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19 novembre 2017 7 19 /11 /novembre /2017 07:14

On sait que la bourse est rythmée par des cycles trimestriels. 

Les deux mois précédents la fin d'un trimestre, par exemple février et mars, la bourse tente de prévoir quelle seront les résultats des sociétés cotées . Durant le mois suivant, ici par exemple avril, le mois qui suit donc la fin du trimestre, les sociétés publient leurs résultats trimestriels, occasion pour la bourse de faire le point sur la pertinence de ses prévisions. Très souvent, c'est alors l'occasion de la correction d'erreur d'anticipation, on verra ainsi que les flèches vertes  qui retracent l'évolution de la bourse lors des publications sont souvent inverses des flèches rouges qui matérialisent elles la période des prévisions. 

Souvent, un peu comme dans les enquêtes d'opinion, on est plus pessimiste pour la situation générale que pour sa propres société, et d'une façon générale la bourse est une grande inquiète, cultivant le pessimisme, compte tenue de la  situation d'incertitude où elle est plongée généralement. La correction se fait donc généralement à la hausse.

Nous publions ces alternances de prévisions et corrections trimestrielles pour le cycle électoral classique , tel qu'observé depuis 1949. On verra que c'est lors des retournements de fin de 1 ère année ( 4 ème trimestre ) et de 3 ème année ( 3 ème trimestre) que la correction se fait à la baisse...sinon, généralement, elle se réalise à la hausse, mais cela demanderait à être complexifié, notamment en différenciant mandats d'alternance et de reconduction.

 

Les cycles trimestriels
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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 08:44
Prévisions mensuelles  à 4 ans : 1890-2022

Nous présentons ici des prévisions à 4 ans et plus.

Comme toujours notre objectif est de parvenir à une modélisations d'autant plus robustes, qu'elle est stable dans le temps. En prenant les cours boursiers retardés de 58 mois et inversés on obtient sur près de 130 année, de 1890 à 2017 des coefficients de corrélations assez intéressants. Une seule période fait exception : 1947-1985, où le retard n'est plus de 52 mois et ou l'inversion n'est pas nécessaire.

Il est clair que ces retards de l'ordre d'un peu plus de 4 ans font penser ou cycles électoral présidentiel américain, surtout à partir des années 1920. Leur inversion traduit le désir, que nous avons souvent noté en opposant mandat d'alternance et de reconduction, de corriger de mandat en mandat les exagérations ( trop de lutte contre l'inflation ou trop de lutte contre le chômage)   précédent ainsi que  la présence croissante de cycle de 6-8 ans dans l'économie américaine. La tendance est clairement sur 130 ans à un allongement des cycles.

L'absence d'inversion de 1947 à 1985 peut s'expliquer par des tensions inflationnistes croissantes et persistantes ce qui fait que les mêmes politiques étaient à peu prés reconduites de mandate en mandat, notamment un refroidissement en début de mandature.

Concernant la tendance générale à l'allongement des cycles, la périodicité des cycles de 1890 à  1920 ne serait-elle pas plutôt de 2 fois 2 ans, plus que de 4 ans, liée à une économie encore assez instable, on peut en effet douter de la force du cycle électoral à l'époque, même si nous avions déjà observé qu'il était naissant dés cette période.

Prévisions mensuelles  à 4 ans : 1890-2022
Prévisions mensuelles  à 4 ans : 1890-2022
Prévisions mensuelles  à 4 ans : 1890-2022
Prévisions mensuelles  à 4 ans : 1890-2022

On observe que la période particulière 1947-1985 coïncide avec une période d'inflation croissante, il n'existe plus de période de déflation . On retrouve le même fait à court terme à l'utilisation de l'inflation pour les prévisions boursières : si c'est le négatif de l'inflation retardé de 10 mois qui est en général performant, en période de hausse des taux il n'est plus nécessaire d'en prendre le négatif.

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Published by Christian Guy
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5 novembre 2017 7 05 /11 /novembre /2017 12:58

Nous avions au printemps évoqué la spécificité des 4 ème années des présidences américaines dépendantes des évolutions retardées de la bourse.

A des fins plus utiles, évoquons à présent les variables économiques dont dépendent les deuxièmes années, depuis 1950 tout au moins ce qui en fait déjà 17 étudier...et une à prévoir !

 

2018 : une deuxième année à prévoir

Nous le voyons, 2018 ne s'envisage pas sous les meilleures jours..tout au moins pour les premiers mois.

En effet, une des difficultés de la deuxième année est qu'à l'exception du chômage retardé de 54 mois, ce sont des variables à peine retardées qui aident à sa prévisions. Les autres variables devraient l'être de beaucoup moins, 10 mois pour la production industrielle, moins d'un pour l'inflation et le différentiel d'intérêt.

C'est dire que la seconde année est consacrée à la purge contre l'inflation quand la première  consiste d'inverser les évolutions du début du mandat précédent et la 3 éme est consacrée à une relance qui sera d'autant plus forte que le chômage aura augmenté sous le poids des politiques déflationnistes de la seconde année. 

Pour établir des prévisions au moins à 12 mois, de fait moins compte tenu du délai de publication des statistiques , nous avons retardé au minimum ces variables de 12 mois, sinon l'intérêt de notre travail disparaîtrai, il existe d'excellent indicateur de conjoncture avancé publié par l'ocde à quelques mois qu'il serait vain de prétendre concurrencer.

2018 : une deuxième année à prévoir
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Published by Christian Guy - dans PREVISION ECONOMIQUE
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5 novembre 2017 7 05 /11 /novembre /2017 10:09

      Alors qu’à chaque automne se profile les fameuses cop . Qui ne se souvient pas de la  célèbre cop 21 qui avait conduit le pouvoir d’alors à nourrir beaucoup d’espoir sur l’opportunité de remettre en selle politiquement. Cependant, les choses semblent bloquées internationalement, et peut-être de plus en plus nationalement y compris en France. Il est opportun de pointer cet intérêt auprès des responsables politiques contredit par un quasi sur place international quand ce n’est pas des grognements nationaux, qui ne se souvient des fameux bonnets rouges à ‘automne 2013 ?

 

L’écologie : un paradoxe politique

 

On sait qu’à l’élection présidentielle, la mère de toutes les élections, y être absent  elle s’est disparaitre politiquement, les écologistes Yanick Jado en tête avaient finalement renoncés, officiellement pour favoriser une candidature de l’union de la gauche, peut-être aussi pour éviter de se compter, comptage qui souvent été assez laborieux pour les présidentielles…

Il existe en fait un paradoxe politique : les thèses environnementales en Europe, et singulièrement en France, presque inexistantes à certaines élections dans leur traduction politique (scores microscopique des écologistes), sont pourtant très populaires. Elles ont largement dépassés leur bord politique, et comme la casserole qui boue et déborde, la substance écologique se retrouve à présent partout….sauf dans la casserole politique initiale...

Récupérées par le monde politique qui trouve qu’après 30 ans d’échec sur les priorités numéro un des français, chômage pouvoir d’achat, insécurité, avec des sujets très clivants  parfois comme la redistribution ou l’immigration, il est heureux de dispose d’une sujet consensuel qui permet de ratisser large, et surtout dont l’évaluation ne sera pas immédiate, mais pour les générations futures…enfin pouvoir échapper à la sanction électorale quand les promesses sur le chômage ou l’insécurité apparaissaient veines dès les mois ou les années suivantes, et entrainaient au prochaine élections une sanction électorale… De plus l’environnement est un sujet global, un bien commun dirait les économistes caractérisé par le double caractère de la rivalité et de la non excluabilité, nous respirons l’air des autres pays qui s’il le souhaitent ne change pas de comportement….donc plus que jamais s’il y a de mauvais résultats ,c’est la faute des autres, notamment des méchants américains.

 

 

Les limites internationales de l’écologie

 

Car de l’autre côté de l’atlantique les climato sceptiques  ne comprennent pas pourquoi une planète que connait des cycles de réchauffement et de refroidissement portant sur des milliers  d’années, y compris quant au sens propre l’humanité n’existait pas,  connaîtrait cette fois-ci  un réchauffement dû la responsabilité de l’homme. En outre,  ils n’acceptent pas que quelques décennies de réchauffement suffiraient à conclure à l’entrée dans un nouveau cycle haussier quand ceux-ci portent sur des millénaires…En fin, certains indicateurs évoquent bien un réchauffement dans les années 90, ne le voient plus à partir des années 90….il est vrai qu’ils n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir…

Certes, il y a beaucoup de lobbies dans ces débats, les producteurs d’hydrocarbures dénoncent les dangers du nucléaire, quand ceux de cette énergie propre dénonce les méfaits du réchauffement climatique.

Les Etats-Unis, président Trump en tête ne comprennent pas pourquoi ils devraient s’infliger des efforts importants, car leur mode de vie, le fameux American wax of life est comme nous notre devise liberté égalité fraternité, la définition de leur société, quand la moitié de l’humanité en est quasiment dispensé faute de moyens financiers pour adopter des couteuses technologies propres, et ne maîtrise pas leur démographie. Les américains se font l’effet de fumeurs faisant l’effort d’arrêter de fumer, dans une salle ou les autres (la moitié la plus pauvre) continuent et est de plus en plus nombreuse.

Car ces efforts ont un coût, notamment payé par l’électorat qui a voté Trump.  Ce coût, ce sont les délocalisations, car toutes ces contraintes environnementales sur les pays développés font fuir les entreprises vers les pays intermédiaires.  

Ces pays intermédiaires prétextent que nous ne faisions pas d’efforts environnementaux quand nous étions à leur niveau de développement, ils nous soupçonnent même d’utiliser le prétexte écologique pour chercher à détourner leurs efforts de ce qui favorise leur croissance, histoire de limiter leur rattrapage et leur compétitivité.

 On peut enfin évoquer les pays septentrionaux, qui parfois officiellement soucieux de ces problèmes, ne s’en frotte pas moins les mains en pensant au  dégel du permafrost qui leur permettra d’exploiter leurs sols et saleur sous-sols, la route maritime ouverte plus largement au nord de la Russie et leur prétention à présent sur les richesses supposées pétrolières du pôle nord en disent longs sur les appétits…

 

Les limites européennes.

 

Et nous l’Europe, qui déclamons nos rêves environnementaux aux mondes, histoire d’oublier que pendant ce temps nous perdons noter modèle sociale, sommes-nos hors de causes ?. On peut très bien utiliser une cause juste pour de mauvaises raisons, ou en tous cas pour des raisons mercantiles. Ainsi, la façon dont les allemands réussirent à imposer au début des années 90 le pot catalytique, qui convint si bien à leur grosses cylindrés énergivores alors que les français étaient en pointe sur la faible consommation. Nous leur rendrons la monnaie de leur pièce avec le principe bonus malus qui pénalise leurs grosse cylindrées allemande et invite à l’achat de nos petites . Au passage, cette fiscalité qui devait être neutre pour l’Etat est redevenue la sempiternelle vache à lait qu’est l’automobile en France pour l’Etat. Le prétexte de l’environnement sert si bien à faire passer les hausses fiscales.

 

Les limites françaises.

 

Mais cette écologie, si profitable électoralement et coûteuse en délocalisation commence à se heurter à certaines limites. Limites sociales notamment car malgré les efforts de Nicolas hulot pour que la prime à la casse soit moins forte pour les plus favorisés, ces primes à la casse fonctionnent en machine à subventionner les classes moyennes et favorisée en achat de voitures neuves. Les coûteuses contraintes environnementales se font souvent au détriment des plus faibles. Au niveau international on les en dispense, au niveau national on passe outre. Quand les cadres dirigeants ont une voiture de fonction et les professions libérales  passent leur frais de carburant en frais généraux, les classes populaires au voitures mal réglées et aux logements dans loin des centres d’emploi payent plein pot les hausses de carburant…la fameuses France périphérique…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 novembre 2017 6 04 /11 /novembre /2017 07:20

Baisse de l’APL, hausse de la CSG, suppression partiel de l’ISF…quels liens ?

La mondialisation oblige à baisser la fiscalité sur le capital, car la liberté des mouvements de capitaux rend possible « l’optimisation fiscale » comme on le dit joliment. Il y a au demeurant fort à dire sur la nécessité d’un plus grand financement de la bourse, ce sont plus les PME soumise à des banques tatillones que les grandes entreprises françaises qui peinent à se financer, et les produits purement spéculatif, comme des indicielles passables en PEA, profiteront également de ce cadeau. Les logements restent soumis à l’ISF, car les redevables de cet impôt sont ainsi encouragés à vendre leur logement locatif, pour y échapper, cette tension à la baisse sur les prix du marché rend possible l’austérité salariale, comme ce fût le cas en Allemagne au début des années 2000. Difficile de comprimer les salaires quand se loger coûtent de plus en plus cher. Ainsi la France aura un coût du travail plus compétitif, car à coté de l’ouverture financière existe l’ouverture commerciale.

Asséchant ainsi les caisses, la mondialisation est le meilleur allié du « moins d’état », il faut refiler la facture aux classes moyennes, notamment aux retraités via la CSG, et aux classes populaires, elles payant la facture sous forme de compression de prestations sociales.

Les logiques qui apparaissent derrière cette politique tient donc à la fois de l’adaptation à la mondialisation, et au clientélisme électoral, car les catégories qui jouent en bourse, milieux plutôt assez jeunes et favorisés, sont au cœur de la clientèle électorale macronniène, alors que les pénalisés sont les classes populaires férues du vote lepéniste ou mélanchonnesque, ou les retraités et investisseurs un peu âgés adorateurs de d’investissement immobilier et cachant mal leur penchant fillionnesque …

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Published by Christian Guy - dans BILLET D'HUMEUR
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29 octobre 2017 7 29 /10 /octobre /2017 07:53

Le chômage en progression annuelle retardé de 24 mois est un bon instrument de prévision des débuts de cycle économique, en matière boursière. 

Le taux de chômage retardé de 42 mois, lui l'est pour les fins de cycles, ces cycles durant à présent de 6 à 8 ans depuis le début des années 60, consistant à emboîter deux cycles de 3.5 ans.

C'est ce que s'attache à démontrer les graphiques suivants, reprenant les différents cycles depuis le début des années 50.

Chômage et prévisions cycliques
Chômage et prévisions cycliques
Chômage et prévisions cycliques
Chômage et prévisions cycliques
Chômage et prévisions cycliques
Chômage et prévisions cycliques
Chômage et prévisions cycliques
Chômage et prévisions cycliques

Pour les cycles antérieures aux années 60, qui étaient plus brefs, soit les cycles sont  très brefs et réguliers ( années 1900-1929 ou ils ne dépassent pas 3 années ) et le chômage en progression annuelle retardé de 24 mois est le meilleur instrument de prévision, soit ils sont un peu plus longs et surtout plus irréguliers (années 1890-99 et 1930-59) et il faut établir comme nous le présentons au dessous une synthèse des deux variables.

Nous présentons enfin en séries continues les deux formes de chômage qui nous ont donc aidé dans les prévisions de début et de fin de cycle.

Chômage et prévisions cycliques
Chômage et prévisions cycliques
Chômage et prévisions cycliques
Chômage et prévisions cycliques
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25 octobre 2017 3 25 /10 /octobre /2017 07:05

Reprennat la méthode utilisé antérieurement, nous évaluons un mandat à partir d'un point choisi, après son début, son point bas cette fois ci.

Evolution au cours d'un mandat en fonction de son point bas

On retrouve la forme habituelle du cycle électoral, et observons qu'en moyenne les cours de la bourse subisse une érosion de 20% entre le début et le point bas en général , juillet de la seconde année.La reprise est forte et les cours sont revenus aux niveaux initiaux pour la fin de la seconde année., donc en 6 mois. La hausse se poursuit au delà, mais passé l'été de la 3 éme année, il ne faut guère espéré de hausse supplémentaire, sauf avions nous vu pour ceux qui n'ont pas encore compensé les cours de départ, alors la hausse se poursuivra la 4 éme année.

Il faut bien sur différencier en fonction de nos 4 traditionnelles conjectures politiques. Globalement, la hausse entre le début et la fin des mandat est de 40 % pour la gauche, 20 % pour la droite. La hausse sous la droite est  bien de 40 % entre juillet de la seconde année et le terme du mandat d'alternance mais il faut rattraper les 20% de baisses survenu depuis le début du mandat..., nous voilà prévenu pour l'actuel mandat et qui avec D Trump est justement une alternance républicaine.

Evolution au cours d'un mandat en fonction de son point bas

Nous observons du reste que celles-ci à l'exceptions de 1953-57, présente une certaine homogénéité.

Evolution au cours d'un mandat en fonction de son point bas

On ne gagne pas vraiment à être présent en bourse les deux premières années des reconductions républicaines , lorsqu'il y a hausse, ( 85-85, 05-06) elle se paye au prix fort d'un krash en fin de mandat. Par contre en cas d'atonie les deux premières années, on profitera de la traditionnelle hausse de 20% entre l'été de la seconde et l'été de la troisième année.

Evolution au cours d'un mandat en fonction de son point bas

Les alternances et reconductions démocrates présentent une certaines linéarité au total, mais comme pour les mandats républicains d'alternances, les hausses de début de mandat risque en partie tout au moins d'être gommé en seconde année...sauf si on est parti de très bas comme en 2009. 

Evolution au cours d'un mandat en fonction de son point bas

Les reconductions démocrates sont des havres de paix, même si le dernier exemple en date, 2013-2017, a été décevant, avec une hausse sur le mandat de 20%, au lieu de 35 % en moyenne, amis le mandat d'alternance ( 2009-2013)  était à 5 point de plus que la norme..il faut bien que tout se paye...

Evolution au cours d'un mandat en fonction de son point bas
Evolution au cours d'un mandat en fonction de son point bas

Nous avons chercher à illustrer les évolutions de long terme des cycles électoraux. On sait qu'il commence moins systématiquement par une baisse, la baisse de l'inflation oblige moins a débuté les mandat par de franche purge depuis 1985. Cela se paye par une stagnation la 4 éme année, car une baisse limitée la seconde année est insuffisante pour alimenter une hausse durable  la 3 éme sans ajustement baissier la 4  éme année .

Evolution au cours d'un mandat en fonction de son point bas
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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 20:27

Nous présentons ici une étude portant sur les performances boursières des mandats présidentiels depuis le début de mandat. 

Présentons tout d'abord ces graphiques selon nos 4 traditionnelles conjectures politiques.

Performance des mandats depuis leur origine

Les alternances républicaines, qui est la situation actuelle, se caractérise par une chute en début de mandature; le "noeuds" en est en fin milieu de seconde année, ou on est à peu prés à 35% en dessous de la cotation boursière de début de mandature.

Performance des mandats depuis leur origine

Les reconductions républicaines sont plus diverses, observons cependant un neuds en fin de 3 éme année, on est alors autour de 40 % d'augmentation depuis le début de la mandature, une exception cependnat avec la mandature de 1973 frappé par le 1 er choc pétrolier.  Si cetteperformance est déjà atteinte avant ( 1985-1988) , alors place au krach...

Performance des mandats depuis leur origine

Les alternances démocrates présentent elles aussi un neouds en fin de 3 éme année vers 35 % ...comme les reconduction républicaine. 

Performance des mandats depuis leur origine

La reconduction démocrate laisse là encore déssiner un point de convergence vers la fin de la 3 éme année..mais il s'agit plus d'une moyenne qu'une évolution souvent constater.

 

Conclusion.

 

au total, nous aurons observer qu'une hausse de l'ordre de 35 % depuis le début de la mandature est assez souvent observé au terme de la 3 éme année depuis le début de la mandature...de sorte qu'un gestionnaire de fonds pourrai établir un fonds sur 3 ans promettant ce type de performance.....mais il existe des exceptions. inversement si parvenu à l'été de la 3 éme année on est déjà largement au delà des 354 % de hausse depuis l'origine...de forte déconvenues sont a attendre ( 1985), ou on s'expose à des risques inutilement ( 2005) , mais en tous cas les possibilités de hausses sont résiduelles ( 1997, 1981)...à quoi cela sert-il d'exposer son capital inutilement ?

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11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 16:58

Faut-il jouer le mois précédent.

 

 

 

En bourse, il peut-être tentant, faute de prévisibilité, de jouer le mois précédent, c'est à dire de prendre une position haussière si cela a été le cas au mois précédent, et inversement...eh bien bingo, c'est la bonne posture.

Un peu comme une étude avait démontré que l'on doit se défier d'une valeur baissière et aller vers une valeur déjà haussière, alors que l'instinct inviterait à faire le contraire escomptant un rattrapage, il en ai de même pour l'indice général, ici le dow-jones.

Ainsi plus que jamais est pointé le caractère cumulatif de la bourse...la hausse appel la hausse et réciproquement...plus que jamais est consacré son caractère moutonnier, et le fait que lors d'un krach ce sont les premiers qui paniquent qui ont le moins perdu....le stoïcisme n'est guère récompensé !

Comme toujours nous avons cherché à savoir si on ne pourrait pas introduire quelques liens avec le cycle électorale..eh bien sûr nous en avons trouvé certains.

Le mois précédent permet-il de prévoir le mois suivant ?

Ce graphique représente le coefficient de corrélation  avec le mois précédent, tout au long du cycle électoral américain présidentiel, de quatre années, la synthèse pour 16 mandats compris entre 1949 et 2016.

On constatera que jamais on n'observe une corrélation négative, ce qui signifie qu'en moyenne on gagne à prévoir la réédition des performances du mois précédents.

Mais certaines périodes sont à privilégier pour cela. C'est autour de la fin de la seconde année et du début de la troisième , généralement haussière mais là n'est pas le propos, que la prévision du mois suivants en fonction du précédent réservera le moins de mauvaises surprises, avec un coefficient de corrélation parfois supérieur à 24 %. Les périodes d'incertitudes, de flottement ou la bourse hésite sont par contre à éviter, tel le milieu de la quatrième année, tout comme celles de subites inversion comme on l'observe souvent en fin de 3 ème année quand cesse la reprise préélectorale..au prix parfois d'un subit crash ( 1987, 2007, 2011).

Le mois précédent permet-il de prévoir le mois suivant ?

On peut bien sûr affiner les résultats en introduisant nos deux types de distinctions traditionnelles.

La première présentée plus haut est la distinction droite ou gauche. C'est l'occasion d'observer un nouveau contraste entre ces deux bords politiques : l'essentiel de la première année de la Gauche est en corrélation positive, avec un coéfficient de corrélation qui atteint les 0.30 ce qui est assez rare. Si au contraire la Droite commence avec des coefficients presque nuls, il tendent a devenir largement positif en fin de seconde année...alors que s'érodent progressivement ceux de la Gauche.

Le mois précédent permet-il de prévoir le mois suivant ?

La distinction alternance ou reconduction est également assez féconde, car on obtient pour les 9 premiers mois des alternances, contre tous présupposés, des corrélation positives dépassant les 0.30. ...là encore en stricte opposition avec ce qu'on observe pour le début des reconductions.

A cet égard, les 7 premiers de  Donald Trump relèvent plus des traits d'un mandat d'alternance que de droite.

Nous avons voulu évaluer su la mise en place de ces stratégies, ou on  joue la reconduction des performances du mois précédent plutôt en  certaines périodes qu'en d'autres pouvait être gagnante.

Pour cela on a multiplié la performance du mois, par celles du précédents. - par - comme + par + donnant un signe positif, un score positif montrant que le pari a été gagnant. Inversement, en cas d'erreur, - par + ou + par - donnant un signe négatif; l'obtention d'un score négatif montre en effet une perte, un pari perdu.

La première année d'un mandat donne 2.42, la seconde 3.83, la troisième 3.64 et la quatrième 3.49.  On a donc la confirmation de ce que suggérait notre étude des coefficients de corrélation : c'est en milieu de mandat qu'il est le plus payant de jouer la poursuite du signe du mois précédent. Nous avons affiné cette stratégie pour nous limiter aux périodes aux coefficients les plus positifs:

 - pour la Droite t la période allant de juillet de la seconde année à ce même moi compris de l'année suivante ainsi que celle allant de novembre de la 3 éme à mai de la 4 éme : performance : 5.80

- pour la Gauche, les 10 premiers mois d'un mandats: performance 3.93.

- pour les alternances la mémé période, performance 3.72

 

Conclusion.

Nous constatons donc que jouer la réédition du signe du mois précédent est une stratégie assez payant...pour l'heure, il ne faudrait cependant pas trop la poursuivre, les alternances connaissant une forte chute de leur corrélation positive en fin de 1 ère année.

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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 08:36

On trouve assez facilement sur la toile des études présentant le taux de chômage aux Etats-unis, des évaluations annuelles remontant  jusqu'en 1867. La période postérieure à 1929 est également riche en étude, qui fournissent même des évaluations mensuelles, avant les statistiques gouvernementales dressées depuis 1948.

Notre problèmes pour disposer de données utilisables pour nos études statistiques est donc de transformer les données mensuelles allant de 1867 à 1929 en données mensuelles.

Reconstituer des séries longues mensuelles : l'exemple du chômage aux Etats-unis 1876-1930

Pour ce faire nous avons commencé par transformer ces statistiques  en les centrant à -12 / +6 . Elles sont en effet en général données pour Décembre de l'année. Nous les avons donc avancées de 12 mois , 6 mois et retardées de 6, effectuant la moyenne des ces 4 types de données.

Reconstituer des séries longues mensuelles : l'exemple du chômage aux Etats-unis 1876-1930

On obtient déjà quelques choses de plus fin, mais c'est ignorer qu'une hausse peut être concentrée sur la fin de l'année ( telle la poussée du chômage à partir de l'automne 1914) et non uniformément répartie...

Il nous faut donc une série qui rende compte mieux des fluctuations précises. Disposant de données mensuelles en matière d'inflation et de bourse dés 1872, nous avons choisi de régresser le taux de chômage aux Etats-unis de 1948 à 2017 sur les statistiques de l'inflation et de la bourse.

La bourse , retardée de 36,26,18,14 et 6 mois, avancée aussi de 6, l'inflation retardée de 46,34,18 4 mois et instantanée sont ressortie comme bien explicatives. Nous obtenons un R2 de 0.40 pour cette période. On a donc projeté ces coefficients pour la période 1876-1930.

Reconstituer des séries longues mensuelles : l'exemple du chômage aux Etats-unis 1876-1930

Le résultat est très satisfaisant en 'collant' au moindre accident conjoncturel, par contre les niveaux sont assez mauvais, on obtient même un taux de chômage négatif en 1880 !

 

En additionnant les statistique du taux de chômage centré, très respectueuses des niveaux, et celles obtenues par régression sur l'inflation et la bourse, très respectueuses des fluctuations, on obtient un compromis entre le deux, et donc notre estimation que nous utiliserons ensuite pour nos études historiques sur a périodes 1976-1930.

Reconstituer des séries longues mensuelles : l'exemple du chômage aux Etats-unis 1876-1930

On constatera qu'historiquement les Etats-unis ont toujours été habitué à avoir "un volant" de 4 % de chômage, a semblable époque selon l'Insee le taux de chômage français alternait entre 1 et 2 %. On saisit pourquoi les contemporains des années 1900-1910 l'appelèrent la "belle époque" après des années 1890 et 1870 dominés par le ralentissement du milieu des années 1870 et par la crise violente et un peu durable de 1893.

Les Etats-unis étaient habitué à des crises soudaines et violente, comme nous le montre l'élévation subite mais vite corrigé du chômage lors des crises de 1908 et 1921-22, mas partant rapidement..les premiers mois de la crise de 1929, en 1930 ne présentait guère un profil différent d'ou une certaine confiance qui fît tarder à agir, le fameux "achetez aujourd'hui, payez demain , la prospérité est au coin de la rue" du président Hoover....qui se termina avec les "Hoover-town"..bidonvilles des années 1930...

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Présentation Générale

  • : PREVISIONS ECONOMIQUES ET POLITIQUES - LES GRAPHES NOUS PARLENT
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