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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 10:52

Prévisions de la bourse de Vienne  en fonction des élections  

 

 

 

 

 

         

 

 

 

 

          Nos deux graphiques nous présentent l’évolution des cours boursiers de l’Autriche (bourse de Vienne) exprimés en différentiel par rapport à la zone Euro, et par rapport à l’Allemagne.

        On observe un cycle électoral de type court, symptomatique des coalitions fragiles, ce qui n’est pas sans nous rappeler les cas du Japon. En effet, nombre de mandatures sont rompues avant l’échéance normale, c'est-à-dire la fin de la quatrième année (mandat de 4 ans en Autriche).

        Le déclin relatif est donc très vite entamé, le pouvoir brisant rapidement le ‘boom‘ post électoral par des annonces de mesures restrictives. L’objectif est d’être prêt à se représenter au plus vite devant les électeurs, les responsables ne se faisant pas trop d’illusion sur la viabilité des coalitions. Ainsi dés la troisième année la situation s’améliore, le summum étant atteint pour cette fin de 3 ème année ou au début de la quatrième année.

        Ajoutons un pont particulier pour l’Autriche : les élections présidentielles au suffrage universel. Certes, la fonction est symbolique, mais c’est un test important pour des coalitions incertaines. On attend donc opportunément le trimestre suivant les élections présidentielles pour donner un tour de vis. Ainsi à l’exception de 1996, toutes les années d’élections présidentielles non anticipées ont vu deux trimestres après les élections la conjoncture boursière se dégrader. Cela n’est pas sans nous rappeler le cas de l’Islande.

 

 

 

            Que prévoir pour les trimestres à venir ?

 

 

 

 

 

 

 

        Le graphique suivant nous présente l’évolution du différentiel boursier de l’actuel mandature (2008 / 2012) par rapport aux évolutions observées sur 15 mandats (1959 / 2006). 

 

 

         On a assisté à un fort rebond en 2010…..les élections présidentielles du printemps n’y sont peut-être pas totalement étranger ! . De plus 2010 aurait été  la dernière année de la mandature de 2006/2010 interrompue en 2008, or divers exemples nous ont montré que cela exerçait quelques influences.

      A présent,  la fête est finie, on peut s’attendre jusqu’à l’été à une conjoncture encore relativement faible aider cependant par la bonne tenue actuelle de l’Allemagne. Il faudra attendre le second semestre 2011 pour que le différentiel boursier autrichien redevienne intéressant, le summum de la bourse de Vienne étant probablement pour le premier semestre 2012.

 

 

                                                  Christian Guy      -  Janvier 2011

 

 

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs)

 

-  toutes choses égales par ailleurs

Toutes les prévisions sont exprimées :

-  en valeurs relatives par rapport aux évolutions mondiales (une hausse prévue signifie une moindre baisse ou une plus forte hausse qu'ailleurs)

-  toutes choses égales par ailleurs  (évènements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte)

-  la précision visée est semestrielle.

  (évènements non prévisibles tels les chocs pétroliers, les crises financières non pris en en compte)

 

-  la précision visée est semestrielle.

 

 

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 10:01

Un modèle économétrique de prévision des performances boursières de l’ensemble d’un mandat.

 

Prévoir les performances boursières de l’ensemble d’un mandat

 

 

           Nous avons souligné à travers le cas des Etats-unis que la corrélation entre l’évolution boursière de la fin de la première année d’un mandat et ce que sera la perforamnce moyenne de l’ensemble du mandat est assez forte.

      Nous reprenons ce constat de façon plus générale.

    

  

         Le tableau 1 présente les coefficients de corrélations des 16 trimestres que compte en général un mandat avec la performance de l’ensemble du mandat. Il est établi à partir des mandats de 22 pays de l’OCDE des années 50 au début de 2010, soit sur 335 mandatures (1) .

 

         Tableau 1 : corrélation entre les trimestres successifs qui composent un mandat et sa performance moyenne.

 

 

      

 

 

        On observe que c’est le 4 ème trimestre de la première année (notée 1-4) qui possède un des coefficients de corrélation les plus élevés. La progression annuelle de la bourse en fin de première année présente en effet une corrélation de 0.57 avec ce qu’elle sera en moyenne sur l’ensemble du mandat. 

 

      Nous procédons à une régression sur les mandats prenant fin avant décembre 1996, soit 257 cas observés.

 

      Tableau 2 : régression sur 257 mandatures des années 50 au début de 2010.

 

 

       Le R2 obtenu est de 0.30. Nous allons tester la stabilité du modèle : les performances obtenues en fin de mandat sont-elles bien prévues pour la période 1997 – 2010 ?

      La réponse est affirmative, nous obtenons un coefficient de corrélation de 0.59. Les tableaux suivants présentent les prévisions ainsi que les chiffres effectifs.

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

                        Conclusion.

 

        Nous pourrons dans les semaines à venir mettre en œuvre des modèles spécifiques à chaque pays.

       Il nous reste également à mettre en place un modèle de prévision de la fin de la mandature en fonction de son début.

       Un coefficient de corrélation de 0.59 entre les prévisions et les résultats effectifs peut être considéré comme intéressant, surtout par l’ampleur des vérifications qui portent sur 76 mandatures, ce qui écarte la simple portée du hasard.

     Sur le plan théorique, il est logique que la fin de la première année, période ou se prennent les décisions de politiques économiques, possède une capacité prédictive.

     Nous présentons enfin le prévisions pour 5 pays dont les mandats parviendront à terme en 2012 ou 2013.

 

 

 

 

 

 

 

                     Christian Guy – Août 2011

 

(1) : les prévisions portent sur les 4 dernières année en glissement annuel avant le scrutin. Pour les pays ayant des mandats de 4 ans, cas le plus répandu, les prévisions portent bien sur l’ensemble de la mandature. Par contre, pour les pays aux mandatures de 5 ans, les prévisions se limitent aux  4/5 ème du mandat, les 4 dernières années. Pour les mandatures de 3 ans, les prévisions prennent en compte la dernière année de la mandature précédente.

 

 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 16:48

Bourse du Mexique et élections :

 

 

 

           Notre graphique nous montre l’évolution des cours boursiers depuis 1976, en valeur absolue et en différentiel par rapport à l’indice européen.

 

 

 

 

 

        Le cycle électoral du Mexique est original : les élections législatives se tiennent tous les trois ans, les présidentielles tous les six, en même temps que les législatives.

       Cette régularité est en général un élément favorable à la formation du cycle électoral, ce qui est assez le cas ici. C’est en effet avec une bonne régularité que survient une reprise préélectorale matérialisée sur notre graphique d’une flèche jaune.

 

             Que peut-on prévoir pour les trimestres à venir ?

 

        Pour un second mandat, après une longue domination du centre et du centre-gauche, la droite est au pouvoir au Mexique. La reprise des cours à la faveur des élections de 2009 a été assez tardive même en différentiel par rapport à la zone Euro.

         Ce mouvement de reprise est en 2011 terminé, mais les élections de Juillet 2012 qui seront à la fois présidentielles et législatives seront probablement l’occasion d’une reprise préélectorale. Un creux de mi mandat plus accusée nous aurait sans réserve incité à prendre position pour 2012.

 

 

             

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 10:02

Bourse :

 Quand les bulles naissent….et éclatent…..

 

 

 

                  

 

               Savoir prévoir leur constitution….et la date de leur éclatement … à l’aide du ‘cycle électoral’

 

 

         A force d’avoir ‘le nez sur le guidon’, on finit par oublier les origines de cette crise : la formation de bulles mobilière et immobilière dans les années 2005-2007.

       Une bulle est par définition un déphasage entre ‘une exubérance irrationnelle’ des marchés et l’évolution de la sphère réelle.

       La bourse étant un indicateur avancé des évolutions de la sphère productive , il est intéressant de retracer son évolution par rapport à l’indice de la production industrielle à 1 trimestre (1921-1948) ou du PIB à 2 trimestres ( 1949 à 2011) qu’elle est censée anticiper, afin d’analyser ces périodes d’excroissance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

       Nous observons que les 30 dernières années ont vu systématiquement la constitution de bulles lors des mandats de reconductions. Dans le cadre de l’analyse du cycle électoral, on insiste sur le fait que les premiers mandats ont des débuts financièrement difficiles, soit que les difficultés expliquent l’arrivée au pouvoir d’un président démocrate (B. Clinton 93, B. Obama 2009), soit que le ralentissement de l’activité soit causé par la mise en œuvre de politiques restrictives par des républicains (R. Reagan 1981, G. Bush junior 2001).

      Par contre, les mandats de reconduction se déroulent dans une situation plus euphorique….en l’absence de bonnes situations, il n’y aurait précisément pas eu de reconduction !  C’est à ce moment que le déphasage risque de se réaliser…ce qui fût le cas  en 1985 – 87 (reconduction de R. Reagan),  1997 – 98 (reconduction de B.  Clinton),   (2005 – 2007 reconduction de G. Bush junior) et dans une certaine mesure lors de la reconduction d’une présidence républicaine avec l’élection de G. Bush senior (1989 – 90). Chacune de ces reconductions se termina par l’éclatement d’une bulle lors des 2 ème (1990, 1998) et 3 ème année (1987, 2007).

       Pour l’éclatement de la bulle Internet , nous observons  que la résorption du déphasage entre sphère financière et sphère réelle ne remonte pas à 2000,  mais à l’automne 1998, car le PIB ne faiblit qu’au début de l’année 2000.

       A coté de ces ‘bulles majeurs’ des mandats de reconductions, phénomène également observé en 1929, existent des ‘bulles mineurs’ liées à la sur réaction boursière lors des reprises de 3 ème année. Signalées d’une flèche rouge, elles sont beaucoup plus nombreuses, systématiques…et se corrigent plus rapidement. Dans des cas exceptionnels, il peut arriver que l’intensité d’une reprise de la sphère réelle, lorsqu’elle est extrême, soit au contraire sous évaluée, on le discerne avec le boom coréen de 1951.

     Après les bulles majeurs de reconduction et mineurs de 3 ème année, évoquons les ‘bulles d’alternances démocrates’…liées à un reprise de l’optimisme, lorsque les démocrates arrivent au pouvoir dans une situation critique. On les discerne historiquement en 1933 et plus encore en 2009.  faible en 1961, elle jouera même en 1977 en sens inverse. La reprise était déjà à l’œuvre depuis fin 1975, de plus l’arrivée d’un président démocrate faisait sans doute craindre la poursuite de l’inflation.

 

 

 

 

                        Christian Guy – Fevrier 2013

 

 

 

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 09:59

Bourse : quels mois permetent vraiment de prévoir la performance de l’année ?

 

 

     Parmi les à priori boursiers, il en existe un qui à la peau dur : l’idée selon laquelle les performances de janvier permettraient de prévoir celle de l’année. Comme toutes les idées reçues, il n’y a pas de fumée sans feu….mais elle comporte des exceptions…prévisibles.

 

 

 

1) Il existe bien une relation entre les performances boursières de janvier et celle de l’année.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      Les deux graphiques précédents permettent de s’en convaincre, la relation entre performance du mois de janvier et de l’année ( en glissement annuel pour le mois de décembre ) existe s’agissant de la bourse de New York, laissant apparaître un coefficient de corrélation 0.33 de 1928 à 2011 et même de 0.48 de 1945 à 2011.

      Lorsqu’il existe un retournement en cours d’année comme en 1973, 1982, 1987 ou 2003, les capacités prédictives sont altérées. La chute de 2008 fût particulièrement bien annoncée par son mois de janvier, par contre la stagnation boursière de l’année 2011 outre-atlantique fût mal prévue ainsi.

 

 

2) le mois de janvier permet de prévoir les performances des 1 ères et 4 èmes années, celles des 2 éme et 3ème sont prévues à l’aide des mois d’avril et mai.

 

       Mais les capacités prédictives du mois de janvier ne sont pas d’égale ampleur. Elles sont fortes pour les premières et dernières années d’un mandat présidentiel  américain, inexistantes pour celles de milieu de mandat. C’est ce que nous montre le tableau suivant.

 

 

Tableau : coefficients de corrélation obtenus par les prévisions selon les  les mois utilisés.

 

 

 

      Elles sont à ce point faibles pour les 2 èmes et 3 èmes années, qu’il est nécessaire de choisir pour elles d’autres ‘mois prédicteurs’,

malheureusement plus avancés dans l’année que sont respectivement les mois d’avril et mai. Les graphiques suivants permettent d’apprécier la qualité des prévisions ainsi obtenues, particulièrement conséquentes pour la quatrième année, satisfaisantes pour les 2 èmes et 3 èmes années après correction.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3)Explications.

 

 

     Les 2 émes et 3 émes années sont des années de retournement. Les États-Unis entrent généralement en récession durant la 2 ème année et en sortent en 3 ème, le schéma étant inverse pour les alternances démocrates (2009/2013). Ces changements en cours d’année enlèvent les capacités prédictives de janvier. Inversement, les 2 extrémités de mandat étant plus neutres, elles suivent le flux des années immédiatement antérieures et sont assez stables, janvier possède alors de meilleures capacités prédictives.

 

      Le graphique suivant permet d’observer que la 4 éme année est assez mal prévue par les mois de printemps. Par contre, les mois de juin et juillet sont toutes années de mandat confondues généralement d’assez bons prédicteurs…mais n’est-ce pas déjà un peu tard ?

 

 

 

 

 

Conclusion.

 

     2012 étant une  quatrième année de mandat présidentiel américain, nous pouvons nous considérer comme chanceux, car c’est l’année la mieux prévue par son mois de janvier.

     Cependant,  pour une quatrième année comme 2012, nous pouvons porter attention non seulement ou mois de janvier, mais également plus secondairement au mois passé de décembre et à celui à venir de février. Alors, les régressions effectuées sur les cas historiques font monter les capacités prédictives du modèle à 0.85 ….

 

 

Annexes :  Capacités prédictives des différents mois selon l'année du mandat

 

  

 

 

                              Christian Guy – Fevrier 2013

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 06:55

2013 : Indicateurs  politico-économiques avancés de conjoncture pour la France :

  

      Nous donnons les résultats de notre indicateur avancé basé sur le différentiel entre l'inflation et le chômage, déjà présenté en septembre 2011 pour les Etats-unis.

      L'idée est  que lorsque chômage est au plus haut alors que l'inflation commence à reculer, des potentialité de croissance se dégagent à nouveau :on est alors parvenu au creux de la vague. En effet, avant que n'apparaisse une reprise, il faut que la chute de l'inflation rende possible un desserement de la politique monétaire.

      Inversement, un chômage au plus bas alors que l'inflation est au plus haut signe l'arrêt d'un cycle de croissance. 

      

 

 

           On observe sur le graphique que la crise de 2008 comme la reprise du printemps 2009 étaient assez bien prévu par notre différentiel.  De même, on observe bien une dégradation continue de la conjoncture en 2011 . Courant 2012, une repise semble possible car on observe un tassement de l'inflation alors que le chômage reste à un niveau  assez élevé.

 

 

 

         Nous diposons d'un second indicateur avancé: le diférentiel entre le taux de chômage et la progression des taux d'intérêt nominaux à court terme sur un an. Cet indicateur présente une forte avance ( 10 trimestres). S'il présente un bon coefficient de corrélation entre prévisions et résultats effectifs pour la période 1989 -2011 ( r: 0.44 ), il rend moins bien compte des fluctuations de court terme.

 

 

 

     

                Enfin, on peut présenter la synthèse de ces deux types de prévisions, qui nous donne un 'sentier' de croissance potentiel proche des années 2004-2006.  Donc, ce ne serait plus la reprise des années 97-2000 ou de 2010, mais fort heureusement pas les récessions du début des années 90 ou de 2008-2009, une pause de la croissance étant cependant à redouter pour fin 2013 avant qu'elle ne rebondisse peut-être.

 

 

 

 

                   

 

                                 Chritian guy - Fevrier 2013

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 06:53

Prévisions  2013 : L’arbitrage boursier Etats-unis France.

 

 

 

 

           On connaît la régularité du cycle électoral des Etats-unis (élections présidentielles). On ne peut en dire autant de celui de la France, perturbé historiquement tant par nombre d’élections anticipées (dissolutions législatives, démissions ou décès présidentiels) que par ce double rythme qu’a longtemps généré l’absence de concordance chronologique entre présidentielles et législatives jusqu’en 2002.

 

        Pour prévoir le différentiel boursier Etats-unis – France, il vaut donc mieux s’aider du seul cycle américain.

        On obtient alors un profil assez proche de celui de l’allemand, réalisé comme dans l’étude portant sur notre voisin sur les évolutions observées entre 1957 et 1989.

 

 

 

        Le cycle présente une légère différence seulement à la fin : la rechute de la rentabilité différentielle de la bourse américaine est moins forte en 4 ème année dans l’arbitrage vis à vis de la France, sans doute du fait que notre économie étant plus mue par la consommation intérieure que l’allemande, nous bénéficions moins de la reprise internationale.

 

       Cependant, comme pour l’Allemagne, en projetant les évolutions moyennes observées entre 1957 et 1989, on obtient un assez correct coefficient de corrélation : 0.30. Prévoir l’arbitrage bourse des Etats-unis – bourse de la France à l’aide du cycle électoral aurait donc été une stratégie payante entre 1990 et 2011. 

      Il faut s'attendre, d'ici fin 2012 à une érosion du différentiel  en faveur des Etats-unis, sans doute plus tardivement que prévu du fait des difficultés actuelles en Europe, et du retard que cette année les Etats-unis dans leur cycle électoral.

 

 

 

 

       En annexe, nous donnons les évolutions historiques (1957-1989  ayant servies à nos prévisions. 

 

                                           

 

                                Christian Guy – Février 2012

 

 

Annexe

 

 

 

 

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 18:24

   

  Second mandat d'Obama porté par un cycle juglar haussier ?

 

 

    

 

 

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      Le 21 janvier, B. Obama rejoindra le club des présidents américains ayant effectué deux mandats consécutifs.

     

    Ce club n’est pas si fermé, car outre atlantique c’est plutôt la non obtention d’un second mandat consécutif qui constitue l’exception.

    

    Cela peut s’expliquer par la concomitance de cycle Juglar en moyenne de 8 années avec le cycle électoral. Si trancher lequel est à l’origine de l’autre relève un peu de l’histoire de l’oeuf et de la poule, par contre on peut être frappé par la concomitance de ces deux cycles.

 

 

 

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     Un premier mandat voit en général la fin d’un cycle précedant en son début. C’est généralement cette chute de la croissance qui explique l’échec électoral de la majorité précédente. La naissance d’un nouveau cycle Juglar en cours de première mandature, va au contraire aider à l’obtention assez systématique d’un second mandat…dont la fin sera plus délicate à mesure que le cycle de 8 ans arrivera à son terme.

 

     Au delà de ce cadre général, on peut percevoir quelques différences entre républicains et démocrates.

 

 

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     La dilection des republications pour les politiques restrictives en début de premier mandat ( sensibilité à l’inflation) explique une creux conjoncturel renforcé en son milieu, ce qui entraîne une reprise très forte à sa fin. Cette excessive reprise entraîne parfois une pause en milieu de la seconde mandature (1958, 1974) qui si elle n’est pas respectée peut tourner à la franche récession en fin de mandature (2008). R. Reagan évitera ce problème au cour de son second mandat, car la reprise était d’autant plus vigoureuse et durable qu’elle faisait suite à trois années consécutives de dépression (1980, 1981, 1982) , et le contre- choc pétrolier de 1986 aidera également à éviter ce gap de 2 ème mandat.

     

    S’agissant des démocrates, ils inaugurent leur action économique par des politiques de relance, d’où une franche reprise en 2 ème année de premier mandat. Après une pause la 3éme année (1963, 1995, 2011) la croissance redémarre laborieusement la 4 ème année et est au plus haut en début des secondes mandatures, là encore une pause peut être souhaitable en son milieu (1967), si on veut éviter le décrochage la 4 ème année du second mandat (2000).

    

     Ces mouvements conjoncturels à l’intérieur des mandats peuvent s’apparenter à des cycles kitchin de 3-4 ans. En quelque sorte, là ou les cycles aux deux extrêmes des doubles mandatures s’apparentent à des cycles Juglar de 8-10 ans, subis, les mouvements internes, à l’intérieur des mandats ( les creux de mi mandats) voulus eux, s’apparentent à des cycles kitchin. De moindres ampleurs, ils sont  la conséquence des choix de politique économique. 

    

     Si le top conjoncturel est plutôt à la fin du premier mandat pour les républicains, ils se situent au début du second pour les démocrates.

Voila qui augure donc d’une croissance assez satisfaisante en 2013 et même d’un top au premier semestre 2014. Par contre les années 2015 et 2016 sont plus incertaines, une chute en 2015 augurai d’ une année 2016 satisfaisante, mais le retard de croissance depuis 2009 est tel que cette pause ne sera peut-être pas nécessaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                             Historique

 

 us buch

 

 

 us clin

 

 us reagan

 

 

 

us nixon

 

 

 

 

us kenendy

 

 

us ike

 

 

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 09:51

Hausse en janvier, hausse sur l’année ?

 

 

       S’il existe un dicton assez répandu dans les milieux boursiers, c’est que le mois de janvier est annonciateur du reste de l’année. Une étude rétrospectves depuis 1928  permet de la confirmer.....aux prix d'exceptions...un investisseur informé en vaut deux...

    

 

         Après les hausses notamment à wall-street de ces derniers jours, voila qui serait agréablement annonciateur. Certes, la forte hausse du 2 janvier est liéz à un effet de rattrapage lié à la falaise budgétaire, mais prenons-nous à rêver et imaginons une seconde que cette hausse dure l’ensemble du mois de janvier…voila qui serait annonciateur d’une année positive.

      Cela s'explique par le fait que nous sommes dans une première année de mandature présidentielle américaine, qui comme la 4 ème et dernière est d’une certaine stabilité. Le début d’année peut être considérée comme annonciateur du reste de l’année.

     En janvier 2012 , nous avions ainsi souligné que le mois positif de janvier était annonciateur d’une hausse annuelle ('Avant la perte des 3 AAA, tout commençait si bien' ). Accueillies par quelques sarcasmes nos prévisions n’ont pas été cependant démenties par les faits.

     Nous présentons à nouveau ces graphiques soulignant la forte corrélation entre les mois de janvier des 1 et 4 ème année et les performances annuelles. Les coefficients de corrélation entre mois de janvier et performances annuelles sont de 0.65 et 0.80 pour les 1 ère et 4 ème année depuis 1945.

     Par contre pour les 2 éme et 3 éme années, années d’inversion, les mois de janvier sont mauvais prédicteurs. Il vaut mieux utiliser respectivement les mois d’avril et de mai, on obtient alors des coefficients de corrélation entre les performances de ces mois et des années de 0.52 et 0.69.

 

 

          Modérons cependant notre enthousiasme, janvier n’est pas terminé…

 

jar 1 ére

 

 

jar 4 éme

 

 

 

 

jar 2 recti 

 

 jar 3 rect

 

                        Tableau des coefficients de corrélation 

 

 

 

ja par mois-copie-1

 

 

 

    ja correl 2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                       Christian Guy - janvier 2013

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 07:58

 

Bourse : compte tenu des évolutions de l’euro, mieux vaudrait préférer l’Europe à un placement outre atlantique.

 

 

 

 

 

       Nous établissons de prévisions pour l’arbitrage boursier entre les Etats-unis et la zone euro pour la période 2013/2013.

Pour cela nous utilisons un modèle politico économique dont l’avantage est de permettre d’établir des prévisions à 4 ans.

 

      Celles-ci sont relativement de bonne qualité pour l’évolution de la valeur du dollar par rapport à celle de l’euro. On retrouve le cycle électoral classique avec une baisse de la monnaie en début de mandat, pour aider à la stimulation de l’économie, et après un point bas à mi mandat une augmentation en fin de mandat.

      Nous atteignons un coefficient de corrélation de 0.41 pour la période 1989 /2012, en projetant les évolutions de la période 1969/1988 en fonction de variables politiques. Celles-ci sont constituées de la simple chronologie électorale. Ainsi le premier trimestre de la première année du second mandat d’Obama est prévu à partir de l’ensemble des évolutions observées pour les premiers trimestres de  premières années des mandats présidentiel américains entre 1969 et 1988. Pour une meilleure présentations graphiques, les projetions sont augmentées de 10 et multipliées d’un facteur 3 ce qui n’affecte en rien le coefficient de corrélation obtenu.

 

2013 11    

 

      Nous établissons également des prévisions pour le différentiel bousier, c'est-à-dire la soustraction des performances boursières de l’Europe à  celles des Etats-unis. Pour cela, nous utilisons un modèle un peu plus compliqué car à la simple chronologie électorale on ajoute les distinctions de couleurs politiques (président républicains ou démocrates) et les rangs des mandats (mandats d’alternances ou de reconductions). Malgré se caractère plus raffiné, ce modèle obtient de piètres performances, les différentiels boursiers présentant sur le plan politique moins de régularité dans leurs évolutions que celles qui affectent le taux de change : le coefficient de corrélation obtenu par la projection des évolutions observées avant 1988 pour prévoir la période 1989 – 2012 ne donne qu’un coefficient de 0.28.

 

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      Nous établissons enfin une synthèse de ces deux prévisions, ce qui nous donne un coefficient de corrélation de 0.35 pour la période 1989/2012, ce que l’on peut juger assez correct.

 

 

 

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     On retrouve les avantages de nos modèles politico-économiques qui sont le long terme des prévisions ( 4ans), une assez bonne anticipations des orientations ( hausses ou baisses) mais à coté d’imprécisions chronologiques une réelle incapacité à anticiper l’intensité des fluctuation, sur ou sous estimées.

    Nos prévisions établissent qu’après un pic au premier trimestre 2013, le différentiel boursier avec prise en compte des variations de change deviendrait favorable à l’Europe. Dés cet été 2012 le dollar a commencé son déclin traditionnel à l’avènement d’un nouveau mandat avec quelques mois d’avance. Il semblerait donc préférable de se réorienter incessamment vers des indices de la zone euro, avant de revenir à une exposition américaine au second semestre 2014. 

 

 

 

                          Christian Guy – janvier 2013

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Published by Christian Guy - dans prévisions euroland
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