2011, même si la bourse n'en repart que plus fortement en avril..

   On arrive donc début avril, un point qui peut constituer un premier pic. Si la bourse a déjà pris 12 % en 3 mois, on peut alors se défaire de certaines positions, sinon, le véritable pic sera pour début mai.

   Là, on peut jouer aux montagnes russes de début mai à fin juillet, vendre au plus haut, acheter au plus bas, avec des points bas début juin, fin juin, début juillet, moins marqués souvent pour ce second.

   On arrive alors au pic de la mi-juillet pour lequel on pourrait conseiller à ceux qui sont peu amateurs de sensations fortes de se libérer de toutes positions. De  début août jusqu’au 15 on peut observer de belles baisses, avant que le summum de l’année puisse être atteint courant septembre…

    Biensur, ces prévisions peuvent être l'objet de décalage dans le temps, les proportions des hausses et des baisses peuvent être différents à ceux indiqués, par contre, la successions des mouvements ennoncés est rarement érronés, quand un ne survient pas, il suffit de prendre patience...

   Globalement, rappelons que les 3 èmes années de mandature ont vu les krashs de 1987, 2007, 2011…partir mi-juillet peut donc être prudent…Après un point bas vers les 15/10 – 15/11 on peut reprendre position pour 2016, 4 ème année de mandature, mais cela c’est une autre histoire…

 

                               Chritian Guy.  21-12/2014.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 05:36

 

      Faut-il revenir sur la Bourse Japonaise ?

 

 

 

    Le cycle électoral du japon est assez régulier….et cela malgré l’irrégularité de la chronologie électorale...

Si les mandatures officiellement de 4 ans sont rarement conduites à terme, elles sont très souvent inaugurées par la traditionnelle phase de refroidissement. Celle-ci dure en générale 18 mois. Puis vient la phase de relance, guère plus longue, puisqu’il est rare qu’une dissolution n’intervienne pas au terme de la troisième année de mandature.

Il existe des exceptions : le cycle peut être perturbé par les chocs pétroliers (1974 , 1979), un décollage économique (1965)...mais elle ne sont comparativement à d'autres pays pas trés nombreuses faisant du japon un pays intéressant à exploiter en bourse à partir du cycle électorale, et ce d'autant que les fluctuations y sont d'ampleur assez marquées.

 

Que prévoir pour les mois à venir ?

 

Le cycle qui était à l’œuvre est interrompu à l’automne 2014 par des élections qui ne viennent que 2 ans après les précédentes et non 3 années comme de coutume. Cela ne facilite pas les prévisions !

On peut considérer que le point bas, en fait surtout d’origine monétaire lié à la chute du yen, a été atteint au début 2014, ce qui inaugurerait une période de différentiel boursier positifs en 2015. On peut aussi considérer que les nouvelles élections vont peut-être amener la cure d’austérité habituelle de première année pour 2015, que sorte que la véritable reprise ne viendrait qu’en 2016…

En quelque sorte s’il est regrettable que la dissolution de novembre 2014 viennent compliquer des prévisions pour l’année 2015…

Réfugions nous dans le long terme en disant que 2016-2017, période qui risque de ne pas être faste sur le plan boursier aux Etats-unis et peut-etre en Europe, devrait par contre présenter un différentiel boursier et de change favorable aux placements au japon, s’il y a bien eu un creux en 2015…

 

 

Graphiques

      Nous présentons ici l'évolution du différentiel bouriser avec prise en compte du diférentiel de change entre le japon et la zone euro, une valeur positive indiquant une meilleure performance du placement japonais. Les élections sont repérées à l'aide de la verticale achurée noire, alors que les flêches bleues et rouges matérialisent successivement les phase de baisses puis de hausse du différentiel boursier japonais. On verra qu'a l'exception de période marquée par une flêche orange, ce cycle est assez souvent au rendez-vous...

japon 61

 

japon 86 14

 

 

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 12:58

Existe-t-il un cycle électoral

du congrès américain ?

 

 

On a souvent fait état ici de l’intérêt d’établir des prévisions économiques, notamment boursières, en fonction des mandats présidentiels américains.

Les élections de mi-mandat qui viennent de se tenir et qui ont été comme souvent défavorables au président en place conduisent à nous interroger dans quelle mesure la perte de majorités au congrès, en réduisant les pouvoirs d’un président, ne vient pas modifier le cycle présidentiel attendu ?

La fin de mandature démocrate de B. Obama, sera-t-telle aussi « démocrate » qu’on pouvait l’attendre ?

 

Méthode :

 

Pour évaluer cela, nous avons introduit trois types de variables dans notre modèle traditionnel :

Une majorité à demie hostile (perte du sénat ou de la chambre des représentants) ou totalement hostile (perte de l’ensemble du congrès) pour un président de Droite ( GsD pour gauche sous un président de droite ). Nous avons également fait de même pour les démocrates ( DsG pour droite sous un président de gauche). Enfin nous avons testé l’hypothèse d’une absence de cohabitation : sénat, chambre des représentants et présidents démocrates  (GsG pour gauche sous un président de gauche). Nous n’avons pas testé l’inverse, un congrès unanimement de droite comme le président car cela n’est arrivé que 2 ans depuis 1930 (1953-54).

Notre évaluation porte sur la période 1953-2013, et nous en profiteront pour établir quelques prévisions pour 2015-2016.

 

Résultats

 

Il existe bien un cycle électoral du congrès, le document suivant nous présente le déroulement des deux années séparant les élections.

 

    Cycle électoral au congrès selon la couleur politique.

 

 

 congrés cycle

 

Sous des présidents démocrates, le congrès qu’il fût en partie républicain ou totalement démocrate, va épouser un cycle sous forme de cloche. Des mesures strictes au tout début, un trimestre de plus pour les républicains, puis une expansion. Cependant, il existe peu de différence entre ces deux cycles, celui des républicains est même éloigné de leur forme traditionnel qui devrait être concave et non convexe...ce qui inspire des doutes quand à la paternité de ces cycles...

Remarquons que si le président est démocrate comme le congrès, il leur fait la « gentillesse »  de relancer le trimestre précédant les élections pour aider à leur réelection...pas les mêmes égards biensur pour une majorité hostile...

Par contre l’avènement de majorité démocrate avec un président républicain est l’histoire d’un long déclin peut-être parce qu’historiquement ces situations se sont renforcées en fin de second mandat républicain (1986, 2006) alors que la croissance s’étiolait.

Il existe donc bien un cycle du congrès, différents non pas en fonction de sa couleur politiques mais de celle du président, ce qui incite à penser que c’est le mandat présidentiel qui imprime avant tout sa marque. 

Nous en avons la confirmation lorsque nous chercher à expliquer la bourse de 1953 à 2013 à partir du cycle du congrès : nous obtenons un coefficient de corrélation de 0.4 avec le cycle du congrès, alors qu’il monte à 0.56 pour le cycle présidentiel.

 

 

Explications des cours de la bourse en fonction des majorités au congrès

 

congres 53

 

 

congres 83

 

Explication des cours de la bourse en fonction de la couleur politique et rang de mandat des présidents.

 

president 53

 

 

presidents 83

 

Explication des cours de la bourse en fonction des majorités au congrès et des présidents.

 

president plus congres 53

 

 

 

president plus congres 83

 

L’addition des 2 permet de monter le coefficient de corrélation à 0.63, preuve que l’introduction d’un cycle du congrès est un vrai plus pour la prévision...même si des doutes existent quand à son origine plus présidentiel que congressiste...

 


 

Quelles prévisions pour les deux années à venir ?

 

 


La forme du mandat du congrès va venir renforcer le cycle attendu avec un plus haut au 3 ème trimestre 2015 et par contre des cours boursiers trés décevants pour la fin 2015 et 2016.

Sur le plan théorique nous avons constaté que l’introduction d’un cycle du congrès permet bien d’améliorer la qualité des prévisions, même si la force du cycle présidentiels fait que les démocrates sont incapables d’inverser le déclin économique souvent observé à la fin des seconds mandats républicains : leur victoire est plutôt le témoignage d’un contexte ; l’économie commençant à se fissurer la majorité républicaine au congrès a été balayée.

 

Christian Guy - Novembre 2014 

 

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 16:06

 

courbe oct 2014

 

 

 

 

Nous effectuons un 4 ème rapport d’étape après nos prévisions d’avril, puis mai et août 2014.

     L’éclatement annoncé est bien survenu, et comme souvent pour les 2 ème années de reconduction, ainsi que le laissaient entrevoir nos derniers mots du 3 août, le point bas a été atteint à l’automne.

   Il est en effet rare que les 2 èmes années de mandature présidentielle ne présentent pas à un moment puis à un autre une chute plus ou moins sévère. C’est même nécessaire si on souhaite éviter un crash d’ampleur historique tel que survenu en 2007 ou 1987, après deux secondes années (1986 et 2006) sans correction. Rappelons que le vrai crash, avec plus d'un an pour revenir au niveau atteint, n'a jamais été jusqu'à présent, même pour le sèvère de 1966, un crash de seconde année : ils se produisent généralement en début ou fin de mandat .

   Les 2 ème années de mandature, présentent quatre zones de faiblesses : seules trois ont été effectives : début février, avec une chute d'une telle ampleur qu'a été évitée la nécessité de la pause de début mai, second temps de faiblesse traditionnel le début du moi d'août, sévère mais vite rattrapé, et enfin l’actuel de début octobre.

 

  Quels enseignements les modèles politico économiques nous donnent-ils ?

    Il n’est pas rare que le point bas atteint en octobre de la seconde année soit le plus bas de l’année.            

  On arrive sur une zone de force, avec la publication des résultats et le rallye habituel de la fin de l'année. Notre avis est de déjà recommencer à acheter, mais de garder quelques liquidités durant 3 semaines pour profiter des opportunités d’achat à des tarifs encore plus favorables voire assez proches de ceux enregistrés au 16/10. Si on n'a pas conservé assez de  liquidité, mieux vaut ne pas vendre, la remontée pourrait être assez rapide. En effet au-delà du 15/11 on sera dans une zone de force...Après viendra la hausse de troisème année avec un ciel bleu jusqu'à début juillet et une pose au printemps...mais cela c'est une autre histoire .......celle de l'analyse des troisèmes années de mandature que sera 2015 et qui sera publiée plus tard...

 Chritian Guy

18 octobre 2014 

 

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3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 08:21

 

dow jones aout 2014 adow-jones aout 2014 b

 

Nous effectuons un ‘ rapport d’étape ‘ par rapport à nos prévisions présentées  24/3 le et renouvelées le 19/5

 

Si les quatre  premiers mois de l’année avaient été particulièrement satisfaisants en terme de ‘fiabilité prédictive’ ,  avec des mouvements de baisse jusqu’en février puis de reprise jusqu’en avril comme prévu ;  on a par contre observé une situation de déphasage dans les mois suivants : la progression du dow-Jones de mai à juillet s’est réalisée en opposition à ce qu’on observe habituellement en seconde année de mandature présidentielle américaine.

 

On observe donc actuellement une correction assez vive de sorte que l’ensemble des gains depuis le 1 er janvier est quasiment effacé. Celui qui aurait quitté la bourse après fin avril conformément à nos prévisions n’aurait pas bénéficié de la hausse des trois mois suivants, mais ne serait pas victimes de la correction actuelle. Cela est encore plus vérifié pour le CAC 40.

 

Les modèles politico-économiques apparaissent donc à nouveau d’une fiabilité relative à court terme, mais assez satisfaisante à moyen terme.

 

On ne peut donc que renouveler nos conseils de prudence jusqu’en octobre, conseils que nous avions établis dès mars en indiquant une érosion possible d’avril à octobre, elle aura pris simplement une forme ‘ d’à coup ‘ plus accentuée que prévu. C’est le propre d’évolutions effectives par rapport à des prévisions car ces dernières sont par effet de construction  des moyennes ‘lissant’ les évolutions.

 

Le premier graphique permet de souligner l’ampleur de la correction encore nécessaire dans les prochains mois  tant le déphasage était important alors que le second nous montre la similitude de 2014 avec la dernière seconde année de reconduction démocrate qu’était 1998.  Quand les creux de seconde année sont plutôt sur le premier semestre lors des alternances, ils se situent plutôt sur le second lors des reconductions.

 

Christian Guy - 3 août 2014

 

 

 

 

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 12:29

Hausse en janvier, hausse sur l’année ?

 

 

       S’il existe un dicton assez répandu dans les milieux boursiers, c’est que le mois de janvier est annonciateur du reste de l’année. Une étude rétrospectves depuis 1928  permet de la confirmer.....aux prix d'exceptions...un investisseur informé en vaut deux...

 

 

         Après les hausses notamment à wall-street de ces derniers jours, voila qui serait agréablement annonciateur. Certes, la forte hausse du 2 janvier est liéz à un effet de rattrapage lié à la falaise budgétaire, mais prenons-nous à rêver et imaginons une seconde que cette hausse dure l’ensemble du mois de janvier…voila qui serait annonciateur d’une année positive.

      Cela s'explique par le fait que nous sommes dans une première année de mandature présidentielle américaine, qui comme la 4 ème et dernière est d’une certaine stabilité. Le début d’année peut être considérée comme annonciateur du reste de l’année.

     En janvier 2012 , nous avions ainsi souligné que le mois positif de janvier était annonciateur d’une hausse annuelle ('Avant la perte des 3 AAA, tout commençait si bien' ). Accueillies par quelques sarcasmes nos prévisions n’ont pas été cependant démenties par les faits.

     Nous présentons à nouveau ces graphiques qui soulignent la forte corrélation entre les mois de janvier des 1 et 4 ème année et les performances annuelles. Les coefficients de corrélation entre mois de janvier et performances annuelles sont de 0.65 et 0.80 pour les 1 ère et 4 ème année depuis 1945.

     Par contre pour les 2 éme et 3 éme années, années d’inversion, les mois de janvier sont mauvais prédicteurs. Il vaut mieux utiliser respectivement les mois d’avril et de mai, on obtient alors des coefficients de corrélation entre les performances de ces mois et des années de 0.52 et 0.69.

 

 

          Modérons cependant notre enthousiasme, janvier n’est pas terminé…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                        Tableau des coefficients de corrélation 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                       Christian Guy - Fevrier 2013

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 10:53

prev 2014

 

Prévisions de la bourse pour 2014

 

 

 

 


Nous présentons les prévisions pour le dow-Jones en 2014 établies à partir d’un modèle politico-économique.

Les deuxièmes années de mandats présidentielles américains sont traditionnellement marquées par une chute, avant que ne s’amorce à partir de l’automne la reprise de 3 ème année, anticipation de la relance préélectorale.

Bien sur d’autres éléments viennent inter réagir, modulant les prévisions.

Le principal problème pour une deuxième année est d’établir le moment de retournement à la baisse qui a été parfois tôt (en 1966 : Février) ou tard (en 1998 : Août).

 

On retrouve sinon des classiques, comme la chute vers le 15/5 ; la remonté puis le point bas à la mi-juin….

On peut donc conseiller de partir actuellement de la bourse, ou d’attendre fin avril et de revenir début octobre…plutôt si la bourse a perdu fortement bien sur….

Rappelons que certaine seconde années, l’ajustement a pu dépasser en cours d’année les 12 %  : 1966,1970, 1974,1990,1994,1998....

Ensuite la séquence octobre 2014 juillet 2015 devrait être beaucoup plus tranquille…si l’ajustement s’est bien produit en 2014…

 

 

Christian Guy – mars 2014

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 18:05

graphe 65 janv 2014graphe 63 janv 2014graphe 01 2014

Les cours de la bourse sont bien corrélés à 3 variables retardées d'un trimestre.

La première année d'un nouveau mandat présidentielle américain est assez bien prévue pour les taux d'intérêt à long terme, surtout pour les premiers et second trimestres .

La deuxième année, ce qui nous concerne au plus haut point en ce début 2014, s'explique à la fois par l'inflation et par la croissance. Plus l'inflation sera mâitrisée et plus la bourse sera en hausse .  La deuxième année étant une année d'opposition, ce sont les inverses des taux de croissance qui déterminent la bourse au premier et dernier trimestre de l'année. 

La troisième année peut aussi être prévue par l'inverse du PIB .

Seule année difficile à prévoir la 4 ème année.

 

Les documents précédants nous montrent les taux de corrélation de l'évolution de la bourse en fonction de ces 3 variables retadées d'un an pour 15 mandatures allant de 1949 à 2012, du premier trimestre de la nouvelle mandature noté 1-1 au dernier noté 4-4.

On peut considérer qu'à partir d'un coefficient de coréllation 0.4  (qu'il soit positif ou négatif)la variable est assez stable stastiquement pour être utilisée.

 

 

      

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