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9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 11:48

Un peu d'histoire, révisons nos classiques....

1897-1928 : aux prémices du cycle électoral boursier

1897-1928 Aux prémices du cycle électoral boursier.

Nous présentons les fluctuations boursières aux Etats-unis de 1897 à 1928; avant que ne sévisse la grande dépression.

On a en effet coutume de penser que c'est lors de la mise en place des instruments d'intervention conjoncturelle de l'Etat avec le new-deal qui fait suite à la dépression de 1929-33, que le cycle électoral est née. il est évident que cela a amplifier le phénomène, mais le maniement du taux d'escompte, ou tout simplement les effets psychologiques d'une élection auxquels est par nature très sensible la bourse avaient déjà concouru à l'émergence d'un cycle électoral boursier.

Nous l'avions déjà abordé à travers des statistiques annuelles, nous l'approfondissons à présent au travers de statistiques mensuelles.

1897-1928 Aux prémices du cycle électoral boursier.

Nous reconnaissons ici le cycle électoral classique avec la haute conjoncture de part et d'autre de l'élections, et le creux en milieu de mandat. On observe cependant que de nos jours, le cycle est plus baissier sur la seule  2 éme année et que la reprise est plus précoce dès la fin de cette  2 éme année. A l'époque, le point bas peut être plus tardif, cela est plus irrégulier.

1897-1928 Aux prémices du cycle électoral boursier.

Non seulement le cycle est lus irrégulier, à l'image d'instruments de politique conjoncturel plus sommaires à l'époque, mais des accidents "historiques" surviendront, venant perturber la forme théorique du cycle.

C'est bien sur la "grande guerre" qui va par deux fois provoquer une chute de la bourse, à l'éclatement de celle-ci en âout 1914 et à l'entrée en guerre des Etats-unis en avril 1917...on verra que comme toujours il fallait acheter au son du canon et vendre au son du clairon...cours bas à l'entrée en guerre, au plus haut à l'armistice de 1918 avant que ne sévisse la crise de reconversion en deux temps 1919 et 1921-22, un peu comme il y aura 1946 puis 1949 pour le second conflit mondial.

Ces perturbations sont contemporaines des deux seuls mandats démocrates ( Woodrow Wilson 1913-1921) , de sorte qu'ils nous est malaisé d'étudier leurs spécificités par rapport aux mandats  républicains. On semble cependant bien voir s'amorcer au début de 1914 une reprise, prélude des traditionnelles relances démocrates de début de mandat...mais certains diront qu'il faut beaucoup de bonne volonté pour discerner cela.

Au delà, on retrouve les traditionnelles panique  de 1908 et 1910, crises sans lendemain qui avaient laissé espérer aux contemporains du début de la crise de 1929 qu'il en serait de même, d'ou le tristement fameux  "acheter aujourd'hui, payé demain; la prospérité est au coin de la rue" du Président républicain Herbert Hoover (1929-33)...espérons que la haute conjoncture actuelle ne nous prépare pas à la délivrance de ces messages dans les semaines qui viennent.

Sur le plan théorique, la présence d'un cycle électoral boursier alors que l'action de l'Etat dans l'économie est très faible, souligne à quel point le cycle électoral boursier répond à des motifs psychologiques, ce ne sont pas les 9 mois de forte hausse depuis l'élection de Donald Trump, alors qu'il n'a mis en place quasiment aucune de ces mesures de relances qui va nous démentir....

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 16:46
alternance ou refoidissement ?

Nous avions dans un article précédent construit une typologie du cycle électoral boursier , caractérisant ainsi  4 formes possibles. On pouvait même les ramener à deux formes essentielles, opposant les mandats de relance, celle-ci ayant une remontée de la bourse en début de mandature, au plus classique mandat de refroidissement, ou les deux premières années sont assez baissières.

On a pu dire longtemps "plus classiques", car c'est de cette forme qu'est née la théorie du cycle électoral avec le modèle de Nordhaus de 1975, mais nous avons observé que depuis la fin des années 80 il n'y a plus eu qu'un seul mandat commençant par un net refroidissement, à mesure que l'inflation devient  baissière et le chômage augmente les mandats de refroidissement se raréfie, inflation qui est historiquement "la bête noire" de la droite.

Ainsi c'est sans surprise que l'on observera que la régression multiples que nous avons effectuée de variables politiques et économiques sur l'existence de relance (notées 1 ) ou de refroidissement (notées -1 ) nous donnes comme variable explicatives la progression annuelle du chômage 20 ou 30 mois avant le début du mandat ainsi qu'une variable illustrant une alternance républicaine fortement significative. 

alternance ou refoidissement ?

Nous n'avons bien sur pas résister au désir d'utiliser ce modèle à des fins de prévisions pour la mandature 2017-20121. Le fait qu'il s'agisse d'une alternance républicaine fait apparaître un indicateur fortement négatif. Avec les seules variables économiques, ce serait un cycle positif, à l'instar de ceux présents ces dernières décennies, précisément à l'exception de la précédante alternances républicaines de 2001-2005  qui apparaîtrai.

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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 07:56

Nous présentons un historique du dow-jones depuis 1920.

Pour mieux interpréter les évolutions par rapporte à celles attendues, nous positionnons parallelement un indicateur avancé composé :

- d'un indicateur à 40 mois lié au différentiel d'intérêt.

- d'un indicateur à 16 mois, le négatif de l'évolution des cours boursiers.

Enfin nous redressons ces prévisions de la valeur absolue au seuil de -20 à 50 %

Historique du Dow - jones 1920 - 2017
Historique du Dow - jones 1920 - 2017
Historique du Dow - jones 1920 - 2017

On observe ainsi qu'après un plus haut vers cette juin juillet, la bourse devrait connaitre une phase de moindre progression voir plus probablement de stabilisation ou m^me de baisse.

Historique du Dow - jones 1920 - 2017
Historique du Dow - jones 1920 - 2017
Historique du Dow - jones 1920 - 2017
Historique du Dow - jones 1920 - 2017
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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 13:02

Nous présentons ici les 4 formes basiques du cycle électoral boursier observé pour  du dow-jones  1949 à 2016., que l'on peut même ramener à deux.

Tout d'abord, les cycles débutant par des refroidissements la première année ( cycle en cloche) ou également la deuxième ( cycle de refroidissement) 

les 4 formes basiques du cycle électoral boursier

Le cycle en cloche s'observe historiquement durant les années 50, avec les mandatures débutant en 1949, 1953 et 1957. Il est la conséquence de niveau d'inflation et de chômage assez faible, d'une économie ou règnent les politiques de stop and go, en cycle court.

Ces cycles vont progressivement s'allonger, le cycle de refroidissement débutera par deux années de baisse à mesir que l'inflation devient plus forte, entre la fin des années 60 et le début des années 80. ains les mandatures débutants en 1969,1973,1977,1981 l'adopteront. On peut y ajouter celle débutant en 2001, marqué par un léger retour de l'inflation, et surtout par le retour de la droite, celle-ci très sensible à l'inflation, ayant une dilection particulière pour ces politiques débutant par une phase de refroidissement avant que l'économie reprenne la 3 éme année.

les 4 formes basiques du cycle électoral boursier

Les cycle commençant par une reprise s'observent inversement quand le chômage est plus élevé, et/ou les démocrates au pouvoir. La tendance normale est la version "de relance", ou il existe après le redémarrage une purge en milieu-fin de deuxième année ( 1961,1965,1989,1993,1997,2009). Mais dans sa version "pathologique", appelé ici "clacheux", il n'y a pas de pose slavatrice la seconde année. Ces seconds mandats, qui font suite à une violente crise que le premier mandat n'a pas entièrement réglé en terme de chômage, poursuive longtemps sur leur lancée leur course, vient un ambraye même la traditionnelle reprise de 3 éme année...survient alors la panne...plus elle est précoce moins elle est dangereuse. Tel sera le cas à partir du deuxième trimestre 2015 pour le mandat entamé en 2013. Cela sera plus sévère ne 2007 et 1987.

les 4 formes basiques du cycle électoral boursier

On peut donc fondamentalement opposé deux types de mandat, la distinction s'opérant en fonction de l'allure des deux premières années, qui s'explique elle tant par des raisons économiques ( niveau d'inflation observé) que politiques ( préferance de la droite pour les refroidissement).

 

Les graphiques suivant montre que la distinction de ces 4 types de cycles permet d'expliquer de façon satisfaisante avec un coefficient de corrélation de 0.60 (1949-80) et 0.81 (1981-2016) les fluctuations boursières.

les 4 formes basiques du cycle électoral boursier
les 4 formes basiques du cycle électoral boursier

En réduisant à 2 cycles, on fait bien sur baisser le coefficient de corrélation, mais on atteint tout de même 0.58 et 0.48 successivement pour les deux périodes....qui a dit que le cycle électoral n'existait pas ?

les 4 formes basiques du cycle électoral boursier
les 4 formes basiques du cycle électoral boursier

En fin nous pouvons opposer les deux extrèmes, celui de 81-84 lorsque le differentiel chômage- inflation était au plus haut; le refroidissement est alors intensément conduit par une droite (Reagan) en situation d'alternance, toutes les caractéristiques d'un refroidissement intense sont réunis, du cycle 2009-12, aux caractéristiques exactement inverse, une gauche arrivant au pouvoir (Obama) observant un chômage ne forte hausse....alors qu'on est en déflation....

les 4 formes basiques du cycle électoral boursier

Enfin ce tableau résumant la situation que trouve les présidents en entamant leur mandat, nous explique les raisons de leur décisions, les régression que nous avons opéré montant un fois encore l'importance de l'arbitrage inflation-chômage, et dans les données les plus récentes, les retards n'ont qu'une faible opérabilité.

les 4 formes basiques du cycle électoral boursier

C.G Juin 2017

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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 11:03

La droite, entendons LR, faisait un programme favorable à ses électeurs, indépendants, retraité , haut revenus, et utilisait pour l'accomplir comme variable d'ajustement financière ceux qui ne votaient pas pour elle: fonctionnaires; salariés des classes populaires et moyennes. Aux uns les baisses d'impôts de cotisations, l'absence de baisse de pouvoir d'achat, aux autres la remises en causes d'acquis sociaux, les prélèvements supplémentaires, les suppressions de postes..

La gauche ,en entendons le PS en faisait de même : salariés, fonctionnaires, milieu défavorisés jeunes parfois, se voyaient promis quelques allocations nouvelles ou conquêtes sociales, au frais des plus riches ou des employeurs :coût électoral nul puisque ces catégories ne votaient pas pour eux.

En marche avec E.  Macron va être au coeur d'une contradiction: sont électorat est trés large et donc peu clivant. On  pourra comme toujours établir un portrait type de l'électorat macronniste, assez jeune, plutôt qualifié, urbain, un peu le bobo préfiguré par Daniel Cohn Bendit , a gauche sur les problèmes sociétaux, à droite sur les problèmes économiques. 

En gros cet électorat très large donc notamment salarié, va être mis fortement à contribution par la réduction de la protection sociale. Donc ici les bénéficiaires sont les mêmes que ceux qui supporte le coût. .....apprécieront-ils ? 

Cela ne risque-t-il pas d'entraîner un embourgeoisement de l'électorat macronniste, fait  que l'on a déjà discerné au travers de la sociologie de ces candidats ? A terme, la seule différence entre l'électorat macronniste et LR ne se fera-t-il pas plus que jamais  sur le sociétal, avec un électorat plus jeune , plus qualifié et urbain, les salariés des classes moyennes et populaires l'ayant abandonner à cause du coût social de sa politique ?

 Certes, cet électorat populaire et moyen pourra toucher  les dividendes de ces sacrifices  par une réduction du chômage, mais on sait que ce genre de politique à sa limite: la déflation salariale au RU n'a pas empêché sa désindustrialisation. , Ce reflux du chômage britannique s'est accompli au pris d'une augmentation des inégalités et de la pauvreté..quand on sait à quel point depuis deux siècle les français se singularise par leur attachement à l'égalité. Enfin ce genre de politique libérale, qualificatif que certains des électeurs macronnistes n'ont même pas conscience, c'est dire l'ampleur du mal entendu qui risque d'éclater au grand jour:  voit leur  coût  réparti sur  l'ensemble des salariés populaires et moyens, qui voient leur protection sociale réduite, alors que l'avantage, le retour à l'emploi,  est concentré sur quelques uns...qui ne discerne de plus pas forcément qu'ils en sont les bénéficiaires, un peu comme la sévérité accrue du corde de la route contraint tout le monde , mais les gens qui ont leur vie ainsi sauvé de l'identifie pas...

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Published by Christian Guy
2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 08:19

On à peine à la demander, tant on a était près à sacrifier beaucoup, en terme de croissance, pour en combattre les niveau excessifs à deux chiffres, mais un peu d'inflation arrangerait bien nos affaires.

D'abord les endettés que sont les jeunes ménages, variables d'ajustement de la crise depuis 30 ans, les pme, grandes pourvoyeuses d'emploi, quand toutes les politiques actuelles satisfont les grands groupes internationalisés, donc délocalisés ; et enfin l'Etat si longtemps accusé de la laisser se développer pour déprécier son stock de dette. en profiterais largement ce qui relancerait investissement et consommation, le duo gagnant quand les relances basées que sur l'un des deux, l'investissement à droite, la consommation à gauche, conduisent à l'échec depuis 40 ans.

Au niveau de l'Etat,  à partir des 1973 on renonça  aux avances de la banque de France, comprenons à la monétisation du déficit, et on entra dans la spirale de l'endettement avec des taux d'intérêt réels positifs pour éviter celle de l'inflation..un choix économiques mas également social, tant les jeunes et les petits revenus qui s'endette facilement ont à souffrir de cela, acceptation du chômage en plus comme nous l'enseigne la courbe de Philipps dont la verticalité n'est plus depuis 30 ans....n'en déplaise aux monétaristes.

Cette sanctuarisation de l'inflation à été confirmé par le pacte de stabilité ( entendons monétaire) et de croissance (le mal nommé ici), de l'euro, les grecs ont payé chers l'absence de flexibilité monétaires ( plus de dévaluation possibles) par le recours à la flexibilité réelle ( compression des salaires et des niveaux de vies).

"Face au chômage , on a tout essayé" disait le Président Mitterrand en 1992....pas si sûr....

 

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Published by Christian Guy
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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 12:59
la 4 éme année : solde de tout compte du mandat

Ah, si toutes les années d'un mandat présidentiel américain étaient en matière boursière aussi faciles à prévoir qu'une quatrième année...

Celle-ci vient logiquement clore un mandat, l'heure des rattrapages arrive, les excès des 2 et éme année se payent cher ( 1958-59, 1983, 2003, 1986-87,2006-07 ou inversement les années décevantes bénéficient d'un rattrapage ( 1978-79, 1990-91, 1994-95). En fait c'est dés le dernier trimestre de la troisième année que se rattrapage s'opère, se poursuivant sur l'ensemble de la 4 éme année.

Comment prévoir alors les performances boursières avec un an d'avance ? ...simplement en utilisant l'évolution sur deux ans retardée d'un an , donc en fait l'évolution boursière allant du 1 er janvier de la deuxième année au 31 décembre de la 3 éme) soit en utilisant l'évolution annuelle retardé de deux ans, on à alors des prévisions à deux ans, ce qui est plus important comme délais de prévisions, mais d'un peu moindre qualité avec un coefficient de corrélation de 0.45 contre 0.58.....au choix ! 

la 4 éme année : solde de tout compte du mandat
la 4 éme année : solde de tout compte du mandat
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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 08:37

L'arbitrage Bourse - or 

L'Or ou la Bourse ?  : 2017-2020

Nous observons une assez grande régularité dans l'arbitrage Bourse- OR. Cet arbitrage suit assez régulièrement le cycle électoral avec une première poussée en général assez forte en début de mandature ( flèche orange) généralement pour l'été de la première année , et une seconde , souvent moins intense, ( flèche verte ) pour l'été de la 3 éme année. 

L'Or ou la Bourse ?  : 2017-2020

Si la forme du cycle électoral est principalement impacté par l'évolutions boursières, on reconnait les caractéristiques creux de mi mandat en milieu de seconde année et les 4 éme année parfois assez poussives, le niveau à long terme , qui peut impacter le niveau de l'ensemble d'un mandat, est plutôt expliqué par les cours de l'or.

Ainsi en est-il pour le niveaux assez bas observé entre 2002 et 2012 du fait de la forte valorisation du métal jaune alors, et inversement par les niveaux élevés de cet arbitrage dans la seconde moitié des années 90 alors que le métal précieux se dépreciait.

L'Or ou la Bourse ?  : 2017-2020

Nous pouvons ainsi représenter le cycle électoral de l'or avec ces deux poussées, assez régulière dans leur synchronisation, les écarts sur les pics ne sont que de un ou 3 mois ce qui est faible, par contre assez variable dans leurs intensités.

L'Or ou la Bourse ?  : 2017-2020

Il est bon en fait d'introduire notre classique distinction entre mandat d'alternance et mandat de reconduction. C'est au début du second mandat que l'arbitrage est le plus favorable , on sait que cela coïncide souvent avec le summum conjoncturel des cycles souvent de 8 ans (cycle Juglar).

L'Or ou la Bourse ?  : 2017-2020

Lorsqu'on établit une distinction en fonction des couleurs politiques, on obtient une seule véritable différence, là aussi traditionnelle. On sait que les démocrates sont plutôt appelé au pouvoir en période de difficulté économique, la bourse est alors mal orienté et le climat de peur peut favoriser l'or. Les républicains, et ces 4 premiers mois de 2017 s'inscrivent tout à fait dans la tradition, sont appelé généralement au pouvoir dans un climat économique plus favorable, le différentiel est alors positif pour la bourse comme le montre notre graphique.

 

Que prévoir pour les années à venir ?

Nous avons introduit sur notre premier graphique présenté en haut de cette étude, deux scénarios. a vrai dire, il ne diverge guère, que l'on prenne comme modèle des alternances républicaines ( 2001-2004, 1981-1984) ou l'ensemble des 9 mandats survenus de 1981 à 2016, chaque fois nous nous dirigeons à partir de cet été vers un arbitrage plus favorable à l'or, jusqu'à l'été de 2018.

 

Annexe : cycle électoraux de l'Or, de la Bourse et du différentiel Bourse - Or

L'Or ou la Bourse ?  : 2017-2020
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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 05:49

Le secteur exposé apporte les revenus, le secteur abrité les emplois 

ou, l’élection de Macron : le changement d’un modèle social….pour le meilleur et pour le pire…

 

 

Michael Spence, dans « foreign affairs » soulignait en 2015 que 98.5 % des emplois crées dans le monde ces dix dernières années relevaient du secteur non exposé à la concurrence internationale.

Ce secteur a son importance, il est source de revenu, permettant de financer les importations de produit sans substituts nationaux, il favorise les économies d’échelles, encourage la baisser des prix et l’amélioration de la qualité par la pression qu’exerce la concurrence international, favorisant ainsi progrès technique et croissance. On pourrait dire globalement qu’il apporte du pouvoir d’achat à la manière d’à présent : pas par des conquêtes sociales que la mondialisation rend impossibles pour les pays développés tout au moins, mais par baisse des prix dans des secteurs entiers (électronique…) pouvoir d’achat que quelques tendances spéculatives ailleurs (logement..) peuvent miner.

Mais le secteur exposé à la concurrence internationale a sa limite : dans la course à la compétitivité mondiale, où l’industrie est très mécanisable et délocalisable, il est très peu créateur d’emploi à l’échelle mondiale… et que dire à l’échelle nationale pour les pays développés ! . Or, on nous a fait vivre depuis 30 ans dans le discours culpabilisateur sur la compétitivité extérieure : plus les salariés s’infligeraient des sacrifices, point n’était demandé à d’autres, et plus on résoudrait ainsi le problème du chômage…Or l’Allemagne qui n’a pas connu de véritable désindustrialisation est une exception à l’échelle des pays développés, et on ne rappellera jamais assez que dans les secteurs où elle est exportatrice, chimie et automobile notamment, le coût du travail y est l’égal de la France.

Le secteur exposé apporte les revenus, le secteur abrité les emplois , cela , de deux manières

La française avec la tradition des services publiques, les emplois publiques, souhaitables socialement car permettant l’accès de tous à l’éducation, la santé et à des services publiques (postes, eaux..) a cependant ses limites : il suppose un financement fiscal, puisque ces services pour être justement accessibles à tous supposent gratuité ou tout au moins semi gratuité. Or des prélèvements obligatoires, il ne peut en être question avec la nécessité d’avoir quand même une compétitivité extérieure, ou alors la création d’emploi publique risque de se faire au détriment de ceux de l’économie exposée…dans quelles proportions , on ne le sait, mais le maintien de ces services n’est pas possibles sans des harmonisations sociales, fiscales…..

La seconde manière, c’est la libérale, l’anglo-saxonne : la création d’emploi dans le secteur tertiaire informel, loin du salariat traditionnel, ce sont ces emplois précaires, à temps partiels subis, qui ont donné naissance au développement des pauvres laborieux , terme ressuscité de 150 ans d’histoire économiques car évoqué par David Ricardo vers 1850…retour 150 ans en arrière…

Derrière l’opposition de ces deux modèle, toujours ce débat de société auquel chacun apportera sa réponse : faut-il mieux une économie où il y a beaucoup de chômage compte tenue d’une protection sociale coûteuse mais de qualité et donc peu de pauvreté (France) , ou une économie aux caractéristiques inverses, modèle américain rejoint par la Grande Bretagne de Margareth Thatcher puis plus tardivement par l’Allemagne de Schröder avec les réformes Hartz…

La France après avoir longtemps tardé à rejoindre ce second modèle semble y aller avec l’élection d’Emmanuel Macron…sans l’avoir vraiment compris…le réveil risque d’être douloureux après les décrets de l’été…ce modèle que la France adopte avec retard, alors même que brexit et élection de Tromp obligent, certains qui l’on longtemps expérimenté commencent à revenir de ce modèle basée sur l’hyper compétitivité avec toutes la pression sur le salarié que cela suppose…

 

 

 

 

 

Le secteur exposé apporte les revenus, le secteur abrité les emplois

L’élection de Macron : le changement d’un modèle social….pour le meilleur et pour le pire…

 

 

Michael Spence, dans « foreign affairs » soulignait en 2015 que 98.5 % des emplois crées dans le monde ces dix dernières années relevaient du secteur non exposé à la concurrence internationale.

Ce secteur a son importance, il est source de revenu, permettant de financer les importations de produit sans substituts nationaux, il favorise les économies d’échelles, encourage la baisser des prix et l’amélioration de la qualité par la pression qu’exerce la concurrence international, favorisant ainsi progrès technique et croissance. On pourrait dire globalement qu’il apporte du pouvoir d’achat à la manière d’à présent : pas par des conquêtes sociales que la mondialisation rend impossibles pour les pays développés tout au moins, mais par baisse des prix dans des secteurs entiers (électronique…) pouvoir d’achat que quelques tendances spéculatives ailleurs (logement..) peuvent miner.

Mais le secteur exposé à la concurrence internationale a sa limite : dans la course à la compétitivité mondiale, où l’industrie est très mécanisable et délocalisable, il est très peu créateur d’emploi à l’échelle mondiale… et que dire à l’échelle nationale pour les pays développés ! . Or, on nous a fait vivre depuis 30 ans dans le discours culpabilisateur sur la compétitivité extérieure : plus les salariés s’infligeraient des sacrifices, point n’était demandé à d’autres, et plus on résoudrait ainsi le problème du chômage…Or l’Allemagne qui n’a pas connu de véritable désindustrialisation est une exception à l’échelle des pays développés, et on ne rappellera jamais assez que dans les secteurs où elle est exportatrice, chimie et automobile notamment, le coût du travail y est l’égal de la France.

Le secteur exposé apporte les revenus, le secteur abrité les emplois , cela , de deux manières

La française avec la tradition des services publiques, les emplois publiques, souhaitables socialement car permettant l’accès de tous à l’éducation, la santé et à des services publiques (postes, eaux..) a cependant ses limites : il suppose un financement fiscal, puisque ces services pour être justement accessibles à tous supposent gratuité ou tout au moins semi gratuité. Or des prélèvements obligatoires, il ne peut en être question avec la nécessité d’avoir quand même une compétitivité extérieure, ou alors la création d’emploi publique risque de se faire au détriment de ceux de l’économie exposée…dans quelles proportions , on ne le sait, mais le maintien de ces services n’est pas possibles sans des harmonisations sociales, fiscales…..

La seconde manière, c’est la libérale, l’anglo-saxonne : la création d’emploi dans le secteur tertiaire informel, loin du salariat traditionnel, ce sont ces emplois précaires, à temps partiels subis, qui ont donné naissance au développement des pauvres laborieux , terme ressuscité de 150 ans d’histoire économiques car évoqué par David Ricardo vers 1850…retour 150 ans en arrière…

Derrière l’opposition de ces deux modèle, toujours ce débat de société auquel chacun apportera sa réponse : faut-il mieux une économie où il y a beaucoup de chômage compte tenue d’une protection sociale coûteuse mais de qualité et donc peu de pauvreté (France) , ou une économie aux caractéristiques inverses, modèle américain rejoint par la Grande Bretagne de Margareth Thatcher puis plus tardivement par l’Allemagne de Schröder avec les réformes Hartz…

La France après avoir longtemps tardé à rejoindre ce second modèle semble y aller avec l’élection d’Emmanuel Macron…sans l’avoir vraiment compris…le réveil risque d’être douloureux après les décrets de l’été…ce modèle que la France adopte avec retard, alors même que brexit et élection de Tromp obligent, certains qui l’on longtemps expérimenté commencent à revenir de ce modèle basée sur l’hyper compétitivité avec toutes la pression sur le salarié que cela suppose…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 15:27

 

Bilan économique des Présidents

de la V éme République

 

 

                Nous présentons une étude comparative des bilans des Présidents de la République depuis 1959 au travers de leurs résultats en matière de croissance industrielle, à une époque où on évoque la désindustrialisation de la France, de chômage, d'inflation et de performances boursières.

Nous présenterons bien sur ces performances en valeur absolue au terme de cette étude, mais c'est avant tout en différentiel, c'est à dire comparativement aux performances des autres pays européens, présentement de la zone Euro que nous les étudierons. Il serait en effet logique que Charles de Gaulle à l'heure des 30 glorieuses est eu de meilleurs résultats que les présidents des 30 piteuses pour reprendre l'expérience de Nicolas Baverez.

On y constatera des surprises, le bilan industriel de Pompidou n'est pas si flatteur comparativement aux évolutions de l’époque, l'histoire sera peut-être plus juste pour Giscard d'Estaing dont les performances étaient très équilibrées et pas si négatives. On observera le poids de la dimension personnel, le bilan notamment en matière d'emploi et de désindustrialisation de François Hollande n'a pas à rougir par rapport à celui de Nicolas Sarkozy, et pourtant avec un bilan semblable, l'un n'est même pas en situation de se présenter aux primaires de son propre parti quand l'autre fait 48.5 % des voix au second tour....

Mais surtout cette étude est une invitation à s'interroger sur la première qualité d'un homme politique: la chance...ou la malchance. On l'avait dit du Président américain qui ne fit rien ou pas grand-chose...et connu une phase de croissance presque sans précédent depuis 30 années, on pourrait le dire des Présidents français dont les résultats même en données relatives restent étroitement dépendante de l'époque. C'est malheureusement la portée de cette étude de montrer justement...la faible portée du volontarisme en politique. Economique et tous cas...on n’échappe pas les évolutions lourdes et de long terme de son économie. A partir de la fin des années 60 jusqu'au début des années 2000 un différentiel positif de chômage ne cesse d'augmenter, porté notamment par des évolutions démographiques et technologiques de fonds...quand les choses semblent commencer à s'améliorer sur le front du chômage, elle se dégrade en matière de désindustrialisation au début des années 2000.

Un autre bilan de cette étude est que nos résultats en différentiel devant également s'apprécier comparativement aux résultats des autres, et la zone euro depuis 2008 avec une crise intense de l'emploi en Europe du sud est bien servi, nos performances relatives dépendent donc de nos vertus....et des vices de nos voisins...

A côté des surprises, on confirme également des idées reçues. A un Président De Gaulle qui n'était pas l'ami de la finance, le "la politique de la France ne se fait pas à la corbeille" n'était pas que pour la galerie, succède un Président Pompidou dont on brocardera longtemps l'ambiance "affairiste "de l'entourage, la bourse connaitra alors une phase de rattrapage. Les années 70 seront les années Giscard, mais aussi celle de la peur de la droite d'un nouveau mai 68, de plan emploi des jeunes en plan emploi sidérurgie, on fera tout pour calmer le front social, ce qui se lit dans les résultats en différentiel de chômage. Lui succède une gauche capable d'imposer au milieu populaire des sacrifices, avec des résultats en matière de différentiel d'inflation qui en surprendront plus d'un. "La France doit être gouvernée au centre" lançait le Président Giscard d'Estaing, ses résultats seront en effet les plus équilibrés lorsqu'on examine son "carré magique" ou graphique araignée. On reprochera au Président Chirac de ne pas avoir fait grand-chose une fois au pouvoir, l'homme qui s'ait montré si pugnace dans son désir d'arrivé au pouvoir, se montra fort peu entreprenant pas la suite...l'entreprise, industrielle en tous cas commença à se dégrader en effet véritablement sous son pouvoir. Une bizarrerie, nous interrogeant sur les responsabilités de ceux qui exercent réellement le pouvoir, nous avons attribué la paternité des résultats allant de juin 1997 à mai 2002 à Lionel Jospin, premier ministre et non président. Toute l'ambigüité du personnage et de la gauche de ces 20 dernières années résident dans ses résultats en matière d'emploi: les meilleurs en valeur absolue à la faveur de la reprise des années 1997-2000, parmi les pires en données différentielles. On reprochera au Président Sarkozy de bouger beaucoup pour peu de résultats. la fameuse théorie de l'agenda qui veut qu'à chaque jour corresponde une action pour que les médias parlent de vous....on glissera ainsi rapidement vers le fameux "buzz" mot emblématique de ces années au Président "bling-bling": il est vrai que les résultats en matière de désindustrialisation montrent qu'il existerait une relation inverse entre la visite d'entreprises , leur évocation dans les discours quand ce n'est pas la proximité idéologique avec le patronat...et les résultats en la matière ! Par contre la finance n'en finit pas de se réconcilier avec la Gauche, résultats qui était déjà en bonne voie sous Mitterrand et qui permettras à François Hollande d'avoir de meilleurs résultats en la matière que Nicolas Sarkozy, même en donnée relative...un succès un peu embarrassant pour celui qui se présentait comme l'ennemi de la finance, et qui à défaut d'avoir réussi son mandat, pas moins que le président précédant il est vrai, réussi au moins sa sortie. En faisant lui succéder son "clone idéologique" son ancien conseiller économique et ministre de ce même domaine, Emmanuel Macron.

Comme toute étude, celle-ci à ses "succès", c'est à dire des enseignements permettant de valider ou d'invalider des idées reçues, si nombreuses en politiques, mais aussi ses limites, c'est à dire la difficulté à trancher clairement un débat. Nous avons observé que les Présidents qu’ils n'échappaient pas à leur époque, il en est de même pour les résultats différentiel de la droite et de la gauche, à fortiori en valeur absolue. Ainsi les résultats de la droite et de la gauche dépendent étroitement du champ chronologique étudié: fait-on démarrer l'étude à 1981, quand la gauche arrive aux responsabilités, pour la comparer valablement à la droite qui lui succède par intermittence ensuite, à 1974 quand s'évanouissent les 30 glorieuses, à 1958 début de notre étude ? Des champs chronologiques retenus dépendent donc beaucoup les résultats... Par curiosité pour nombre de statistiques nous avons intégré partiellement la IV émet république à partir de 1951....des résultats qui réuniraient nos présidents de la Vème dans un effort d'humilité, la mal aimé des français institutionnellement, n'ayant vraiment pas démérité économiquement.....

 

Bilan économique des présidents de la V éme République

Les résultats en différentiel ont été divisés par 10 pour la bourse. Ils ont été inversé pour l'inflation et le chômage, de sorte que plus les résultats sont éloignés du centre et meilleurs ils sont. 

Ainsi pour les graphiques suivants, plus la surface du losange est importante et meilleurs ont été les performances. Une pointe dans un sens traduit un domaine d'excellence...payé au prix lourd dans d'autres domaines restés assez plats...

Bilan économique des présidents de la V éme République
Bilan économique des présidents de la V éme République

François Hollande et Nicolas Sarkozy réunis là ou on ne les attendais pas : dans une Europe marqué par la crise de 2008 et les taux de chômage flirtant avec les 20 % en Europe du sud il apparaissent presque bon en la matière.....en différentiel...ce qui ne suffira pas à rendre leur reconduction possible, les Français,personnages ingrats et ralleurs..préférent les évaluer en valeur absolue. Réunis dans l'échec électoral, ces deux présidents successifs dont le second aimait tant marqué sa différence, notamment au travers su fameux "moi président", ont les graphiques radars les plus semblables....Foin des volontarisme, on 'échappe décidément pas à son époque...

Bilan économique des présidents de la V éme République

Lionel Jospin....dont l'alter égo serait Giscard d'Estaing qui présente également un graphique radar assez équilibré.....en plus grand...

Bilan économique des présidents de la V éme République

Jacques Chirac n'est examiné que pour ces sept années de pouvoir effectif ( juin 95-mai 97, juin 2002-mai 2007). Le début de la grande glissade industrielle...étrange héritier du Président industrialiste Pompidou...

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François Mitterrand, ou quand la gauche sacrifie la lutte contre le chômage à celle contre l'inflation..à défaut de plaire toujours à ces électeurs, cela plut au moins à la bourse....

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Giscard d'Estaing, sans doute le chouchou de notre étude, qui en sort grandi par l'équilibre et l'importance de ces résultats positifs....en différentiel..cela ne suffit pas à gagner une élection comme il l'apprendra à ses dépends un fameux 10 mai 1981...

Bilan économique des présidents de la V éme République

Pompidou, ou quand la droite de l'après 68 à peur de la rue...l'auteur du fameux "quand il y aura 500 000 chômeurs en France ce sera lé révolution" soigna ainsi ses résultats en matière d'emploi mais rattrapa les concessions salariales de 68 en douceur avec l'inflation....Une droite qui néglige l'inflation par peur du peuple et une gauche qui néglige le chômage par confiance dans sa maîtrise du peuple, voila une idée reçue qui circulait déjà et que semble confirmer notre étude....mais tout est aussi affaire de champ chronologique...

Bilan économique des présidents de la V éme République

Le grand Charles connaissait de fréquente manifestation où la CGT  scandait " des sous charlots !"....son point commun avec son successeur sera d'y avoir cédé avec des mauvais résultats en matière d'inflation et de bon en matière d'emploi...qui disait que la courbe de Philipps n'existait pas ?.....

 

Bilan économique des présidents de la V éme République

S'il n'y a qu'une seule donnée ou les résultats semble échapper à des évolutions historiques de long terme ce sont les performances boursières.

Bilan économique des présidents de la V éme République

Une inflation croissante jusqu'à la fin des années 70, sous la droite remarqueront certains, des résultats en constante amélioration le record étant détenu par Lionel Jospin en différentiel...

Bilan économique des présidents de la V éme République

Un désindustrialisation de plus en plus préoccupante, dont on notera qu'elle n'a pas commencé au début des années 2000, elle y prendra une dimension nouvelle avec l'irruption au printemps 2001 d'un nouveau mot pour le grand public : les délocalisations...

Bilan économique des présidents de la V éme République

Là encore on semble ne rien pouvoir faire contre les mouvements de l'histoire, et pourtant c'est sur cela que les Présidents depuis 40 ans sont évalué lorsque sonne  l'heure, fatal pour ceux qui ne sont pas en situation de cohabitation, de leur réélection....

Bilan économique des présidents de la V éme République
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Published by Christian Guy
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